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10/01/2019

Toute fin est une amputation

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Toute fin est une amputation, il subsiste le membre fantôme, ce bras que l'on ressent alors qu'il n'est plus. Ce bras qui manque et qui virtuellement vit encore. Le fantôme de nous deux.

Le poète chante « temps suspend ton vol »

Le libertin « sentiment suspend ton vol, ne transforme pas le léger en lourd , les embrassades en reproches, les rires en pleurs."


L'esprit humain est ainsi fait qu'il ne sait pas cueillir le temps présent, il lui faut l'avenir. Mais l'avenir n'est-il pas la certitude de notre disparition ?

Le libertinage est une griserie pour éviter d'y penser mais il y a toujours un lendemain de fête.

02/01/2019

Arrgh ...

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Je viens de jouir

merde déjà fini ... l'éternité devrait être vraiment éternelle 

19:21 Publié dans DIVAGATION | Lien permanent | Commentaires (0)

26/12/2018

proposition d'un amoureux

Utilisateur de Facebook
 
hello.

ma demande est la suivante. Nos sommes mariés depuis 20 ans et parisiens très 'hauts de gamme (entendre branchés)'.

Ma femme est sublimement jolie et serait ouverte pour un plan à 3 avec un autre mec mais…

Il faudrait qu'il soit très beau, cultivé, cool, sympa, agréable et drôle.

Elle est contre toute idée de préparation à l'avance mais je sais que si le courant passe entre moi et cette personne, on peut mettre en place une sorte de jeu de séduction où on pourrait sortir tous les 3 boire un verre, etc…et il pourrait la draguer, etc…

La finalité évidemment est de terminer la soirée tous les 3 à l'hôtel (ou ailleurs mais pas chez nous) et de passer un agréable moment mémorable...

Bien entendu, tout cela doit se faire de manière très discrète et surtout avec beaucoup de tact, d'érotisme et de jeu.

Je précise encore que ma femme est vraiment très très jolie.

Si tu penses correspondre à ma recherche, on peut continuer...

 

 

j'aime quand les hommes sont amoureux

Nuit de la balancelle

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La pièce est étroite toute entière occupée par un étrange objet.

4 chaines au plafond suspendent une peau de cuir en forme de siège.

Balançoire lubrique qui t’allonge, sexe haut.

Des bracelets aux chaines permettent d’être attaché des 4 membres.

Tu es offerte au balancement des chaines et aux mains des spectateurs

Attachée pour mieux ne rien contrôler, un bandeau sied tes yeux et le jeu commence.

Des mains frôlent, touchent, palpent, des doigts glissent écartent toutes les lèvres

Rien, pas un mot que ton souffle qui s’accélère, la chaleur monte au fur et à mesure que la micro pièce se remplie.

Ma bouche souffle sur ton sexe trempé et de ma langue cueille ta cyprine.

Tu gémis heureuse et inquiète

Tes seins sont pincés

Ma bouche a fixé sa cible et ma langue travaille à te rendre folle.

Tu gigotes, le bruit des chaines attire d’autres hommes.

Ils te saisissent pour ne pas que tu t’éloignes hors de ma bouche.

Tu coules mais je ne vais pas jusqu’à ton explosion.

Je me relève, baisse le pantalon et m’enfonce dans ton corps bouillant

Le siège fait merveille, à chaque coup de rein il s’éloigne de moi pour mieux revenir.

Les va et viens sont de plus en plus forts.

Un homme te suce les pieds, un autre te caresse les seins

Une femme masse tes cheveux quand ses doigts se crispent à la pénétration du sexe de son homme, de la pression de ses caresses tu sens son mâle lui donner du plaisir.

Tu tournes la tête et aspire le sexe dont l’odeur chatouille tes narines.

Cette bite comble le vide que ta langue voulait combler

Te voilà comblée.

La femme cris.

Tu aspires et reçois mes chocs

Tu gémis et pleure de plaisir.

Le noir, ces caresses, ma bite, la bite que tu suces, la femme qui gémie c’est un tout qui t’envahit et se confond.

