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14/06/2017

Nuit costumée

 

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Nous sommes chez Eros et Camélia

Les angelots dansent dans un ciel bleu, pastiche contemporain des plafonds de Tiepelo comme des souvenirs made in china de la beauté des plafonds licencieux des palais vénitiens.

Ma redingote rouge, emprunt à Jacomo Casanova, me tient chaud, soirée costumée à thème baroque oblige.

Le loup masque mon visage mais mon accompagnatrice va l'empourprer.

Imaginez, sur le lit d'une pièce hausmannienne un peu gnangnan dans la décoration, nous voilà allongés, mon pantalon glisse, mes dessous qui ne sont pas d'époque sont ôtés et je suis embouché.

Le feu de sa langue se propage et raidi mon sexe, le plaisir monte et elle glisse le long de ma hampe.

Bouche infernale , sensuelle, goulue, enveloppante qui m'arrache des tortillements et des gémissements.

Les voisins ne sont pas choqués. En face de nous une bouche féminine aussi s'active dans des froufrous de jupons troussés, d'une heureuse dégustée dont la paire de jambes tangue bien haut.

Deux bouches qui jouent de nous, langues insidieuses qui par corps interposés gémissent, je peux regarder ma suceuse puis observer l'autre d'en face, les soupirs se mélangent dans le volume de la pièce comme une fumée qui danserait aux volutes des lèvres.

Je vois un dos nue tatoué de fleurs et une tête dodeliner entre les jambes qui se tendent d'orgasme.

Je ferme les yeux jouis, les ouvre voit les jambes s'agiter et le dos tatoué de la jeune femme qui suçait se tortiller et rire.

Je déshabille ma suceuse et la place devant moi, son intime trahi l'excitation du plaisir qu'elle a pris de m'enflammer la chair.C'est un entrejambe trempé qui accueille mon envie de me livrer. Comme une sorte de soulagement je me trouve en elle, si bien que je suis parcouru d'un frisson dans le dos.

Je joue de la contraction de mes fesses pour que mes muscles redressent mon sexe en elle, et je commence sensuellement à jouer de nos accords.

Corps en harmonie de mes glissements, je ne vois plus mes voisins j'ai fermé les yeux pour me concentrer sur nos sensations.

Il n'y a plus d'anges au plafond, plus de déco gnangnan, plus de trio en face, il y a le noir duquel des couleurs apparaissent au gré de mes jouissances.

Son coeur bat, mon sexe le ressent je tente de mettre mon rythme sur le sien.

Danse subtile où nous jouons de si peu pour un si grand plaisir.

Il fait chaud et me voilà nu en costume d'adam.

je me couche sur son dos pour mieux l'envelopper, mes reins et mon périnée jouent à la rendre folle.

Nous continuons un temps que j'ai oublié,

Deux corps et pourtant nous ne formons qu'un ...

 

 

 

02/03/2017

Nuit des surprises

 

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(version relue suite aux nombreuses protestations reçues ...)

 

 

La pièce étroite est bondée de nous, six à forniquer, corps qui jouissent peaux qui se frôlent, peu d'espace mais grande complicité dans cette cabine des retrouvailles. Je dois lui faire une surprise et je lui ai donné rendez vous au sauna de son initiation, elle ignore que deux complices invités la lutineront.

Plaisirs multiples et saphiques pour plus de lubricité d'une passée novice, vite convertie.

Son sourire énigmatique dont la cause se résout lorsque durant une brassée dans les bains bouillonnants du lieu une main me touche l'épaule.

Celle de ma chère C ... en évasion de son amoureux avec un complice de ses libertés, lui même grand corrupteur de mon invitée laquelle savait cette présence.

Tel est surpris qui croit surprendre, deux vielles connaissances coquines en ces lieux à cet instant !

 

A quatre, bras dessus dessous aller vers les cabines et s'attarder sur un attroupement de voyeurs en admiration de galipettes exhibitionnistes.

 

Y reconnaitre que l'objet de l'attention du public est mon couple de complices lutineurs qui las d'attendre s'est en public lutiné.

 

Cela tombe bien mon couple complice est ami de longue date de celui surprise, réunion de vieilles connaissances. Le hasard crée de bonnes surprises et les surprises jamais n'abolissent le hasard.

 

Vite s'enfermer pour mieux s'enlacer.

 

Retrouvailles en effusion.

 

Amoncèlements de chairs qui tanguent vers l'extase ou en ce qui me concerne pestent de ne point assez vite bander.

 

Sucions de bites, de cons, de seins, de langues, de pieds et de culs.

 

Orgasmes qui se vivent ou s'entendent.

 

6 à baiser dans 6 m2

 

Pourtant point d'angoisse de la sardine en sa boite enfermée, nous sommes des anguilles dans la mer des sargasses à frayer.

 

Flashs de ces instants trop riches pour être tous fixés:

 

Ma bouche dans son sexe pendant que sa tête par la fenêtre hors de la cabine sortie se fait caresser par les passants des couloirs , mains inconnues  qui la soutiennent ou la caressent , langues qui l'enlaçent et moi qui la suce.

 

Son orgasme à mes cotés sur notre complice qu'elle chevauche, celui sonore de ma complice qui bien vite se lassant du saphisme par moi se fait empaler.

 

Les levrettes et autre foutreries à nos cotés et puis le calme, plus que 4 à rester , corps épanouis et libérés de nos orgasmes , rien faire , rien dire , juste vidés par le plein de nos émois encore surpris de nos surprises.

 

Se décider à sortir, surprise ;  le soleil de l'après midi a disparu, une heure du matin, temps de rentrer.

 

Mais la nuit est ainsi faite que celle qui m'accompagne à l'hôtel veut encore de moi, cela tombe bien je brûle d'elle , sexe à deux infiniment plus fort que nos multiplicités pour achever nos moments de lubricités.

Expérience nouvelle avec un gode anal de l'orgasme prostatique en une fulgurance qui la laisse sans jambe, tétanisée par la force de mon membre qui jamais n'a autant bandé si dur, bonheur partagé de cette tension qui écrase mes chairs et éclate son con.

