16/06/2013
Avant / Après


18:29 Publié dans ART CONTEMPORAIN, NUIT AVEC ELLE | Lien permanent | Commentaires (25) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
13/06/2013
c'est enfin le printemps
Envie de mouvement

perpétuel
00:15 | Lien permanent | Commentaires (8) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
09/06/2013
Realis magnitudine sexus meus

Tout a commencé sur un commentaire, j’avais eu l’outrecuidance de citer un chiffre, aussitôt contesté par quelques coquines dont les reins ou la bouche servaient selon elles d’étalon à leur mémoire pour jauger mes propos d’étalon et les dénoncer en propos de vantard ?

Une question s’est donc posée, ma mémoire était elle bonne ?
N’avait elle pas transformé mes quelques centimètres de chair en un pieu héroïque, aux dimensions taillées à la hauteur de mon arrogante écriture.
Le chiffre n’étant plus une mesure objective mais une dimension mythique comme l’âge de mathusalem ou les concubines du roi Salomon.
Etais je dans le mythe d’une gloire autoproclamée sur le net ou dans l’objectivité de la moiteur d’une salle de bain ?
Ou encore le réel d’une pénétration vaginale dans le sexe aguerri et non complaisant de mes contradictrices sur messagerie privée ?
Cela faisait plus de trente ans que j’avais mesuré, en une période où la taille de l’engin vous pose en homme accompli ou en un ado boutonneux et complexé.
Il fallait donc vérifier, objectiver ma mémoire ou la leurs.
Bien que je possède un télémètre laser il m’est paru dangereux d’exposer mon intime aux brûlures d’un rayon.

La technique du contour de mon anatomie en érection sur papier millimétré pour une lecture à bite retombée fut aussi écartée, je ne possède pas un tel papier et acheter une pochète entière pour un usage aussi unique me semblait ridicule.
J’ai longtemps cherché mon double décimètre de bois jaune avec mesure en inch et en centimètres , mais je ne l’ai pas trouvé, tant pis ce blog ne sera pas international, d’ailleurs mon anglais est pitoyable ce qui constitue pour moi une blessure narcissique aussi profonde qu’une anatomie insuffisante.

Il a fallu me rabattre sur mon vieux mètre à ruban qui me sert tant pour mes œuvres d’art, de là à mesurer un chef d’œuvre ?

Je me suis donc déshabillé et nu sur mon lit mes doigts ont commencé à caresser mes tétons ( je suis très, trop tétons ) ma mémoire s’est concentrée sur les flash de mes rencontres les plus hot. Garces aux bouches de feu qui m’ont consumées de plaisir.
Mon sexe a grossi , j’ai commencé à le sentir en forme, turgescent, sa hampe c’est légèrement cambrée pour imprimer une douce courbure sur l’arrière, idéale pour titiller la parois du point G.
La corolle de mon gland c’est déployée pour se tendre dans l’air de la chambre donnant à mon chapeau cette forme caractéristique du casque de Dark Vador.

Voilà devant moi ce que je pourrai qualifier de sorte d’asperge, celles dures que l’on croque en été.
Je trouve ma bite assez jolie quand même. De couleur plus sombre que ma carnation naturelle, la circoncision donnant une pureté de forme , un less is more d’une grande efficacité esthétique.
J’ai alors déployé le ruban du mètre, du pubis au méat, soit la distance de chair qui pénètre entièrement dans les orifices sexuels offerts par mes coquines à mon dieu priape.
Victimes sacrificielles de nos plaisirs partagés en une liturgie concupiscente d’un décadent érotisme.
Première mesure,
Deuxième mesure,
je cligne d’un œil pour mieux repérer la marque du ruban atteinte.
Je pose le mètre je tire sur ma peau, ma bite se tend plus encore, de sa couleur brune des jours de baise forte, je remesure, je recligne de l’œil.
Je tourne le mètre et le plaque perpendiculairement sur ma bite en son point le plus large, mais en réalité mon anatomie n’est pas conique mais plus rectangulaire, je n’ai pas de base large qui diminue mais une largeur constante jusqu’au gland.
Voilà les dernières mesures sont faites, je me reconcentre sur mon plaisir, ma main va et vient se rappelle ces fellations et branlettes qui me font tant tordre de plaisir.