Ton corps est le bien commun de tous et tes soupirs nos inspires.

Combien de temps as tu été notre jouet ?

J’ai jouis et l’homme dans ta bouche a jouis, la femme a jouis et son homme a jouis.

Je demande à tous de nous quitter.

Jamais tu ne les verras

Je te détache

Epuisée tu tombes dans mes bras

Tu as rêvé

Ce lieu n’existe pas, ces fantômes n’étaient pas là

Tes jouissances sont des fantasmes

Es tu seulement réveillée

Entre songe et souvenir tu ne peux décider

 

 

 

21/07/2018

Le RDV

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20 H rdv en aveugle dans la chambre 44 hotel Langlois 9e

 

mais avant :

 

Il y aura le son de vos pas dans la rue

Il y aura l inconnu qui nouera votre ventre

Il y aura l excitation qui inondera votre sexe

Il y aura la raison qui dira tu es folle

Il y aura le désir qui dit non vas y

Il y aura la porte à franchir
 
Il y aura le regard du portier

Il y aura la recherche de l escalier

Il y aura l'odeur surannée de l'hôtel

Il y aura le coeur qui bat devant une porte entrouverte

Il y aura la découverte de la suite
 
Il y aura le bandeau et la cravache
 
Il y aura votre attente dans le noir qui happe 
 
Il y aura ses minutes de silence
 
Il y aura cette peur et ces palpitations
 
Il y aura ce temps qui n'est plus
 
Il y aura le froid de la clim
 
Il y aura la méditation sur vos audaces
 
Il y aura le bruit d'une porte qui s'ouvre
 
 
 
 
 
 
 

12:54 Publié dans ELLE | Lien permanent | Commentaires (0)

01/07/2018

Nuit Nantaise

 

 

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Je sais que tu m'attends,

cela fait trop longtemps que nos corps n'ont pas fusionnés.

Un an que nous nous sommes rencontrés, un an de sexe, de messages, de partage, de pleurs, de retrouvailles.

J'achève ma tâche, bâcle les salutations et saute dans la voiture.

L'autoroute est en feu, c'est enfin l'été, les camions doublent et je glisse entre leurs silhouettes.

150 km et l'aéroport pointe, le portique s'ouvre à mon billet,  je ne sonne pas.

Je m'installe dans le siège, sort mon livre et m'endort.

un songe et une heure plus tard, me voilà en Bretagne

terra incognita pour explorateur sensuel.

un jour je dessinerai ma carte du tendre.

Le taxi file, et la ville défile.

Mon téléphone sonne, encore le travail, mon téléphone vibre et te voilà nue avec ce mot hâte.

l'Hôtel est une ancienne église, tu connais mon gout pour les lieux atypiques.

Je me présente comme ton mari, union matrimoniale pour la clef de chambre.

La porte s'ouvre, te voilà désirée et désirante.

Une douche et quelques bulles pour oublier le voyage et les ennuyeux du travail.

Nous nous enlaçons et nous nous retrouvons.

ton sexe est doux et coule à mes lents va et vient.

union charnelle sous le toit d'une église défroquée.

tes fesses valaient bien un office, nos un an une transgression.

 

13/06/2018

Pensées nocturnes

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Cette nuit je vous ai prise, vous étiez debout, penchée sur vos talons.

Votre sexe trempé, le mien qui luttait pour ne pas éclater

La tête en bronze du rosebud me regardait

Il me disait remplace moi ... libère moi ... vide toi

Vous gémissiez que mon sexe était énorme ... sensation d'être totalement envahie

Je n avais pas changé de taille pourtant, c était les contractions provoquées par le plug

Je l ai écouté, je vous ai écouté

Je l ai enlevé

Je me suis retiré

Vous avez vivement protesté

Alors je l'ai remplacé

Et la vous avez vacillé sur vos talons

La suite n'était plus humaine ...

mais animale

et les animaux n écrivent pas,

ils hurlent !