 

Au matin , des encore et des encore d'autant plus puissants que le plaisir doit de loin être retrouvé et pour la première fois l'entendre dire à midi « tu m'a tuée ».

 

Aveu de satisfaction de trop de pâmoisons, de ses muqueuses ivres de trop de satiété, de ses jambes molles d'avoir tant tétanisées , de sa bouche épuisée de ses si longues sucées , de son corps apaisé et pourtant martyrisé.

 

Croyant, je sais qu'elle va bien avant le troisième jour ressusciter, pour en croix encore haleter aux plaisirs de ses vices.

 

16/08/2016

Nuit d'une novice au Moon

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22h30 rendez vous métro Blanche, ma novice veut découvrir les lieux lubriques de Paris, après une visite au sexodrome pour lui montrer l'usage de quelques sex toys nous entrons dans l'atmosphère chaude et chlorée du Moon, serviettes et paréos en mains nous nous déshabillons.

Paris est la ville des petits espaces et notre casier ne déroge pas à cette règle, avec force de compression nous voilà débarrassés de nos affaires, nus nous descendons visiter les lieux. Elle rie de cette tenue paréo, vacances en club.

En ce samedi soir le Moon est plein, les couples devisent dans les canapés indiens, d'autres s'enfument dans la cage de verre, nous traversons les lieux, rien n'a changé depuis ces années où je n’y étais plus allé, sauf les parois des douches qui ne sont plus transparentes mais en bois cheap. Le lieu se dégrade.

Ma novice écarte les yeux et sa lippe se fait gourmande aux corps musclés de ces messieurs que nous frôlons ou aux courbes odalisques de ces dames qui nous effleurent.

Le bain et sa promiscuité l’excitent, nous nous y enfonçons, les bulles nous habillent.

Un homme brun se colle à elle, elle écarquille les yeux, son sexe dur vient de lui heurtER la cuisse, il reste impassible, elle fond d'envie.

Nous sortons, il nous suit, je lui montre les coins câlins, un couple nous ouvre et nous invite à les rejoindre, nous nous y enfilons et laissons à la porte close le bandeur, bandant.

Les jeux à quatre cote à cote commencent malgré l'étroitesse de l'espace, de l'autre coté de la grille, des hurlements accompagnent les œuvres de deux jeunes hommes sur une femme en chair, c'est violent, bruyant et déconcentrant on ne s’entend plus jouir.

Je débande et voit dépitée mon initiée, j'ouvre alors la porte. Le bandeur est toujours là, droit comme un I, impavide, il ne parle pas entre enfile un préservatif et embroche ma complice.

La vigueur de ses coups tirent des râles, puis des cris, puis des encouragements, le bandeur est un marteau piqueur, un bucheron qui cogne et cogne méthodiquement. J’observe ces deux couples qui baisent moi collé au fond contre la grille et les cris de la femme en chair.

Le bandeur se relève place ma novice et sans discussion, ni mot, la pénètre par son trou étroit, elle est en pâmoison et jouis goulument. Il reprends à cet endroit le même rythme, je crains pour son anus.

L’initiation est une conversion absolue.

Han han han ...

Le bandeur ne débande pas, ne se fatigue, n'exprime rien c'est une bite qui habite un corps d'homme.

Soudain il s'arrête s'allonge et l'installe sur lui la conduisant à s'embrocher sur son trou désormais béant.

Avec gourmandise, et hâte, elle s'empale et continue ses jouissances m'offrant sa chatte écarlate et trempée.

Invitation à une double pénétration, je m'enfonce mais ne bande pas assez, peut être trop porn pour moi.

Mon voisin de lit qui en avait fini avec sa complice prend ma place et de sa queue bien droite s'enfile jouant de son sexe, le frottant à travers la mince paroi à celui du bandeur.

Les cris et l'atmosphère montent d'un cran, mon initiée assume les deux bites en elle, encourage, gémit et joui.

Le bandeur est encore dur, il saisi la compagne de notre voisin et l'enfile, elle ne supporte pas ses coups mécaniques, et met fin aux ébats.

Le bandeur reprend ma novice et jouit enfin, puis part sans un mot.

Nous quittons nos voisins, pour la douche et se rhabiller.

La novice est épuisée mais heureuse, moi je le suis pour elle, mais la scène était trop sexe pour moi, pas assez d'interaction entre les baiseurs je n’ai pas pris mon pied.

Il est deux heure du matin, on saute dans un taxi, direction mon appartement.

A peine arrivée ma novice veut me faire jouir, elle y réussira très bien même pas fatiguée ...

 

 

 

 

 

 

01/05/2016

Nuit de l'aprés midi dans le Midi

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ma reddition de Toni Bentley

 

Vision de son cul moulé dans le jean tendu vers mon sexe retiré, son anus et son vagin apparaissent bavant d'envie au travers l'échancrure pratiquée dans l'étoffe du pantalon.

Elle m'avait demandé de lui découper son jean pour la pénétrer.

Les ciseaux sont encore là et le triangle d'étoffe bleu indigo témoigne de son sacrifice vestimentaire.

En levrette, elle attend impatiente le retour de ma bite.

Jadis petit et serré son trou est large, béant, insondable je le contemple tendu.

Je suis douloureusement dur par le plaisir pris, l'orgasme bout dans mes couilles, ma prostate vibre, sur le bas de ma hampe le creux est rempli d'une mouille abondante, épaisse, qui n'est plus blanche, elle se répand sur mes poils qui gluent.

Mon sexe est rouge brun de plaisir, l'anneau de caoutchouc le bague, je n'ai qu'une envie, exploser, le froid de la pièce après la chaleur de son corps me saisi, me calme, j'inspire profondément pour emplir mes poumons et m’enivrer d'oxygène pendant que je regarde son trou dilaté de mes œuvres.

L'anus est resté immensément ouvert, il n'y a plus de corole plissée, il est bien plus large que mon sexe, on dirait une bouche, elle serait maculée de mouille après une gorge profonde.

Ses lèvres pendent, des fils s'en étirent jusqu'au lit taché des goutes que le draps ont avalé.

