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21/07/2018

Le RDV

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20 H rdv en aveugle dans la chambre 44 hotel Langlois 9e

 

mais avant :

 

Il y aura le son de vos pas dans la rue

Il y aura l inconnu qui nouera votre ventre

Il y aura l excitation qui inondera votre sexe

Il y aura la raison qui dira tu es folle

Il y aura le désir qui dit non vas y

Il y aura la porte à franchir
 
Il y aura le regard du portier

Il y aura la recherche de l escalier

Il y aura l'odeur surannée de l'hôtel

Il y aura le coeur qui bat devant une porte entrouverte

Il y aura la découverte de la suite
 
Il y aura le bandeau et la cravache
 
Il y aura votre attente dans le noir qui happe 
 
Il y aura ses minutes de silence
 
Il y aura cette peur et ces palpitations
 
Il y aura ce temps qui n'est plus
 
Il y aura le froid de la clim
 
Il y aura la méditation sur vos audaces
 
Il y aura le bruit d'une porte qui s'ouvre
 
 
 
 
 
 
 

12:54 Publié dans ELLE | Lien permanent | Commentaires (0)

01/07/2018

Nuit Nantaise

 

 

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Je sais que tu m'attends,

cela fait trop longtemps que nos corps n'ont pas fusionnés.

Un an que nous nous sommes rencontrés, un an de sexe, de messages, de partage, de pleurs, de retrouvailles.

J'achève ma tâche, bâcle les salutations et saute dans la voiture.

L'autoroute est en feu, c'est enfin l'été, les camions doublent et je glisse entre leurs silhouettes.

150 km et l'aéroport pointe, le portique s'ouvre à mon billet,  je ne sonne pas.

Je m'installe dans le siège, sort mon livre et m'endort.

un songe et une heure plus tard, me voilà en Bretagne

terra incognita pour explorateur sensuel.

un jour je dessinerai ma carte du tendre.

Le taxi file, et la ville défile.

Mon téléphone sonne, encore le travail, mon téléphone vibre et te voilà nue avec ce mot hâte.

l'Hôtel est une ancienne église, tu connais mon gout pour les lieux atypiques.

Je me présente comme ton mari, union matrimoniale pour la clef de chambre.

La porte s'ouvre, te voilà désirée et désirante.

Une douche et quelques bulles pour oublier le voyage et les ennuyeux du travail.

Nous nous enlaçons et nous nous retrouvons.

ton sexe est doux et coule à mes lents va et vient.

union charnelle sous le toit d'une église défroquée.

tes fesses valaient bien un office, nos un an une transgression.

 

13/06/2018

Pensées nocturnes

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Cette nuit je vous ai prise, vous étiez debout, penchée sur vos talons.

Votre sexe trempé, le mien qui luttait pour ne pas éclater

La tête en bronze du rosebud me regardait

Il me disait remplace moi ... libère moi ... vide toi

Vous gémissiez que mon sexe était énorme ... sensation d'être totalement envahie

Je n avais pas changé de taille pourtant, c était les contractions provoquées par le plug

Je l ai écouté, je vous ai écouté

Je l ai enlevé

Je me suis retiré

Vous avez vivement protesté

Alors je l'ai remplacé

Et la vous avez vacillé sur vos talons

La suite n'était plus humaine ...

mais animale

et les animaux n écrivent pas,

ils hurlent !

22:10 Publié dans ENVIES | Lien permanent | Commentaires (0)

24/02/2018

autoportrait

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Ce blog est mon autoportrait, plus nu que mes nus les plus crus.

écrire pour se dénuder, habiller ces pages de mes crudités

mais toujours se vêtir du voile de l'érotisme

miroir de mon âme 

A ne voiler qu'en deuil de mes désirs

 

 

 

A la coquine inconnue

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En me promenant sur le pont Alexandre III j'ai vu la seine en crue et ce pied à croquer, je les ai photographié et au développement m'est apparu le graphiti ...

 

 

07/01/2018

Rue Le Regrattier

 

 

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J'écris ce soir et pourtant je ne saurai dire, trop de mots et de souvenirs pour les filtrer et les exposer.

Mais les mots sont des génies malins qui s'assemblent tout seuls, pour résonner à ce que j ai goûté.

Ils se forment et composent sous mes doigts comme possédés d'une histoire à raconter.

Ce soir laissons les oeuvrer.

