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27/12/2020

au jour banal, d'un mois banal

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Au jour banal, d'un mois banal, d'une année qui ne le fut pas, rien d'autre à noter dans mes annales libertines que ton putain d'orgasme anal.

Ce n'est pas cérébrale qu'il fallait noter sur ta fiche !

13:53 Publié dans ELLE | Lien permanent | Commentaires (0)

18/12/2020

Par un après midi de pluie

Conduire sous la pluie

La retrouver 

Ne rien dire  

Se deshabiller  

Sentir sa peau contre mon torse ses doigts sur mon sexe  

Fermer les yeux  

Les ouvrir sur les sensations 

S'oublier.

Ne pas oublier de l'emporter de mes transports  

Trois heures  

Sortir epuisé  

titubant  

Étonné de la nuit  

Heureux du temps contracté 

Et des contractures contractées comme cicatrices de guerre 

22:19 Publié dans ELLE | Lien permanent | Commentaires (0)

25/10/2020

En Arles

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photo contractuelle

 

Arles en automne.

Oublié l'été où le soleil palpitait sur les tombes des Alyscamps.

Les cigales ensourdissaient de leurs désirs.

Le jour après la nuit fauve.

Tes cris de nouvelle convertie.

Plaisirs nouveaux et inouïs

où en sodomie tu hurlais.

Selfie de nos ébats au miroir de nos vies parallèles.

En césar je triomphais dans l hôtel éponyme.

La veille la gare de Nîmes, ta valise cassée.

Nouvelle rencontre pour les rencontres d'Arles.

En folle tu m'y retrouvais fuyant mari et amants.

En folle tu m'as fait tourner la tête.

Nos corps acharnés.

Ton cul jamais repu.

Nos pas la nuit, bras dessous, bras dessus.

Nos repas de glaces fondues.

Aux Alyscamps les Arlésiens ont trépassé,

leurs sépultures sont vides, leurs amours oubliés.

Le soleil est parti, les cigales se sont tues.

Ces tombes paisibles s'emplissent de nos souvenirs,

les feuilles mortes volent autour.

18:40 Publié dans ELLE | Lien permanent | Commentaires (2)

04/10/2020

LE SILENCE DEBORDE

 

En visite ensemble, de l'exposition Dora Maar à Beaubourg, nous lisons le vers de Paul Eluard affiché en exergue d'une photo, du temps déborde, le poème d'Eluard en deuil de sa muse Nush qui venait de décéder.

 

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Dora Marr – Nush Eluard Le temps déborde , 1947 par Paul Eluard – Photographies Dora Maar & Man Ray. Ed° es Cahiers d’Art, Paris

 

 

« Nous ne vieillirons pas ensemble.

                                            Voici le jour

                                                              En trop : le temps déborde.

Mon amour si léger prend le poids d’un supplice.»

 

Je reçois dans la nuit un message d'elle me remerciant de tout ce que je lui apporte. Le matin, nouveau message, me demandant cette fois un Break, résultat de sa relation triangulaire compliquée: son Mari, son Amant associé, l'Amoureux, Moi le libertin pour la folie légère et les balades culturelles à deux.

Nous nous écrivions tous les jours depuis un an, mes doigts sont trop habitués pour les en frustrer, je continue de lui écrire, mes doigts sont satisfaits mais je respecte son souhait en n'appuyant pas sur Envoi, messages silencieux pour silence imposé.

Il est temps de les exposer, les voici:

 

Premier jour sans vous écrire, sans vouloir de réponse pour tenir ma promesse. Message silencieux.

Que dire ?

Vous raconter l’Eclipse et ma main qui tétanisait à la recherche de la source de notre complice de trio ?

L’exposition magnifique sur le dos nu au musée Bourdelle ?

Voir la mythique robe de Mireille d’Arc dans Le grand blond.

Me ramener au décolleté de la jupe qui dévoile vos fesses, à notre séance d’essayage avant notre sortie libertine, à nos séances photos.

Plus je tente de nous oublier, plus nous sommes présents.

Tout passe dans ma tête, la compréhension, l’incompréhension, la lecture de vos messages, les mots non dits qui apparaissent.

Je vous perçois mieux, de plus en plus duale.