22:10 Publié dans ENVIES | Lien permanent | Commentaires (0)

24/02/2018

autoportrait

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Ce blog est mon autoportrait, plus nu que mes nus les plus crus.

écrire pour se dénuder, habiller ces pages de mes crudités

mais toujours se vêtir du voile de l'érotisme

miroir de mon âme 

A ne voiler qu'en deuil de mes désirs

 

 

 

A la coquine inconnue

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En me promenant sur le pont Alexandre III j'ai vu la seine en crue et ce pied à croquer, je les ai photographié et au développement m'est apparu le graphiti ...

 

 

07/01/2018

Rue Le Regrattier

 

 

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J'écris ce soir et pourtant je ne saurai dire, trop de mots et de souvenirs pour les filtrer et les exposer.

Mais les mots sont des génies malins qui s'assemblent tout seuls, pour résonner à ce que j ai goûté.

Ils se forment et composent sous mes doigts comme possédés d'une histoire à raconter.

Ce soir laissons les oeuvrer.

Ile saint louis 1h du matin, alors que mes pas me portent rue Le Regrattier dans l'humidité d'après pluie pour des photos du Paris que j aime, un couple marche. Elle, bas résilles et talons, lui visiblement sur un 31 inhabituel.

Je les observe, souri, les envie.

Il s arretent et sonnent, s'inquiétant de savoir s'ils seront admis.

La porte s ouvre et les engouffre.

Dans la rue vide mes yeux descendent vers la cave qu'ils convoitent.

Je vois des corps qui s'enlacent dans le pourpre lubrique de la lumière d'une piece aux miroirs,pendant que mon corps jouis et exulte de notre union orgiaque.

La bruine me ramène dans la rue.

Je tressaille de froid et de solitude.

Une seconde de mélancolie m'assaille.

Je ris tout seul comme un sot, hier nous étions ce couple !

Je repars alors, le coeur léger et apaisé, capturer la couleur de la nuit qui bras dessus, dessous avec ma belle, avait enchanté nos corps épuisés, le long des quais de ce Paris, désormais pour nous libertin.

22:48 Publié dans ELLE | Lien permanent | Commentaires (0)

05/12/2017

Le baiser du pont Alexandre

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(photo contractuelle)

 

Sur le pont Alexandre III ,

sous les feux des réverbères ,

avec la tour Eiffel comme témoin

Deux promeneurs se sont embrassés.

Les touristes les ont photographié ,

ravis de capturer ce Paris romantique ,

ils ignoraient que les embrasseurs répétaient

Yeux fermés ouverts sur leurs reves

Comme les amoureux de l hôtel de ville

Immortalisés par Cartier Bresson

Ce n était que deux acteurs d'une scéne qu'ils désiraient

le jour où ils rencontreraient l'amour.

 

 

 

 

 

 

21:50 Publié dans ELLE, ENVIES | Lien permanent | Commentaires (0)

01/12/2017

Dans une semaine

 

 

Dans une semaine et 10 000 km nous serons à nouveau ensemble

23:33 Publié dans ELLE | Lien permanent | Commentaires (1)

25/11/2017

Nuit de la claque

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Par une nuit où nos corps s'étaient fusionnés
 
Mes reins mouvent et je m'enfonce.
 
Mon sexe glisse sur son intime .
 
Il jouit de ses formes.
 
Un doigt dans son intime le guide pour plus appuyer .
 
Elle feule et acquiesce .
 
Je joue de l élasticité de son anus .
 
L oeil obscur jouit et se répand en elle.

Moi je contemple son dos dont les muscles se crispent et annoncent l explosion

Son creux de rein exulte et les effluves de ce plaisir envahissent mes narines.

L acmée gronde, enfle, pointe.

je gifle sa fesse...

Horreur !? elle déteste cela !!!!

La stupeur et la brûlure nous volent notre petite mort.
 
Morale de l'histoire la prochaine fois demander avant de frapper

13/11/2017

Nuit Jogging

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Nous voilà volant quelques instants à nos obligations, sirotant un verre au bar des bains douches.

