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12/06/2017

Dégustation de chocolat

 

J'avoue que je suis gourmand, j'aime le chocolat et j'aime les fesses des femmes, alors naturellement j'aime déguster un gâteau sur une fesse, un péché mignon, même s'il est capital.

Alors quand après ma note sur les 7 péchés capitaux,il m'été commandé un gâteau pour trois, je n'ai pas hésité.

1er étape

Aller à la pâtisserie, choisir un gâteau pour 4, oui personne n'a pensé créer des gâteaux pour 3. Là désigner le gâteau et s'entendre dire par une personne de 20 cm plus haute que vous

"ahhhhhh c'est ce gâteau que je voulais"

Lui répondre je vous aurai bien invité à la partager mais que

"nous avons ce soir prévu de le déguster à 3, une autre fois peut être"

l'entendre dire

"nous aussi ce soir on est trois"

et se dire que décidement les trios du vendredi fleurissent.

 

2e étape

 

ouvrir le champagne et faire des parts 

 

3e étape

 

poser les parts sur les fesses, et ne pas être adroit du tout

 

4e étape

 

manger les gateaux

 

5e étape 

 

éteindre la lumière et se faire manger ...

 

21:59 Publié dans ELLE | Lien permanent | Commentaires (5)

21/12/2016

Journal d'un manque (2)

Midi, la circulation est faible, je traverse la rue de Rennes au niveau de la boutique Armani. J’ai trouvé le cadeau pour mon père. Je tiens le paquet et mon œil glisse sur la vitrine d’en face.

Une robe noire sans intérêt, un sac indifférent, une paire de stilleto boots, chaussant en serpent vert, talons noirs hauts et fins.

Elle revient à mes pensées, je pense à l’effet que de telles chaussures ferait sur sa silhouette, envie de lui faire une photo et de lui envoyer, avant de me ressaisir. Fantôme qui de jour me visite, le bruit des chaînes remplacé par celui des talons.

Soir, rue du Chapon, il fait déjà nuit. Je presse le pas, la pollution me pique, j’ai mangé seul, pas envie de discussion, de dialogue, juste celui avec moi-même. Besoin de rentrer, de contempler la nuit parisienne de mon nid douillet, envie de me recentrer.

Dans l’obscurité de ce coin de trottoir,  la Blouse est éclairée, suspendue dans la vitrine, soie plissée irisée et noire, chatoiement raffiné de la matière, élégance du sombre et de ses reflets.

Elle revient à nouveau à mon esprit, et de mémoire je l’habille de ce haut noir diamant pour éclairer encore sa peau blanche et mieux faire flamboyer ses cheveux de feu.

Nuit, Je ne dors pas et contemple le catalogue des ventes d’une maison d’enchères, la photo me touche, je l’enregistre pour lui demander si elle lui plait aussi, avant de me raviser de son absence et du manque né de celle-i.

 

 

18:56 Publié dans ELLE | Lien permanent | Commentaires (0)

19/12/2016

Journal d'un manque (1)

Dans la nuit, en rêve, j’ai ressenti la chaleur de son corps, mes réveils éloignés d’elle et mes retours contre son dos, ma main sur son ventre et la sienne qui la guidait vers ses seins. Ses cheveux que je respirais et mon pied que je lovais sous le sien. Aucune envie de sexe, juste de fusion, être dans l’instant, le savourer.

Cette sensation habite mes nuits comme un songe qui me visiterait.

Il est là, je rêve.

Je me réveil, il n’est plus là.

Je me sens vide, vide d’elle, vide de moi, vide de vie, débordement de vide qui emplie mes matins.

Ces mots impudiques explorent ce sentiment. En terre inconnue, je marche et ces lignes sont le journal de bord de ce voyage autour d’une chambre solitaire.

Manque d’elle ou de mes désirs d’amour, je ne sais ?

J’explore et me regarde spectateur de moi-même, auteur compositeur de cette frustration.