Mon autre main titille voir pince mon téton, arghhhhh que n’ai je une bouche au dessus qui coule pour lubrifier tout cela.
J’explose en soubresauts orgasmiques, ma semence se répandant d’autant plus abondamment sur mon ventre que je ne m’étais pas occupé de ma vidange depuis quelques temps.
Une chose molle et petite est affalée entre mes jambes, fini l’arrogante turgescence, place à une ridicule excroissance ridée bavant un filet.
Ah nous sommes peu de chose nous les hommes, être mené par un Janus , tantôt triomphant et superbe et tantôt ridicule.
PS
la taille ah oui ?
17cm
Une taille moyenne, mais pour un homme ce n’est pas la taille qui compte mais le plaisir que ces centimètres confèrent , ben oui faut être un peu égoïste , non mais …
PS 2
le vainqueur est CUI qui sans sucer l'avait mesuré pourtant je jure que je n'ai jamais baisé CUI , comme quoi les mecs matent en partouze ...

PS 3
remarquez je suis un ancien modèle , il parait que les plus récents diminuent en taille ...
http://www.topsante.com/couple-et-sexualite/sexualite/tro...
20:51 Publié dans DIVAGATION | Lien permanent | Commentaires (21) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
06/06/2013
Bientôt la vérité sur mon sexe ...
Teasing ....
23:48 Publié dans DIVAGATION | Lien permanent | Commentaires (26) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
02/06/2013
bilan chiffré

470 notes
462 000 visites
10 000 commentaires
quelques nuités relatées
qui aurait cru que ce blog aurait duré aussi longtemps ...
17:25 | Lien permanent | Commentaires (28) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
29/05/2013
Un hôtel avec un vrai lit à barreaux

Où
Hôtel ___AZUR_HôTEL____ 5 rue de Lyon Paris
***
130 euros la chambre double
Un authentique hôtel de gare surranné où les lits sont à barreaux , les armoires à glace, les sanitaires 70's , la tapisserie à fleur, et où flotte une véritable odeur de vieux.
Avec qui ?
Un voyageur blasé des boutiques Hôtels et autres trucs design
Une lectrice de ce blog désireuse de vérifier si Waid est bien Waidien dans la réalité.
Un sudiste avé accent qui veut faire une rencontre et vite sauter dans le TGV pour rentrer.
Pourquoi faire ?
Avec des barreaux ?!? voyons attacher puis abuser , faut tout vous dire quand même ...
Plus sage se mirer grâce à l'amoire à glace de grand mère ... ( arrière grand mère pour certaines lectrices)
Aux alentours
Pour boire un verre ou séduire avant le China Club inchangé depuis 25 ans ( haie l'âge d'une certaine corrompue)
Pour séduire avant le China Club
D'authentiques sex shop glauques
l'Exhibar qui doit l'être tout autant
et pour les fatigués du cul et amateur de culture la Maison Rouge centre d'art contemporain
En résumé
Un hôtel vintage où flotte un érotisme trés Belle de Jour de luis Bunuel, vite le tester avant que les rénovateurs n'en fassent un hôtel aux confort "moderne"





23:14 Publié dans HOTEL D'UNE NUIT | Lien permanent | Commentaires (23) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
09/05/2013
Prise de tête

(photo contractuelle)
Dans sa lettre à Georges Izambard, son professeur, Arthur Rimbaud écrit « Je est un autre » pour dire que parfois on est spectateur de ce que l’on accomplit sans même se rendre compte que ce qui se fait est le résultat du Je.
Sagement en retraite familiale, depuis quelques jours, je ressens au plus profond de mon être ce « Je est un autre ».
Relisant les pages de ce blog, j’en viens à me dire que c’est un autre qui les a écrites et plus encore vécues.
Alors que parfois je suis décontenancé à l’évocation sur une émission de radio de l’étalage autour du sexe, comment ce Je a t il pu vivre et écrire ce que l’autre indique dans ce blog.
Je serait il moi et Waid l’autre ?
En réalité il n'y a pas de dualité, Je et l’autre sont le tout de moi.
Ce moi est balancé entre une morale qui a un regard réprobateur sur les actes de l’autre.
Et l’autre s’agace et s’interroge de ce regard conservateur.
Ambivalence de soi, cohabitation des Je qui crée un déséquilibre cause du mouvement.
Alors que l’un court vers la réalité l’autre n’aspire qu’à ne les fantasmer.
Je, vis.
L’autre, se meurt.
Mais je a besoin de l’autre pour exhausser ce sentiment de vie.
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05/05/2013
Un Club de Bruxelles

