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27/08/2022

La belle Hélène

 

Non ce n'est pas Hélène de Troie mais une Amazone

La mythologie les a chanté

Hérodote les a décrite

Sapho en a fait un poème

Redoutables cavalières au célibat de combat

Seulement aux champs Elysées de nos ébats

Point de Scythe au dessus de moi

Mais une Hélène de Corcyre

Qui joue de mon vit et en fait une scelle

Qui cavale et m'ensorcèle

Est elle hétaire, cavalière d'élite ou hétaïre  ?

A ses galops  à l'évidence une sphinge

Aussi longtemps que Circé eu pour Ulysse amant, ses soubresauts m'auront soulevés

Cette chevauchée me fait l'effet d'une Odyssée

Point de poète aveugle pour vous la conter pendant des siècles,

remplaçant la harpe par le smartphone que je l'ai immortalisée

mais elle est trop osée pour vous la montrer.

 

 

 

 

 

 

 

 

21:35 Publié dans ELLE | Lien permanent | Commentaires (0)

13/03/2022

Nuit de la Quinte

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photo non contractuelle

Le Covid avait limité nos sorties et la fin du Covid multiplié nos surcharges professionnelles c’est plein d’envies et épuisés de travail que nous nous retrouvons au restaurant avant notre soirée en club.

Je retrouve G toujours partante pour des aventures coquines, nous avions été frustrés de ne rencontrer aucun couple lors d’une dernière balade au Moon, juste un beau blond croisé alors qu’habillés nous sortions …

Un verre de vin, des saint jacques et ravioles au homard pour manger léger, nous remarquons la tenue dénudée et sexy d’une jeune femme et nous imaginons la retrouver plus tard.

Justement il est l’heure de traverser le pont et d’aller sur l’ile de la tentation, il fait froid nous grelotons et nous nous serrons l’un contre l’autre, nos années de jeux ont tissés des liens qui nous réchauffent par temps de moral froid.

La devanture noire et la lumière rouge nous rassure nous allons nous réchauffer, le Patron nous ouvre, nous échangeons quelques mots nous mettons à l’aise, G se change en coquine et nous descendons l’escalier vers la cave des vices.

Le lieu est vide, ou presque un couple de la fashion week milanais, nous visitons les coins câlins absolument vides aussi et une petite déception pointe, il est encore tôt.

Au bar j’attends G qui est aux toilettes et je croise un homme en veste et teeshirt blanc montrant une poitrine puissante, nous discutons il me désigne ses 2 accompagnatrices au fumoir s’intoxicant à heure fixe, lui trop sportif pour ce vice.

Comment nous arrivons à discuter je ne sais mais il me dit je t’offre mes deux copines elles m’épuisent de leurs gourmandises, à son physique je ne le crois pas une seconde épuisable mais la proposition m’amuse et par boutade lui offre mon accompagnatrice en remerciement.

Il rit une pour deux, je lui répond mais une qui en vaut deux et je ris.

Justement arrivent ses amies, La brune sensuelle la quarantaine, La blonde sportive plus âgée et joliment tatouée. Elles embrassent mon interlocuteur et la brune s’agenouille, G arrive un peu dubitative quand je lui explique la situation mais son regard joueur chasse vite l’interrogatif quand elle voit le beau sexe de notre blond embouché, nous proposons d’aller dans la pièce aux miroirs pour jouer.

Les deux femmes ne connaissent pas les lieux je les guide.

Nous nous trouvons nus tous les 5, la brune me prend en bouche, la blonde prend en bouche G et le blond la baise.

Entre deux feux d’une langue incendiaire j’entends des cris terribles de G je la vois sur le miroir du haut au dessus du blond, sucée par la blonde.

Ses cris m’excitent et je prends ma complice aussi vigoureusement qu’elle me le réclame, les coups se font de plus en plus forts elle m’encourage et m’ouvre très grands ses cuisses quand j’entends un orgasme énorme de G.