Vous n’avez pas répondu à ma réponse sur votre question concernant votre besoin de transgression. Je n’avais pas compris que ce n’était pas une question.

C’était un cri, une supplique de guérison.

J’ai répondu rationnellement à une prière, ce n’était pas une bonne réponse.

C’est en vous que vous la trouverez.

Vous êtes duale, c’est ce refus de la norme qui nous a fait entrer en résonnance.

Ce n’est pas des écarts de bon aloi, les 50 nuances de Gris des bons bohêmes bourgeois.

Ceux sont ceux de la liberté, de la lucidité, de la conscience.

Ceux d’oser rencontrer un inconnu dans la chambre 44, de l’hôtel Langlois en aveugle, sans l’avoir jamais vu. Baiser, le découvrir à la lumière, le suivre dans une

Cave fétichiste, danser et baiser entre un couple lesbien et un soumis, ne pas s’en étonner et adorer tant d’évidences.

Vous êtes une transgressive dans un monde conventionnel où l’on est amoureuse de son patron, mâle alpha qui vous aime comme un fou et affiche son amour légal et somptueux sur Instagram. Parce que l’image et l’autofiction sont devenues l'opium du peuple.

Cela vous culpabilise.

Je le comprends, cette culpabilité je l’ai, c’est pour cela que je n’ai jamais divorcé.

Me sentir coupable de mes excès, du ridicule de soirées folles, du dégoût que peuvent engendrer pour des gens normaux mes débordements.

Un jour, une amie chère qui a fait une analyse, a mangé avec ma femme et mes filles ; j’y étais.

Le soir, j’ai reçu un message disant;

« Mon dieu, on vous manipule par votre culpabilité, j’avais mal pour vous. «

A chaque départ pour mes libertés secrètes, un regard résigné comme une sacrifiée à l’autel de mon monstrueux égoïsme.

Je lutte, des amis proches quarantenaires, sont morts trop jeunes.

J’angoisse d’une vie qui serait passée à côté de mes désirs.

La mort m’habite souvent.

C’est Thanatos qui donne à Eros ce sentiment d’urgence.

Vous m’avez posé la question de savoir qui vous étiez pour moi et quelle était la nature de notre relation ?

Je vous ai répondu avec de jolis mots, c’était sincère mais incomplet.

Pirouette facile.

Je suis un pudique qui se cache dans l’expansion.

Je ne vous ai pas dit que vous étiez tout simplement celle que je cherchais.

Belle, Bobo et Lucide, Mon double, Charmante et folle,

Si sage en apparence et prodigieusement non conventionnelle dans cette société d’étiquettes.

Ni classique, ni libertine, ni fétichiste mais tout à la fois. Hors des cases, trop libre, trop large pour elles.

Nous sommes une pièce qui ne s’assemble pas au cadre, nous sommes hors-jeu.

Trop polychromes dans un monde monochrome.

J’ai rencontré en vous mon moi, j’ai pu dialoguer avec lui.

Voilà pourquoi nos échanges étaient des évidences sans attente.

On n’attend plus quand c’est arrivé.

Tout le monde attend Godot, c’est l’attente secrète de chacun.

Vous êtes mon Godot, vous êtes arrivée et depuis un an, je ne vous attends plus.

C’est merveilleux de ne plus attendre, de savoir qu’il y a cet autre moi et de pouvoir même si c’est très espacé, retrouver la complétude physique, quand celle morale ne vous quitte plus grâce à Hotmail.

Je ne vais pas envoyer ce message silencieux, je ne sais même pas s’il vous est destiné.

Il m’est destiné avant tout. Car toujours, en l’autre on cherche soit.

Je n’est pas un autre, C’est nous.

 

-----------

 

Deuxième jour sans nous écrire. Où sont nos dizaines de messages journaliers ?

Vous êtes là, mes plaisirs de chair d’hier ne vous effacent pas.

Ils vous surlignent au contraire, je me remémore nos orgasmes, les jouissances que je reçois de vous.

Mes ébats intenses de ces dernières heures me paraissent bien fades face à nos classiques.

Je ne veux même pas penser à ceux fous.

Vous êtes du poivre des Indes, celui que l’on cherche au-delà du cap de Bonne Espérance pour rendre son quotidien épicé et exaltant.

Vous étiez dans le vrai en écrivant que notre relation n'est pas que sexuelle.