J'ai envie d'y coller ma bouche et de ma langue lui rouler un patin.

Bouche édentée qui baverait de désir mais elle implore que je la reprenne.

J'y replonge en me remémorant qu'elle disait se refuser à toute sodomie ... frissons de l'avoir convertie.

 

31/03/2016

Nuit gainsbourg

 

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Devant la maison de Gainsbourg,

hôtel de Verneuil,

je vais et je viens entre tes reins.

Dieu ne fut pas fumeur de havanes, mais mon havane fut dieu.

Les volutes ne furent pas fumées mais pénétrées.

Infidélités parfaites pour corps à corps secrets.

La décadanse chante à nos oreilles.

L'abandon à l'autre.

Le don de la personne.

Je t'ai attachée pour mieux te sodomiser.

Je t'ai sodomisée pour plus m'attacher.

Qu'il était bon de retrouver ton œillet doux.

Je ne dirais pas que ce fut un havre de paix,

la tempête y a plus que soufflé.

Elle a envolé l'ennui quotidien, sonné l'énergie.

Interstice gargantuesque d'une vie qui nous ennuyait.

Ton dos ondule à mon boutoir.

Tréfonds  malmené par le bélier, pour ta plus grande félicité,

visage cramoisi et bouche tordue.

Fesses qui claquent , couilles qui cognent.

Des vagues se forment et te roulent,

jouir de mon sexe.

Enfilé, dans le gant de volupté.

Jouir d'offrir, explosion de te voir rugir.

Ultime vie que celle de la petite mort,

 

Mes mains rougissent aux fessées données.

mon sexe brûle à ton antre incendiée.

Brûlures de feu, gouttes de sueurs.

Ce n'est pas moi qui t'ai possédée, tu m'as envoûté.

Comme les barbares qui pensaient conquérir Rome,

 Alors, qu'ils succombaient à sa civilisation.

C'est ta soumission qui a fait de moi l'esclave de tes pâmoisons.

 

27/02/2016

Nuit des noeuds

 

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 (photo contractuelle)

 

C ... passe les nœuds un peu stressée du résultat à obtenir, de mon œil qui scrute dans les vapeurs viniques d'un Collioure un peu fort en degré.

Première pour ma complice de cette soirée, se faire attacher, 

Première pour C ... attacher et se faire voyeuse d'une baise entravée.

Le résultat est parfait et la séance photo commence.

Mes deux coquines sont heureuses et elles attendent de moi la seconde partie du programme.

Hélas, l'alcool la fatigue de la très petite nuit précédente font que mon corps n'a pas la force de cette seconde partie.

C ... nous quitte un peu déçue, je suis flottant et à moitié endormi, je n'ai qu'un désir vite aller au lit, me blottir contre ma complice maintenant détachée et dormir comme un innocent bébé.

Deviendrai je popote !?

 

 

 

21/02/2016

Sang Valentin

 

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La nuit est mutine me voilà bandant dans le noir, le corps chaud contre le mien est un puissant aphrodisiaque, je passe ma main,son sexe  est trempé, il faut dire, connaissant la visiteuse de mon lit que toutes ces heures sans sexe doivent avoir été une épreuve pour sa chatte si gourmande. J'avoue ne jamais encore avoir rencontrée femme si gourmande ...

J'enfile une capote et délicatement entre en elle, une main commence à me caresser, ma cuillère de douce s'accélère.

Nous passons en missionnaire et je m'enfonce au plus profond d'elle, pour buter et provoquer des gémissements plus marqués.

Je m'écrase sur corps, et puissamment la pilonne sans précipitation, je viens et le lui indique, elle se laisse aller et nous voyageons de concert.

La nuit nous reprend jusqu'au prochain appétit et nos corps s'emboitent à nouveaux, je joue avec sa chatte de mes doigts, de ma queue.

Le matin arrive et j'ai encore envie d'elle, je rebande et le lui signifie lui glissant que j'aimerai bien qu'elle me chevauche, position que je tiens peu en principe mais son sexe si serré devrait m'aider.

La voilà qui s'empale et je joue de ma hampe, je suis dur et me caresse les tétons, je pousse des gémissements de plaisir, je sens ma queue prise, parfois écrasée sur ses parois qui me disent ahhhhh j'adore te sentir, regarde comme je jouis je vais te faire hurler.

Cela dure, et nous partons ensemble heureux de cette nouvelle position qui complète nos complicités corporelles.

Courte pose, elle me dit qu'elle a envie de jouir à nouveau, mais mon sexe est vide, elle m'avoue avoir envie de jaillir, je la découvre femme fontaine, une idée me traverse la tête la sucer puis la doigter pour la soulager, mais j'avoue que l'idée de dormir dans un lit trempé me refroidit.

Elle se lève et va au toilettes, je l'entends gémir et crier , elle a jailli, j'ai un peu honte de l'avoir laissé faire seule, on se rendort.

Au levé dans le noir je rejoins la salle de bain, il y a des traces de sang sur la cuvette, et le lavabo, mon ventre se serre.

Je vais vers la chambre et éclaire, le lit est plein de taches rouges, de traces de doigts sanguinolents, je regarde mes doigts ils sont rouges sang séchés.

Il y a eu un meurtre dans ce lit et je suis le tueur !?!

Non ma complice respire sont corps n'est pas lardé de coups de couteaux.

A la vue de l'état des lieux elle saute, affolée se précipite dans la salle de bain.

J'avoue flipper de son affolement.

je lui indique que mes draps en on vu d'autre nous nous calmons.

Elle aura cette phrase extraordinaire qui clôt ce souvenir et en constituera le titre, c'est la " Sang Valentin".

10/02/2016

Nuit de la dentelière

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Dans le bouillonnement de Paris j’attends cette jeune lectrice qui quelque jours avant avait osé déposer dans ma boite mail un message.

Une bouteille à la mer est faite pour être ouverte et découvrir l’emplacement du trésor.

Un échange badin s’en était suivi où la Demoiselle jouait le froid et le chaud, cela m’amusait et me charmait.

