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22/05/2020

Nuit de la déconfinée

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Il vient, emplit, prend le contrôle de mes coups de reins, sort en des gémissements de plus en plus libérés, je me colle à elle, la sens monter, trembler, son sexe me broie, je jouis de plus en plus à me retirer tellement il se fond avec moi, mes couilles se trempent de jus, je tente de durer, je voudrais qu'elle explose en même temps, je la sens proche ,si proche, mais mon corps ne peut tenir, il me hurle de perdre le contrôle, d'oublier l'autre, de jaillir en elle, d'ensemencer ce con qui m'aspire, de l'inonder pour éteindre son feu.

je tremble, plonge ma bouche dans son cou, hurle sur sa peau. De mon dos la décharge part, elle se propage en chaque point de mon être, j'expulse la tension de nos ébats, de mes retenues, c'est des chevaux libérés qui courent dans une plaine de l'ouest américain ivre de la liberté de l'immensité.

Elle reçoit cette onde qui saute dans son corps, me serre pour mieux la déguster, je tente de reprendre conscience, de la fourrager pour qu'elle explose aussi. Mais mon plaisir est trop fort pour décider il m'abandonne à la descente de L'explosion, j'oublie tout en respirant son odeur, bercé par ses bras qui ont la tendresse du bonheur d'avoir donné.

Deux mois de confinement, deux mois sans sexe, virginité qu'elle m'a offert, cul pluggé pour plus de perversité, instant de grâce, où j'ai lu à la pointe de mon dard les variations de son émois intime. Union, fusion, évidence non évidente pour une 1er rencontre d'inconnus. magie du sexe qui est une langue universelle, espéranto sensuel.

Bien sur il y eu les chocolats , le jeux buccal et anal de leur fondant. Mon jeu buccal, nos allers et venus en staccato, du sensuel à l'animal. son abandon malgré l'appréhension.

Mais ces jeux de corps auraient été bien banals s'il n'y avait pas eu plus.

le sexe m'a ouvert ses cuisses, et j'ai lu son âme, ses combats passés et gagnés, la soif de vie de ceux qui savent qu'elle est fragile, dure, méchante, mais merveilleuse quand on peu parfois la croquer.

Le virus nous entourait et nous avons baisé pour triompher de thanatos.

Mais ce virus n'était pas ce qui l'emprisonnait.

Je fus l'inconnu choisi dans un site au choix pléthorique, pour un déconfinement qui n'était pas que sanitaire, c'était en réalité un acte de détachement.

La bondageuse était en fait plus attachée que ses soumis !

Sa confiance m'a ému, c'est parfois la magie des baises entre inconnus, on s'y découvre plus que mille discours.

Curieusement ce détachement nous a attaché.

 

 

 

 

02/05/2020

Nuit de la demi Finale

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Après nuit de la chambre 44, nos retrouvailles allaient t elles être aussi intenses ?

L’indécence, la folie de notre première fois pourrait elle se perpétuer dans le classique de mon appartement ?

Cette première nuit ne fut elle pas trop haute pour vivre une seconde?

Si la première fois fut inconscience, nous allions baiser en conscience.

Nos corps se sont reconnus, nos langues ont dansé, nos sexes se sont complétés, ce fut moins fébrile que la première fois, moins fougueux, plus sensuel, plus long, plus enveloppé.

Fenêtre ouverte sur la douceur estivale de paris, tu as commencé à crier et les voisins ont répondu d’ovation.

Tout l’immeuble a crié sur ton orgasme et les cris se sont répandus sur la ville.

Tout Paris criait , hurlait sautait,

Tu criais et la ville te répondait, tu criais les voisins chantaient, j'ai crié avec eux.

L’équipe de France venait de se qualifier en demi finale de la coupe du monde.

Hébétés et repus de nos amours, nous sommes sortis, la ville était envahie de supporters, qui éructaient de joie, plus possible pour toi de rentrer chez ton mari.

La France nous a offert notre première nuit ensemble et le matin c’est en fan que je t’ai regardé me faire l’amour.

 

30/03/2020

Nuit du lez

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C’est un petit oiseau qui se pose entre mes cuisses, qui s’y louvoie, qui s’y installe.

C’est de petits gazouillis qu’il me donne pendant que je sens mon sexe écrasé de ses parois goulues.

Rien ne bouge et tout bouge en moi

Rien ne bouge et tout bouge en elle

Le plaisir monte, rien ne bouge,

le plaisir déborde et elle se lâche, rien ne bouge

Rien ne bouge et pourtant nous sommes tout rouge de plaisir

Elle gazouille

Je gazouille avec elle

29/03/2020

Nuit Hellenique

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Un mot échangé, un hasard, et une Iliade née.

Selon Homère, Aphrodite avait permis à Paris de séduire la belle Hélène puis de l’enlever à son mari, j’aime Paris son pseudo était Aphrodite et elle était aussi jolie qu’Hélène, grecque comme elle.

Moi qui cherchais à panser mes plaies d’amour quoique meilleurs onguents qu’une nouvelle rencontre, page blanche d’une aventure nouvelle.

Une robe rouge, une ceinture noire, des lèvres écarlates, Aphrodite ressemblait à Paloma Picasso, méditerranéenne, c’était la Crête qui entrait dans mon antre.

Baisers, doux, presque timides qui se découvrent, nos mains se cherchent, nos mains se séparent, les miennes glissent le long de la fermeture éclair, éclairant ma nuit de la lumière de sa peau nue.

C’est Aphrodite la déesse qui apparaît sur le piédestal de sa robe à ses pieds, nue, soulignée de sa ceinture qui avait été laissée, rehaussée de ses talons noirs.

Les gestes se font plus empressés, plus désireux, plus fébriles, nos mots échangés par mails, la tension érotique créés par eux, enfin, mutés en plaisirs charnels.