Je l’écoute, l’examine, la sonde, masochisme de la plume qui ne sait écrire que dans la douleur.

Ce soir elle jubile la plume, dans le noir de ce manque, le blanc de ce vide et ses mots posés ici ne comblent rien.

19:41 Publié dans ELLE | Lien permanent | Commentaires (0)

23/09/2016

L'infidélité promise, Eve de Candaulie , Tabou éditions

 

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C'est la rentrée littéraire, je lis le deuxième livre que va publier Eve de Candaulie aux éditions Tabou et qu'elle m'a bien gentiment envoyé en avant première pour recueillir mon avis.

 

L'auteure de Mon mari est un homme formidable nous livre un deuxième opus, tout aussi chaud mais plus introspectif de ses expériences.

 

Les pages défilent noircies de rencontres, de sexe, de baises multiples, saphiques, colorées, noires, métisses et d'amours.

 

En ce moment, je me sens de plus en plus éloigné du libertinage pur et dur, des clubs, des rencontres classes, champagne et saphisme obligatoire et les sentiments qu'expriment ce nouvel opus de cette libertine de haut vol raisonnent particulièrement en moi.

 

L'un des amants black qu'elle interroge sur sa désertion des clubs libertins au profit des soirées danse lui révèle la clef de cette aspiration nouvelle :"Ils veulent une fille à eux."

 

L'orgasme ne suffit plus, on y trouve ses limites, exister dans le regard de la partenaire avant et après la baise, voilà le nouveau chemin du plaisir.

 

Le shoot d'hormones n'est pas assez long aux voyageurs long court du jouir, il faut l'ardent plaisir.

 

Certains le recherchent dans le BDSM.

 

Comme tous jouets nouveaux ils croient qu'ils sont plus amusants que ceux d'avant et glosent sur l'ennui d'une relation simplement vanille.

 

Pour ceux qui ne jouissent ni d'ordonner, ni de se soumettre que reste-t-il à part l'ennui ?

 

Le nouveau livre d'Eve nous donne une expérience, des questions, une réponse.

 

Au milieu des partouzes, des intrusions dans le monde BDSM, il nous révèle que le duo est cet îlot d'outre plaisir qui fait que l'on existe au yeux de l'autre.

 

Vous découvrirez que Florent ou David, ses partenaires de jeux ont certes des coups de reins incroyables mais qu'au delà il y autre chose qui les rendent spéciaux, remarqués dans le maelstrom des amants ou amantes d'un coït dont on ne peut se souvenir du nombre.

 

Ils sont eux avec leurs coups de reins divins et experts mais aussi et surtout eux avec leur personnalité attachante qui peut faire basculer dans l'amour certes pluriel mais bien réel, fort et très addictif.

 

l'attention à l'autre, les milliers de SMS échangés et l'addiction créée de cela, vont faire fondre l'armure libertine d'Eve. Le sexe sans sentiment peut être repris par les sentiments.

 

La découverte de ce que j’appellerai le  liber-sentiment , c'est à dire du sentiment et du libertinage est une aventure qui bouscule et met en danger.

 

Les sentiments sont des trolls qui se jouent de vous, ils se plaisent dans la dissymétrie, Eve va le vivre, en être bousculée et nous le conter.

 

le jeu devient plus fort, ambigus, dangereux pour son couple, comment va t elle réagir, comment va réagir son mari et comment ses amants vont ils le vivre ?

 

Ses expériences raisonnent par certains points en moi, non sur ses aventures bien trop extraordinaires par rapport aux miennes, mais sur cette dissymétrie, et l'addiction à l'attention, ou au milliers de SMS.

 

Le libertinage n'est pas une aventure du corps mais bien de l'âme. Il trouble et oblige à entrer en soi pour tenter de mieux se connaitre afin de le vivre en harmonie avec ses sentiments.

 

Ce livre est un récit au jour le jour de cette démarche.