Ou plutôt, elle est hyper sexuelle car elle n’est pas que.

La science décrit un phénomène inimaginable, deux photons à les milliers de kilomètres sont connectés et imitent, l’un l’autre, leur état.

Aucune onde, rien n’explique cette connexion.

Aurais je trouvé mon photon ?

Et si les scientifiques cherchaient mal car ils cherchent dans des laboratoires ?

Nous l’avons trouvé dans un lit d’une chambre, hôtel Langlois.

Dans une cave rue Le Chapelais,

Dans un lit rue Amelot,

Dans les rues d’Arles,

Dans une cave rue Truffaut,

Dans les profondeurs de la rue Le Regrattier,

Dans une course de taxi parisien, trempés de nos désirs. J’ai découvert le livre extraordinaire d’une femme quittée.

Son regard lucide sur l’homme, l’amour, m’a bouleversé. Ses mots me parlaient, nous parlaient.

Je ne désirais que vous faire partager ce texte, la fulgurance de sa vision de l’amour. De la petitesse des petits amours.

Je m’imaginais vous le laisser dans ma boîte aux lettres. Vous dire de le chercher.

Vous étiez à côté de moi pour partager l’émotion d’une rencontre avec ses mots.

J’ai renoncé, pour respecter votre demande, j’avais annoncé le silence.

En lisant ce livre l’émotion m’a fait oublier que vous le désiriez.

Vous écrire que je suis là ?

Inutile,
C’est pour cela que vous n’êtes plus là.

 

-----------

 

Troisième jour sans vos mots. Rien d’écrit aujourd’hui. Trop de choses à dire. L’émotion étouffe ma main.

M’endormir ,

Vous retrouver,

Me réveiller, vous perdre.

Je suis Orphée, je ne peux me retourner au risque à jamais de vous voir disparaître.

 

-----------

 

Quatrième jour.


Ce matin, cet après-midi, ce soir. Comme tous les jours depuis la pause. Ma boîte mail est vide.
Et moi si plein de vous, je déborde, Nulle corbeille pour me vider.

 

-----------

 

J’avais besoin d’un double.

Vous aviez besoin d’un dérivatif à un amour impossible.

L’impossible s’est réalisé, nous nous sommes trouvés.

Ce silence est impossible à vivre.

Je suis doublement amputé.

De vous et de nous.

Cul-de-jatte qui survit en faisant l’aumône de votre souvenir.

 

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Vous avez disparu en me laissant votre ombre silencieuse.

Je suis l’ombre de moi-même à force de trop l’étreindre sans rien attraper.

Cette ombre est couleur perte de lumière.

 

-----------

 

Vous êtes tout,
Le tout pour le tout.

Nos silences me transforment, En rien du tout.

 

-----------

 

Je suis passé rue Saint-Lazare,

Rue Le Chapelais,
Rue Amelot,
Rue Thérèse,

Rue Le Regrattier,

Rue le Sueur,
Rue Truffaut
De rue en rue,

Je refais notre Paris,

Mais le pari de l’apaisement, je l’ai perdu en vous perdant.

 

-----------

 

Vos cris manquent à mes coussins.
Nos stigmates manquent à mes draps. Le linge immaculé est un désert d’ennui.

 

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La fenêtre est toujours ouverte.

Mais le Sacré Cœur ne dépasse plus de la ligne de vos fesses lors de nos levrettes.

Les communards avaient raison.

Cette église, construite en expiation d’une soif de liberté, est laide sans l’horizon de votre cul.

Votre révolte conjugale embellissait le laid de ma vie.

 

-----------

 

La petite jeune m’envoie un message ; « Il y aura un avant et un après toi. »

Je désire un pendant avec vous.

 

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Mon téléphone ne vibre plus des deux coups des notifications de vos messages.

Il reste tristement muet.
Son silence est assourdissant.

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Cinquième jour.
J’ai l’impression de la traversée du désert. 40 jours sans manger et boire.
Les hébreux avaient dieu.
Je suis athée.
Aucune voix pour soulever ma fatigue.

Seul l’espoir mais l’espoir pour un pessimiste c’est un exploit que de le convoquer.

Décidément je ne suis pas sportif.

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Sur le trajet mes doigts ne peuvent se contenir d’écrire ce message qui ne sera pas envoyé.