J’allais être Paris, devant ce Paris nocturne, devant ce sacré cœur qui m’avait donné tant d’ardeur à lutiner.

Te voila nue sur mon lit tel Vénus de Giorgionne, Titien , Manet .

Les timidités tombent, te voilà plus dominatrice que la bonne éducation de ton milieu l’autoriserait, me voilà pris en main.

Mais n’en déplaise aux dieux et au risque de froisser une déesse, l’insoumis que je suis, reprend la main et conduit la valse.

Une valse à 3 temps, une valse à 5 temps, une valse hors du temps.

Deux méditerranéens dans la nuit parisienne, deux nourris à l’huile d’olive glissant l’un sur l’autre, s’oubliant, se culbutant.

Deux expressifs pour dire à mes voisins que je suis revenu.

Deux adultérins dans la nuit s’adonnant au dieu priape,

Incendiant notre couche comme la Troie du roi Priam.

Mais point d’odyssée pour le retour, le lendemain je t'attendais.

21/03/2020

Nuit du Râteau matin du masque avec l'inconnue

 

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Paris une heure du matin quelque part, 2 heures de marche avec 1 artiste saoule avec qui je discutais sur Gleeden depuis des semaines.

Arrivé à Paris à 22 heures, rendez-vous pris à minuit. Une jeune femme au bar Le Fumoir, totalement ivre, déception suis-je trop classique, je n’aime pas les gens ivres.

Visiblement je ne réponds pas à ses attentes, ne complimente pas, je ne la rassure pas, je comprends que ces aventures sont un moyen de se rassurer sur son nouveau physique.

Elle me lance on va pas se quitter comme ça au moins discutons ! accompagnes moi je vais marcher dans la rue me dégriser !

Je fus dégrisé de mon acceptation, 2 heures de marche le froid, la pluie, quelque part entre le Louvre et le Sacré-Cœur.

Elle me dit je suis dégrisée j’appelle un taxi je rentre chez mon mari. Le taxi arrive je tente de l’embrasser sur la bouche, elle détourne sa tête et me dit non juste 1 hug.

Je rentre furieux contre moi-même d’avoir tenté de l’embrasser alors que visiblement je savais que j’aurais un râteau. Voulais-je rentabiliser les 2 heures mouillées ? !

Je marche sous la pluie et me penche sur l’application, un profil est encore ouvert en cette heure tardive, je lance un mot, vous aussi à marcher mouiller sous la pluie, après un râteau nocturne ?

À ma très grande surprise une réponse. S’ensuit une discussion fluide évidente. Nous convenons le lendemain d’un rendez-vous, je l’attendrais dans mon appartement avec 1 masque imitation léopard sur les yeux.

Le noir me cache du ridicule de la situation, je suis sur mon lit habillé un masque léopard sur les yeux.

La porte s'ouvre, quelques pas, des habits qui tombent, un grand, rire, mais qu'il est choux avec son petit masque, mon lit s'enfonce, je sens un pull prêt de moi, des lêvres froides, une langue bouillante m'envahit, je me laisse aller.

très vite je suis déshabillé et un corps nu et voluptueux m'enveloppe, la bouche à la langue infernale m'avale, m'aspire, glisse, pompe, effet immédiat, rires de satisfaction de l'inconnue.

Dans le noir je dessine ses formes sensuelles, je vis son caractère fougueux et entreprenant, me voilà servant de pâle à une chatte noyée d'envie, ses mains sur mes tétons elle a bien compris mon mécanisme et s'en émerveille.

Sous le bandeau les autres sens sont décuplés l'odeur, le touché, le bruit, je jouis à ses hauts et bas, puis elle me tourne le dos et se délecte de mon gland qui la frotte là où elle désir.

Je suis guidé et le noir me devient lumière comme si le plaisir envahissait mes yeux clos.

Je m'enhardis de diriger, oui l'aveugle prend la direction et sans tâton, la positionne en levrette pour l'embrocher là où le pâle ne l'avait pas encore supplicié, on dit que les martyrs jouissaient de leurs tourments,  elle ne mourra pas en martyr mais à jouis de mon supplice , bruyamment même.

Me voilà à la sucer, puis à la rebaiser, puis à être sucé, puis branler, puis à baiser, il n'y a pas eu de miracle je n'ai pas recouvré la vue mais mon dieu que ce noir fut coloré de nos jouissances.

3h plus tard, elle se lève, se rhabille, rigole encore de mon masque, trouve que baiser un aveugle est plus sexy quand il remplace les verres noirs par un tissu panthère, la porte claque, j'enlève le masque , la lumière me brule les yeux, je suis vide et heureux.

On dit par litote que l'on a connu pour dire que l'on a couché et bien moi j'ai couché sans connaitre ...

Le téléphone vibre, un message de mon inconnue,

- on recommence encore avec le masque la prochaine fois, chiche !?

- ok chiche ...

 

 

 

 

30/12/2019

Nuit 44

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44 , j’ouvre la porte de la suite du 4e étage hôtel Langlois, des semaines que nous échangeons, que nous brulons de désir, Si je ne connais que ses jambes et ses fesses, je sais ses fantasmes les plus intimes.

Le salon est vide je m’enfonce dans la moquette épaisse, elle m’attend de l’autre coté de cette porte fermée que j’avais laissé ouverte en partant.

Comment est elle, que pense t elle, serai je à la hauteur, à son goût mon cœur bat, mon ventre se serre ?

Mes pièces dans la poche vont me gêner tout à l’heure, je les vide sur le marbre du meuble art déco, le bruit métallique raisonne et doit l’avertir de ma présence.

J’ouvre dans la demie pénombre, un dos des fesses me fon face sur le lit, la climatisation bruyante nous enveloppe dans un froid artificiel, elle tremble, moi aussi.

Que dire, les premiers mots sont toujours difficiles à souffler, une phrase qui montre mon assurance pour cacher mon émoi, première fois qu’elle entend cette voix que je n’aime pas.