23h nous voilà quittant la grand place de Bruxelles et la brasserie de la maison du Cygne (crêpes flambées à la liqueur de mandarine à hurler de plaisir) pour le New Club Cocoon de Bruxelles 42 rue chaussée de Louvain.
Le taxi nous dépose devant le hall d'un club plein de jeunettes en mini jupes et talons haut perchés, minots autour, style le Loft, c’est une boite de nuit à ne pas confondre avec le club qui se trouve très discrètement dans la devanture d’un magasin anodin.

Une porte de fer et l’attente devant une caméra, un couloir rouge,un petit meuble qui le barre, derrière nous un couple de trentenaires mimi, lui une barbe tressée, bab tendance Larzac bouddhiste , elle employée style d’institution européenne.
L’homme de l’entrée qui se trouve être le patron nous explique les modalités , nous demandant si nous avons l’expérience des clubs. Nous lui indiquons que oui pour ceux Français et demandons quelles sont les spécificités Belges. Les voici :
Le buffet est gratuit avec vin et plats à volonté, en haut à partir de 23h il faut être en tenue légère, pas nus ( ni en serviette contrairement aux saunas Français mais les hommes enlèvent le haut et les femmes sont en dessous ) pour le reste rien ne change à part les boissons alcoolisées à volonté ( sauf le champagne).
Nous grimpons donc nous changer dans les vestiaires, après une douche pour effacer la sueur de la journée ( ben oui courir les stands d’une foire d’art ça fait suer ) nous voilà en petite tenue à découvrir le lieu.
1er étonnement la prostitution ne s’y cache pas, un vieux avec une jeune roumaine tatouée qui visiblement n’est pas sa maitresse, bingo je suis pas mauvaise langue, car avant d’aller dans le bar elle lui rappelle quelque chose, il sort les billets prestement mis dans le petit sac typique des prostitués ( enfin celles que j’ai vu lors de mon test de bordel à Berlin)
Le lieu est superbe, en bas une magnifique piscine sur fond de brique rouges qui ne dépareillerait pas dans un loft new yorkais.
Au niveau de la piscine donnant sur elle la salle de restaurant, avec un vrai buffet , pas les chicheries parisiennes, du vin de qualité à discrétion et gratuit de chouette desserts individuels , des cafetières du thés, une serveuse au corps de gymnaste et cul de black sert et dessert en petite tenue.les gens qui sont à table et qui sont en grande discussion existentielle sur le comportement de salaud des mecs ne sont pas trés engageants à notre goût, les hommes qui se défendent eux le sont carrément pas à ceux de mon accompagnatrice.
Au fond le fumoir, une autre salle avec un coin câlin qui se ferme , sorte de chambre zen avec bouddha et dessus de matelas en drap rouge.
En haut un bar avec canapés rouges, piste de dance en fond avec glace.
A l’étage coins câlins qui sont tous ouverts, larges lits.
Un lieu absolument magnifique.
Mais ce n’était pas le cas de la clientèle, franchement bof bof à part le couple qui était entré avec nous et qui semble t il, était venu pour la première fois était là que pour mâter, les femmes n’étaient absolument pas appétissantes ( sauf une serveuse ), plutôt plouc plouc comme ambience, visiblement les cadres européens ne fréquentes pas le samedi soir les clubs.
Nous sommes loin de l’ambiance des chandelles, je comprends le succès international de ce lieu (bon OK je suis un peu snob mais que voulez vous on se refait pas et depuis le temps que vous me lisez vous les savez)
Des hommes seuls (franchement moches sauf un littéralement happé par deux femmes, dommage pour ma coquine qui en aurait bien fait son samedi soir)
Nous allons en haut et nous commençons à jouer, un homme s’approche on dirait une grenouille avec ses verres très épais, il commence à toucher ma partenaire mais sa main n’est pas sensuelle, je lui fais signe que non, arrive un couple, elle en éclaireuse. Là de suite je dis non, même dans la pénombre rouge ils avaient un physique désagréable, j’ai du mal à bander, les gens ne m’excitent pas, devoir surveiller qui arrive pour dire non n’est pas des plus érotique.
On se lève, dans la pièce à coté un couple en amazone un voyeur horriblement laid les scrute.
Nous cherchons à voir si le couple de l’entrée est joueur, ils sont accrochés au bar, visiblement aucune envie de leur part et puis nous ne sommes peut être pas à leur goût aussi ( on est toujours le laid de quelqu'un d'autre)
Nous allons donc, envie de baise oblige, dans le seul endroit qui se ferme de l’intérieur, près de la salle de restaurant. La porte bloquée, ma coquine se met sur le bord du lit et je la prend à cru, la hauteur est idéale, le lit parfait. J’ai bien aimé les vrais draps ( elle moins le plastique dessous). Une bonne baise, faut dire qu'il était presque minuit trente et que depuis 10h du matin c’était ceinture …
Quelques tentatives pour pénétrer qui ne nous ont pas dérangé.
Nos sens apaisés, nous allons siroter un verre au bar, musique moyenne, couples plus chauds mais vraiment pas à notre goût, nous filons , une envie de sodomie tranquille à l’hôtel nous prend …
En conclusion le lieu est absolument superbe, le patron super sympa et la nourriture incroyable, mais clientèle ce soir là pas à notre goût, à tester une autre fois ou à privatiser pour les lectrices de waid lors de la 1000e note
Ah oui la sodomie de retour, humm parfaite.