Les voyages ont toujours une destination. La mienne m’éloigne de vous.

Vous sentir m’attendre rendait supportable l’exil. Respiration avant de replonger.

Nos instants étaient des matches qui nécessitaient un temps de récupération.

L’intermittence dans les coups de fouets pour ne pas être prévisible.

Pour fuir l’ennui, la banalité adultérine. Vous mordre la chair. Vous électriser de mes coups, tout oublier le temps d’être dans cette cave rue Truffaut.

Reboot de vies trop rapides, trop occupées, trop compliquées.

Vivre, mais vivre ivre.

 

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Maintenant Hotmail est plus rapide. Nos centaines de messages l’essoufflaient. Nous épuisions la technique.
Nos mots étaient plus forts que le virtuel.

 

-----------

 

Il règne, dans les couloirs de l’étage de l’appartement, le silence triste de l’absence de vos orgasmes.

 

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J’ai gardé comme premier réflexe en saisissant mon téléphone, de regarder si vous m’aviez écris.

Les réflexes sont plus têtus que la raison. Ils vivent d’habitudes rassurantes.

Cela ne me rassure pas d’oublier que nous sommes en mode silencieux.

 

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J’étais heureux de vous rendre plus belle que votre beauté physique.

Plus heureuse que votre sourire.
Plus étincelante que vos yeux radieux.

Vous appeliez cela gazouiller comme le font les oiseaux, heureux au printemps.

Vos printemps étaient mes fêtes de Saint Jean.

 

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Dans ce silence de confessionnal, j’ai envie d’écrire que vous étiez importante pour moi.

Mais je ne peux me résoudre à l’emploi du passé.

Vous êtes importante pour moi. Voilà c’est dit.

 

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En vous perdant, je me suis trouvé.

 

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Vous avez agité les mots en moi comme la pulpe dans la célèbre publicité.

Je suis renversé.

 

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J’aime boire un verre de vin avec toi. Même du bio.
C’est dire que je suis autre avec toi.

 

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J’ai utilisé le tu !?
Peut-être parce que je me mets à nu.

 

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A l’instant même de ce dernier message silencieux, par deux fois le téléphone vibre, c'est un message d'elle.

Les messages silencieux cessèrent définitivement.

 

13:52 Publié dans ELLE | Lien permanent | Commentaires (9)

08/05/2020

Le con de ...

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Si petit et si grand que je me sens un géant, ce n’est pas le con d’Irène mais celui de …

Si petit et si grand royaume que je parcours tel le roi soleil triomphant de je ne sais quelle bataille homérique.

Il m’aspire et m’inspire, il m’avale, me gobe, me retient, pleur de me perdre, ri de me retrouver.

Con cédant à mes assauts, con jurant de continuer, confus de mes ruses pour le rendre fou.

Ce con est plus grand que l’univers, c’est mon ciel et ma terre tremblant de l’eau et du feu de ma crémation, incendie de sens.

Ce con est si petit et me rend si grand que ses cris me louangent, m’encouragent, me décuplent.

Si petit et si grand que ce n’est plus une mouille mais un déluge qui noie l’ivresse de nos orgasmes simultanés.

Repus, vidé, je suis désormais trop petit dans ce con devenu si grand.

 

21:02 Publié dans ELLE | Lien permanent | Commentaires (1)

02/05/2020

Nuit de la demi Finale

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Après nuit de la chambre 44, nos retrouvailles allaient t elles être aussi intenses ?

L’indécence, la folie de notre première fois pourrait elle se perpétuer dans le classique de mon appartement ?

Cette première nuit ne fut elle pas trop haute pour vivre une seconde?

Si la première fois fut inconscience, nous allions baiser en conscience.

Nos corps se sont reconnus, nos langues ont dansé, nos sexes se sont complétés, ce fut moins fébrile que la première fois, moins fougueux, plus sensuel, plus long, plus enveloppé.

Fenêtre ouverte sur la douceur estivale de paris, tu as commencé à crier et les voisins ont répondu d’ovation.

Tout l’immeuble a crié sur ton orgasme et les cris se sont répandus sur la ville.

Tout Paris criait , hurlait sautait,

Tu criais et la ville te répondait, tu criais les voisins chantaient, j'ai crié avec eux.