De longs cheveux sur un dos fin, l’élastique du bandeau comme serre tête, je dépasse le lit la contemple enfin, à genoux prête au sacrifice, tremblante, les yeux cachés du masque, corps gracile, couleur ambre, serai je au gout de sa beauté ? Mes doutes m’assailles, je suis ébahi de son audace, je suis ébahi de ma chance.

Elle ne peut plus faire marche arrière moi non plus, je m’assieds contre elle, elle redouble de tremblements, je coupe la clim, la caresse, elle est fébrile, se jette sur ma bouche, me mange littéralement, je me détache pour plus la contempler.

Je profite pour jouer avec la chaine du collier que je lui place, ce froid métallique l’enflamme encore, nous nous enlaçons pour fusionner, ébats furieux, orgiaques, comme si le jour dernier sur terre nous baisions, baise jusqu’à épuisement, moi éblouis par elle, elle dans le noir de son bandeau, elle le retire me découvre instant en suspend, mon cœur est plus rapide que dans les ébats, instant suspendu de sa réaction.

Elle sourit, d’un sourire heureux et se jette sur moi pour m’embrasser, j’ai passé l’épreuve, nous roulons l’un sur l’autre vers la tarte au citron que j’avais recherché dans une adresse japonaise, son dessert préféré.

Sexe et sucre quel meilleur régime, c’est que je dois reprendre des forces la soirée ne fait que commencer, et mon inconnue décillée d’une voracité sans fatigue.

J’ouvre l’armoire où des tenues en vinyle nous attendent, elle enfile cette robe, 1er pour elle que ce genre de vêtement, nous filons en taxi rue Le Chapelais, vers une cave où une soirée fétiche est organisée.

La queue est haute en couleur, cuir, vinyle, latex, des sacs contenant des tenues extravagantes débordent.

Nous arrivons au bar, une infirmière de vinyle blanc avec des tubes me salut, je reconnais Camille, puis une bloggeuse aussi et son soumis, les yeux de mon accompagnatrices s’écarquillent de ce qu’elle voit, des tenues, des gens.

Elle qui voulait rompre la monotonie d’une relation adultéro amoureuse en cueillant des spécimens sur Gleeden est servie en matière d'ethnologie.

Dans la cave principale, on danse, drag-queen de latex, Dark Vador de plastique, tenue de colonial, de dragon, de Catwooman, tout est démesure, fou, décomplexé. Au dessus une cage une femme  enfermée se déhanche, soudain une flamme sort de la bouche de cette blonde tatouée cracheuse de feu, la sono vibre à nous faire entrer en résonance.

La curiosité nourrit peu sexuellement et nous sommes affamés des premiers moments de l’hôtel, nos corps se rappellent à nous, je la plaque contre les pierres et me brule les doigts dans son sexe incandescent, mouille en ébullition.

Nous filons sous la tente réservée aux ébats, je retrouve la bloggeuse en extase par un coït tantrique, d'une immobilité impressionnante, un couple de femmes tatouées qui se font jouir, et un couple qui baisent en amazone.

Enfin je suis en elle, elle est brulante, trempée, surexcitée, ma bouche ne parfait pas à la calmer, mon sexe comme lance à incendie est appelé au secours, mes coups sont à la mesure de la sono, bourdon de cathédrale qui sonne le tocsin d'une nuit d'enfer.

Je suis d’une force et d’une frénésie que je découvre avec étonnement, ses encouragements , me surexcitent, nous sommes les plus bruyants de la tente, mais cela ne gêne personne dans les tremblements de la sono, le couple tantrique est d'une mobilité à peine perspectible, la bloggeuse a les yeux dans le nirvana. Nous sommes trempés épuisés, j’ai jeté toutes mes forces.

Sereins, heureux, nous sortons de la tente noire, il y a encore plus de monde sur la piste, des tenues encore plus folles, seule une séance de fouet donne un peu d’espace.

Même si minuit est largement dépassé, mon amante doit filer, de princesse de stupre se transformer en épouse et mère modèle.

Vite nous revenons à une tenue normale, nous voilà dans le froid de paris qui nous dégrise un peu.

Le taxi arrive, je l’embrasse, je la sens déjà en esprit ailleurs.

Nous nous reverrons ?

L’interroge t elle. Elle ne répond pas et glisse dans le taxi.

 

Je recevrai ce message :

Baiser avec un inconnu dans le noir est une folie 

Privé de la vue vos autres sens ont le premier rôle 

L’ouïe 

C’est très rare qu’on baise ce sens là 

Qui est pourtant d’une extraordinaire puissance 

Vous entendre entrer dans l’autre pièce 

Jeter des pièces de monnaie sur une table ou des clefs 

J’ai perçu ce son de façon très aigu 

Puis votre entrée dans la chambre 

Je ne sais pas si vous avez vu ma respiration s’accélérer

Et entendre votre voix

Votre  bonjour m’a surprise 

Vous avez rempli l’intégralité de ma conscience, de mon esprit 

Le toucher ensuite 

L’air de la climatisation me caressait la peau à la faire frissonner 

Puis vos mains sur ma peau 

J’en ai ressenti un grand soulagement 

J’ai eu ensuite une intense envie de vos doigts 

J’ai dû vous paraître très impatiente 

Le métal ensuite 

Sensation d’une intensité folle 

Le froid sur les lèvres, le long de mon corps,...

Quant à cette soirée dans les caves...