Ile saint louis 1h du matin, alors que mes pas me portent rue Le Regrattier dans l'humidité d'après pluie pour des photos du Paris que j aime, un couple marche. Elle, bas résilles et talons, lui visiblement sur un 31 inhabituel.

Je les observe, souri, les envie.

Il s arretent et sonnent, s'inquiétant de savoir s'ils seront admis.

La porte s ouvre et les engouffre.

Dans la rue vide mes yeux descendent vers la cave qu'ils convoitent.

Je vois des corps qui s'enlacent dans le pourpre lubrique de la lumière d'une piece aux miroirs,pendant que mon corps jouis et exulte de notre union orgiaque.

La bruine me ramène dans la rue.

Je tressaille de froid et de solitude.

Une seconde de mélancolie m'assaille.

Je ris tout seul comme un sot, hier nous étions ce couple !

Je repars alors, le coeur léger et apaisé, capturer la couleur de la nuit qui bras dessus, dessous avec ma belle, avait enchanté nos corps épuisés, le long des quais de ce Paris, désormais pour nous libertin.

22:48 Publié dans ELLE | Lien permanent | Commentaires (0)

05/12/2017

Le baiser du pont Alexandre

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(photo contractuelle)

 

Sur le pont Alexandre III ,

sous les feux des réverbères ,

avec la tour Eiffel comme témoin

Deux promeneurs se sont embrassés.

Les touristes les ont photographié ,

ravis de capturer ce Paris romantique ,

ils ignoraient que les embrasseurs répétaient

Yeux fermés ouverts sur leurs reves

Comme les amoureux de l hôtel de ville

Immortalisés par Cartier Bresson

Ce n était que deux acteurs d'une scéne qu'ils désiraient

le jour où ils rencontreraient l'amour.

 

 

 

 

 

 

21:50 Publié dans ELLE, ENVIES | Lien permanent | Commentaires (0)

01/12/2017

Dans une semaine

 

 

Dans une semaine et 10 000 km nous serons à nouveau ensemble

23:33 Publié dans ELLE | Lien permanent | Commentaires (1)

25/11/2017

Nuit de la claque

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Par une nuit où nos corps s'étaient fusionnés
 
Mes reins mouvent et je m'enfonce.
 
Mon sexe glisse sur son intime .
 
Il jouit de ses formes.
 
Un doigt dans son intime le guide pour plus appuyer .
 
Elle feule et acquiesce .
 
Je joue de l élasticité de son anus .
 
L oeil obscur jouit et se répand en elle.

Moi je contemple son dos dont les muscles se crispent et annoncent l explosion

Son creux de rein exulte et les effluves de ce plaisir envahissent mes narines.

L acmée gronde, enfle, pointe.

je gifle sa fesse...

Horreur !? elle déteste cela !!!!

La stupeur et la brûlure nous volent notre petite mort.
 
Morale de l'histoire la prochaine fois demander avant de frapper

13/11/2017

Nuit Jogging

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Nous voilà volant quelques instants à nos obligations, sirotant un verre au bar des bains douches.

Ce lieu était pour moi le symbole de tout ce que je n'étais pas au temps de sa splendeur, parisien, branché, délirant, cela est étrange d'y être même si son temps est révolu, le nom demeure mythique et peut être que j'ai atteint ce qui me semblait inaccessible.

Un verre parce que nous ne sommes pas que des sexes qui vont s'emboiter, se compléter, exhulter, pas si libertins que ça en fait les deux amants qui se retrouvent.

Elle m'avoue tout de même que si hier elle avait décliné mon invitation, c'est qu'elle était dans les bras du beau jeune homme qu'elle avait rencontré.

Le libertinage est une lutte permanente contre la jalousie.

Jeux entre sentiment et distanciation, comme un équilibre à trouver pour ne pas chuter.

l'heure tourne, l'alcool s'insinue dans nos veines et nous voilà un peu flottant, le chronomètre a quitté nos ventres, le désir l'a remplacé.

Nous sortons et nous nous dirigeons vers le sauna de l'avenue Sébastopol.

Le lieu n'est pas trop occupé nous pouvons choisir la cellule de nos ébats.

Une pièce étroite, lumière rouge, plafond de miroir et une structure de cubes qui forment une sorte de grotte avec des socles de différentes hauteurs.

Mon oeil brille, j'imagine la scène à venir ... je vous la dévoile, vous êtes ici pour cela me semble t il ?!