Pose, puis reprise pour un double dans G qui est ouverte et pleine d’envie mais la position en passif dessous me fait débander de sa chatte, le blond devient plus bestial nouvel orgasme anal pour G, je crois que les filles jouent pendant ce temps avec le patron du lieu.

Je finirai seul avec G dans son cul très sensible, mais délicieusement glissant de son plaisir, je l’embrasse dans le cou en même temps ce qui la fait trembler plus encore de ses spames de l’orgasme anal qu’elle avait eue.

C’est titubant et plein de bonheur de cette surprise que nous nous douchons et allons boire un verre.

Nous retrouvons notre trio infernal et partageons un verre, le blond nous explique faire partie d’un groupe d’hommes libertins, sélectionnés pour accompagner les fêtes en raison de leurs qualités athlétiques et leurs tact avec les femmes, ses complices sont devenues des amies avec qu’il sort et organise des soirées, le patron nous rejoint et nous échangeons sur nos vies jusqu’à que les envies reprennent, cette fois ci j’enlace la blonde, G la brune et le blond.

Je m’installe sur le grand lit central à notre droite le couple milanais baise en levrette, G et le blond vont sur le lit d’en face qui comporte des anneaux suspendus pour jouer.

Je goute le sexe à peine fendu de ma douce blonde qui feule d’envie et coule mes doigts et ma bouche la chauffe jusqu’à la jouissance. Mon sexe brule de la pénétrer et c’est comme une révélation quand il le fait, ont dit que la taille de la bite compte mais que dire d’une sexe bien nerveux et serré, c’est juste divin, au bord de l’orgasme je jouerai longtemps avec son sexe, comme connecté à lieu, oubliant G et la brune que j’aperçois sucer le patron. La bonde joui et je la rejoins en hurlant de plaisir ce qui ravi ma complice.

Tournant la tête sur le ventre de mon amante, je vois le blond se suspendu par les anneaux et chevauchant le cul bien monté au ciel de G qui couine, scène de porno en réel.

Nous revoilà avec G sous la douche elle tenant à peine moi plein de l’orgasme lâché dans ce sexe démoniaque.

Nouveau verre avec le patron qui se montre être un convive très agréable, le blond repart s’occuper de ses coquines décidément insatiables, à leur retour nous échangeons nos tel et remontons les escaliers il est trois heure trente nous étions là depuis 23 h il est temps de retrouver nos lits.

Ma G est toute heureuse de sa soirée, de cette rencontre de ses jouissances, moi de même, nous nous enlaçons tendrement avant qu’un taxi ne l’emporte.

Le blond repart avec ses complices heureuses de l’idée de le faire jouir, lui qui s’est retenu pour le plaisir des trois.

Je mets mes écouteurs, branche la musique et déguste une marche dans un Paris de nuit, bercé par les chansons et mes flashs de souvenirs.

Alors que Je prends des détours pour retarder mon arrivée et jouir de pénétrer les rues désertes du marais, un message arrive

« Hummmmm c’était trop bon, je crois que j’ai pris cher, le Cuni de la blonde était terrible, tu crois que je suis une salope ? »

Je rigole et lui répond;

« La dernière fois que tu m’a dis cela c’était une soirée privée un flic te prenait au petit matin de ta nuit fauve et je te caressais le visage.

Tu sais le métier du blond ? Policier aussi, je crois que tu es une salope à flic … »

Mon lit m’attends il est 4h30 et le lendemain j’ai un anniversaire au donjon d’une domina, la vie rock and sexe reprend fini le covid alors que le drame frappe l’Ukraine, comme si je sentais l’urgence de danser sur le volcan qui gronde.

02/11/2021

Se quitter pour se retrouver

aux confins de ses fesses

elle confine ses mots

étrange je n'en sens plus les maux

tout passe, le temps efface les couleurs

le vif devient pastel

la sérénité  remplace le manque

je me retrouve libre de ne plus attendre

se quitter pour mieux se retrouver

 

 

 

 

 

 

13:59 Publié dans DIVAGATION | Lien permanent | Commentaires (0)

25/10/2021

collée sur ma rétine l'image de cette fesse inconnue

 

 

 

 

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En revenant du Taken, c'est cette image qui s'est collée sur ma rétine, le sublime triangle dessiné sur les fesses de cette inconnue  par son string, less is more, que cela est vrai en matière d'érotisme surtout dans le pourpre d'une boite et dans les sons des jouissances qui nous entourait

depuis le covid je n'avais pas retrouvé cette ambiance de stupre, que j'aime ce mot et ces lieux.

