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21/07/2018

Le RDV

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20 H rdv en aveugle dans la chambre 44 hotel Langlois 9e

 

mais avant :

 

Il y aura le son de vos pas dans la rue

Il y aura l inconnu qui nouera votre ventre

Il y aura l excitation qui inondera votre sexe

Il y aura la raison qui dira tu es folle

Il y aura le désir qui dit non vas y

Il y aura la porte à franchir
 
Il y aura le regard du portier

Il y aura la recherche de l escalier

Il y aura l'odeur surannée de l'hôtel

Il y aura le coeur qui bat devant une porte entrouverte

Il y aura la découverte de la suite
 
Il y aura le bandeau et la cravache
 
Il y aura votre attente dans le noir qui happe 
 
Il y aura ses minutes de silence
 
Il y aura cette peur et ces palpitations
 
Il y aura ce temps qui n'est plus
 
Il y aura le froid de la clim
 
Il y aura la méditation sur vos audaces
 
Il y aura le bruit d'une porte qui s'ouvre
 
 
 
 
 
 
 

12:54 Publié dans ELLE | Lien permanent | Commentaires (0)

24/02/2018

A la coquine inconnue

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En me promenant sur le pont Alexandre III j'ai vu la seine en crue et ce pied à croquer, je les ai photographié et au développement m'est apparu le graphiti ...

 

 

07/01/2018

Rue Le Regrattier

 

 

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J'écris ce soir et pourtant je ne saurai dire, trop de mots et de souvenirs pour les filtrer et les exposer.

Mais les mots sont des génies malins qui s'assemblent tout seuls, pour résonner à ce que j ai goûté.

Ils se forment et composent sous mes doigts comme possédés d'une histoire à raconter.

Ce soir laissons les oeuvrer.

Ile saint louis 1h du matin, alors que mes pas me portent rue Le Regrattier dans l'humidité d'après pluie pour des photos du Paris que j aime, un couple marche. Elle, bas résilles et talons, lui visiblement sur un 31 inhabituel.

Je les observe, souri, les envie.

Il s arretent et sonnent, s'inquiétant de savoir s'ils seront admis.

La porte s ouvre et les engouffre.

Dans la rue vide mes yeux descendent vers la cave qu'ils convoitent.

Je vois des corps qui s'enlacent dans le pourpre lubrique de la lumière d'une piece aux miroirs,pendant que mon corps jouis et exulte de notre union orgiaque.

La bruine me ramène dans la rue.

Je tressaille de froid et de solitude.

Une seconde de mélancolie m'assaille.

Je ris tout seul comme un sot, hier nous étions ce couple !

Je repars alors, le coeur léger et apaisé, capturer la couleur de la nuit qui bras dessus, dessous avec ma belle, avait enchanté nos corps épuisés, le long des quais de ce Paris, désormais pour nous libertin.

22:48 Publié dans ELLE | Lien permanent | Commentaires (0)

05/12/2017

Le baiser du pont Alexandre

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(photo contractuelle)

 

Sur le pont Alexandre III ,

sous les feux des réverbères ,

avec la tour Eiffel comme témoin

Deux promeneurs se sont embrassés.

Les touristes les ont photographié ,

ravis de capturer ce Paris romantique ,

ils ignoraient que les embrasseurs répétaient

Yeux fermés ouverts sur leurs reves

Comme les amoureux de l hôtel de ville

Immortalisés par Cartier Bresson

Ce n était que deux acteurs d'une scéne qu'ils désiraient

le jour où ils rencontreraient l'amour.

 

 

 

 

 

 

21:50 Publié dans ELLE, ENVIES | Lien permanent | Commentaires (0)

01/12/2017

Dans une semaine

 

 

Dans une semaine et 10 000 km nous serons à nouveau ensemble

23:33 Publié dans ELLE | Lien permanent | Commentaires (1)

26/09/2017

Silence radio

silence radio, tu dois travailler 

silence porno je dois me calmer

manque de mots

et le corps cris famine

les doigts sont nerveux de ne plus taper l'écran qui nous lie

le téléphone est muet 

la peur d'être oublié, remplacé 

écrire, dire, se dénouer 

des mots encore des mots, la seule chose que je peux te donner

enfin pas quand tu dois travailler

13:55 Publié dans ELLE | Lien permanent | Commentaires (3)

20/09/2017

Retour rue Ste Thérèse

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Se lever ... ranger les restes éparses ... faire le lit ... se laver et déguster la mémoire des images de la nuit.