L’équipe de France venait de se qualifier en demi finale de la coupe du monde.

Hébétés et repus de nos amours, nous sommes sortis, la ville était envahie de supporters, qui éructaient de joie, plus possible pour toi de rentrer chez ton mari.

La France nous a offert notre première nuit ensemble et le matin c’est en fan que je t’ai regardé me faire l’amour.

 

22/03/2020

Aux confins des tes fesses

Aux  confins de tes fesses, tu confines tes mots.

Se quitter pour mieux se retrouver?

Se quitter pour mieux s'oublier ?

De ces deux hypothèses je retiens le mieux.

Le mieux étant l'ennemi du bien,

je vais consigner tes fesses et confiner mes mots.

 

19:54 Publié dans ELLE | Lien permanent | Commentaires (0)

19/01/2020

L'orgasme

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Les bras en croix, la tête dans les draps, le cul relevé les llèvres ouvertes, elle hurle son orgasme , se retourne , met la main sur son sexe, tremble, pleure, gémis " je vais tout lâcher,non ...  " prends la serviette la place entre ses jambes, se roule sur elle même.

Accroupie les jambes par terre le tronc sur le lit, la main sur la serviette, la serviette sur son sexe, ses fesses et ses tremblements qu'elle ne contrôle pas.

Cela dure, dure, elle est ailleurs, je la contemple jaloux ...

 

15:07 Publié dans ELLE | Lien permanent | Commentaires (0)

21/12/2019

les jupes des filles

Même si j'aime regarder sous les jupes des filles c'est à l'Insu de mon plein gré que je suis parti avec la votre, j'espère que cette inadvertance fétichiste nous vous a pas mise à poil ?

Je ne voudrais pas avoir une réputation d'arsene Lupin des jupes celle d'agir sans queue ni tête est déjà bien lourde.

 

 

 

 

02/12/2019

Nuit juvenile

22 ans, un minois d’ange, un désir démoniaque, il n’en fallait pas plus, pour nous entendre, rendez vous pris à Strasbourg et me voilà à traverser le pays de mes bottes de 7 vices.

Prof déguisée en lycéenne nous nous retrouvons devant une bière à discuter le plus simplement du monde comme si nous évoquions la dernière série, de plaisirs, d’orgasmes.

Conversation peu discrète pour nos voisins de table, dont les regards nous incitent à vivre notre conversation plus intimement.

Dans la chambre c’est une jeune femme qui pour lutter contre sa timidité se jette sur moi, trop vite, trop fébrilement, réclamant mon sexe, l’assouvissement de son envie.

La vieillesse a l’apanage de la sagesse, la fébrilité n’est pas assez érotique, je lui impose la lenteur qui sied à l’intensité.

Sa langue en moi, son corps entre mes mains, son sexe trempé.

Nous nous enlaçons, nous abandonnons, elle gémit à mes doigts, se tétanise à ma bouche, est toute étonnée de me recevoir en elle si facilement alors qu’elle m’avouait au bar la difficulté à être pénétrée.

Les prélinaires ouvrent toutes les citadelles, trop me dit elle, j’aime bien quand ça glisse moins, je souris c’est la première fois qu’on me reproche de trop faire mouiller.

Me voilà dans son sexe serré et brulant à me consumer de plaisir.

J’use de ma bite comme d’un archet et de sa chatte comme les cordes de l’instrument, lentement le tempo monte, amplifie le staccato de mes coups de reins, la voilà dans tous état.

En levrette je découvre ses fesses appétissantes et son œil obscur qui me fait de l’œil, j’ajoute à mon archet un pouce, elle est étonnée de ce que cette voie vierge s’ouvre à mon vice si facilement, apprécie ce nouveau point de plaisir qui double les ondes que la parcourent.

La sensation de plaisir monte et la voilà suppliante de ne pas le retirer, chose qu’en vieux bouc sadique je me plaisais à faire pour mieux être réclamé.

Alors je lui demande si elle veut essayer un sexe, elle n’hésite pas et me répond oui m’avouant être vierge de ce pécher mortel qui valait du temps de l’inquisition le bucher.

La prof d’histoire à 4 pattes haletante de cette découverte ne s’émeut pas de cette peine passée , toute inquiète du supplice d'empalement auquel elle s’attend.