Une jeune femme se présente à moi, je mets un visage à un joli postérieur qui m’avait été envoyé, politesse des coquines qui montrent d’abord le lieu de nos envies avant de dévoiler leur visage.

Nous buvons un verre au milieu de couples formés ou en formation, l’alcool pénètre mon sang et le chauffe, il nous semble évident que cette nuit nous allons en couple nous unir.

Nous nous levons et elle me suis vers chez moi, il faut toujours avoir une adresse de rendez vous à 5 minute d’un chez soi.

Le froid nous dégrise et l’ascenseur nous monte au 9e ciel

Je ferme les yeux et l’embrasse, sa langue glisse, nos bouches jouent l’une de l’autre.

Elle m’avait promis des dentelles et me voilà dentelier à l’effeuiller.

Le noir de ses dessous souligne le galbe et la douceur de sa peau.

C’est nue que je la contemple, offerte à ma lippe gourmande

Ma bouche la parcourt et effleure son sexe trempé.

J’hésite et me redresse, cela sera d’abord les doigts !

Ils jouent de son sexe l’ouvre, le masse puis la pénètre.

Son antre est douce tendue, étroite, hérissée d’envies.

Je m’enfonce, la fouille, trouve, appuie, m’attarde, elle se tord étonnée des sensations provoqués par ma paume qui se referme sur son clito.

Ma langue prend la suite lèche, slurpe, tourne, agace, aspire, elle coule, rit, jouit.

J’ai envie d’elle, sa bouche me happe, je me roule sur le dos pour la contempler et me laisser aller.

Elle est avide, joue, m’avale, déglutie, coule sur moi, me branle, recommence, mes doigts se crispent sur les draps pour ne pas éclater, mes reins s’enflamment, mes couilles bouent, je suis une barre de bois luisante de sa salive, je joui mais ne craque pas, trop envie d’entrer en elle, sentir ses chairs écartées de mon sexe chauffé à blanc de son infernale bouche.

Elle joue avec mes tétons, je durcis encore plus et entre en elle …

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

11/01/2016

SEX LAG

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J'avais quitté 2015 avec le vague à l'âme il fallait entamer 2016 par des vagues de désir.

22h arrivé gare de Lyon, message d'A... notre rdv découverte est fixé quelques minutes plus tard rue Oberkampf, à la sortie du métro je découvre sa blonde chevelure, nous nous installons devisons, elle s'interrompt et me dit on fait quoi là, je réponds on va chez moi. Une épreuve nous y attends l'ascenseur et l'électricité en panne nous montons 9 étages à pied.Découverte d'une nouvelle odeur, d'un nouveau corps, du soyeux d'une peau, de la géographie d'un nouveau sexe, de la suavité d'une langue jusqu'à 1h du matin.

Je me lève à 10h , à 12h arrive ma fidèle Nuit chocolat pour un 12-14 coquin qui se terminera à 15h, elle a rendez vous avec un homme idéal à 17h , nous allons ensemble dans l'attente voir la galerie du bonheur du jour spécialiste des décors de bordel de la belle époque. Elle fixe le RDV à l'homme idéal à coté.La directrice une dame de 60 ans est charmante et me montre son boudoir avec ses fouets d'un ancien bordel et ses colliers de chien contre les loups furieusement fétichistes.

19h30 je file vers un bar du 9e pour le fameux apéro des libertins de Mr Chapeau, j'ai rendez vous avec C rencontrée 3 semaines plutôt, amatrice de corde et en recherche d'un modèle à attaché, je lui offre mon bras pour l'aider dans sa recherche.

Là toutes les connaissances bloguesques et les amis de Mr chapeau. Je fais la découverte de deux célèbres blogueuses.

C est ravi elle se fait plein de contacts.

24h une partie des participants part faire un after au Taken, j'y vais aussi mais j'attends dans le bar d'à coté de la boite une chinoise que j'avais convaincu de venir découvrir les endroits sulfureux de Paris, la voilà qui arrive avec une copine chinoise arrivée de Genève le matin et un jeune français fils de bonne famille.

Nous entrons, les Chapeau boys & girls sont déjà là et mettent de l'ambiance, une chinoise est tétanisée, le français ravi, l'autre celle qui j'ai invitée dubitative, elles seront franchement récalcitrantes en voyant les coins câlins.

Nous flirtons avec la chinoise , puis dansons elle s'enlace mais après la danse se réfugie dans le fumoir et grille cigarettes sur cigarettes pour, dit elle, se détendre, j'étouffe sous la fumée, elle me mort la langue et je me lasse de ses minauderies.

Je sors, une jolie poitrine nue avec la mention contre un sein "suck me here" me fait face.

J'exécute l'injonction il faut toujours suivre les flèches de signalisation.Ma bouche remonte on s'embrasse, la chinoise me regarde, je ferme les yeux et me laisse glisser dans la volupté de la suavité de nos langues enlacées.La jolie poitrine me dit "vient ils s'amusent dans la pièce aux miroirs", je la suis et laisse l'empire du milieu pour celui des sens.

Aprés avoir traversé des alcôves où des corps connus étaient enlacés, on arrive devant la pièce aux miroirs qui fermée se donne à voir par une petite fenêtre. Là 3 personnes jouent ( non non je donne pas les noms, je dirais deux hommes et une femme, surprise il y a Nuit de la baise pèpère, comme le monde comme le monde est petit)

L'ambiance est torride , en levrette elle jouit des coups de butoirs d'un de ses partenaires qu'elle transforme en mouvements de fellation pour l'autre. Je me déshabille, "suck me here" est vite nue, nous nous enlaçons.

Sa peau est d'une douceur exquise, nous nous joignons aux trois joyeux convives. De l'autre coté de la vitre nos amis nous regardent, une jolie regardeuse vient à coté de nous pour mieux nous observer, elle a la poitrine nue elle aussi.Moment doux d'extase à mettre de la buée sur les vitres.

Nous finirons allongés à nous caresser, notre plaisir pris. Ce moment de calme est interrompu par la chinoise qui pénètre dans la pièce aux miroirs et brise l'harmonie post-orgasmique, c'est vraiment pas fengshui.

