Web Analytics Made Easy -
StatCounter

Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

08/05/2020

Le con de ...

con.jpg

 

Si petit et si grand que je me sens un géant, ce n’est pas le con d’Irène mais celui de …

Si petit et si grand royaume que je parcours tel le roi soleil triomphant de je ne sais quelle bataille homérique.

Il m’aspire et m’inspire, il m’avale, me gobe, me retient, pleur de me perdre, ri de me retrouver.

Con cédant à mes assauts, con jurant de continuer, confus de mes ruses pour le rendre fou.

Ce con est plus grand que l’univers, c’est mon ciel et ma terre tremblant de l’eau et du feu de ma crémation, incendie de sens.

Ce con est si petit et me rend si grand que ses cris me louangent, m’encouragent, me décuplent.

Si petit et si grand que ce n’est plus une mouille mais un déluge qui noie l’ivresse de nos orgasmes simultanés.

Repus, vidé, je suis désormais trop petit dans ce con devenu si grand.

 

21:02 Publié dans ELLE | Lien permanent | Commentaires (0)

02/05/2020

Nuit de la demi Finale

Calendrier-féminines-Plélan-1-696x517.jpg

 

 

Après nuit de la chambre 44, nos retrouvailles allaient t elles être aussi intenses ?

L’indécence, la folie de notre première fois pourrait elle se perpétuer dans le classique de mon appartement ?

Cette première nuit ne fut elle pas trop haute pour vivre une seconde?

Si la première fois fut inconscience, nous allions baiser en conscience.

Nos corps se sont reconnus, nos langues ont dansé, nos sexes se sont complétés, ce fut moins fébrile que la première fois, moins fougueux, plus sensuel, plus long, plus enveloppé.

Fenêtre ouverte sur la douceur estivale de paris, tu as commencé à crier et les voisins ont répondu d’ovation.

Tout l’immeuble a crié sur ton orgasme et les cris se sont répandus sur la ville.

Tout Paris criait , hurlait sautait,

Tu criais et la ville te répondait, tu criais les voisins chantaient, j'ai crié avec eux.

L’équipe de France venait de se qualifier en demi finale de la coupe du monde.

Hébétés et repus de nos amours, nous sommes sortis, la ville était envahie de supporters, qui éructaient de joie, plus possible pour toi de rentrer chez ton mari.

La France nous a offert notre première nuit ensemble et le matin c’est en fan que je t’ai regardé me faire l’amour.

 

22/03/2020

Aux confins des tes fesses

Aux  confins de tes fesses, tu confines tes mots.

Se quitter pour mieux se retrouver?

Se quitter pour mieux s'oublier ?

De ces deux hypothèses je retiens le mieux.

Le mieux étant l'ennemi du bien,

je vais consigner tes fesses et confiner mes mots.

 

19:54 Publié dans ELLE | Lien permanent | Commentaires (0)

19/01/2020

L'orgasme

20200125_180436.jpg

 

Les bras en croix, la tête dans les draps, le cul relevé les llèvres ouvertes, elle hurle son orgasme , se retourne , met la main sur son sexe, tremble, pleure, gémis " je vais tout lâcher,non ...  " prends la serviette la place entre ses jambes, se roule sur elle même.

Accroupie les jambes par terre le tronc sur le lit, la main sur la serviette, la serviette sur son sexe, ses fesses et ses tremblements qu'elle ne contrôle pas.

Cela dure, dure, elle est ailleurs, je la contemple jaloux ...

 

15:07 Publié dans ELLE | Lien permanent | Commentaires (0)

21/12/2019

les jupes des filles

Même si j'aime regarder sous les jupes des filles c'est à l'Insu de mon plein gré que je suis parti avec la votre, j'espère que cette inadvertance fétichiste nous vous a pas mise à poil ?

Je ne voudrais pas avoir une réputation d'arsene Lupin des jupes celle d'agir sans queue ni tête est déjà bien lourde.

 

 

 

 

02/12/2019

Nuit juvenile

22 ans, un minois d’ange, un désir démoniaque, il n’en fallait pas plus, pour nous entendre, rendez vous pris à Strasbourg et me voilà à traverser le pays de mes bottes de 7 vices.

Prof déguisée en lycéenne nous nous retrouvons devant une bière à discuter le plus simplement du monde comme si nous évoquions la dernière série, de plaisirs, d’orgasmes.

Conversation peu discrète pour nos voisins de table, dont les regards nous incitent à vivre notre conversation plus intimement.