J’étais très excitée de toutes ces images 

De vos doigts sous ma robe contre le mur en pierre 

J’ai eu très vite très envie de vous dans ce lieu 

Puis sous la tente 

Voir d’autres personnes baiser 

Les sentir si proche de moi

Un moment de partage 

Pendant que vous preniez ma chatte a pleine bouche je me suis sentie plonger dans un tourbillon de sensations 

Puis votre membre est venu remplir intensément mes chairs 

Je vous sentais très fortement, c’était bon et douloureux et bon

J’ai glissé hors de moi 

 

 

 

 

 

02/12/2019

Nuit juvenile

22 ans, un minois d’ange, un désir démoniaque, il n’en fallait pas plus, pour nous entendre, rendez vous pris à Strasbourg et me voilà à traverser le pays de mes bottes de 7 vices.

Prof déguisée en lycéenne nous nous retrouvons devant une bière à discuter le plus simplement du monde comme si nous évoquions la dernière série, de plaisirs, d’orgasmes.

Conversation peu discrète pour nos voisins de table, dont les regards nous incitent à vivre notre conversation plus intimement.

Dans la chambre c’est une jeune femme qui pour lutter contre sa timidité se jette sur moi, trop vite, trop fébrilement, réclamant mon sexe, l’assouvissement de son envie.

La vieillesse a l’apanage de la sagesse, la fébrilité n’est pas assez érotique, je lui impose la lenteur qui sied à l’intensité.

Sa langue en moi, son corps entre mes mains, son sexe trempé.

Nous nous enlaçons, nous abandonnons, elle gémit à mes doigts, se tétanise à ma bouche, est toute étonnée de me recevoir en elle si facilement alors qu’elle m’avouait au bar la difficulté à être pénétrée.

Les prélinaires ouvrent toutes les citadelles, trop me dit elle, j’aime bien quand ça glisse moins, je souris c’est la première fois qu’on me reproche de trop faire mouiller.

Me voilà dans son sexe serré et brulant à me consumer de plaisir.

J’use de ma bite comme d’un archet et de sa chatte comme les cordes de l’instrument, lentement le tempo monte, amplifie le staccato de mes coups de reins, la voilà dans tous état.

En levrette je découvre ses fesses appétissantes et son œil obscur qui me fait de l’œil, j’ajoute à mon archet un pouce, elle est étonnée de ce que cette voie vierge s’ouvre à mon vice si facilement, apprécie ce nouveau point de plaisir qui double les ondes que la parcourent.

La sensation de plaisir monte et la voilà suppliante de ne pas le retirer, chose qu’en vieux bouc sadique je me plaisais à faire pour mieux être réclamé.

Alors je lui demande si elle veut essayer un sexe, elle n’hésite pas et me répond oui m’avouant être vierge de ce pécher mortel qui valait du temps de l’inquisition le bucher.

La prof d’histoire à 4 pattes haletante de cette découverte ne s’émeut pas de cette peine passée , toute inquiète du supplice d'empalement auquel elle s’attend.

De supplice point, mais des suppliques de continuer plein.

Je la pénètre doucement, aucune douleur, sensation d’être ouverte, fouillée au plus profond où je me cale et fixe un instant.

Les mouvements sont lents, amples au bord de la sortie pour mieux entrer au plus profond, pour me sentir glisser plus longtemps, mes bourses caressent ses lèvres intimes qui coulent de plaisir, la voilà ravie de sa défloration annale, surprise de son évidence, étourdie du plaisir nouveau vécu, heureuse de son nouveau statuts de sodomite.

Après une pause pour reposer cet anus désormais plus puceau, nous reprenons des jeux plus classiques mais avec un corps plus sensible.

Je croyais les jeunes infatigables, elle découvre que les vieux ne sont pas raisonnables, c’est heureux, épuisés et nous jurant de vite nous retrouver que nous nous quittons le lendemain matin avec plein d’envie de continuer à découvrir ensemble des 1er fois.

La jeunesse est décidément studieuse qui dit qu’elle n’est plus sérieuse ?!

 

 

 

 

 

 

 

 

 

30/06/2019

Nuit trouple au Taken

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De trop nombreux mois que je n'étais pas retourné au club le Taken depuis que je m'étais séparé de Ch ... qui adorait le lieu.

L... voulait le découvrir après qu'un amant l'ai amené au Mask,

C... était seule,  nous serons trois n'ayant pu trouvé un accompagnant à c ...

Trouple lubrique qui se présente à la porte rue Le Régrattier.

Un homme chanceux me lance le portier, il faut dire que mes accompagnatrices étaient craquantes.

Nous descendons l'escalier, un verre vite pris et voilà C... qui montre à L... les lieux.

La piste de danse est pleine, mais elles ne s'y arrêtent pas, c'est l'entrée de droite que C... vise.

Couloir rouge, qui débouche sur le grand lit.

les yeux de C... brillent de ses souvenirs du quatuor de sa semaine passée , les yeux d'L... de ses désirs à venir.

Passé, futur et moi présent je les suis amusé.

Les coins câlins sont vident il est trop tôt.

Qu'à cela ne tienne mon duo s'installe sur le grand lit, se déshabille et s'enlace.

Deux maitresses que j'ai baisé à cris rabattus et me voilà juste spectateur de leur sensualité !

je tire les rideaux du lit baldaquin me mets moi aussi nu et les caresses.

Parfois leurs bouches se détachent et me sucent, mes doigts jouent sur deux pianos en même temps, me voilà musicien ambidextre.

Des visages écartent les rideaux nous observent

Une femme observe fascinée , son homme un peu en arrière, je les trouve mignons et les appellent.

Les voilà vite nus à nos cotés, ses jambes levées je prends C ... joyeusement qui suce L ... qui me caresse les tétons, mon peché de gourmandise, la coquine aime me faire plaisir.

le couple se mélange à nous.

je quitte C ... L ... est caressée par l'homme

et puis ...

je  ne sais plus

ou si ...

j'ai des images éparses.

je ne vois rien la tête dans les jambes de la fille, mon sexe est sucé par deux bouches, puis des cris et gémissements se font entendre mon sexe est délaissé, je vois par les miroirs du plafond un corps qui convulse, des cris jamais entendus.