 

Il y a une évolution dans l'écriture d'EVE, une introspection qui prends de plus en plus le dessus par rapport à une écriture de récit et d'exhibition des situations dantesques où elle se retrouve avec l'accord de son mari.

 

Le livre n'en est que plus intéressant, car plus riche d'une expérience contée dans toute ses dimensions, le factuel et le psychologique.

 

Alex, le mari est là, présent, peut-être pas assez à ma curiosité de lecteur, je pense que le troisième opus nous le fera plus encore découvrir, car l'impudique Eve ne s'est pas encore totalement mise à nue en ce qui le concerne.

 

Nous le découvrons tolérant bienveillant, merveilleusement présent malgré le vague à l'âme de sa femme.

 

Mais quels sont ses ressorts, ses angoisses dans ce jeu à deux où les autres dépassent parfois le rôle de jouet ?

 

Vous le découvrirez bien que cela reste encore à mon avis pudique sur ce point.

 

Oui je trouve Eve pudique parfois, non pour elle mais pour son mari.

 

En tout cas ce livre est leur enfant et comme tous les enfants dés la naissance il ne leur appartient plus, il va vivre sa vie et va faire sa propre postérité.

 

A vous de le découvrir, il sera je le pense assurément une rencontre qui sera forte et interpellative comme le libertinage.

 

 

Pour le trouver  http://www.tabou-editions.com/

 

 

 

 

17:10 Publié dans ELLE | Lien permanent | Commentaires (3)

09/09/2016

L’inconnue du train

 

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Chapitre I

 

 

Une jolie brune dans un train, c’est commun.

Une jolie brune dans un train qui dort encore à son arrivée, c’est moins commun.

Une jolie brune dans un train qui dort encore à son arrivée et que vous tentez de réveiller est plus du tout commun.

Une jolie brune dans un train qui dort encore à son arrivée qui vous sourit quand vous la bousculez pour la réveiller, c’est rare.

Une jolie brune dans un train qui dort encore à son arrivée que vous réveillez et qui vous sourit et vous invite à dîner le lendemain cela n’arrive pas.

Sauf à moi ce jour-là …

 

Chapitre II

 

Quand l’inconnue du train vous propose vous l’inconnu, un merveilleux petit restaurant qui se trouve être à côté de chez vous - Hasard

Quand l’inconnue du Train parle de son ex amant, tycoon financier, et des médias et que votre ex sexote justement avec lui – Trouble

Quand l’inconnue du train vous trouve mignon mais veut faire un enfant – Mauvaise pioche

Quand l’inconnue du train ne vous donne plus signe de vie – Normal

 

Chapitre III

 

Deux ans écoulés, un SMS reçu d’un numéro anonyme :

« je suis dans le TGV et pense à notre incroyable rencontre, comment vas-tu ? »

728 jours écoulés c’est une mère célibataire qui m’invite à manger.

Bébé sur les genoux gazouillis et retrouvailles culinaires.

Bébé dans la poussette, nouveau repas le lendemain parce que c’est une évidence.

Vacances de la nounou et frustration du manque d’intimité possible.

 

Chapitre IV

 

Si par une journée caniculaire tu sautes dans un avion vers Londres la pluvieuse, pour y retrouver l’inconnue du train qui est seule sans son fils et évoque le champ des possibles.

Alors :

Prends la voiture

Prends l’avion

Prends le train

Mais oublie les capotes

Ce sera un lapin

 

Épilogue

 

Toute inconnue rit aux dépens de celui qui la réveille

 

 

 

 

 

 

 

 

 

28/08/2016

C'est la rentrée vive le blanc

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Si les bains de mer ont donné aux corps le bonheur de l’océan, au retour de vacances le bonheur est dans le blanc.

Blanc de la marque du maillot qui dit les heures à jouir au soleil, les heures à ne rien faire, les heures livré aux rayons ardant.

Heures de farnientes, heures languissantes où le corps exposé s’est nourrit, gorgé de soleil, ivre de chaud, doré de plaisir.