Dans la chambre c’est une jeune femme qui pour lutter contre sa timidité se jette sur moi, trop vite, trop fébrilement, réclamant mon sexe, l’assouvissement de son envie.

La vieillesse a l’apanage de la sagesse, la fébrilité n’est pas assez érotique, je lui impose la lenteur qui sied à l’intensité.

Sa langue en moi, son corps entre mes mains, son sexe trempé.

Nous nous enlaçons, nous abandonnons, elle gémit à mes doigts, se tétanise à ma bouche, est toute étonnée de me recevoir en elle si facilement alors qu’elle m’avouait au bar la difficulté à être pénétrée.

Les prélinaires ouvrent toutes les citadelles, trop me dit elle, j’aime bien quand ça glisse moins, je souris c’est la première fois qu’on me reproche de trop faire mouiller.

Me voilà dans son sexe serré et brulant à me consumer de plaisir.

J’use de ma bite comme d’un archet et de sa chatte comme les cordes de l’instrument, lentement le tempo monte, amplifie le staccato de mes coups de reins, la voilà dans tous état.

En levrette je découvre ses fesses appétissantes et son œil obscur qui me fait de l’œil, j’ajoute à mon archet un pouce, elle est étonnée de ce que cette voie vierge s’ouvre à mon vice si facilement, apprécie ce nouveau point de plaisir qui double les ondes que la parcourent.

La sensation de plaisir monte et la voilà suppliante de ne pas le retirer, chose qu’en vieux bouc sadique je me plaisais à faire pour mieux être réclamé.

Alors je lui demande si elle veut essayer un sexe, elle n’hésite pas et me répond oui m’avouant être vierge de ce pécher mortel qui valait du temps de l’inquisition le bucher.

La prof d’histoire à 4 pattes haletante de cette découverte ne s’émeut pas de cette peine passée , toute inquiète du supplice d'empalement auquel elle s’attend.

De supplice point, mais des suppliques de continuer plein.

Je la pénètre doucement, aucune douleur, sensation d’être ouverte, fouillée au plus profond où je me cale et fixe un instant.

Les mouvements sont lents, amples au bord de la sortie pour mieux entrer au plus profond, pour me sentir glisser plus longtemps, mes bourses caressent ses lèvres intimes qui coulent de plaisir, la voilà ravie de sa défloration annale, surprise de son évidence, étourdie du plaisir nouveau vécu, heureuse de son nouveau statuts de sodomite.

Après une pause pour reposer cet anus désormais plus puceau, nous reprenons des jeux plus classiques mais avec un corps plus sensible.

Je croyais les jeunes infatigables, elle découvre que les vieux ne sont pas raisonnables, c’est heureux, épuisés et nous jurant de vite nous retrouver que nous nous quittons le lendemain matin avec plein d’envie de continuer à découvrir ensemble des 1er fois.

La jeunesse est décidément studieuse qui dit qu’elle n’est plus sérieuse ?!

 

 

 

 

 

 

 

 

 

05/10/2019

au vent mauvais

J ai ouvert les portes

J ai tombé les protections

Je me suis mis à nu

maintenant je grelotte

Et je m’en vais
Au vent mauvais
Qui m’emporte
Deçà, delà,
Pareil à la
Feuille morte.

 

LRM_EXPORT_20190922_135138.jpg

 

 