Talons hauts

Corps déhanchés

Culottes déculottées

Culs culbutés

Rales  gémissements

Corps nus enlacés

Baisers doux

Cloche de verre et bonbons

Pour mon retour j'ai brulé la chandelle par les deux bouts

 

21:27 Publié dans ELLE | Lien permanent | Commentaires (0)

12/06/2017

Dégustation de chocolat

 

J'avoue que je suis gourmand, j'aime le chocolat et j'aime les fesses des femmes, alors naturellement j'aime déguster un gâteau sur une fesse, un péché mignon, même s'il est capital.

Alors quand après ma note sur les 7 péchés capitaux,il m'été commandé un gâteau pour trois, je n'ai pas hésité.

1er étape

Aller à la pâtisserie, choisir un gâteau pour 4, oui personne n'a pensé créer des gâteaux pour 3. Là désigner le gâteau et s'entendre dire par une personne de 20 cm plus haute que vous

"ahhhhhh c'est ce gâteau que je voulais"

Lui répondre je vous aurai bien invité à la partager mais que

"nous avons ce soir prévu de le déguster à 3, une autre fois peut être"

l'entendre dire

"nous aussi ce soir on est trois"

et se dire que décidement les trios du vendredi fleurissent.

 

2e étape

 

ouvrir le champagne et faire des parts 

 

3e étape

 

poser les parts sur les fesses, et ne pas être adroit du tout

 

4e étape

 

manger les gateaux

 

5e étape 

 

éteindre la lumière et se faire manger ...

 

21:59 Publié dans ELLE | Lien permanent | Commentaires (5)

21/12/2016

Journal d'un manque (2)

Midi, la circulation est faible, je traverse la rue de Rennes au niveau de la boutique Armani. J’ai trouvé le cadeau pour mon père. Je tiens le paquet et mon œil glisse sur la vitrine d’en face.

Une robe noire sans intérêt, un sac indifférent, une paire de stilleto boots, chaussant en serpent vert, talons noirs hauts et fins.

Elle revient à mes pensées, je pense à l’effet que de telles chaussures ferait sur sa silhouette, envie de lui faire une photo et de lui envoyer, avant de me ressaisir. Fantôme qui de jour me visite, le bruit des chaînes remplacé par celui des talons.

Soir, rue du Chapon, il fait déjà nuit. Je presse le pas, la pollution me pique, j’ai mangé seul, pas envie de discussion, de dialogue, juste celui avec moi-même. Besoin de rentrer, de contempler la nuit parisienne de mon nid douillet, envie de me recentrer.

Dans l’obscurité de ce coin de trottoir,  la Blouse est éclairée, suspendue dans la vitrine, soie plissée irisée et noire, chatoiement raffiné de la matière, élégance du sombre et de ses reflets.

Elle revient à nouveau à mon esprit, et de mémoire je l’habille de ce haut noir diamant pour éclairer encore sa peau blanche et mieux faire flamboyer ses cheveux de feu.

Nuit, Je ne dors pas et contemple le catalogue des ventes d’une maison d’enchères, la photo me touche, je l’enregistre pour lui demander si elle lui plait aussi, avant de me raviser de son absence et du manque né de celle-i.

 

 

18:56 Publié dans ELLE | Lien permanent | Commentaires (0)

19/12/2016

Journal d'un manque (1)

Dans la nuit, en rêve, j’ai ressenti la chaleur de son corps, mes réveils éloignés d’elle et mes retours contre son dos, ma main sur son ventre et la sienne qui la guidait vers ses seins. Ses cheveux que je respirais et mon pied que je lovais sous le sien. Aucune envie de sexe, juste de fusion, être dans l’instant, le savourer.

Cette sensation habite mes nuits comme un songe qui me visiterait.

Il est là, je rêve.

Je me réveil, il n’est plus là.

Je me sens vide, vide d’elle, vide de moi, vide de vie, débordement de vide qui emplie mes matins.

Ces mots impudiques explorent ce sentiment. En terre inconnue, je marche et ces lignes sont le journal de bord de ce voyage autour d’une chambre solitaire.

Manque d’elle ou de mes désirs d’amour, je ne sais ?

J’explore et me regarde spectateur de moi-même, auteur compositeur de cette frustration.

Je l’écoute, l’examine, la sonde, masochisme de la plume qui ne sait écrire que dans la douleur.

Ce soir elle jubile la plume, dans le noir de ce manque, le blanc de ce vide et ses mots posés ici ne comblent rien.