De supplice point, mais des suppliques de continuer plein.

Je la pénètre doucement, aucune douleur, sensation d’être ouverte, fouillée au plus profond où je me cale et fixe un instant.

Les mouvements sont lents, amples au bord de la sortie pour mieux entrer au plus profond, pour me sentir glisser plus longtemps, mes bourses caressent ses lèvres intimes qui coulent de plaisir, la voilà ravie de sa défloration annale, surprise de son évidence, étourdie du plaisir nouveau vécu, heureuse de son nouveau statuts de sodomite.

Après une pause pour reposer cet anus désormais plus puceau, nous reprenons des jeux plus classiques mais avec un corps plus sensible.

Je croyais les jeunes infatigables, elle découvre que les vieux ne sont pas raisonnables, c’est heureux, épuisés et nous jurant de vite nous retrouver que nous nous quittons le lendemain matin avec plein d’envie de continuer à découvrir ensemble des 1er fois.

La jeunesse est décidément studieuse qui dit qu’elle n’est plus sérieuse ?!

 

 

 

 

 

 

 

 

 

05/10/2019

au vent mauvais

J ai ouvert les portes

J ai tombé les protections

Je me suis mis à nu

maintenant je grelotte

Et je m’en vais
Au vent mauvais
Qui m’emporte
Deçà, delà,
Pareil à la
Feuille morte.

 

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24/07/2019

Vue croisée

Il existe de multiples plaisirs dans les relations entre amants, mais deux situations sont particulièrement agréables et excitantes à mon gout: la phase de découverte avec un nouvel amant, surtout lorsque celui ci est charmeur, séducteur et très bel homme et les retrouvailles avec des amants ou amantes pour lesquels on sait que la complicité magique est là...
Cette soirée faisait se succéder ces deux situations, pour mon plus grand plaisir.
Un début de soirée avec mon nouveau, après que nos échanges sms des dernières 48H aient fait monter le désir à son comble, pour un moment court mais intense, expression du désir animal brut qui va à l'essentiel. Instant parfait pour apaiser un peu le feu brulant depuis le matin et pour déconnecter du monde réel et du travail et avant de filer retrouver L et W . Ceux-ci m'envoient des messages et photos délicieuses durant mon trajet, l'occasion de me rappeler à quel point j'ai de la chance ce soir
Cela fait bien longtemps que je n'ai pas vu L mais l'alchimie est toujours là. J'adore ce temps de diner au restaurant où le sujet qui nous réuni occupe toutes nos discussions, avec une simplicité et une fluidité qui n'aura surement pas manqué d’étonner nos voisins de table, qu’importe, nous sommes seuls au monde à parler de nos envies, de nos plaisir de nos explorations, de nos expériences......
Nous filons ensuite vers ce lieu de perdition parisien de l'ile Saint Louis, avec envie et excitation
Nous faisons un rapide tour des lieux pour les présenter à L qui semble se rallier à notre avis et trouver l'endroit très à son gout.
J'ai de merveilleux souvenirs de ma dernière venue en ces lieux avec 4 de mes amis et amies qui achèvent, s'il y en avait besoin, de me donner très envie de me jeter très vite sur le grand lit...
On ne tardera pas en effet à se mettre a l'horizontal avec L. Je perd souvent le fils de l'ordre dans lequel ce sont passé les choses dans ce genre de lieu mais j'ai des nombreuses scènes en tête. J'ai  le souvenir de cet instant suspendu dans le temps, où L est au dessus de moi et où j'ai mon nez plongé entre ces cuisses et la déguste avec un plaisir infini. J'aimerais que cela dure une éternité, j'aime tant sentir son excitation. Surtout pendant qu'elle aussi s'occupe de moi et, must ultime, pendant que W s'introduit en moi lui aussi. Trio réuni et fusionné, intensité et magie. Lorsque j’émerge d'entre les cuisses de L je constate que nous avons été rejoint par un couple dont la femme, semble très excitée par sa soirée et a très envie de jouer avec nous, elle nous dit que son ami a de grands talents d'amant, ce qui agite ma curiosité et me donne très envie d'en savoir plus. Je crois que tous les corps se mélangent un peu a cet instant ou alors c'est mon esprit qui mélange les souvenirs, qu'importe le feeling physique passe bien, des mains, des bouches, des doigts, des langues, des bites, des chattes, tout est là!  L'homme est affairé entre mes cuisses, avec sa langue,  avec ses doigts, mais quel est donc son talent ...?...
"Oh Mon Dieu".."Oh Mon Dieu"..."OOOOOOOh MOOOON DIEU"......
(je ne sais pas pourquoi, voila une chose que j'ai tendance à dire sans le contrôler quand je perd pied, quand mes sensations me submergent, quand je me sens mise en orbite, vestige judeo-chretien d'une morale que nous avons plaisir à piétiner?)...je ne sais pas ce qui se passe, enfin si .....je comprend que cet homme, ce parfait inconnu, ici et au milieu de tous va probablement réussir à me faire jaillir.....Les sensations sont nouvelles et étonnantes.... Je sens pour la première fois de ma vie cet afflux liquidien et soudain par je ne sais pas quelle botte secrète il deploiera alors à cet instant, il provoque en moi une sensation si intense que je ne peux qu'hurler et mon corps ne peux que répondre à cette irrépressible envie de contracter mes muscles pour que jaillisse la fontaine....je suis secouée, émue, infiniment heureuse, reconnaissante, j'ai envie d'huler que le sexe est magique...
Wahooo...wahoo...L'homme est un multi-recidiviste et L en profitera elle aussi à plusieurs reprises
On s'enlace, On se mélange tous les 4, caresses, douceurs, plaisir...
Un peu de repos, un verre, et il faut quand même savoir quels sont les prénoms de ce couple qu'un heureux hasard a mis sur notre chemin!
La fin de soirée nous amène a profiter, L puis moi de l'incontournable et réclamée sodomie de W, tout en continuant à profiter de D et J par tous les moyens possible, langue, doigts, tout est délicieux, si excitant et si enivrant...plaisir de tous les sens et dans tous les sens
C'est épuisée, vidée, mais avec cette sensation de flottement et de plénitude si merveilleuse que je quitte ce lieu,
Encore des rencontres marquantes, encore de nouveaux plaisir, 
Merci la vie