19:40 Publié dans DIVAGATION, HOTEL D'UNE NUIT | Lien permanent | Commentaires (7) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
28/04/2013
Hans Bellmer
Né dans les territoires allemands de kattowitz qui seront rattachés à la Pologne après la guerre, Hans Bellmer vit dans une famille puritaine.
Son père, ingénieur électricien, adhère au parti national socialiste en 1933, lui même fait des études d’ingénieur qu’il abandonne en 1920 pour se consacrer à la peinture.
Dada, la crise de 1929, la montée du fachisme tout cela baigne le jeune Hans Bellmer , alors qu’il assiste à une représentation des contes d’Hoffmann, il est saisi de l’image de la poupée Olympia dont tombe amoureux Hoffmann.
Il fabriquera avec l’aide de son frère une poupée qu’il prendra en photo.
Cela sera ‘Die Puppe', ('La Poupée', 1934), puis Bellmer prend avec l'aide de son frère en photo ce mannequin à quatre jambes, le met en scène dans la forêt. A partir de 1935, les photos de Bellmer paraissent dans la revue surréaliste parisienne Minotaure , il sera adulé par les surréalistes Français et Eluard écrira des poèmes illustrant ces photos dans un ouvrage intitulé « les jeux de la poupée »
Un motif obsédant
Si Bellmer parle des "possibilités de décomposer et ensuite de recomposer contre nature à tout hasard, le corps et les membres", la poupée reste un motif difficile à expliquer. Que symbolise-t-elle exactement ? Née à la fois de l'intérêt de l'artiste allemand pour la psychanalyse, les tréfonds et les vertiges de la conscience, la poupée est un mélange complexe d'influences qui vont parfois jusqu'à se contredire. Objet érotique et sensuel, la poupée est aussi un objet morbide, violent, qui agresse la déliquescence d'un régime et d'un pays. Elle est cette attraction étrange, cette fascination obscure pour des sentiments contradictoires. On peut y voir tour à tour de la sensualité, de l'érotisme, et puis la poupée devient femme morte.
Ce double féminisé de l'artiste porte alors en lui tout le poids d'une charge contre l'Allemagne nazie. C'est une résistance, un pied-de-nez violent au régime.
Si les photos et plus tard les dessins sont hautement érotiques, il sera un proche de bataille et illustrera ‘L’œil’ , rien dans sa biographie ne laisse à penser que sa vie sexuelle soit particulièrement déviante d’une normalité que son œuvre ferait douter.
L’érotisme sert ici d’espace de liberté, de cris libertaire, de recherche de l’inconscient.
Aucun dessin ne sera plus érotiquement fort que ceux de Bellmer, dont l’œuvre graphique moins connue du grand public que ses photos de la poupée, annonce un dessinateur aussi puissant que Rembrandt ou Picasso son contemporain.