 

 

17/10/2021

Paris est une fesse

Paris valait bien une messe,

Je ne me suis pas convertie et pourtant Paris est une fête ou plutôt une fesse.

des fesses , car le plaisir est plus grand au pluriel

Tourbillon de vos lèvres, de nos corps, de nos soupirs

vivre fort, vivre intensément

Au retour mes courbatures me rappellent que Paris c'est aussi un marathon.

 

 

 

03/10/2021

voyeur

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photo contractuelle

 

Au couloir du fantasme tu m'es apparue, dans le pourpre des lieux, comme un tableau de Paul Delvaux, nue de ta beauté, vêtue de mon désir.

J'ai attrapé la lumière, l'image était trop belle pour ne pas la conserver et transgresser ta pudeur.

25/09/2021

Manustrupre

Ferme les yeux, ouvre les jambes

Respire par le ventre

Ma main sur ton mont

Ma paume joue de la pression

La cyprine coule

Et je me joue de tes suppliques

De grâce de trois doigts je pénètre ton sexe liquide

Un cri de soulagement

Un cri de jouissance quand je ferme la main

Ton sexe est un instrument et tes gémissement son son

Je joue de lui comme je joue de toi

Les draps sont trempes

Et tu t’embrases en vagues

Te renversant pour mieux s’y adonner

Ma main me fait mal mais je tiens

Je ne lâcherai pas avant toi, plutôt perdre ma main

A chacun ses entêtements

Le mien est ton envoutement

22:47 Publié dans ELLE | Lien permanent | Commentaires (0)

05/09/2021

Nuit au Raphael

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photo contractuelle

 

L’hôtel Raphaël, avenue Kleber, Serge Gainsbourg s'y noyait au whisky dans un fauteuil de velours rouge, toujours le même, celui en face l'entrée pour surveiller qui allait aux chambres, l'hôtel a la réputation d'un hôtel de rencontres adultérines.

Helmutt Newton y shootait ses modèles subversifs dans des chambres au décor délicieusement bourgeois.

Je rêvais d'y aller, nourri de ces imaginaires, rêve prémonitoire, j'y suis allé pour être shooté.

Rien n'a changé, tout y reste ampoulé et désuet, témoignage d'une époque d'avant les promoteurs millionnaires en euros et pingres en mètre carrés.

Dans le long couloir, je passe devant un tableau de Turner à me faire tourner la tête, s'il n'y avait deux têtes blondes et chatain qui m'attendaient.

La coquine et la photographe

La photographe veut shooter les ébats d'une rencontre adultérine, dans la chambre obscure capturer le vice, ou l'amour tel est son désir.

J'ai eu le vice d'accepter, ma complice, d'être enthousiasmée, nous sommes le 1er couple qui sera photographié.

Nous voilà à nous dévoiler, raconter pourquoi ces infidélités, philosophie de vie, culpabilité et autres confessions sur le toit terrasse de l'hôtel avec les monuments de Paris et parfois une ancienne miss France qui chaperonne des futures miss comme voisins.

Dans l'immense chambre un dernier verre, puis ma complice ouvre ses jambes et m'invite, la nuit ne fait que commencer, sous les déclics de la photographes qui capturera nos instants.

Je tairais ceux-ci, les photos parleront, encore que je me suis trouvé plus intimidé que je le pensais, et qu'il fut un moment oublié l'appareil  photo.

Quelques jours plus tard les photos me sont montrées.

Mon dieu, je n'imaginais pas un tel résultat.

Habitué des photographes libertins je prévisualisais quelques visions sulfureuses,

rien de tout cela, on y voit la tendresse, la complicité, la fusion et la beauté.