Me voilà à prendre la femme, je peux voir pendant que ma bite explore cette nouvelle chatte.

Mes coquines se font sucer par l'homme qui les doigtent, elles hurlent, l'une est sur le coté reprenant ses esprits d'un orgasme vulgurant, le lit est trempé.

L'homme est un sorcier, un sourcier, il vient de faire découvrir à C... sa capacité à être fontaine.

L ... n'est pas en reste et jailli elle aussi plusieurs de fois de ses doigts.

Mes coups de reins se font plus puissants, la femme décolle.

je me retire et fille à la salle de bain

De retour, mes deux accompagnatrices sont comme hébétées des multiples orgasmes jaillissants qu'elles ont vécu,

je me glisse vers L ... que je n'avais pas baisé depuis au moins ... 5 h, une éternité ! Son sexe est trempé, il est brulant, avec délice je m'y plonge, le mien est une bâton dans un brasier.

Des cris de C...  ou de la femme ou des deux se font entendre, ceux de L ... s'y mêlent, des couples nous observent.

L ... part,convulse et explose.

Je me roule contre C ... et l'embrasse, elle est comme épuisée, son corps est trempe.

Il est temps d'une pause.

Le couple nous rejoint au bar, elle vient de divorcer et rattrape 18 ans de sagesse, lui est un coquin aux doigts de feu, à la langue d'enfer.

L'envie reprend mes coquines et j'avoue moi même, ne les faisons pas passer pour plus gourmandes que moi.

Elles ont en tête d'autres plaisirs.

Après que leurs deux bouches aient mis en condition l'objet de leur convoitise, m'extirpant des feulements de plaisirs, L ... se pose me tend son cul suppliant que j'ouvre son œil obscur.

L’oeil était dans la tombe et regardait Caïn.

Comme dans le poème de Victor Hugo il me regardait au fond de cette cave, pupille dilatée de ce que je l'avais dans l’après midi copieusement ouvert.

J'y entre, il est bouillant et à nouveau serré pour mon plus grand plaisir, et c'est très lentement que je joue avec.

L ... jouis dans les bras de C ... qui sourie de son plaisir.

C ... qui réjouira des doigts de l'homme venu nous rejoindre.

je prolonge l'enculade pour mieux contenter L... qui en raffole.

puis quand épuisée et contentée elle se roule, je file à nouveau à la salle de bain, elle m'y rejoint son plaisir a été mousseux preuve d'une béatitude réussie.

de retour C ... est en manque , l'addiction à l'orgasme est plus rapide que celle des drogues les plus dures.

elle m'offre elle aussi son cul en s'appuyant sur la banquette . autour de nous des couples nus ou habillés passent, des couples baisent à droite et devant.

Je la prends les gens me frôlent pour passer d'une pièce à l'autre, ils observent, les corps des femmes me caressent et m'excitent à l’humidité de leur peau je sais si elles vont ou ont baisé.

je n'entends plus rien, je ne sais plus s'il faut accélérer ou ralentir, C ... jouis cris, L ... l'embrasse me regarde heureuse et épuisée, me guide dans le rythme pour que je garde le bon tempo.

Le couple baise contre C ...

Je plane.

En nous quittant sur les quais de seine, nos visages sont épuisés mais béats et radieux, les taxis les embarquent, je rentre à pied.

Paris de nuit Paris d'après débauche, mon téléphone vibre de leurs messages;

je gazouille de bonheur ,

j'ai jamais autant jouis de ma vie.

Elles retournent vers leurs hommes, moi vers mon nid parisien,

et je me dis que la vie est belle.

 

 

 

 

22/04/2019

Nuit cauchemar

 

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"Non s’il te plaît, je ne pourrais rien faire tout à l’heure."

Ignorant ma supplique ses doigts défont les boutons de ma braguette et dégagent mon sexe.

"On avait dit que nous allions au club ce soir, je n’aurais plus de force."

Ses yeux brillent et elle m’embouche, suçant avec une langueur aphrodisiaque, mon sexe se dresse orgiaquement,la bougresse est efficace. Elle branle, suce, mordille, enfonce, suffoque me laissant au bord de l’extase.

Au bord seulement, soudain devenu raisonnable, elle m’épargne, me lâche, s’alanguit sur le canapé. Ses yeux brillent à nouveau.Non n’est pas raisonnable, je le vois.

"Je n’aurais plus de force pour la soirée, on doit y aller, c’est dans une heure à peine, on doit passer chez toi pour prendre une robe et des talons, s’il te plaît ?!"

Elle se tortille, tombe le pantalon, le string, se touche, et me dit viens

Je suis gourmand, j’obéis et m’enfonce en elle, ouf de soulagement, ses yeux s’apaisent. Commence mon va-et-vient .

Tricheur je n’épargne, baise sur le canapé soft, coulante, profonde, petits coups rapides, puis plus profond et rapides, puis lents je joue de mon sexe et l’emporte rapidement jusqu'à l’extase. Je stoppe là, toujours l’envie de me garder frais pour ce soir.

Sur le canapé nous devisons, elle me dit qu’elle a mal au ventre, je m’étonne, je n'ai pas été fort,j’ai même joué petit bras pour m’épargner.

"Une fois avec Hervé l'un de mes amants" ( blogueur mythique du temps d’une blogosphère qui n’existe plus.)

 "j’ai eu mal à l’utérus après une baise mais Hervé était très bien membré et insatiable."

Je rigole, sa récente période amoureuse et exclusive, l'aurait donc rendu plus sensible et plus étroite pour que nos ébats si soft, lui fassent l'effet de Hervé .

"J’ai trop mal, si ça t'ennuie pas on ne sort pas ce soir "

"non bien sûr, tu vois j’avais raison il ne fallait pas être gourmand et se réserver" Demi triomphe de la raison, défaite de la concupiscence.