19:41 Publié dans ELLE | Lien permanent | Commentaires (0)

23/09/2016

L'infidélité promise, Eve de Candaulie , Tabou éditions

 

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C'est la rentrée littéraire, je lis le deuxième livre que va publier Eve de Candaulie aux éditions Tabou et qu'elle m'a bien gentiment envoyé en avant première pour recueillir mon avis.

 

L'auteure de Mon mari est un homme formidable nous livre un deuxième opus, tout aussi chaud mais plus introspectif de ses expériences.

 

Les pages défilent noircies de rencontres, de sexe, de baises multiples, saphiques, colorées, noires, métisses et d'amours.

 

En ce moment, je me sens de plus en plus éloigné du libertinage pur et dur, des clubs, des rencontres classes, champagne et saphisme obligatoire et les sentiments qu'expriment ce nouvel opus de cette libertine de haut vol raisonnent particulièrement en moi.

 

L'un des amants black qu'elle interroge sur sa désertion des clubs libertins au profit des soirées danse lui révèle la clef de cette aspiration nouvelle :"Ils veulent une fille à eux."

 

L'orgasme ne suffit plus, on y trouve ses limites, exister dans le regard de la partenaire avant et après la baise, voilà le nouveau chemin du plaisir.

 

Le shoot d'hormones n'est pas assez long aux voyageurs long court du jouir, il faut l'ardent plaisir.

 

Certains le recherchent dans le BDSM.

 

Comme tous jouets nouveaux ils croient qu'ils sont plus amusants que ceux d'avant et glosent sur l'ennui d'une relation simplement vanille.

 

Pour ceux qui ne jouissent ni d'ordonner, ni de se soumettre que reste-t-il à part l'ennui ?

 

Le nouveau livre d'Eve nous donne une expérience, des questions, une réponse.

 

Au milieu des partouzes, des intrusions dans le monde BDSM, il nous révèle que le duo est cet îlot d'outre plaisir qui fait que l'on existe au yeux de l'autre.

 

Vous découvrirez que Florent ou David, ses partenaires de jeux ont certes des coups de reins incroyables mais qu'au delà il y autre chose qui les rendent spéciaux, remarqués dans le maelstrom des amants ou amantes d'un coït dont on ne peut se souvenir du nombre.

 

Ils sont eux avec leurs coups de reins divins et experts mais aussi et surtout eux avec leur personnalité attachante qui peut faire basculer dans l'amour certes pluriel mais bien réel, fort et très addictif.

 

l'attention à l'autre, les milliers de SMS échangés et l'addiction créée de cela, vont faire fondre l'armure libertine d'Eve. Le sexe sans sentiment peut être repris par les sentiments.

 

La découverte de ce que j’appellerai le  liber-sentiment , c'est à dire du sentiment et du libertinage est une aventure qui bouscule et met en danger.

 

Les sentiments sont des trolls qui se jouent de vous, ils se plaisent dans la dissymétrie, Eve va le vivre, en être bousculée et nous le conter.

 

le jeu devient plus fort, ambigus, dangereux pour son couple, comment va t elle réagir, comment va réagir son mari et comment ses amants vont ils le vivre ?

 

Ses expériences raisonnent par certains points en moi, non sur ses aventures bien trop extraordinaires par rapport aux miennes, mais sur cette dissymétrie, et l'addiction à l'attention, ou au milliers de SMS.

 

Le libertinage n'est pas une aventure du corps mais bien de l'âme. Il trouble et oblige à entrer en soi pour tenter de mieux se connaitre afin de le vivre en harmonie avec ses sentiments.

 

Ce livre est un récit au jour le jour de cette démarche.

 

Il y a une évolution dans l'écriture d'EVE, une introspection qui prends de plus en plus le dessus par rapport à une écriture de récit et d'exhibition des situations dantesques où elle se retrouve avec l'accord de son mari.

 

Le livre n'en est que plus intéressant, car plus riche d'une expérience contée dans toute ses dimensions, le factuel et le psychologique.

 

Alex, le mari est là, présent, peut-être pas assez à ma curiosité de lecteur, je pense que le troisième opus nous le fera plus encore découvrir, car l'impudique Eve ne s'est pas encore totalement mise à nue en ce qui le concerne.

 

Nous le découvrons tolérant bienveillant, merveilleusement présent malgré le vague à l'âme de sa femme.

 

Mais quels sont ses ressorts, ses angoisses dans ce jeu à deux où les autres dépassent parfois le rôle de jouet ?

 

Vous le découvrirez bien que cela reste encore à mon avis pudique sur ce point.

 

Oui je trouve Eve pudique parfois, non pour elle mais pour son mari.