Ce lieu était pour moi le symbole de tout ce que je n'étais pas au temps de sa splendeur, parisien, branché, délirant, cela est étrange d'y être même si son temps est révolu, le nom demeure mythique et peut être que j'ai atteint ce qui me semblait inaccessible.

Un verre parce que nous ne sommes pas que des sexes qui vont s'emboiter, se compléter, exhulter, pas si libertins que ça en fait les deux amants qui se retrouvent.

Elle m'avoue tout de même que si hier elle avait décliné mon invitation, c'est qu'elle était dans les bras du beau jeune homme qu'elle avait rencontré.

Le libertinage est une lutte permanente contre la jalousie.

Jeux entre sentiment et distanciation, comme un équilibre à trouver pour ne pas chuter.

l'heure tourne, l'alcool s'insinue dans nos veines et nous voilà un peu flottant, le chronomètre a quitté nos ventres, le désir l'a remplacé.

Nous sortons et nous nous dirigeons vers le sauna de l'avenue Sébastopol.

Le lieu n'est pas trop occupé nous pouvons choisir la cellule de nos ébats.

Une pièce étroite, lumière rouge, plafond de miroir et une structure de cubes qui forment une sorte de grotte avec des socles de différentes hauteurs.

Mon oeil brille, j'imagine la scène à venir ... je vous la dévoile, vous êtes ici pour cela me semble t il ?!

Nue posée sur un socle de mousse de 60 X 60 cm à 80 cm de hauteur, elle s'offre à moi heureuse de l'instant.

Elle lève ses jambes et sa tête, je m'approche, la lumière, mon envie m'électrise et me tendent à me faire hurler, j'ai l'impression que mon sexe est un os et elle va tomber dessus.

Envie de prouesses, suis je piqué de l'autre ?

Debout je l'a prends de face, mes mains empoignent son corps, je joue de ce que le socle qui la soutient oscille, par de longs et profonds coups de queue, je la prends très vigoureusement augmentant graduellement le rythme.

Mon corps est métronome au vent fou d'automne qui donnerait un rythme des hurles le vent à nos ébats.

Le plaisir, l'énergie, la chaleur de cette pièce porte à ébullition nos corps.

Elle est surprise de cette baise sauvage auquel je l'ai peu habituée, la voilà luttant pour tenir sur ce socle incertain abandonnant  au vide sa tête secouée de mes attaques.

Parfois elle se relève me regarde interrogative de cette force, et mes yeux lui répondent et mes reins lui confirment.

Nos corps coulent l'eau, je me sens bucheron dans les tropiques, hache sexuelle dure, frénétique, insatiable, épuisant.

Elle glisse je la rattrape, pense qu'elle va pouvoir souffler mais c'est sans compter mon animalité.

Cela dure, dur dur pour son sexe fatigué de son après midi précédente.

Je la sens épuisée, quand enfin mon orgasme pointe et m'emporte.

je m'affale sur elle, électrocuté, soulagé, comme libéré d'un sort, redevenu moi même.

Nous roulons au sol et nous nous enlaçons, respiration lourde de la chaleur, de la fatigue, instant de tendresse comme une humanité retrouvée.

Mais soudain son poignet s'allume, je n'avais pas fait attention qu'elle avait gardé sa I Watch, un graphe apparait, un chiffre rouge qui clignote.

Je suis interloqué qu'est ce donc ? son mari qui la rappelle ...

Non, sa quantité de calories brulées et la dose journalière à tenir !

Verdict nous avons explosé l'objectif.

Le sexe comme alternative au jogging.

 

 

 

 

26/09/2017

Silence radio

silence radio, tu dois travailler 

silence porno je dois me calmer

manque de mots

et le corps cris famine

les doigts sont nerveux de ne plus taper l'écran qui nous lie

le téléphone est muet 

la peur d'être oublié, remplacé 

écrire, dire, se dénouer 

des mots encore des mots, la seule chose que je peux te donner

enfin pas quand tu dois travailler

13:55 Publié dans ELLE | Lien permanent | Commentaires (3)