Nue posée sur un socle de mousse de 60 X 60 cm à 80 cm de hauteur, elle s'offre à moi heureuse de l'instant.

Elle lève ses jambes et sa tête, je m'approche, la lumière, mon envie m'électrise et me tendent à me faire hurler, j'ai l'impression que mon sexe est un os et elle va tomber dessus.

Envie de prouesses, suis je piqué de l'autre ?

Debout je l'a prends de face, mes mains empoignent son corps, je joue de ce que le socle qui la soutient oscille, par de longs et profonds coups de queue, je la prends très vigoureusement augmentant graduellement le rythme.

Mon corps est métronome au vent fou d'automne qui donnerait un rythme des hurles le vent à nos ébats.

Le plaisir, l'énergie, la chaleur de cette pièce porte à ébullition nos corps.

Elle est surprise de cette baise sauvage auquel je l'ai peu habituée, la voilà luttant pour tenir sur ce socle incertain abandonnant  au vide sa tête secouée de mes attaques.

Parfois elle se relève me regarde interrogative de cette force, et mes yeux lui répondent et mes reins lui confirment.

Nos corps coulent l'eau, je me sens bucheron dans les tropiques, hache sexuelle dure, frénétique, insatiable, épuisant.

Elle glisse je la rattrape, pense qu'elle va pouvoir souffler mais c'est sans compter mon animalité.

Cela dure, dur dur pour son sexe fatigué de son après midi précédente.

Je la sens épuisée, quand enfin mon orgasme pointe et m'emporte.

je m'affale sur elle, électrocuté, soulagé, comme libéré d'un sort, redevenu moi même.

Nous roulons au sol et nous nous enlaçons, respiration lourde de la chaleur, de la fatigue, instant de tendresse comme une humanité retrouvée.

Mais soudain son poignet s'allume, je n'avais pas fait attention qu'elle avait gardé sa I Watch, un graphe apparait, un chiffre rouge qui clignote.

Je suis interloqué qu'est ce donc ? son mari qui la rappelle ...

Non, sa quantité de calories brulées et la dose journalière à tenir !

Verdict nous avons explosé l'objectif.

Le sexe comme alternative au jogging.

 

 

 

 

26/09/2017

Silence radio

silence radio, tu dois travailler 

silence porno je dois me calmer

manque de mots

et le corps cris famine

les doigts sont nerveux de ne plus taper l'écran qui nous lie

le téléphone est muet 

la peur d'être oublié, remplacé 

écrire, dire, se dénouer 

des mots encore des mots, la seule chose que je peux te donner

enfin pas quand tu dois travailler

13:55 Publié dans ELLE | Lien permanent | Commentaires (3)

20/09/2017

Retour rue Ste Thérèse

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Se lever ... ranger les restes éparses ... faire le lit ... se laver et déguster la mémoire des images de la nuit.

Talons hauts

Corps déhanchés

Culottes déculottées

Culs culbutés

Rales  gémissements

Corps nus enlacés

Baisers doux

Cloche de verre et bonbons

Pour mon retour j'ai brulé la chandelle par les deux bouts

 

21:27 Publié dans ELLE | Lien permanent | Commentaires (0)

06/09/2017

L'Hôtel Rotary n'est plus

 

Le Paris libertin vient de perdre un haut lieux chargé d'histoire, l'hôtel Rotary rue de Vintimille vient de fermer, officiellement il s'agissait d'un hôtel sage et la propriétaire avait protesté sur un article que j'avais publié vantant les mérites libertins de ces lieux.

En réalité l'adresse se donnait de libertin à libertine.

Il s'agissait d'un ancien bordel qui avait gardé toute sa décoration, une petite estrade pour les spectacles dans un salon qui n'était plus accessible, les chambres parfaitement insonorisées avec de petites lumières rouges au dessus de l'entrée et surtout la chambre numéro 5 dite la chinoise, avec un lit chinois d'époque offert par un bourgeois à une danseuse du moulin rouge qui résidait dans les lieux des tentures japonaises et une chambre année à trente dans son jus, bien sur l'éléctricité était aussi dans son jus et les couvertures très minces, mais ces lieux pourpres avaient vu tant de couples copuler que l'égrégor de tous ces coïts donnaient une énergie incroyable.

Et il y avait la chambre à la statue à l'étage, elle très quarante avec son miroir qui découpait les silhouettes et sa balustrade pour se cramponner.

Que de belles nuits blanches passées en ces lieux, que de belles photos.