Heures où l’on épargne l’intime de ce festin, où l’on cache ce qui sera plus éclatant encore quand le corps sera nu.

Les marques blanches sont une invite à les caresser, les pétrir, les prendre.

Une page blanche d’invite et d’envie.

C’est les vacances dans le lit, le bonheur vierge qui s’offre.

Dans la torpeur des heures chaudes, elles offrent comme une fraicheur pudique que les amants impudiques vénéreront.

Les corps s’enlaceront, se prendront, se compléteront, le blanc rejoindra le blanc.

Dans l’ombre de la turpitude, les marques sont une page blanche où le jouir s’écrit à l’encre noire des soupirs.

21:21 Publié dans ELLE, ENVIES | Lien permanent | Commentaires (9)

25/08/2016

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Au reflet de ma mémoire, les draps froisés de nos excés ...

la statue était de marbre et nos corps de feu

 

 

22:45 Publié dans ELLE | Lien permanent | Commentaires (3)

19/06/2016

j'ai écarté les lourds rideaux

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J'ai écarté les lourds rideaux de ton alcove libertine,

de ton attente je t'ai libérée,

de mes caresses je t'ai aliénée,

de mes reins je t'ai sodomisée.

Odeur de luxure, parfum concupiscent,

sens en bouleversement,

amants indécents, boudoir gourmand.

Ce n'est la poétesse qui m'a voluptiné mais l'aimée.

Nuit folle à ne pouvoir plus hurler

tellement nous avons baisé.

Au matin que des corps désarticulés

mais encore le doux corps de mon aimée pour baume de mes reins martyrisés.

16:53 Publié dans ELLE | Lien permanent | Commentaires (7)

01/05/2016

Nuit de l'aprés midi dans le Midi

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ma reddition de Toni Bentley

 

Vision de son cul moulé dans le jean tendu vers mon sexe retiré, son anus et son vagin apparaissent bavant d'envie au travers l'échancrure pratiquée dans l'étoffe du pantalon.

Elle m'avait demandé de lui découper son jean pour la pénétrer.

Les ciseaux sont encore là et le triangle d'étoffe bleu indigo témoigne de son sacrifice vestimentaire.

En levrette, elle attend impatiente le retour de ma bite.

Jadis petit et serré son trou est large, béant, insondable je le contemple tendu.

Je suis douloureusement dur par le plaisir pris, l'orgasme bout dans mes couilles, ma prostate vibre, sur le bas de ma hampe le creux est rempli d'une mouille abondante, épaisse, qui n'est plus blanche, elle se répand sur mes poils qui gluent.

Mon sexe est rouge brun de plaisir, l'anneau de caoutchouc le bague, je n'ai qu'une envie, exploser, le froid de la pièce après la chaleur de son corps me saisi, me calme, j'inspire profondément pour emplir mes poumons et m’enivrer d'oxygène pendant que je regarde son trou dilaté de mes œuvres.

L'anus est resté immensément ouvert, il n'y a plus de corole plissée, il est bien plus large que mon sexe, on dirait une bouche, elle serait maculée de mouille après une gorge profonde.

Ses lèvres pendent, des fils s'en étirent jusqu'au lit taché des goutes que le draps ont avalé.

J'ai envie d'y coller ma bouche et de ma langue lui rouler un patin.

Bouche édentée qui baverait de désir mais elle implore que je la reprenne.

J'y replonge en me remémorant qu'elle disait se refuser à toute sodomie ... frissons de l'avoir convertie.

 

27/02/2016

Nuit des noeuds

 

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 (photo contractuelle)

 

C ... passe les nœuds un peu stressée du résultat à obtenir, de mon œil qui scrute dans les vapeurs viniques d'un Collioure un peu fort en degré.

Première pour ma complice de cette soirée, se faire attacher, 

Première pour C ... attacher et se faire voyeuse d'une baise entravée.

Le résultat est parfait et la séance photo commence.

Mes deux coquines sont heureuses et elles attendent de moi la seconde partie du programme.

