08/01/2012
Ma plus belle nuit
Au matin une évidence :
j'ai bien fait de céder à ses sirènes, c'est une de mes plus belles nuits !
merci IKEA

17:55 Publié dans DIVAGATION | Lien permanent | Commentaires (15)
03/01/2012
Nuit Proctologique

La belle est mariée depuis des années, ce n'est pas une libertine et son mari médecin peu à même d'apprécier les cornes que mes coups de reins lui ont plantées.
Nous avions goûté quelques minutes plus tôt les joies d'une levrette pratiquée avec un plug qui avait eu pour effet de serrer le sexe de ma belle, d’appuyer sur le mien et lui donner l'impression d'un envahissement général.
Expérience nouvelle pour elle mais fort appréciée, moins de nos voisins de chambre.
Bref nous discutons, apaisés et détendus, trop ...
D'un bond, elle sursaute et hurle" mon plug, mon plug, mon cul l'a avalé !
Ma main sur son anus confirme la disparition que les draps plus vierges des traces de nos ébats mais de lui désespérément, confirment l'affreuse hypothèse.
Affolement ...
Ses mains sur son cul à tenter de trouver l'objet de notre perversité, le rouge de son visage et la fièvre de ses yeux disent qu'elle se voit aux urgences pour une intervention afin de retirer l'intrus, s'imagine les sourires graveleux des carabins transformés en déboucheur de cul, s'imagine expliquer à son mari comment elle a pu connaître cette situation, ni montrer la radio qui allait être prise et qu'en tant que membre du corps médical, il n'aurait pas manqué de demander à voir.
"on est dans la merde" qu'elle lance est une conclusion orale de ce cauchemar anal qui serait comique si nous n'étions pas dans l'exacte définition de l'expression.
Cela me cause un effroi et un sourire, à moins que cela ne soit un sourire d'effroi.
Mais l'homme se découvre face à son destin, curieusement je ne m'affole pas, je la calme et lui demande de s'allonger et surtout de ne plus contracter son sphincter.
J'avais connu les prémices d’une telle situation dans mes expériences libertines où un plug qu'une jeune vicieuse m'avait enfilé dans l’oeillet avait commencé à plier les ailettes en caoutchouc de sa base pour pénétrer dangereusement dans mon intimité. La coquine avait tenté de l'arrêter avec ses doigts, mais pleins de gel, ils glissaient, elle avait pu avec la bouche mordre dedans, le temps que mes mains soient essuyées pour enlever l'intrus, j'avais évité les urgences de l'hôpital de Barcelone de peu.
Nous avions discuté de cela avec un urgentiste masochiste de nos connaissances qui avait ri en disant que la grande distraction des soirées stressantes de garde était l'extraction anale d'objets divers, au passage il nous avait dit que souvent des massages évitaient la pince ou l'opération.
Il y avait peut-être une chance : je tâte son ventre mais malgré la platitude excitante de celui-ci, aucune sensation de l'intrus, définitivement disparu.
Ce ventre si fin l'avait avalé.
En urgence avant qu'il ne soit trop tard, je plonge alors un doigt dans son vagin, me rappelant le plaisir que l'on a parfois à rentrer un doigt dans le sexe pour jouer avec la bite qui se trouve dans le cul.
Eurêka, je sens le plug, mais une paroi de chair m'en interdit l'accès.
De l'extrême bout du doigt, je sens toutefois la pointe de l'engin qui creuse son chemin au plus profond des intestins, mue par les contractions instinctives de ceux-ci.
En appuyant fort, je devine un soupçon de blocage de la progression tout en calmant ma belle enragée présentement douchée d'anxiété, de la réussite, toute affirmative de mon entreprise.
Pourtant, petit à petit, ces paroles destinées à limiter les effets néfastes de contractions d'angoisse, deviennent de moins en moins mensongères et je sens une progression inverse, rendue difficile par mon seul doigt.
Je plonge l'autre et comme une pince et en douceur, je les place de chaque côté de la pointe que je sens, enfin cette position me permet de diriger l'engin.
Mes gestes sont précis, curieusement vu la situation fort sereins et mes paroles calmes , elle ne bouge plus et semble me faire confiance.
Lentement, avec d'infinies précautions pour ne pas la blesser, je progresse, reste le muscle du sphincter intérieur à dépasser alors que la forme de l'anneau du plug constitue un blocage.
Mes deux doigts bien calés pour ne pas perdre le contrôle de l'envahisseur, de la main gauche je plante un doigt dans l'anus qui s'ouvre, au fond je touche la base , curieuse posture d'un doigt pour le toucher , deux doigts pour le bloquer à travers la paroi du vagin, mais l'heure n'est pas aux jeux sexuels.
Je pousse depuis son vagin et plante un deuxième doigt dans l'anus, mes yeux quittent son entrejambe, "j'y suis, je le tiens"
soulagement de son regard d'enfant affolé
" Tu as mal ? "
"Non"
J'écarte alors mes doigts de la main gauche et ouvre son cul, la main droite plie les doigts , le plug apparaît, je l'agrippe avec ma main gauche en pince à deux doigts et le sort triomphant.
Elle pleure de soulagement, me traite de sauveur et me couvre de baisers ...
Je suis plus surpris qu'elle du sang-froid et de la maîtrise technique dont j'ai pu témoigner et surtout de la réussite de mon opération, me voilà à l'égal d'un chirurgien.
L'expérience sexuelle, ça en jette quand même ... On fête cela , quelques minutes plus tard en missionnaire.14:22 Publié dans NUIT AVEC ELLE | Lien permanent | Commentaires (52)