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24/04/2013
Traumatisme d'alcove

Alors que je remettais le couvert, la voilà qui était vite prise de possession, son orgasme montait, mes va et vient se faisaient réguliers et appuyés, elle allait succomber.
22:22 Publié dans DIVAGATION | Lien permanent | Commentaires (13) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
17/04/2013
Waid & le clochard

Alors que l'actualité enterre Margaret Thatcher, mes pensées me portent vers la cathédrale Saint Paul.
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14/04/2013
Sentiment
extrait wikipédia
La crise politique que traverse la France depuis la fin des Années folles débouche, à cause notamment de la crise économique, sur une instabilité politique.
La France des années 1930 est marquée par plusieurs poids qui l'empêchent de se développer politiquement, socialement et économiquement :
- Une crise politique : l'instabilité notoire des gouvernements de la Troisième République (en moyenne un gouvernement tous les six mois) entraîne une certaine défiance vis-à-vis de la classe politique en général. Le non-renouvellement de cette classe politique, son implication dans certains scandales politico-financiers particulièrement retentissants (Affaire Stavisky en 1934) discréditent le pouvoir.
- Une crise sociale : le choc de la Première Guerre mondiale a du mal à se résorber. Le poids des anciens combattants, la brutalisation des hommes pendant la guerre, une certaine déprime collective et un Malthusianisme généralisé figent la société, sans vitalité démographique. La société évolue également vers une société de masse, plus urbaine (la barre des 50 % de population urbaine est franchie en 1931). Le monde paysan a du mal à se moderniser, faute d'aides financières. La protection sociale est très peu développée.
Toutes ces tensions, aggravées par l'arrivée de la crise mondiale en 19311, font se développer une contestation politique importante.
10:36 Publié dans DIVAGATION | Lien permanent | Commentaires (5) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
07/04/2013
Nuit de l'exfiltrée