Hélas, l'alcool la fatigue de la très petite nuit précédente font que mon corps n'a pas la force de cette seconde partie.

C ... nous quitte un peu déçue, je suis flottant et à moitié endormi, je n'ai qu'un désir vite aller au lit, me blottir contre ma complice maintenant détachée et dormir comme un innocent bébé.

Deviendrai je popote !?

 

 

 

11/01/2016

SEX LAG

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J'avais quitté 2015 avec le vague à l'âme il fallait entamer 2016 par des vagues de désir.

22h arrivé gare de Lyon, message d'A... notre rdv découverte est fixé quelques minutes plus tard rue Oberkampf, à la sortie du métro je découvre sa blonde chevelure, nous nous installons devisons, elle s'interrompt et me dit on fait quoi là, je réponds on va chez moi. Une épreuve nous y attends l'ascenseur et l'électricité en panne nous montons 9 étages à pied.Découverte d'une nouvelle odeur, d'un nouveau corps, du soyeux d'une peau, de la géographie d'un nouveau sexe, de la suavité d'une langue jusqu'à 1h du matin.

Je me lève à 10h , à 12h arrive ma fidèle Nuit chocolat pour un 12-14 coquin qui se terminera à 15h, elle a rendez vous avec un homme idéal à 17h , nous allons ensemble dans l'attente voir la galerie du bonheur du jour spécialiste des décors de bordel de la belle époque. Elle fixe le RDV à l'homme idéal à coté.La directrice une dame de 60 ans est charmante et me montre son boudoir avec ses fouets d'un ancien bordel et ses colliers de chien contre les loups furieusement fétichistes.

19h30 je file vers un bar du 9e pour le fameux apéro des libertins de Mr Chapeau, j'ai rendez vous avec C rencontrée 3 semaines plutôt, amatrice de corde et en recherche d'un modèle à attaché, je lui offre mon bras pour l'aider dans sa recherche.

Là toutes les connaissances bloguesques et les amis de Mr chapeau. Je fais la découverte de deux célèbres blogueuses.

C est ravi elle se fait plein de contacts.

24h une partie des participants part faire un after au Taken, j'y vais aussi mais j'attends dans le bar d'à coté de la boite une chinoise que j'avais convaincu de venir découvrir les endroits sulfureux de Paris, la voilà qui arrive avec une copine chinoise arrivée de Genève le matin et un jeune français fils de bonne famille.

Nous entrons, les Chapeau boys & girls sont déjà là et mettent de l'ambiance, une chinoise est tétanisée, le français ravi, l'autre celle qui j'ai invitée dubitative, elles seront franchement récalcitrantes en voyant les coins câlins.

Nous flirtons avec la chinoise , puis dansons elle s'enlace mais après la danse se réfugie dans le fumoir et grille cigarettes sur cigarettes pour, dit elle, se détendre, j'étouffe sous la fumée, elle me mort la langue et je me lasse de ses minauderies.

Je sors, une jolie poitrine nue avec la mention contre un sein "suck me here" me fait face.

J'exécute l'injonction il faut toujours suivre les flèches de signalisation.Ma bouche remonte on s'embrasse, la chinoise me regarde, je ferme les yeux et me laisse glisser dans la volupté de la suavité de nos langues enlacées.La jolie poitrine me dit "vient ils s'amusent dans la pièce aux miroirs", je la suis et laisse l'empire du milieu pour celui des sens.

Aprés avoir traversé des alcôves où des corps connus étaient enlacés, on arrive devant la pièce aux miroirs qui fermée se donne à voir par une petite fenêtre. Là 3 personnes jouent ( non non je donne pas les noms, je dirais deux hommes et une femme, surprise il y a Nuit de la baise pèpère, comme le monde comme le monde est petit)

L'ambiance est torride , en levrette elle jouit des coups de butoirs d'un de ses partenaires qu'elle transforme en mouvements de fellation pour l'autre. Je me déshabille, "suck me here" est vite nue, nous nous enlaçons.