Elle veut partir.Formant un couple pour entrer je dois quitter l'assistance pour partir avec elle et me rhabille. Ma chinoise n'a pas l'air contente du tout de ce que je l'ai abandonnée, je paie son entrée et ses consommations sans un merci de sa part, le lendemain elle me signifiera de ne plus avoir envie de me voir, décidément la chine a des volontés d'hégémonie que nous gaulois, éternels résistants, contrecarrons.

Je parviens à rentrer au club en homme esseulé, mais j'ai interdiction des coins câlins n'étant plus en couple, je bois donc des verres avec l'équipe de monsieur chapeau quand arrive celle qui était dans la chambre aux miroirs , nous sommes ravis de nous retrouver et pouvoir discuter.

Tout à l'heure elle avait la bouche prise et pas la tête à cela , moi non plus d'ailleurs.

Nous blablattons jusqu'à être les derniers de la boite qui nous mettra dehors.

Il est 5h je rentre.

Samedi 12h me lève file visiter les expos du marais qui commencent. Galerie Ex Lambert,Galerie Chantal_Crousel avec des expos, redite grosse et lourde de l'actualité dramatique, les galerie Almine Rech, Galerie Karsten Greeve, , Galerie Anne_de_villepoix.

A 18h nouveau rendez vous avec une lituanienne curatrice qui cherche l'âme sœur, ça tombe bien moi aussi, surtout si elle est passionnée d'art, je ne la sens pas libertine par contre, je crois que j'aime plus les libertines que les curatrices. J'apprends qu'elle est sortie avec un homme très connu. Dois je lui dire que je suis très connu pour être dans le top 15 des blogs libertins à lire selon Paris Derrière ? j'en doute la modestie l'emporte je ne dis rien.

20h je file et la quitte en plein vernissage, ça tombe bien elle doit bosser avec d'autres curateurs, ils se racontent des histoires curatoriales.

Rendez vous avec A de jeudi soir. Verres ( pas mal de verres)  et nous nous allons à l'appartement lutiner quand je reçois un coup de fil, ma fille m'annonce sa venue pour coucher à l'appartement, elle vient de disputer avec son mec arrrgghhhhhhhh la poisse!

je m'excuse platement auprès mon accompagnatrice qui me foudroie du regard ... je cours effacer les traces de stupre de mon appartement et vider la poubelle pleine de capotes et vais récupérer ma fille.

Le lendemain avec elle nous filons pour Londres, aller retour dans la journée pour moi, mais j'ai le temps de faire le marché aux fleurs de Colombia road , je rentre à minuit ( peut on envier sa fille de rester 3 mois à Londres ? ) et propose à ma jolie frustrée de samedi pour m'excuser de retarder mon train le lendemain et de la recevoir à midi, ça tombe bien elle avait pris son après midi pour une soutenance de thèse à 14H30 et je suis sur son passage, elle m'en veut pas ... ouf.

RDV vous pris le lundi 12h, pour ma dernière séance orgasmique du week-end. Je lui prépare achète un repas légumes rôtis, jambon de Parme.

Je conseille ce régime pour être un excellent reconstituant après l'intense plaisir pris.

14h30 elle me quitte trop tôt on a pas le temps de remettre le couvert.

Je fais mon ménage et vois mourir dans mes bras mon aspirateur, mort d'avoir trop pomper , l'industrie allemande est bien décevante ... mais cela pose question ne pomperai je pas trop moi aussi ?

16h sur cette réflexion le train m'emporte.

24H je me sens  déjà en manque de cette vie trépidante, j'écris ce texte pour lutter contre le Jet Lag Sexuel

vite vite envie de revenir à Paris.

04/11/2015

Nuit avec une vierge (Suite)

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Retour de la vierge dans mon antre lubrique, je la trouve plus détendue, elle saute d’ailleurs directement dans le lit, c’est dire.

Son corps est gracile, elle me fait penser à une jeune fille de Balthus, avec des petits seins en pointes.

Pour la mettre en appétit je lui présente l’objet de son 1er orgasme et joue sur son sexe avec le magic wander, mais je ne veux pas qu’elle jouisse, c’est juste pour attiser son plaisir, la faire couler d’envie.

Cela réussi, elle est à demi abandonnée dans le plaisir vibratoire quand mes doigts remplacent la mécanique.

Son petit sexe est trempé, et mes doigts remplacent avec succès la machine, la voilà qui se tord, mouille dans ma main, je glisse un doigt surprise, il entre, c’est serré mais je le pénètre assez pour masser son point G la voilà qui feule ….

Le pouce sur son clito en mouvements circulatoires et index en crochet qui masse son  point sensible.

Cela dure pour son plus grand plaisir, parfois mon autre main caresse son corps ou le majeur trempé masse son anus.

Elle ne sait plus ce qui se passe, juste qu’elle est bien et que son plaisir monte.

Mes lèvres entrent en action et ma langue aussi son gout est frais et ce petit sexe tout rose est particulièrement réactif.

Je tente deux doigts et cela passe après une petit grognement, me voilà tout au fond de son vagin, j'en suis étonné je découvre l'anatomie des vierges, je lui masse le point profond, elle gémi.

Je joue de plus en plus pour que vagin réagisse à mes stimulations qu'il apprenne le plaisir, cela lui plait tellement que son anus s’ouvre pour que je la pénètre délicatement aussi.

Ces caresses l’emportent et elle se met à jouir.

La voilà qui reprend ses esprits au fond de mon lit.

La vierge aura connu son premier cunni avant de perdre sa qualité.

Je m’allonge prêt d’elle, il faut qu’elle s’habitue à jouer avec le sexe d’un homme pour lui rendre la pareille.

Le sexe est un partage, un don à l’autre du plaisir.

Devant ma bite à demi dure, sa langue s’approche, goûte, la bouche s’entrouvre et tente de m’avaler délicatement.

Je la guide l’encourage, je bande ce qui l’empêche de m’avaler.

Je lui apprends à saliver et à jouer de sa langue de ses doigts pleins de salive, à me branler.