 

 

08/06/2021

Divagation post mortem

Je lis de Delphine Horvilleur, une femme Rabbin, son livre vivre avec nos morts, il s'ouvre sur l’enterrement d’Elsa Cayat assassinée dans le massacre de Charlie Hebdo en 2015 et l'accompagnement de sa fille lors de l'enterrement.

Rue le Sueur dans le 16e, il existe prés d’un sauna appelé rituel Foch, une petite boutique poussiéreuse, meublée d’étagères avec des chaussures, d’un vieux tapis élimé, de fauteuils club, l’antre d’un patineur de chaussure hollandais.

Me revient le souvenir de ma discussion avec ce dernier, c’était l’ancien compagnon d’Elsa, le père de sa fille.

Alors que je sortais du sauna , heureux de mes ébats et que j'en profitais pour récupérer des chaussures, il me raconte, la radio qui annonce la tuerie, son départ sur les lieux pour avoir des renseignements, les appels aux hôpitaux, la mauvaise nouvelle, il me parle de sa fille, de leurs deuils.

Voilà que ma petite histoire libertine rejoignait le tragique de l’histoire de nos décennies, voilà que la vie que je brulais avec légèreté côtoyait l'impermanence de la vie et la tragédie .

Delphine Horvilleur écrit justement que cette fille lui demande si sa mère reviendra, et du retour en quelque sorte de celle-ci un an plus tard lors d'un rendez avec la famille d'un médecin fauché lui aussi prématurément. Elle découvre en préparent l'oraison funèbre qu'avec Elsa Cayat ils entretenaient une correspondance pour un livre qu'ils envisageaient sur la mort.

Delphine Horvilleur dit que dans ses oraisons funèbres elle célèbre la vie, et non le tragique de la mort.

Peut être que dans mon testament je demanderai que l’on lise quelques un de mes textes, pour célébrer la vie sur la mort.

Peut être que ce blog n’est pas un étalage égotique mais un cris de vie sur une angoisse de mort.

Nuit chambre 44, dans une de ses crises personnelles me renvoi à la vacuité de ma vie, quel sens à ces multiples rencontres toujours renouvelées, où tout est si prévisible dans sa finalité, routine libertine.

J’ai tenté de lui répondre mais j’ai été trop rationnel, la réponse est ici dans ce blog, elle est dans le livre de Delphine Horvilleur, elle était dans cette conversation, sur le tragique de la vie, avec un veuf d’une ex , alors que mon corps frissonnait encore de mes pulsions de vie.

 

Vivre avec nos morts de Delphine Horvilleur éditions Grasset

22:36 Publié dans DIVAGATION | Lien permanent | Commentaires (2)

04/06/2021

Confidences du petit déjeuner

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Le plaisir de sucer ta queue au petit matin. De t’entendre gémir et grogner de plaisir. D’être réduite à l’impuissance, empalée sur ta bite d’un côté et empoignée par les cheveux de l’autre. Malmenée comme une poupée de chiffon... Sentir ce fer brûlant m’écarter le cul, me laisser haletante et fiévreuse.

J’entends ta voix qui s’essouffle, se fait fine, craquelle presque quand tu me dis « Tu te rend compte que tu as ma bite dans ton cul ? » « Les maris ne font pas ça à leur femme ! ». La puissance évocatrice de tes mots. Tu me plonges dans le délire : je me figure plus salope et plus abaissée, mieux baisée que je ne l’ai jamais été.

L’orgasme qui à chaque fois ne tient qu’à un fil. Cette tension sans cesse accumulée, ce plaisir effrayant qui jamais ne casse ni ne craque : l’escalade marche après marche, sans jamais réussir à atteindre la dernière. Cycle ininterrompu de recommencements.

Tu m’as marquée. J’ai eu la sensation de vivre un véritable soulagement. Je crois qu’il y aura un avant et un après toi.

10/01/2021

2021 Année déculottée

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Tu as mis une culotte toute simple dis moi ?! 

Oui !