Plus tard dans le lit, si ma raison a peut être triomphé, ma concupiscence hurle sa frustration.

Ma main commence à jouer, elle me rejoint, c’est à moi d’avoir les yeux qui brillent et réclamer de me faire jouir plus intensément.

Ses doigts rejoignent mon fondement et une décharge électrique parcourt mon dos.

Mes reins se soulèvent et ondulent de plaisir. Elle joue de mon point G comme d’ une sonnette.

Je monte et descends, venant sur ses doigts, gémissant, sa bouche me prend, c’est l’extase, j hurle, elle me libère et m’empoigne, de longues giclées s’échappent de ma bite qui éructe.

C'est violent, intense, abondant.

Sa nuit à mes cotés est agitée, elle a mal.

Dans la nuit je l’entends se lever, plutôt rouler par terre, j’allume et lui demande si cela va. Elle s’est glissée aux toilettes, je me lève et rejoins.

Je la trouve assise sur la cuvette, les jambes tendues, les bras le long du corps eux-mêmes tendus, les yeux fermés, la tête renversée ne parlant plus, corps affaissé, morte ?

Je me place devant elle, nu comme un ver, lui parle, elle ne répond pas, ses yeux sont clos mais elle respire.

Je lui prends le visage, elle est d’une blancheur que je n’ose qualifier de cadavérique. Un râle, sa tête tombe en arrière, elle se tétanise, ses bras se figent et son corps aussi, elle est comme debout mais en travers sur les toilettes.

À l’évidence elle part, un malaise, une crise cardiaque, un AVC, je ne sais pas, une gifle pour ne pas la perdre, peine perdue, elle est figée, ses yeux sont clos, sa tête rejetée en arrière, lourde.

Je ne sais si elle vit encore, et la tiens pour qu'elle tombe pas, je ne peux plus voir si elle respire, elle ne bouge plus, ne réagit plus à mes suppliques, baffes pour tenter de la réveiller.

Blanche !

Une immense chaleur monte en moi, un mot d’évidence apparaît, morte.

Mes jambes ne semble plus me tenir, situation horrible, je suis là nu enjambant une femme à poil, positionné mes WC, morte.

je cherche du regard mon téléphone, appeler pompiers, la police ? mon Dieu elle est morte, cette idée est comme une lance dans mon estomac.

le temps est suspendu, figé, mort lui aussi.

Ses doigts bougent un peu, non elle n’est pas morte, je l’appelle, la tapote, sa tête bouge, elle se redresse, marmonne des mots incompréhensibles, ouvre les yeux, et d’un regard étonné me dit :

"Qu’est-ce que tu as, ton regard est affolé"

"Mais tu as perdu connaissance, j’ai cru que tu avais eu une attaque, que tu y étais passée !"

 "Je sais pas, je me suis levé, je suis tombé, c'est tout ce dont je me souviens"

Je la porte sur le lit et lui donne un verre d’eau, nous décidons qu’au matin nous appellerons le SAMU pour une consultation gynécologique d’urgence, elle va mieux, nous rigolons de ce que les pompiers auraient pensés s’ils étaient venus.

Un taxi, l’hôpital Lariboissière, service des urgences gynécologiques

 

Fiche médicale de Mademoiselle ….

Hôpital Larriboissiere

 

Patiente ayant fait la nuit précédente un malaise vagal, suite à douleur, présentant une rupture de kyste ovarien mise sur surveillance 24 heures pour vérifier qu’il n’y a pas d’hémorragie interne–vérifications faites pas d’hémorragie–ressortie sans traitement

 

Agenda de Monsieur Waid

Samedi soir x 

nuit cauchemar

 

19/02/2019

Nuit Boulogne la question


  • Haut de Seine, Boulogne, Avenue marcel Dassault,

    Au sous sol de la maison d angle

    1h du matin,

    Au surlendemain de la saint Valentin

    Après hermann au corps d athlète noir

    Après la brune au doigts du diable

    Sur un lit

    Elle, moi, lui dont on ne connait pas encore le prénom.

    Elle hurle à ses 19 cm de tourments

    Amant et amantes déments

    Spectateur je soutiens sa tête comme un secouriste assiste le mourant

    Elle jouis, gueule, défaille

    Son visage est beau des grimaces de jouissances

    Son regard part loin, petite mort au champs d orgasmes.

    Quand elle rejoint le monde conscient, elle répéte en boucle entre le mantra et la question :

    "Suis je une salope ?"

    Au dessus de son corps mon regard et celui de son tourmenteur nos mots pour la rassurer

    Mais elle n entend rien tous chakras ouverts elle flotte au nirvana de son stupre.

     

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09/02/2019

nuit anale

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Je serre mon sexe et le dirige vers l’œil obscur que décrivait Georges Bataille

Elle ne bouge pas, attend, fébrile.

Mon gland écarte son anneau qui résiste peu, le voilà absorbé.

Je marque une pause.

Elle me supplie de continuer.

Sa chair me serre.

A sa stupeur je sors, un regard réprobateur m’interroge dépité.

Je m’enduis de plus de gel.

Mon retour est tout de douceur, ses muscles pressent mon sexe d’un délicieux pincement. Ce cul est une bouche infernale.

Les cm s’enfoncent, mes bourses caressent son sexe, je suis calé au plus profond d’elle. Présence envahissante, cul obéissant, respiration saccadée.

Alors lentement je la quitte, lui arrachant des cris de protestations, de joie, de plaisirs.

Mon sexe respire l’air frais de la pièce, choc de température, elle reste ouverte comme en apnée d’un second souffle

Avec la même assurance, sans précipitation mon gland passe l’anneau apprivoisé , lui provoquant de douces décharges.

Je suis plus tendu de cette pause , je glisse, l’écarte, l’envahit, la comble.

Je dirige mon dard de telle façon qu’il appui certains points de son vagin provoquant des frissons de plaisirs.