Le Paris authentique perd un lieux magnifique, R I P

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l'escalier

 

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 la chambre chinoise

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la chambre à la statue

quelques notes là bas

nuit du reflet dans le lit chinois

 

séances photos dans la chambre chinoise

 

portrait dans la chambre à la statue

14/06/2017

Nuit costumée

 

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Nous sommes chez Eros et Camélia

Les angelots dansent dans un ciel bleu, pastiche contemporain des plafonds de Tiepelo comme des souvenirs made in china de la beauté des plafonds licencieux des palais vénitiens.

Ma redingote rouge, emprunt à Jacomo Casanova, me tient chaud, soirée costumée à thème baroque oblige.

Le loup masque mon visage mais mon accompagnatrice va l'empourprer.

Imaginez, sur le lit d'une pièce hausmannienne un peu gnangnan dans la décoration, nous voilà allongés, mon pantalon glisse, mes dessous qui ne sont pas d'époque sont ôtés et je suis embouché.

Le feu de sa langue se propage et raidi mon sexe, le plaisir monte et elle glisse le long de ma hampe.

Bouche infernale , sensuelle, goulue, enveloppante qui m'arrache des tortillements et des gémissements.

Les voisins ne sont pas choqués. En face de nous une bouche féminine aussi s'active dans des froufrous de jupons troussés, d'une heureuse dégustée dont la paire de jambes tangue bien haut.

Deux bouches qui jouent de nous, langues insidieuses qui par corps interposés gémissent, je peux regarder ma suceuse puis observer l'autre d'en face, les soupirs se mélangent dans le volume de la pièce comme une fumée qui danserait aux volutes des lèvres.

Je vois un dos nue tatoué de fleurs et une tête dodeliner entre les jambes qui se tendent d'orgasme.

Je ferme les yeux jouis, les ouvre voit les jambes s'agiter et le dos tatoué de la jeune femme qui suçait se tortiller et rire.

Je déshabille ma suceuse et la place devant moi, son intime trahi l'excitation du plaisir qu'elle a pris de m'enflammer la chair.C'est un entrejambe trempé qui accueille mon envie de me livrer. Comme une sorte de soulagement je me trouve en elle, si bien que je suis parcouru d'un frisson dans le dos.

Je joue de la contraction de mes fesses pour que mes muscles redressent mon sexe en elle, et je commence sensuellement à jouer de nos accords.

Corps en harmonie de mes glissements, je ne vois plus mes voisins j'ai fermé les yeux pour me concentrer sur nos sensations.

Il n'y a plus d'anges au plafond, plus de déco gnangnan, plus de trio en face, il y a le noir duquel des couleurs apparaissent au gré de mes jouissances.

Son coeur bat, mon sexe le ressent je tente de mettre mon rythme sur le sien.

Danse subtile où nous jouons de si peu pour un si grand plaisir.

Il fait chaud et me voilà nu en costume d'adam.

je me couche sur son dos pour mieux l'envelopper, mes reins et mon périnée jouent à la rendre folle.

Nous continuons un temps que j'ai oublié,

Deux corps et pourtant nous ne formons qu'un ...

 

 

 

12/06/2017

Dégustation de chocolat

 

J'avoue que je suis gourmand, j'aime le chocolat et j'aime les fesses des femmes, alors naturellement j'aime déguster un gâteau sur une fesse, un péché mignon, même s'il est capital.

Alors quand après ma note sur les 7 péchés capitaux,il m'été commandé un gâteau pour trois, je n'ai pas hésité.

1er étape

Aller à la pâtisserie, choisir un gâteau pour 4, oui personne n'a pensé créer des gâteaux pour 3. Là désigner le gâteau et s'entendre dire par une personne de 20 cm plus haute que vous

"ahhhhhh c'est ce gâteau que je voulais"

Lui répondre je vous aurai bien invité à la partager mais que

"nous avons ce soir prévu de le déguster à 3, une autre fois peut être"

l'entendre dire

"nous aussi ce soir on est trois"

et se dire que décidement les trios du vendredi fleurissent.

 

2e étape

 

ouvrir le champagne et faire des parts 

 

3e étape

 

poser les parts sur les fesses, et ne pas être adroit du tout

 

4e étape

 

manger les gateaux

 

5e étape 

 

éteindre la lumière et se faire manger ...

 

21:59 Publié dans ELLE | Lien permanent | Commentaires (5)