 

En tout cas ce livre est leur enfant et comme tous les enfants dés la naissance il ne leur appartient plus, il va vivre sa vie et va faire sa propre postérité.

 

A vous de le découvrir, il sera je le pense assurément une rencontre qui sera forte et interpellative comme le libertinage.

 

 

Pour le trouver  http://www.tabou-editions.com/

 

 

 

 

17:10 Publié dans ELLE | Lien permanent | Commentaires (3)

09/09/2016

L’inconnue du train

 

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Chapitre I

 

 

Une jolie brune dans un train, c’est commun.

Une jolie brune dans un train qui dort encore à son arrivée, c’est moins commun.

Une jolie brune dans un train qui dort encore à son arrivée et que vous tentez de réveiller est plus du tout commun.

Une jolie brune dans un train qui dort encore à son arrivée qui vous sourit quand vous la bousculez pour la réveiller, c’est rare.

Une jolie brune dans un train qui dort encore à son arrivée que vous réveillez et qui vous sourit et vous invite à dîner le lendemain cela n’arrive pas.

Sauf à moi ce jour-là …

 

Chapitre II

 

Quand l’inconnue du train vous propose vous l’inconnu, un merveilleux petit restaurant qui se trouve être à côté de chez vous - Hasard

Quand l’inconnue du Train parle de son ex amant, tycoon financier, et des médias et que votre ex sexote justement avec lui – Trouble

Quand l’inconnue du train vous trouve mignon mais veut faire un enfant – Mauvaise pioche

Quand l’inconnue du train ne vous donne plus signe de vie – Normal

 

Chapitre III

 

Deux ans écoulés, un SMS reçu d’un numéro anonyme :

« je suis dans le TGV et pense à notre incroyable rencontre, comment vas-tu ? »

728 jours écoulés c’est une mère célibataire qui m’invite à manger.

Bébé sur les genoux gazouillis et retrouvailles culinaires.

Bébé dans la poussette, nouveau repas le lendemain parce que c’est une évidence.

Vacances de la nounou et frustration du manque d’intimité possible.

 

Chapitre IV

 

Si par une journée caniculaire tu sautes dans un avion vers Londres la pluvieuse, pour y retrouver l’inconnue du train qui est seule sans son fils et évoque le champ des possibles.

Alors :

Prends la voiture

Prends l’avion

Prends le train

Mais oublie les capotes

Ce sera un lapin

 

Épilogue

 

Toute inconnue rit aux dépens de celui qui la réveille

 

 

 

 

 

 

 

 

 

28/08/2016

C'est la rentrée vive le blanc

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Si les bains de mer ont donné aux corps le bonheur de l’océan, au retour de vacances le bonheur est dans le blanc.

Blanc de la marque du maillot qui dit les heures à jouir au soleil, les heures à ne rien faire, les heures livré aux rayons ardant.

Heures de farnientes, heures languissantes où le corps exposé s’est nourrit, gorgé de soleil, ivre de chaud, doré de plaisir.

Heures où l’on épargne l’intime de ce festin, où l’on cache ce qui sera plus éclatant encore quand le corps sera nu.

Les marques blanches sont une invite à les caresser, les pétrir, les prendre.

Une page blanche d’invite et d’envie.

C’est les vacances dans le lit, le bonheur vierge qui s’offre.

Dans la torpeur des heures chaudes, elles offrent comme une fraicheur pudique que les amants impudiques vénéreront.

Les corps s’enlaceront, se prendront, se compléteront, le blanc rejoindra le blanc.

Dans l’ombre de la turpitude, les marques sont une page blanche où le jouir s’écrit à l’encre noire des soupirs.

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25/08/2016

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Au reflet de ma mémoire, les draps froisés de nos excés ...

la statue était de marbre et nos corps de feu

 

 

22:45 Publié dans ELLE | Lien permanent | Commentaires (3)

19/06/2016

j'ai écarté les lourds rideaux

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J'ai écarté les lourds rideaux de ton alcove libertine,

de ton attente je t'ai libérée,

de mes caresses je t'ai aliénée,

de mes reins je t'ai sodomisée.

Odeur de luxure, parfum concupiscent,

sens en bouleversement,

amants indécents, boudoir gourmand.

Ce n'est la poétesse qui m'a voluptiné mais l'aimée.

Nuit folle à ne pouvoir plus hurler

tellement nous avons baisé.

Au matin que des corps désarticulés

mais encore le doux corps de mon aimée pour baume de mes reins martyrisés.

16:53 Publié dans ELLE | Lien permanent | Commentaires (7)