Sa peau est d'une douceur exquise, nous nous joignons aux trois joyeux convives. De l'autre coté de la vitre nos amis nous regardent, une jolie regardeuse vient à coté de nous pour mieux nous observer, elle a la poitrine nue elle aussi.Moment doux d'extase à mettre de la buée sur les vitres.

Nous finirons allongés à nous caresser, notre plaisir pris. Ce moment de calme est interrompu par la chinoise qui pénètre dans la pièce aux miroirs et brise l'harmonie post-orgasmique, c'est vraiment pas fengshui.

Elle veut partir.Formant un couple pour entrer je dois quitter l'assistance pour partir avec elle et me rhabille. Ma chinoise n'a pas l'air contente du tout de ce que je l'ai abandonnée, je paie son entrée et ses consommations sans un merci de sa part, le lendemain elle me signifiera de ne plus avoir envie de me voir, décidément la chine a des volontés d'hégémonie que nous gaulois, éternels résistants, contrecarrons.

Je parviens à rentrer au club en homme esseulé, mais j'ai interdiction des coins câlins n'étant plus en couple, je bois donc des verres avec l'équipe de monsieur chapeau quand arrive celle qui était dans la chambre aux miroirs , nous sommes ravis de nous retrouver et pouvoir discuter.

Tout à l'heure elle avait la bouche prise et pas la tête à cela , moi non plus d'ailleurs.

Nous blablattons jusqu'à être les derniers de la boite qui nous mettra dehors.

Il est 5h je rentre.

Samedi 12h me lève file visiter les expos du marais qui commencent. Galerie Ex Lambert,Galerie Chantal_Crousel avec des expos, redite grosse et lourde de l'actualité dramatique, les galerie Almine Rech, Galerie Karsten Greeve, , Galerie Anne_de_villepoix.

A 18h nouveau rendez vous avec une lituanienne curatrice qui cherche l'âme sœur, ça tombe bien moi aussi, surtout si elle est passionnée d'art, je ne la sens pas libertine par contre, je crois que j'aime plus les libertines que les curatrices. J'apprends qu'elle est sortie avec un homme très connu. Dois je lui dire que je suis très connu pour être dans le top 15 des blogs libertins à lire selon Paris Derrière ? j'en doute la modestie l'emporte je ne dis rien.

20h je file et la quitte en plein vernissage, ça tombe bien elle doit bosser avec d'autres curateurs, ils se racontent des histoires curatoriales.

Rendez vous avec A de jeudi soir. Verres ( pas mal de verres)  et nous nous allons à l'appartement lutiner quand je reçois un coup de fil, ma fille m'annonce sa venue pour coucher à l'appartement, elle vient de disputer avec son mec arrrgghhhhhhhh la poisse!

je m'excuse platement auprès mon accompagnatrice qui me foudroie du regard ... je cours effacer les traces de stupre de mon appartement et vider la poubelle pleine de capotes et vais récupérer ma fille.

Le lendemain avec elle nous filons pour Londres, aller retour dans la journée pour moi, mais j'ai le temps de faire le marché aux fleurs de Colombia road , je rentre à minuit ( peut on envier sa fille de rester 3 mois à Londres ? ) et propose à ma jolie frustrée de samedi pour m'excuser de retarder mon train le lendemain et de la recevoir à midi, ça tombe bien elle avait pris son après midi pour une soutenance de thèse à 14H30 et je suis sur son passage, elle m'en veut pas ... ouf.

RDV vous pris le lundi 12h, pour ma dernière séance orgasmique du week-end. Je lui prépare achète un repas légumes rôtis, jambon de Parme.

Je conseille ce régime pour être un excellent reconstituant après l'intense plaisir pris.

14h30 elle me quitte trop tôt on a pas le temps de remettre le couvert.

Je fais mon ménage et vois mourir dans mes bras mon aspirateur, mort d'avoir trop pomper , l'industrie allemande est bien décevante ... mais cela pose question ne pomperai je pas trop moi aussi ?