Bonne élève elle se révèle très efficace mais s’arrête épuisée, je me termine à la main, cela la ravie, elle me regarde l’œil qui brille, je gémis, et n’en puis plus, mon sperme jailli et coule sur mon entre jambe.

La voilà toute excitée de mes cris et de ma jouissance, elle me saute dessus et m’enfourche...

 

 

 

28/10/2015

Nuit avec une vierge

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J'ai reçu un jour un mail d'une jeune femme de 23 ans, m'exposant qu'elle était vierge et me demandant si je ne connaissais pas de Maitre dominant.

Une vierge qui voulait être soumise ce n'était pas banal.

Après quelques échanges et un thé, place de bastille, nous convenons que je me chargerai de son éducation, j’avoue que de part ma sagesse ante période waidienne je n’avais jamais connu bibliquement de vierge.

Rendez vous pour une première séance fessée et me voila avec une étudiante fesses nues sur mon pouf de salon, les claques fusent, les fesses rougissent mais la vierge est rétive à toute émotion.

A l'évidence la soumise qui ne l'est absolument pas au vu de son caractère affirmé, n'est pas faite pour ces plaisirs.

Nous passons à d'autres buccaux toutefois, sa volonté de ne pas se laisser aller perdure, non seulement elle ne jouit pas mais la vierge sur un ton castrateur s’interroge sur mes capacités à faire jouir.

Ce n’est pas toutefois une pucelle qui va me faire quitter l’épreuve la queue entre les jambes, je me relève et décide d'agir en utilisant l’artillerie lourde, le magic wander est appelé à l'aide.

Regard dubitatif de la vierge, décidément c'est l'insu de son plein gré que je lui ferai découvrir d'autres jouissances que ses doigts. Elle n’a rien connu et connaitra foi de Waid.

Me voilà avant l'engin en action, remarques sarcastiques de la vierge qui doute là encore de pouvoir remplacer l'efficacité de ses phalanges.

Mais sourd à ses doute j'appuie plus profond et monte la vitesse.

Elle se tait, mon œil brille,

elle se raidit, je souris

elle respire fort, fige sa tête, j'en profite pour masse son anus qui s'ouvre et que je pénètre.

Elle se statufie pousse un grand cris, s'effondre, abasourdie par la puissance de ce qu'elle vient de vivre.

Je triomphe, jamais ses doigts ne lui avaient donné ce choc.

Elle se rhabille et part pas de messages ou de nouvelles.

Quelques jours plus tard elle me demande quand je reviens sur Paris et m'avoue que ce qu'elle a vécu l'avait retourné que jamais elle n’avait ressentie un orgasme aussi puissant dans son corps.

La vierge à envie de revivre cela.

Nous convenons de lui faire perdre sa virginité mais avant je veux éduquer son sexe pour que cette défloration se fasse en jouissant.

Si elle ne perd pas sa virginité avec un amoureux au moins que cela se passe dans le plaisir.

A suivre ...

21/06/2015

Nuit démonia

Je traine et m’ennuie à parcourir dans la chaleur de l’après midi des galeries d’art au contenu aussi prétentieux qu’insipide.

Nous avons convenu de nous retrouver à une station d’un métro pour aller ensemble à la nuit Démonia.

Nous devons au retour faire l’amour, mais le corps à ses déraisons que la raison ne raisonne plus et nous décidons qu’elle passe à l’appartement d’abord puis d’aller à Démonia après.

Une chance dans notre emploi du temps serré ; une place dans ma rue et vite nous nous retrouvons nus sur les draps délicieusement tirés.

Mon sexe est happé, aspiré, sucé mais j’hurle de faim et la couche sans attendre sur le lit pour d’un coup la pénétrer.

Les préliminaires sont faits pour les amateurs d’apéritifs, pour les dégustateurs d’entrées, à cet instant c’est le plat principal direct et roboratif que nous voulons.

Délicieux coup de fourchette que de me sentir en elle.

Et la dégustation commence, en gourmet plus qu’en glouton, slow sexe pour mieux se sentir.

L’effet est immédiat elle part par deux fois et je la rejoins.

Nous mangeons nus devant le Sacré Cœur qui se part d’un rouge couché de soleil.

En dessert nous nous avalons tout simplement en reprenant nos jeux.

Le soleil éclaire ses fesses et me guident vers son antre brulante où je continue à me consumer avec délectation.

N’en pouvant plus de mes assauts, repue elle m’installe sur le dos puis de sa bouche et ses mains provoque un orgasme qui m’explose le cerveau laissant ses mains et mon corps plein de mon foutre abondant.

C’est titubants et flottants de ce plaisir, nos sexes pétillants encore que nous sortons pour aller à la soirée Démonia.

Là encore, une chance de cocu,  une place presque à l’entrée.

Devant, des gens qui sortent de taxis avec des sacs, ils portent des tenues fétish , le spectacle commence.

Dans le tunnel, les costumes s’annoncent à la hauteur de la réputation de cette soirée.

Nous nous changeons, en face de moi un garçon rondelet enfile un kilt en latex, une jolie fille se contorsionne pour entrer dans sa tenue.

Un couple se donne un coup de bombe pour se faire briller.

Un homme immense et filiforme met une dernière touche à son look, il porte une combinaison de vinyle noire qui lui souligne sa frêle et longiligne silhouette, il n’a pas de hanche et ses jambes interminables finissent sur les pointes fines de bottes fétiches rouges, au cou, un collier et une chaine que sa maitresse de femme aussi grande que lui mais trois fois son volume, tient d’une main ferme. Un coup de chaine et il part vers la soirée.

Nous sommes prêt …

 

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Le contrôle du dress code accompli devant un jury de jeunettes tatouées et un représentant de l’empire de Star Wars, nous entrons dans l’antre du fétichisme …

La foule longe les couloir de la crayère, des femmes nues, couvertes de kaolin sur talons nous croisent, des hommes en laisse au pied de leurs maitresses, des tatoués, des lanières qui soulignent les corps, du cuir, du vinyle et le roi de la soirée, le latex.

 

 

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Au détour un attroupement démonstration de shibari.