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30/06/2019

Cris et convulsions

 

 

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CRIS ET CONVULSIONS

 

 

 

 

 

 

09:58 Publié dans ELLE | Lien permanent | Commentaires (0)

10/06/2019

Les corps infidèles ont une mémoire fidèle

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Devasted Bed (Fullerton, CA - 2006)
Camille Ayme - Devasted Bed

 
Les corps infidèles ont une mémoire fidèle.

4 ans de pause et à cet instant ses jambes relevées contre ma poitrine

Mon sexe en elle, retour des sensations folles que nous avions .
 
Mise au point télémétrique qui superpose deux images

Elle se réalise à cet instant.

Photo intacte des frissons qui nous parcouraient.
 
son corps à l'unisson du mien.

ses frissons à ma queue qui l'ouvrait
 
mes frissons à l'orgasme qui grondait
 
Les corps sont de grands nostalgiques ils n'oublient pas les moments de plénitude

cet instant fait mentir le proverbe que l'eau ne coule pas deux fois sous le même pont.

Oui le plaisir peut revenir identique d'une séparation de 4 ans.

Et le cœur ?

Lui est resté car les cœurs sont des amoureux du passé

14:30 Publié dans ELLE | Lien permanent | Commentaires (0)

05/05/2019

A pas de langue

A pas de langue, lentement comme on gravit un mont je vais arpenter les sentiers de votre dos.

Nul bâton pour m'aider, mes mains effleureront votre chair.

Un millimètre séparera nos deux corps, assez éloignés pour laisser l'énergie s'aspirer l'une l'autre.

À chaque grain de beauté, comme un pierre marquant le chemin je réfléchirai à prendre le plus long parcourt, celui qui me laissera le plus longtemps au contact de vous.

Ma langue glissera consciencieuse, assurée.

Elle ne trébuchera pas à vos frissons, ignora vos suppliques d'accélérer.

De son seul tempo elle arrivera à votre cou pour mieux le respirer.

Jouer avec vos premières mèches de cheveux, puis vous tourner et vous embrasser.

17:55 Publié dans ELLE, ENVIES | Lien permanent | Commentaires (2)