Il fait froid sur ce parking de boite à partouze, immense baisodrôme où le vulgaire le dispute avec le glauque. Je n’aime pas les boites de nuits et les corps enlacés ne m’émeuvent que dans une certaine intimité.
La foule en rut m’excite autant que la vue d’un ban de poissons frayant.
Il n’est pas possible pour ma compagne du moment de rentrer avec ses amis, ils sont justement dans la mer des sargasses à frayer jusqu’à plus soif.
La voiture est trop froide pour continuer nos ébats et le brouillard de la nuit trop glacial pour s’ébattre en extérieur.
Ma maison est vide, désertée par la famille, nous y allons.
Mes audaces passées ont balayé mes pudeurs.
Son regard curieux en parcourant les pièces de mon antre, ou celui parfois interloqué sur certaines œuvres, fruit de mes passions contemporaines.
l'écart entre le sulfureux et le confort bourgeois d'un intérieur moins sage qu'il n'y parait.
Le lit conjugal nous accueille et curieusement je n’ai aucune pudeur, retenue ou mauvaise conscience, ma rupture conjugale est trop consommée, le deuil de mon couple définitivement accompli.
Après une partie de la nuit en club nous voilà à reprendre nos affaires avec plus de délectation, ce lit n'a jamais connu ébats plus fougueux.
Nous ne le quittons que pour que je la sodomise, debout, penchée sur les accoudoirs du fauteuil qu’elle tient de ses deux mains.
Le calme revient dans la chambre où le matin les rayons du soleil nous réveillent , il est temps de partir.
Mes voisins sont devant la porte impossible qu’ils ne remarquent que je suis accompagné.Si je suis infidèle, je ne tiens pas à le faire ouvertement, salaud mais pas goujat.
Me voilà à lui ouvrir le coffre de ma voiture qui se trouve dans le garage souterrain. La situation l’amuse, il est vrai que jouer les exfiltrée n’est pas commun mais rien n’est commun avec elle.
Les portes s’ouvrent et la voiture quitte la maison, Je salue mes connaissances, je ris de cette situation.
L'anodin masquant l'adultérin.
Nous roulons quelques kilomètres vers un coin tranquille où je vais la libérer.
Elle sort, un peu groggy, excitée par la clandestinité et réclame, syndrôme de Stockholm, le salaire de sa détention:
une prise à cru hic et nunc
16:09 Publié dans NUIT AVEC ELLE | Lien permanent | Commentaires (16) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
03/04/2013
Réflexion pas cul
Alors que pour me reposer des commentaires sur le compte suisse de Me Cahuzac j'écoutais cet aprés midi sur RMC l'émission de Brigitte Lahaye, j'apprends que l'homme qui fait fantasmer les femmes a les qualités suivantes:
- C'est un bricoleur et il est adroit de ses mains
- C'est un sportif présage de prouesses sexuelles
mais la femme fantasmeuse ne perd pas le nord
- Il sera un bon financier
Hélas je n'ai aucune des qualités qui font fantasmer les femmes, mais en y repensant :
un bricoleur , adroit de ses mains, sportif et bon financier , c'est le portrait type de notre cahuzac nationnal
chirurgien donc bricoleur
sportif
et bon financier ...
finalement la france est un payé de rentiers dans l'âme, voilà ce qui fait fantasmer la française un mec qui en a
des comptes en suisses gagnés de ses petits doigts agiles
pfeuuuu
22:07 | Lien permanent | Commentaires (16) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
01/04/2013
Un sex toy jamais inventé
Alors que je parcourais les rues de Londres me vint une vision dans la chaleur de la couette.
Il me fallait faire fortune pour que je puisse continuer une vie de voyages , d'oisivetés et de beaux endroits.
Hélas, mon talent n'est pas dans l'argent , et si le temps c'est le l'argent je n'ai plus envie de le gaspiller à le gagner.
Il y a bien la chance et le loto mais cette catin ne s'est jamais donnée à moi et je crains de n'attendre trop longtemps cette hypothétique corne d'abondance pour que ma corne en soit flétrie avec les années passées d'esperer.
Il me fallait une idée et celle-ci me vint comme une vison d'évidence.
Pour mieux la comprendre, Je dirais cette idée me vint alors qu'accroupie devant une croupe offerte et ouverte de la perspective de nos ébats , j'y avais enfoncé un gode.
Celui-ci bien au fond me voilà à lui dire que j'allais lui faire découvrir une simulation de double pénétration.
A ces mots j'entre dans son sexe occupé qui se dilate doucement pour m'accueillir, j'y arrive comme dans la chambre d'une pucelle, étroite et surchauffée.
Commencent alors mes vas et viens et ses hurlements de plaisirs, décuplés par ce sentiment d'être si emplie et dilatée.
Pour ma part, ses chaires tendues et le frotement sur le plastique du gode me donne un plaisir intense.
Et alors que ses mouvements se font de plus en plus croissants pour exploser en un orgasme bruyant, le sexe vidé mon cerveau comme libéré me donne l'idée qui va faire de moi un milionnaire.
Personne n'a inventé un réducteur de chatte, pour la rendre plus fermée, plus étroite, plus réceptive et en même temps pour lui donner l'impression qu'elle est prise par une bite king size XXXL qui la dilate à l'en faire hurler.
un objet qui ravirait hommes et femmes.
Les femmes pourraient s'imaginer prisent par des queues de géants
Les hommes retrouver la pucelle qu'ils ont connu avant que leur vieille compagne ne perdent leur virginité et leur étroitesse.
Enfin un sex toys qu'apprécient autant monsieur que madame.
une ode à la double pénétration sans l'adultère qui va avec en quelque sorte.
Voilà comment j'imagine l'objet: un gode classique en matière douce, coupé en deux dans le sens de la longueur , là le corps , appelons le : "verge " sera incurvé vers le bas comme une chatte,
c'est sur cette partie que le sexe de l'homme frottera et poussera l'objet dans la chatte.
Celle-ci sur la face haute sera au contact de la verge de l'homme. c'est donc avec la verge de l'homme que le point G sera excité.
la chatte est totalement occupée et même opprimée du volume des deux "verges", elle se libère au retrait de l'homme mais reste encore occupée, les va et viens sont des accroissements ou décroissements de pression sans jamais qu'elle cesse totalement.
de l'autre coté l'homme se sent à l'étroit il est comprimé par cette chatte ce qui accroit sa bandaison et son plaisir.
il sent les parois du vagin mais son frein frotte sur la partie incurvée et inervée du gode ce qui augmente ses sensations.
bon je ne sais pas manier photoshop il faut donc imaginer totalement l'objet.
21:47 Publié dans DIVAGATION | Lien permanent | Commentaires (59) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