24/07/2019

Vue croisée

Il existe de multiples plaisirs dans les relations entre amants, mais deux situations sont particulièrement agréables et excitantes à mon gout: la phase de découverte avec un nouvel amant, surtout lorsque celui ci est charmeur, séducteur et très bel homme et les retrouvailles avec des amants ou amantes pour lesquels on sait que la complicité magique est là...
Cette soirée faisait se succéder ces deux situations, pour mon plus grand plaisir.
Un début de soirée avec mon nouveau, après que nos échanges sms des dernières 48H aient fait monter le désir à son comble, pour un moment court mais intense, expression du désir animal brut qui va à l'essentiel. Instant parfait pour apaiser un peu le feu brulant depuis le matin et pour déconnecter du monde réel et du travail et avant de filer retrouver L et W . Ceux-ci m'envoient des messages et photos délicieuses durant mon trajet, l'occasion de me rappeler à quel point j'ai de la chance ce soir
Cela fait bien longtemps que je n'ai pas vu L mais l'alchimie est toujours là. J'adore ce temps de diner au restaurant où le sujet qui nous réuni occupe toutes nos discussions, avec une simplicité et une fluidité qui n'aura surement pas manqué d’étonner nos voisins de table, qu’importe, nous sommes seuls au monde à parler de nos envies, de nos plaisir de nos explorations, de nos expériences......
Nous filons ensuite vers ce lieu de perdition parisien de l'ile Saint Louis, avec envie et excitation
Nous faisons un rapide tour des lieux pour les présenter à L qui semble se rallier à notre avis et trouver l'endroit très à son gout.
J'ai de merveilleux souvenirs de ma dernière venue en ces lieux avec 4 de mes amis et amies qui achèvent, s'il y en avait besoin, de me donner très envie de me jeter très vite sur le grand lit...
On ne tardera pas en effet à se mettre a l'horizontal avec L. Je perd souvent le fils de l'ordre dans lequel ce sont passé les choses dans ce genre de lieu mais j'ai des nombreuses scènes en tête. J'ai  le souvenir de cet instant suspendu dans le temps, où L est au dessus de moi et où j'ai mon nez plongé entre ces cuisses et la déguste avec un plaisir infini. J'aimerais que cela dure une éternité, j'aime tant sentir son excitation. Surtout pendant qu'elle aussi s'occupe de moi et, must ultime, pendant que W s'introduit en moi lui aussi. Trio réuni et fusionné, intensité et magie. Lorsque j’émerge d'entre les cuisses de L je constate que nous avons été rejoint par un couple dont la femme, semble très excitée par sa soirée et a très envie de jouer avec nous, elle nous dit que son ami a de grands talents d'amant, ce qui agite ma curiosité et me donne très envie d'en savoir plus. Je crois que tous les corps se mélangent un peu a cet instant ou alors c'est mon esprit qui mélange les souvenirs, qu'importe le feeling physique passe bien, des mains, des bouches, des doigts, des langues, des bites, des chattes, tout est là!  L'homme est affairé entre mes cuisses, avec sa langue,  avec ses doigts, mais quel est donc son talent ...?...
"Oh Mon Dieu".."Oh Mon Dieu"..."OOOOOOOh MOOOON DIEU"......
(je ne sais pas pourquoi, voila une chose que j'ai tendance à dire sans le contrôler quand je perd pied, quand mes sensations me submergent, quand je me sens mise en orbite, vestige judeo-chretien d'une morale que nous avons plaisir à piétiner?)...je ne sais pas ce qui se passe, enfin si .....je comprend que cet homme, ce parfait inconnu, ici et au milieu de tous va probablement réussir à me faire jaillir.....Les sensations sont nouvelles et étonnantes.... Je sens pour la première fois de ma vie cet afflux liquidien et soudain par je ne sais pas quelle botte secrète il deploiera alors à cet instant, il provoque en moi une sensation si intense que je ne peux qu'hurler et mon corps ne peux que répondre à cette irrépressible envie de contracter mes muscles pour que jaillisse la fontaine....je suis secouée, émue, infiniment heureuse, reconnaissante, j'ai envie d'huler que le sexe est magique...
Wahooo...wahoo...L'homme est un multi-recidiviste et L en profitera elle aussi à plusieurs reprises
On s'enlace, On se mélange tous les 4, caresses, douceurs, plaisir...
Un peu de repos, un verre, et il faut quand même savoir quels sont les prénoms de ce couple qu'un heureux hasard a mis sur notre chemin!
La fin de soirée nous amène a profiter, L puis moi de l'incontournable et réclamée sodomie de W, tout en continuant à profiter de D et J par tous les moyens possible, langue, doigts, tout est délicieux, si excitant et si enivrant...plaisir de tous les sens et dans tous les sens
C'est épuisée, vidée, mais avec cette sensation de flottement et de plénitude si merveilleuse que je quitte ce lieu,
Encore des rencontres marquantes, encore de nouveaux plaisir, 
Merci la vie

13:10 Publié dans ELLE | Lien permanent | Commentaires (2)

30/06/2019

Cris et convulsions

 

 

20190627_114104.jpg

 

CRIS ET CONVULSIONS

 

 

 

 

 

 

09:58 Publié dans ELLE | Lien permanent | Commentaires (0)

10/06/2019

Les corps infidèles ont une mémoire fidèle

Capture d’écran 2019-06-10 à 13.35.11.png

Devasted Bed (Fullerton, CA - 2006)
Camille Ayme - Devasted Bed

 
Les corps infidèles ont une mémoire fidèle.

4 ans de pause et à cet instant ses jambes relevées contre ma poitrine

Mon sexe en elle, retour des sensations folles que nous avions .
 