16h sur cette réflexion le train m'emporte.

24H je me sens  déjà en manque de cette vie trépidante, j'écris ce texte pour lutter contre le Jet Lag Sexuel

vite vite envie de revenir à Paris.

06/01/2016

A hue et à dia

 

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(hotel_rotary_chambre chinoise photo veropapillon)

 

 

une bouche qui se colle à vous

un vous qui s'ouvre en Elle

Elle qui vous suce 

 vous en rut

le jeux de la langue qui tue

à hue à dia 

respirer jouir tenir

l'épuiser pour une langue tétanisée

de ses assiduités

dans un cris offrir son acidité 

en vaincu s'écrouler

Elle triomphe

vénus bat mars

22:17 Publié dans ELLE | Lien permanent | Commentaires (8)

20/12/2015

Gourmandise Japonaise

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Parce que même quand on voyage japon on peut rester gourmand et coquin ... quoi de plus agréable que de déguster une patisserie d'un grand chocolatier français

 

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14:05 Publié dans ELLE | Lien permanent | Commentaires (3)

12/09/2015

100 000 abandonnés par an

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Je viens de jouir, elle n'a pas prononcé les mots magiques ceux qui excitent et me comblent.

Roulés en boule, l'un contre l'autre, elle m'annonce qu'elle ne restera pas la nuit.

Cette nuit on en rêvait. Nuit de baise scandée par des assoupissements.  Coup à moitié endormis, coup du matin, coup épuisés. Nuit pour nous deux sans le départ et l'adieu dans une rue obscure.

Mon ventre se serre. Je ferme les yeux, ne rien montrer.

Une panne de libido et la culpabilité de ses frasques qu'elle n assume plus au regard ignorant de son homme.

Une envie de bébé à l heure de l'horloge biologique. 

L amante est un animal comme un autre gouvernée par ses hormones.

Adieu mails trempés d'envies . Baises folles . Cris orgasmes. Chandelles,mots crus,sodomie, centaines de sms.

Le plaisir devient coupable. Les putain qu'elle est bonne, mauvaise conscience.

La raison de la vie l'emporte sur l'envie sans raison.

Comme un danseur abandonné au milieu d'une valse ennivrante je regarde la couche de nos émois.  

Le bal s'achève. Tristesse d'une salle évacuée  jonchée de cotillons écrasés.

Il y a eu du bonheur dans ces lieux et le vide maintenant.

Les  amants ont ils un nombre limité d'orgasmes ?  Il ne me semblait pas avoir notre quota. 

Le libertin est un animal domestique comme les autres, il s' attache.

Il n'a plus qu'à attendre d être à nouveau adopté.

 

06/06/2015

Dans l'ascenseur

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La porte de fer se referme, et mes yeux avec, enfin seuls, mes lèvres touchent les siennes, et la cabine d’ascenseur se met en branle vers ma garçonnière.

Je sens la chaleur de son envie dans le souffle qui fait frémir ma bouche, mes lèvres absorbent les siennes, et je les suce comme si c’était son clito.

On embrasse comme on baise, et nos sucions sont longues, profondes, sans précipitation mais avec cette intensité qui provoque des frissons au creux des reins.

Nos langues se mêlent, nos lèvres s'aspirent, mes mains glissent sous ses habits. De ma peaume je touche sa peau, qui m'embrase , cela faisait une éternité que ne le l’avais pas eue ainsi dans mes bras.

Exil brisé de nos fusions, nos corps vont se retrouver.

Ma bite va tenter de l’hurtebiler dans quelques instants, étalon qui rentrera enfin à l’écurie de son corps.

En effet, blessée en un lieu sensible nous allons tenter de retrouver nos sensations, nos embrassades pour se rassurer quelles soient encore au rendez vous malgré le mauvais sort qui s'est acharné à nous priver de nous.

22:34 Publié dans ELLE | Lien permanent | Commentaires (14)