 

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Puis la grande salle ou les shows se succèdent, un avaleur de lames de rasoirs, vision à la limite du supportable, des corps qui dansent se contorsionnent.

Attention un homme est allongé au milieu de la foule, entouré d’une couverture, avec sa pancarte il incite les  porteuses d’escarpins à le piétiner, il y a foule de piétineuses qui attendent de réaliser ses désirs.

 

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Plus loin dans les couloirs des hommes ont mis des femmes en position de fessées, main contre le mur, culs offerts, elles attendent le sifflement des lanières de cuir et leurs morsures sur la peau.

 

 

 

Celles ci dansent dans les deux mains du virtuose, puis s’écrasent sur les fesses qui rougissent, la température monte, le désir aussi.

Mon accompagnatrice brule sous son cat suit, elle se colle à moi, pour ne pas me perdre et surtout parce qu’au milieu de ces gens si spéciaux, son désir monte, ses bisous dans le cou se font plus langoureux, elle a envie que son corps brûlent à nouveau de notre complétude. Il faut dire que nous marchons alors que nos sexes sont encore dans le ressentis de nos jeux précédents, si évidents si intenses, que l’appétit revient vite.

Le danse floor s’illumine de lasers verts, et les tenues les plus improbables se trémoussent aux sons électroniques.

On rentre ? Ses yeux humides, disent oui, elle m’embrasse et dans le détachement de ses lèvres, elle souffle ; j’ai envie.

Nous filons dans la nuit, habillés de nos habits civils, libérés du latex et sa température, la fraicheur de la seine nous enveloppe.

Arrivés à l’appartement, il est si tard que le Sacré Cœur n’est plus allumé, elle se jette dans le lit et je la prends immédiatement, nos minutes sont comptés, son homme plus loin dans la ville dort, elle doit le rejoindre.

C’est un soulagement, comme un verre d’eau que l’on donne à des assoiffés, nous nous abreuvons de nous même, tellement en conscience l’un de l’autre, ma bite est un archet, sa chatte les cordes et son corps un violon dont je joue et tire des sons de plaisirs.

Je n’ai pas envie de durer, je veux jouir, être tout à mon orgasme qui arrive époustouflant, me laissant étendu, le cerveau suractivé de la décharge, les yeux envahis de lumière blanche.

Fin de soirée … dans la nuit parisienne, deux corps contentés marchent vers leur au revoir, vidés, mais plein de leur vie intense.

 

 

 le site de Démonia 

 

 

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15/05/2015

Nuit de la goutte

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Sur le dos, abandonné à sa bouche, je la contemple me happer, volupté trempée de salive qui m’enveloppe et me transporte.

Je jouis à ses lèvres qui s’enfoncent, je geins à sa gorge qui butte en un hoquet m’inondant plus encore.

Comme un ressac, je sens mes chairs se libérer, tressaillir de l’air libre et du vent que je sens sur ma hampe,  la partie captive de sa cavité buccale bruisse du plaisir d’une langue qui m’enveloppe, glisse.

Mes neurones sont des câbles électriques qui électrisent mon sexe, l’anus, la colonne vertébrale, irradient mes reins et se perdent dans mon dos.

Elle se redresse, me lâche, libre et heureux, le sexe luisant de sa salive, frustré du chaud matriciel, je contemple  l’obélisque de mon plaisir dressé au centre de cette pièce, comme le centre de la place.

Surgissant des cheveux blonds, un œil tel celui de Caïn, me fixe de joie qui se mâtine de défi.

Je comprends pourquoi, sa main reprend l’infernal de sa bouche, ses doigts experts glissent, recouvrent, pressent, pendant que sa langue lèche feu mon frein.

Mon sexe est si trempé que je ne sais même plus si c’est une langue, des lèvres, des doigts ou une paume qui se jouent de moi, mais la partition est intense.

Je souffle et lutte pour ne pas exploser, serrant mon périnée pour jouir plus encore, la vicieuse le sent, en abuse, lâche les mains et m’enfourne à nouveau, le plaisir est moins intense, encore que rapidement la langue œuvre à remplacer les doigts.

Les miens se crispent sur le matelas quand ils ne sont pas sur mes tétons, boostant incommensurablement mes jouissances.

Je vois des couleurs, je ferme les yeux et des visages apparaissent, coquines de mes fantasmes, coquines de ma mémoire vous peuplez cette chambre baignée du soleil.

Et soudain dans une sensation incongrue, comme une piqure sur l’aine, mais moins violente, j’ouvre un œil et comprends qu’une une goute d’eau vient de s’écraser sur mon pubis, venant de  tomber de ses cheveux qu’elle avait lavés dans son bain avant de s’occuper de moi, humide dehors et dedans.

Comme un soupçon d’épice cette goute, exulte le gout de ma jouissance, j’attends la prochaine, en compare la morsure, au plaisir lascif qui enveloppe ma bite.

Le Ying et le Yang … cette goute c’est la claque durant la levrette, un exhausseur de plaisir, je monte, boue, et me lâche en un cris primal.

Le sperme, jailli, envahie son poignet, frôle ses lèvres qui sourient.

Un regard vainqueur me toise, je suis explosé et heureux,lui demande de s’allonger sur moi, je veux redescendre avec son corps comme couverture.

 

01/03/2015

Nuit du Goûter

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(photo contractuelle) 

 

 

Nuit Obscure, je l'appellerai ainsi, avait beaucoup aimé boire un verre avec Nuit Oops, discuter de polyamour et s'embrasser un peu dans ce bar où nos voisins s'enlaçaient déjà, faisant fuir la serveuse qui voyait cette mezzanine se transformer en coin câlin.

L'amant de Nuit Oops avait beaucoup apprécié la photo des fesses de nuit Obscure avec le gâteau posé et en avait parlé à Nuit Oops qui avait voulu aussi essayer.

Rien de prévu dans notre rendez vous où tout était prévisible.

Nuit obscure, Nuit Oops et moi, leur soleil ...