Alors je joue entre ses sensations, l’envahissement, le retrait , le libéré, l’extension, les pointes sur son sexe.

Je demeure sourd à ses injonctions, autiste à ses cris, je n’écoute que les staccato de son cul sur ma bite, tel une araignée je me guide aux vibrations pour mieux la capturer.

Je lit sur mon sexe la géographie de son intime, le rugueux de l’entrée, la chaleur de la pénétration, le plaisir de mon frein tendu quand tout au fond je tape encore d’un ultime coup de rein.

La lenteur la rend folle, ce n’est plus un petit plaisir limité, c’est un enveloppement, une vague qui pénètre chaque millimètre de son corps.

La voilà délirant, éructant, son cerveau devient un feu d’artifice observé des étoiles.

Des mots crus sortent de sa bouche comme expulsés par les coups de mes reins qu'elle incite de ses mouvements.

Elle se noie dans un bain de plaisir qu’elle ne peut localiser.

De son anneau, de son ventre, de son clito, de son dos, de ses fesses c’est une chaleur et des vagues dont le centre est partout et le rayon sans fin.

Mes envahissements s’accélèrent, son cul se mue en chatte gluante, trempée, ouverte , béante, avide, incandescente, vice capital.

Mes couilles claquent sur ses lèvres, mon pubis l’écrase et elle sent en son plus profond ma chair incandescente. Je suis l’amant infernal.

Son cul coule, bave comme pour réclamer plus de violence, de bousculement.

Mes poils se remplissent de cet élixir, sa chatte coule et mes couilles sont inondées à chaque choc.

Le métronome est implacable, il s’accélère provoquant des cris de plus en plus inhumains.

Il n’y a plus de mots , il n’y a plus de sens, tout est sans dessus dessous

Parfois le cul cris famine comme amputé de mon sexe qui ressort puis il avale la chair revenue plus dure de cette respiration, la tension la rassure, l’apaise, l’enflamme.

Alors comme un cris de champs de bataille, de nul part et de toute part un brasier surgit, souffle incandescent qui explose dans tous les plis de son être.

Une plainte inhumaine traverse la pièce, son dos tendu se fige encore plus et hurle sans retenue

Le pal est un supplice qui emporte tout sur son passage

son cul crache son plaisir

son sexe s’embrase

son ventre s’enflamme

sa colonne vertébrale s’électrise

sa tête explose

ses membres sont écartelés

et sa bouche éructe dans le coussin comme si on l’amputait sans anesthésie

j’accélère, je suis en bois, ces cris me rendent fou, mes reins ne retiennent plus les coups, je deviens soudard qui viole un soir de victoire. Joueur de tennis à un point du match, je cogne, cogne.

Cela gronde, mes doigts se crispent, elle le sent hurle, j'hurle et lâche mon foutre au fond de ses entrailles, orgasme puissant qui claque mon dos et illumine mon cerveau.

Je me bloque, elle halète, je ne bouge plus ivre, mes neurones sont des lucioles un soir d’été partouzique.

Je m’effondre sur elle qui tremble encore, nos corps en sueur se soudent, je respire son odeur.

Rien dire, pas bouger, me fondre en elle, déguster nos vagues, ne faire qu’un.

Putain … de jouissance

26/12/2018

Nuit de la balancelle

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La pièce est étroite toute entière occupée par un étrange objet.

4 chaines au plafond suspendent une peau de cuir en forme de siège.

Balançoire lubrique qui t’allonge, sexe haut.

Des bracelets aux chaines permettent d’être attaché des 4 membres.

Tu es offerte au balancement des chaines et aux mains des spectateurs

Attachée pour mieux ne rien contrôler, un bandeau sied tes yeux et le jeu commence.

Des mains frôlent, touchent, palpent, des doigts glissent écartent toutes les lèvres

Rien, pas un mot que ton souffle qui s’accélère, la chaleur monte au fur et à mesure que la micro pièce se remplie.

Ma bouche souffle sur ton sexe trempé et de ma langue cueille ta cyprine.

Tu gémis heureuse et inquiète

Tes seins sont pincés

Ma bouche a fixé sa cible et ma langue travaille à te rendre folle.

Tu gigotes, le bruit des chaines attire d’autres hommes.

Ils te saisissent pour ne pas que tu t’éloignes hors de ma bouche.

Tu coules mais je ne vais pas jusqu’à ton explosion.

Je me relève, baisse le pantalon et m’enfonce dans ton corps bouillant

Le siège fait merveille, à chaque coup de rein il s’éloigne de moi pour mieux revenir.

Les va et viens sont de plus en plus forts.

Un homme te suce les pieds, un autre te caresse les seins

Une femme masse tes cheveux quand ses doigts se crispent à la pénétration du sexe de son homme, de la pression de ses caresses tu sens son mâle lui donner du plaisir.

Tu tournes la tête et aspire le sexe dont l’odeur chatouille tes narines.

Cette bite comble le vide que ta langue voulait combler

Te voilà comblée.

La femme cris.

Tu aspires et reçois mes chocs

Tu gémis et pleure de plaisir.

Le noir, ces caresses, ma bite, la bite que tu suces, la femme qui gémie c’est un tout qui t’envahit et se confond.

Ton corps est le bien commun de tous et tes soupirs nos inspires.

Combien de temps as tu été notre jouet ?

J’ai jouis et l’homme dans ta bouche a jouis, la femme a jouis et son homme a jouis.

Je demande à tous de nous quitter.

Jamais tu ne les verras

Je te détache

Epuisée tu tombes dans mes bras

Tu as rêvé

Ce lieu n’existe pas, ces fantômes n’étaient pas là

Tes jouissances sont des fantasmes

Es tu seulement réveillée

Entre songe et souvenir tu ne peux décider

 

 

 

01/07/2018

Nuit Nantaise

 

 

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Je sais que tu m'attends,

cela fait trop longtemps que nos corps n'ont pas fusionnés.