Tu t en moques des dessous, j ai mis de tres belles culottes que tu n'avais même pas remarquées. Tu les enlèves de suite ! Donc avec toi c'est culotte simple !

Ok, alors je t'enlève celle là de suite !

....


Tu es ma première sodomie de 2021, mon dieu que c'est bon , où est ma culotte ?

L'année 2021 sera déculottée.

09/01/2021

Hôtel_Brigade_Mondaine

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_Hôtel_Brigade_Mondaine

On a retrouvé le Rotary

Où :

4 rue de Vintimille Paris 9e

Avec qui :

Une amante ou sa femme si on veut qu'elle joue les amantes.

Surtout pas avec vos souvenirs, car cet hôtel est l’ancien Hôtel Rotary bien connu de mes 1er lecteurs, si vous en faite partie, oubliez vos souvenirs et comme moi formez en de nouveau.

Pour celui ci une aphrodite au body maison close, celui qui s’ouvre par des boutons pressions, très sexy et hautement pratique.

Un must testé par la belle, venir en ballerines léopards pour se confondre avec le léopard de la moquette et celui des murs bien que je vous déconseille de marcher sur les murs.

Quelle chambre :

Il existe toujours la chambre à la statue et celle chinoise, bien sur elles sont refaites, les salles de bains sont modernes, on ne risque plus l’électrocution en touchant l'interrupteur mais la déco et l’esprit des lieux est resté, mieux il est accentué par une décoration plus cocotte encore, et le téléphone en bakélite est resté.

Coup de vieux pour moi quand la jeune aphrodite me demande comment on l'utilise, ben oui génération numérique versus electro electrique ... gloups

Puisque mon blog a déjà évoqué les chambres chinoises et à la statue , je vais vous en conseiller une nouvelle la 11 du 1er étage.

Il y avait une chambre cachée dans l’ancien hôtel Rotary, la propriétaire un jour me l’avait faite visité, il s’agissait d’une sorte de petit bar avec une estrade pour présenter les filles, tout change sauf peut être ce blog, l’hôtel Rotary a été vendu, il est devenu Hôtel_brigade_Mondaine, refait en neuf en plus cocotte.

L’estrade en rotonde avec ses marches blanches incrustées de carreaux en verre y est toujours, il y a un fauteuil en osier suspendu idéal pour les préliminaires buccaux.

Puis vous gouterez le cinémascope des corps qui dans les miroirs des murs se reflètent, film où les jolies courbes de ma complice sont rejointes par les miennes pour un va et vient sensuel et excitant.

Combien de couples se sont reflétés dans ces glaces depuis 100 ans que ce lieu est coquin ?

La Chambre peut raisonner des autres chambres où des couples légitimes ou pas fuient le confinement pour s’encanailler, alors surtout n’hésitez pas à les émoustiller du son de vos ébats.

En tout cas les lieux sont si inspirant sexuellement que nous y sommes par deux fois retournés et que nous brulons de prendre un bain dans le jacuzzi de la chambre à la statue.

 

Que manger et boire:

 

Fuyez le Room service et la cuisine italienne offerte, franchement pas à la hauteur des lieux.

Faites ceinture , enfin pour manger, cela vous ouvrira l’appétit pour le reste, bon coq n’est pas gras paraît il … haie j’ai grossi depuis le confinement.

 

 

27/12/2020

au jour banal, d'un mois banal

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Au jour banal, d'un mois banal, d'une année qui ne le fut pas, rien d'autre à noter dans mes annales libertines que ton putain d'orgasme anal.

Ce n'est pas cérébrale qu'il fallait noter sur ta fiche !

13:53 Publié dans ELLE | Lien permanent | Commentaires (0)

18/12/2020

Par un après midi de pluie

Conduire sous la pluie

La retrouver 

Ne rien dire  

Se deshabiller  

Sentir sa peau contre mon torse ses doigts sur mon sexe  

Fermer les yeux  

Les ouvrir sur les sensations 

S'oublier.