( ok là je me la pète, mais le contraste entre nuit et soleil était littérairement tentant ...cher lecteur) 

Le champagne ouvert pour faire délier les langues et tomber les vêtements, les photos prisent du gâteau pour les envoyer aux amants absents.

 

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 (photo contractuelle) 

 

C'est fou comme les réseaux sociaux vous mettent une foule dans votre lit, vos invitées et ceux qu'elles veulent rendre jaloux ou exciter ...

Voilà mes deux belles enfin à leur tache, posées sur mon lit, fesses offertes à ma gourmandise.

Qu'il est difficile de poser des parts de gâteaux sans les faire s'écrouler sur le galbe de mes assiettes du jour.

Les deux gâteaux ne cessent de bouger, des tremblement de rires, de ces demoiselles que la situation amuse.

Les photos sont dures à prendre mais quelques fessées rétablissent l'ordre et le calme dans la bassecour.

Les fesses se figent pour des photos plus nettes.

Je les figent sur la pellicule pour mieux vous les faire partager

Une cuillère et ma langue pour tout nettoyer, les voilà propres et pourtant trempées.

 

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(photo contractuelle) 

 

J'éteins la lumière, Nuit Obscure se pose entre les jambes de Nuit Oops, qui commence à gémir.

J'entre en Nuit Obscure qui continue de sucer Oops, la soirée commence.

Je me tais, pour mieux vous faire rêver ces instants car il parait que le grand art est toujours de laisser du vide au spectateur pour qu'il l'emplisse de ses désirs.

 

 

20/01/2015

Nuit du matin

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7h la porte s'ouvre et tu jettes tes habits froids au pied du lit, soulèves la couette et t'y glisses.

tes lèvres brulent sur ma peau chaude et tes jambes sont des glaçons qui piquent de l'hiver.

Je te prends dans les bras, t'enveloppe de mon corps gorgé du sommeil à l'instant interrompu, toute la surface de ma peau couvre ton corps pour te réchauffer.

Pas un mot, nous respirons imbriqués, moi dans ta nuque, toi dans tes pensées.

Les yeux se ferment et le sommeil nous reprend.

Mes yeux s'ouvrent, tu es à ma température, mon sexe se gonfle, une main glisse vers ton entrecuisse, ton ventre est trempé, cela achève de me faire bander.

Je m'insinue entre des fesses et trouve vite ton antre inondée, tout mon être se plaque sur ton dos, mes mains enserrent tes seins, tu tends ton cul et en cuillère nous nous fusionnons après ce dimanche sans nous.

Je suis dur comme du bois, tendu comme un arc, le sang de ma bite semble vouloir déchirer sa peau trop étroite.

C'est un sexe à son plus raide que tu sens pénétrer, ce n'est pas ta chatte que je retrouve mais une nouvelle chatte en jachère et étroite de la nuit que tu viens de passer.

Tes parois sont deux boules qui se pressent et s'écrasent l'une sur l'autre,mon sexe glisse entre et se trouve écrasé par ces turgescenses, le lieu est bouillant et la peau de ma hampe est en osmose avec le suc de ton antre.

Bien au fond je pousse plus, comprimant de mon pubis tes fesses pour gagner encore vers l'intime, mon gland s'écrase sur l'utérus, appuis sur sa porte avec délice.

Tu gémis, tu ne m'a jamais sentis si gros, si omniprésent,tu m'encourages, divagues en des mots qui font frissonner.

Je me retire ton incompréhension trahit ta frustration, je te tourne, t'embrasse goulument, te surplombe et te pénètre à nouveau.

Au contact de notre nouvelle union je te sens te détendre, t'abandonner, heureuse de l'unité retrouvée.

Je te rejoins, corps contre corps, t'enserre fort, te susurre des mots doux à l'oreille pendant que mes reins ondulent très lentement pour pénétrer ton vagin que je n'avais jamais connu si étroit.

tu me répètes que je suis énorme, que c'est dingue, que je te fais un bien fou, que ma bite te rend dingue, que je te rend dingue que c'est dément.

Lentement des spasmes de plaisirs naissent de feu mon frein pour glisser le long de ma verge, frissonnent ma prostate, titillent le bas de mon dos et remontent par la colonne vertébrale.

Je m'enfonce et jouis, je me retire et jouis plus encore, dégustation licencieuse en harmonie parfaite avec tes plaisirs.

Tu pars, je le sens et te serre de plus fort, comme si cela était encore possible au risque de t'écraser contre moi , j'ai envie de te crier des mots d'amour tellement je suis ivre de plaisir, je vais de plus en plus profond sans me hâter, j'ai décidé de ne plus contrôler.

Tu t'agrippes, te colles pour me garder, pour m'absorber.

Nos bouches se fondent, je suis un apnée et mon cerveau est une nuit d'été parcourue de lucioles en rut qui danseraient le sabbat, ivres de stupre.

La pénétration est longue, profonde, appuyée, mon gland tape sur le détonateur tout au fond qui déclenche la bombe qui éclate, dévastatrice, inhumaine, orgiaque.

Tu frémis,tes yeux m'ont quitté abasourdis par les vagues d'orgasmes qui se fracassent en toi, je ne me laisse pas le temps de t'admirer, je me laisse aller et sens un plaisir plus grand monter jusqu'à ne plus tenir.

Alors l'arc électrique du fond de ton vagin électrocute mon pénis, remonte vers mon anus, mon dos, ma tête, je râle et je sens ma veine gronder, cracher son foutre vomissant de trop d'excès. Je me plaque, me raidis, cris, donne les derniers coups de rein, comme un canard décapité qui parcourrait encore en cercle les derniers mètres de la basse cour. Spasmes finissant, réflexes reptiliens incontrôlés.

Je m'effondre sur toi, semblable au foudroyé.

Sans bouger nous reprenons nos esprits.

Quand je relève la tête, me soulève de ton corps, nos peaux moites et siamoises se décollent à regret, la bite encore fichée en toi qui mollis, je te contemple, nimbée des derniers feux de ton orgasme.

Tes yeux se fixent sur mon regard, silence ...

Nous savons que nous venons de changer de dimension, ces mots pour tenter de la mesurer.