Un an que nous nous sommes rencontrés, un an de sexe, de messages, de partage, de pleurs, de retrouvailles.

J'achève ma tâche, bâcle les salutations et saute dans la voiture.

L'autoroute est en feu, c'est enfin l'été, les camions doublent et je glisse entre leurs silhouettes.

150 km et l'aéroport pointe, le portique s'ouvre à mon billet,  je ne sonne pas.

Je m'installe dans le siège, sort mon livre et m'endort.

un songe et une heure plus tard, me voilà en Bretagne

terra incognita pour explorateur sensuel.

un jour je dessinerai ma carte du tendre.

Le taxi file, et la ville défile.

Mon téléphone sonne, encore le travail, mon téléphone vibre et te voilà nue avec ce mot hâte.

l'Hôtel est une ancienne église, tu connais mon gout pour les lieux atypiques.

Je me présente comme ton mari, union matrimoniale pour la clef de chambre.

La porte s'ouvre, te voilà désirée et désirante.

Une douche et quelques bulles pour oublier le voyage et les ennuyeux du travail.

Nous nous enlaçons et nous nous retrouvons.

ton sexe est doux et coule à mes lents va et vient.

union charnelle sous le toit d'une église défroquée.

tes fesses valaient bien un office, nos un an une transgression.

 

25/11/2017

Nuit de la claque

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Par une nuit où nos corps s'étaient fusionnés
 
Mes reins mouvent et je m'enfonce.
 
Mon sexe glisse sur son intime .
 
Il jouit de ses formes.
 
Un doigt dans son intime le guide pour plus appuyer .
 
Elle feule et acquiesce .
 
Je joue de l élasticité de son anus .
 
L oeil obscur jouit et se répand en elle.

Moi je contemple son dos dont les muscles se crispent et annoncent l explosion

Son creux de rein exulte et les effluves de ce plaisir envahissent mes narines.

L acmée gronde, enfle, pointe.

je gifle sa fesse...

Horreur !? elle déteste cela !!!!

La stupeur et la brûlure nous volent notre petite mort.
 
Morale de l'histoire la prochaine fois demander avant de frapper

13/11/2017

Nuit Jogging

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Nous voilà volant quelques instants à nos obligations, sirotant un verre au bar des bains douches.

Ce lieu était pour moi le symbole de tout ce que je n'étais pas au temps de sa splendeur, parisien, branché, délirant, cela est étrange d'y être même si son temps est révolu, le nom demeure mythique et peut être que j'ai atteint ce qui me semblait inaccessible.

Un verre parce que nous ne sommes pas que des sexes qui vont s'emboiter, se compléter, exhulter, pas si libertins que ça en fait les deux amants qui se retrouvent.

Elle m'avoue tout de même que si hier elle avait décliné mon invitation, c'est qu'elle était dans les bras du beau jeune homme qu'elle avait rencontré.

Le libertinage est une lutte permanente contre la jalousie.

Jeux entre sentiment et distanciation, comme un équilibre à trouver pour ne pas chuter.

l'heure tourne, l'alcool s'insinue dans nos veines et nous voilà un peu flottant, le chronomètre a quitté nos ventres, le désir l'a remplacé.

Nous sortons et nous nous dirigeons vers le sauna de l'avenue Sébastopol.

Le lieu n'est pas trop occupé nous pouvons choisir la cellule de nos ébats.

Une pièce étroite, lumière rouge, plafond de miroir et une structure de cubes qui forment une sorte de grotte avec des socles de différentes hauteurs.

Mon oeil brille, j'imagine la scène à venir ... je vous la dévoile, vous êtes ici pour cela me semble t il ?!

Nue posée sur un socle de mousse de 60 X 60 cm à 80 cm de hauteur, elle s'offre à moi heureuse de l'instant.

Elle lève ses jambes et sa tête, je m'approche, la lumière, mon envie m'électrise et me tendent à me faire hurler, j'ai l'impression que mon sexe est un os et elle va tomber dessus.

Envie de prouesses, suis je piqué de l'autre ?

Debout je l'a prends de face, mes mains empoignent son corps, je joue de ce que le socle qui la soutient oscille, par de longs et profonds coups de queue, je la prends très vigoureusement augmentant graduellement le rythme.

Mon corps est métronome au vent fou d'automne qui donnerait un rythme des hurles le vent à nos ébats.

Le plaisir, l'énergie, la chaleur de cette pièce porte à ébullition nos corps.

Elle est surprise de cette baise sauvage auquel je l'ai peu habituée, la voilà luttant pour tenir sur ce socle incertain abandonnant  au vide sa tête secouée de mes attaques.

Parfois elle se relève me regarde interrogative de cette force, et mes yeux lui répondent et mes reins lui confirment.

Nos corps coulent l'eau, je me sens bucheron dans les tropiques, hache sexuelle dure, frénétique, insatiable, épuisant.

Elle glisse je la rattrape, pense qu'elle va pouvoir souffler mais c'est sans compter mon animalité.

Cela dure, dur dur pour son sexe fatigué de son après midi précédente.

Je la sens épuisée, quand enfin mon orgasme pointe et m'emporte.

je m'affale sur elle, électrocuté, soulagé, comme libéré d'un sort, redevenu moi même.

Nous roulons au sol et nous nous enlaçons, respiration lourde de la chaleur, de la fatigue, instant de tendresse comme une humanité retrouvée.

Mais soudain son poignet s'allume, je n'avais pas fait attention qu'elle avait gardé sa I Watch, un graphe apparait, un chiffre rouge qui clignote.

Je suis interloqué qu'est ce donc ? son mari qui la rappelle ...

Non, sa quantité de calories brulées et la dose journalière à tenir !

Verdict nous avons explosé l'objectif.

Le sexe comme alternative au jogging.