Ne pas oublier de l'emporter de mes transports  

Trois heures  

Sortir epuisé  

titubant  

Étonné de la nuit  

Heureux du temps contracté 

Et des contractures contractées comme cicatrices de guerre 

22:19 Publié dans ELLE | Lien permanent | Commentaires (0)

05/12/2020

Paris souvenirs

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Passage Clichy Brassaï

 

 

 

Paris me manque, un reportage sur Henry Miller, me plonge dans des Abymes de souvenirs, on y voit la place Clichy, c'est le froid de mes marches pour traverser cette place qui me revient, direction l’hôtel Rotary, cet ancien bordel à l'époque conservé, sa chambre chinoise ou à la statue, cette odeur d'ancien et cette atmosphère lubrique, temple des rencontres de blogeurs qui se donnaient cette adresse comme ils s'échangeaient leurs amants ou amantes, que d'ébats, que d'images, que de notes, nuit clichy, nuit papillon, sexe, photo, rires pour menus.

Les draps et couvertures fines de leur usure étaient compensés par les petits déjeuners amoureusement préparés par la propriétaire que nous appelions du combiné en bakélite.

Toucher un interrupteur était une roulette russe, mais quel plaisir de cette lumière, de cette ambiance qui nous transportait dans le paris lubrique des années folles.

Quittant le rotary et remontant à nouveau vers la place, je regarde le cercle et ses tables de billards, je franchis à nouveau la place pour le Wepler.

Je ne sais pourquoi cette place est associée au froid de Paris, et le Wepler au thé chaud avant d'aller rejoindre, les caves de Cris et Chuchotements. Paris SM, cette fois ci, Paris des rencontres improbables, des bruits du fouets donnés à cette sculpturale blonde au son du hard rock, danse orgasmique de son corps électrisé par le sifflement du cuir, que de souvenirs de cette vente aux esclaves.

C & C et mes deux complices, émerveillées, transportées par le dépaysement de ces instants, hors de leur vie, hors de la norme.

Je reviens sur la Place, toujours elle à droite ce café où m'avait rejoint cette jeune femme, pour une première rencontre avant de nous retrouver chez moi et prendre un superbe râteau.

En remontant je me dirige vers Pigalle, d'abord la boutique Ernest que je visitais avec ma complice marseillaise, puis celle érotique où nous achetions les accessoire de nos jeux.

De l'autre coté en direction du Moulin Rouge le Moon city, sauna indou aux sculptures tantriques, que de souvenirs de midis froids et pluvieux, de la chaleur et du stupre de ces lieux, et du retour dans le froid et la pluie de Paris le soir, épuisés heureux, plein d'ocytocine.

Nuit plurielles,  nuit de la novice.

Du Moulin Rouge je me souviens de sa terrasse et cette nuit encore dans le froid de ce verre avec A ... bien sage trop sage parce qu'avec A ... ce n'est pas sexuel, cela pourrait être conjugal mais je ne lui ai jamais avoué.

Puis de l’hôtel art déco et ma nuit pas sage où parce que dame nature était venue trop tôt nous avons eu une nuit d'amour contre nature, le matin c'était le Paris d’Amélie Poulin que nous explorions à deux.

Le bar où mes amis des apéros libertins organisaient un apéritif, cette danseuse de pole dance qui effleurait de ses jambes horizontales mon visage, cette libertine que je draguais en vain.

Et puis partant de la place et allant dans une des rues qui même au centre de paris , il y a si longtemps que j'ai oublié le temps, ma première fois dans un sauna, j'ai oublié son nom, tout était glauque, minable tout puait la misère sexuelle, dans ce sauna un couple à la Dubout une grosse femme, son mari fluet, quelques hommes dont moi, elle qui se léchait les babines des mâles à consommer, moi qui me disais mais que fais je ici ?

Ce Paris n'est pas que nostalgie, ce Paris vit en moi, car à chacun de mes retours c'est lui que je réactive, ailleurs avec d'autres, mais toujours ce Paris qui m'aura toujours un gout érotique, une odeur de transgression, de la liberté,  le sentiment d'être de retour chez moi.

20:54 Publié dans DIVAGATION | Lien permanent | Commentaires (3)