Mise au point télémétrique qui superpose deux images

Elle se réalise à cet instant.

Photo intacte des frissons qui nous parcouraient.
 
son corps à l'unisson du mien.

ses frissons à ma queue qui l'ouvrait
 
mes frissons à l'orgasme qui grondait
 
Les corps sont de grands nostalgiques ils n'oublient pas les moments de plénitude

cet instant fait mentir le proverbe que l'eau ne coule pas deux fois sous le même pont.

Oui le plaisir peut revenir identique d'une séparation de 4 ans.

Et le cœur ?

Lui est resté car les cœurs sont des amoureux du passé

14:30 Publié dans ELLE | Lien permanent | Commentaires (0)

05/05/2019

A pas de langue

A pas de langue, lentement comme on gravit un mont je vais arpenter les sentiers de votre dos.

Nul bâton pour m'aider, mes mains effleureront votre chair.

Un millimètre séparera nos deux corps, assez éloignés pour laisser l'énergie s'aspirer l'une l'autre.

À chaque grain de beauté, comme un pierre marquant le chemin je réfléchirai à prendre le plus long parcourt, celui qui me laissera le plus longtemps au contact de vous.

Ma langue glissera consciencieuse, assurée.

Elle ne trébuchera pas à vos frissons, ignora vos suppliques d'accélérer.

De son seul tempo elle arrivera à votre cou pour mieux le respirer.

Jouer avec vos premières mèches de cheveux, puis vous tourner et vous embrasser.

17:55 Publié dans ELLE, ENVIES | Lien permanent | Commentaires (2)

12/04/2019

Orgie

 

FB_IMG_1555076687888.jpg

 

Orgie de baisers, de sucions, de coups de reins, de nous ...

Orgie de votre sexe, de mon sexe fou en nous

Nous, disparus, absorbés,fusionnés

Nous devenu autre

Chatte bite, animal débridé qui ne respire plus qui ne parle plus mais geint, halèle, hurle

Bête sans passé avec pour seul avenir, l'éternité de l'instant présent

Secondes, minutes, heures oubliées, digérées, absorbées comme nous

Jouir, exploser, se poser, se séparer

L'autre redevient nous

Nous :

Vous et moi

Vous vers vos autres émois, moi vers mes mots

Dans nos chairs le secret de nos morsures

 

 

22:18 Publié dans ELLE | Lien permanent | Commentaires (0)

03/04/2019

Lettre à Lou

 

Capture d’écran 2019-04-04 à 22.49.55.png

 

Ce matin, le manque sexuel a été très dur, après nos orgies de la veille et de l'avant veille. Le corps est ainsi fait que plus il a, plus il lui faut.

J'avais le sexe un peu endolori, je ne me suis pas branlé pour être plus en manque de votre chair.

Pour tenir, j'ai serré les dents et pensé à l'instant aux Chandelles où sous le regard de tous ces hommes, après que ce jeune noir vous ai prise qu’il se soit lâché sur vos seins, après nos ébats dantesques surexcités de votre premier trio, nous avons fini l'un contre l'autre, collés de nos sueurs, épuisés de plaisirs.

Nous étions plaqués, en nostalgie des explosions neuronales pour ne pas rompre l'état fusionnel produit par nos ébats.


Nous étions fondus l'un dans l'autre, à prolonger l’instant à deux, comme ces nouveaux couples qui ne peuvent pas quitter le bar alors qu'on range les tables.

Et puis m'est revenue cette vision au comptoir, alors que titubant pour nous désaltérer, nous étions à coté de ces époux qui discutaient mais ne faisaient rien, la femme blonde si sage en apparence, qui relevait sa jupe pour nous montrer une chatte mignonne mais froide de toutes ses considérations morales.

Elle nous expliquait volubilement dans ce lieu de stupre et d'échanges qu'il était amoral d'être amants et que cela la choquait, nous étions trop ivres d'ocytocine de ne pas rire de ce comble.

Dans cette rencontre il y avait toute la différence entre ceux qui vivent et que nous étions totalement à cet instant et ceux qui espèrent vivre mais ne le feront jamais.

Si elle n'avait pas été sous cocaïne elle aurait pu percevoir que pendant son sermon, j'étais si serein de nous que cela valait tous les pater de pénitences du péché d'adultère.

Sur pour mon équilibre, d'être dans le vrai, heureux de vous avoir aider à ouvrir la boite de vos fantasmes. Vous n’êtes pas Pandore, vous êtes Eve qui a croqué la pomme par ce qu’elle est belle et indépendante et que nul ordre ne peut entraver sa liberté .

Le manque de votre corps me fait délirer, mes pensées sont trop perturbées par les images pourpres et voluptueuses de nos reflets dans les miroirs de l’alcôve.

Une grande dynastie allemande fait remonter son arbre généalogique au serpent de la bible, je n'ai nul besoin d’ancêtres je suis ce serpent et ce que nous avons croqué, en brûlant la chandelle par les deux bouts, c'est la connaissance de nous.

Je me sens en écrivant ces mots habité de nous, hanté de ces visions sulfureuses qui nous paraissaient si essentielles qu’elles en devenaient évidentes à nos appétences.

J'aurai aimé, vous rebaiser ce matin, en quelques va et viens nous aurions si vite explosé.

Jouissances de corps épuisés. Je crois que c'est les plus puissantes parce que le cerveau n’a pas cicatrisé des précédentes

Je pense qu'il y a une mémoire des orgasmes, comme un palimpseste ils s'écrivent sur ceux précédents.

Je ne sais en 48 h  combien vous en avez vécu, je n'ai que dix doigts et trop d'épuisement pour avoir pu compter mes mains, mais je crois que votre page fut très chargée, suffisamment pour faire veiller les érudits qui ont tenté de déchiffrer les feuilles de vos yeux fatigués lorsque vous m'avez quitté pour votre soirée amazone.

J'aime vous faire jouir, vous êtes si belle quand l'animalité vous habite.

Vous êtes féline, hurlant, sans honte, sans surmoi, juste possédée des spasmes que je me plais, en sadique à vous infliger pour mieux nous délier de nos autres vies, nous lier de nos envies.

Vous rêvez d’être encordée comme la séance vue l’avant veille quand cette femme superbe et serrée de cordes baisait l’air sous les coups de fouets d’un maitre ambidextre et teint.

Notre Shibari sybarite est lui chimique, cordes hormonales que nos jouissances nouent.

Vous m'avez percé je suis un incroyable cérébral mais quand je suis en vous je suis animal.

Est ce vous qui me transformez ainsi ou est-ce parce que je le suis que vous vous laisser transformer, acceptant de tomber toutes vos barrières ?

Je ne sais et puis qu'importe de l'œuf ou de la poule, il ne faut jamais choisir et les bouffer tous les deux.

Je vais vous révéler un secret, vous baisez avec un ani-bral et comme tous les hybrides, il ne peut se reproduire, il faut en jouir avant son extinction.

Il n'y a pas de restriction à la consommation, l'épuisement des réserves est inéluctable autant gaspiller ces heures pour les rendre plus étincelantes sur l’écran noir de nos souvenirs lors des séances de nos vies de tous les jours

Un quart de seconde d’égarement éternel, dans une vie exemplaire quelle belle épitaphe sur la tombe de nos folies !

22:31 Publié dans ELLE | Lien permanent | Commentaires (0)

26/02/2019

Dans l’éphémère du visible

EBC11463-3776-4429-A3A7-679AC5F45BA3.jpeg

 

Fugace, érotique,

la trace de votre pas sur le ponton disparait,

instant fugitif qui vous menait à moi.

Nos langues se sont mêlées,

nos corps se sont enlacés,

nos sexes se sont complétés.

Nos appétences se sont associées,

nos orgasmes se sont écriés.

Le soleil, le vent, le temps qui court ont fait disparaitre votre trace.

Le lit défait et les draps froissés sont l'empreinte de notre pied.

Demain le lit sera refait,

tout aura disparu,

comme sur le ponton il ne restera rien de vous, de nous.

Seuls ces mots pour trace de notre trop bref étourdissement.

Dans l’éphémère du visible la permanence des invisibles souvenirs.

21:46 Publié dans ELLE | Lien permanent | Commentaires (0)

10/01/2019

Toute fin est une amputation

party.JPG

 

Toute fin est une amputation, il subsiste le membre fantôme, ce bras que l'on ressent alors qu'il n'est plus. Ce bras qui manque et qui virtuellement vit encore. Le fantôme de nous deux.

Le poète chante « temps suspend ton vol »

Le libertin « sentiment suspend ton vol, ne transforme pas le léger en lourd , les embrassades en reproches, les rires en pleurs."


L'esprit humain est ainsi fait qu'il ne sait pas cueillir le temps présent, il lui faut l'avenir. Mais l'avenir n'est-il pas la certitude de notre disparition ?

Le libertinage est une griserie pour éviter d'y penser mais il y a toujours un lendemain de fête.