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07/01/2018

Rue Le Regrattier

 

 

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J'écris ce soir et pourtant je ne saurai dire, trop de mots et de souvenirs pour les filtrer et les exposer.

Mais les mots sont des génies malins qui s'assemblent tout seuls, pour résonner à ce que j ai goûté.

Ils se forment et composent sous mes doigts comme possédés d'une histoire à raconter.

Ce soir laissons les oeuvrer.

Ile saint louis 1h du matin, alors que mes pas me portent rue Le Regrattier dans l'humidité d'après pluie pour des photos du Paris que j aime, un couple marche. Elle, bas résilles et talons, lui visiblement sur un 31 inhabituel.

Je les observe, souri, les envie.

Il s arretent et sonnent, s'inquiétant de savoir s'ils seront admis.

La porte s ouvre et les engouffre.

Dans la rue vide mes yeux descendent vers la cave qu'ils convoitent.

Je vois des corps qui s'enlacent dans le pourpre lubrique de la lumière d'une piece aux miroirs,pendant que mon corps jouis et exulte de notre union orgiaque.

La bruine me ramène dans la rue.

Je tressaille de froid et de solitude.

Une seconde de mélancolie m'assaille.

Je ris tout seul comme un sot, hier nous étions ce couple !

Je repars alors, le coeur léger et apaisé, capturer la couleur de la nuit qui bras dessus, dessous avec ma belle, avait enchanté nos corps épuisés, le long des quais de ce Paris, désormais pour nous libertin.

22:48 Publié dans ELLE | Lien permanent | Commentaires (0)

05/12/2017

Le baiser du pont Alexandre

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(photo contractuelle)

 

Sur le pont Alexandre III ,

sous les feux des réverbères ,

avec la tour Eiffel comme témoin

Deux promeneurs se sont embrassés.

Les touristes les ont photographié ,

ravis de capturer ce Paris romantique ,

ils ignoraient que les embrasseurs répétaient

Yeux fermés ouverts sur leurs reves

Comme les amoureux de l hôtel de ville

Immortalisés par Cartier Bresson

Ce n était que deux acteurs d'une scéne qu'ils désiraient

le jour où ils rencontreraient l'amour.

 

 

 

 

 

 

21:50 Publié dans ELLE, ENVIES | Lien permanent | Commentaires (0)

01/12/2017

Dans une semaine

 

 

Dans une semaine et 10 000 km nous serons à nouveau ensemble

23:33 Publié dans ELLE | Lien permanent | Commentaires (1)

25/11/2017

Nuit de la claque

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Par une nuit où nos corps s'étaient fusionnés
 
Mes reins mouvent et je m'enfonce.
 
Mon sexe glisse sur son intime .
 
Il jouit de ses formes.
 
Un doigt dans son intime le guide pour plus appuyer .
 
Elle feule et acquiesce .
 
Je joue de l élasticité de son anus .
 
L oeil obscur jouit et se répand en elle.

Moi je contemple son dos dont les muscles se crispent et annoncent l explosion

Son creux de rein exulte et les effluves de ce plaisir envahissent mes narines.

L acmée gronde, enfle, pointe.

je gifle sa fesse...

Horreur !? elle déteste cela !!!!

La stupeur et la brûlure nous volent notre petite mort.
 
Morale de l'histoire la prochaine fois demander avant de frapper

13/11/2017

Nuit Jogging

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Nous voilà volant quelques instants à nos obligations, sirotant un verre au bar des bains douches.

Ce lieu était pour moi le symbole de tout ce que je n'étais pas au temps de sa splendeur, parisien, branché, délirant, cela est étrange d'y être même si son temps est révolu, le nom demeure mythique et peut être que j'ai atteint ce qui me semblait inaccessible.

Un verre parce que nous ne sommes pas que des sexes qui vont s'emboiter, se compléter, exhulter, pas si libertins que ça en fait les deux amants qui se retrouvent.

Elle m'avoue tout de même que si hier elle avait décliné mon invitation, c'est qu'elle était dans les bras du beau jeune homme qu'elle avait rencontré.

Le libertinage est une lutte permanente contre la jalousie.

Jeux entre sentiment et distanciation, comme un équilibre à trouver pour ne pas chuter.

l'heure tourne, l'alcool s'insinue dans nos veines et nous voilà un peu flottant, le chronomètre a quitté nos ventres, le désir l'a remplacé.

Nous sortons et nous nous dirigeons vers le sauna de l'avenue Sébastopol.

Le lieu n'est pas trop occupé nous pouvons choisir la cellule de nos ébats.

Une pièce étroite, lumière rouge, plafond de miroir et une structure de cubes qui forment une sorte de grotte avec des socles de différentes hauteurs.

Mon oeil brille, j'imagine la scène à venir ... je vous la dévoile, vous êtes ici pour cela me semble t il ?!

Nue posée sur un socle de mousse de 60 X 60 cm à 80 cm de hauteur, elle s'offre à moi heureuse de l'instant.

Elle lève ses jambes et sa tête, je m'approche, la lumière, mon envie m'électrise et me tendent à me faire hurler, j'ai l'impression que mon sexe est un os et elle va tomber dessus.

Envie de prouesses, suis je piqué de l'autre ?

Debout je l'a prends de face, mes mains empoignent son corps, je joue de ce que le socle qui la soutient oscille, par de longs et profonds coups de queue, je la prends très vigoureusement augmentant graduellement le rythme.

Mon corps est métronome au vent fou d'automne qui donnerait un rythme des hurles le vent à nos ébats.

Le plaisir, l'énergie, la chaleur de cette pièce porte à ébullition nos corps.

Elle est surprise de cette baise sauvage auquel je l'ai peu habituée, la voilà luttant pour tenir sur ce socle incertain abandonnant  au vide sa tête secouée de mes attaques.

Parfois elle se relève me regarde interrogative de cette force, et mes yeux lui répondent et mes reins lui confirment.

Nos corps coulent l'eau, je me sens bucheron dans les tropiques, hache sexuelle dure, frénétique, insatiable, épuisant.

Elle glisse je la rattrape, pense qu'elle va pouvoir souffler mais c'est sans compter mon animalité.

Cela dure, dur dur pour son sexe fatigué de son après midi précédente.

Je la sens épuisée, quand enfin mon orgasme pointe et m'emporte.

je m'affale sur elle, électrocuté, soulagé, comme libéré d'un sort, redevenu moi même.

Nous roulons au sol et nous nous enlaçons, respiration lourde de la chaleur, de la fatigue, instant de tendresse comme une humanité retrouvée.

Mais soudain son poignet s'allume, je n'avais pas fait attention qu'elle avait gardé sa I Watch, un graphe apparait, un chiffre rouge qui clignote.

Je suis interloqué qu'est ce donc ? son mari qui la rappelle ...

Non, sa quantité de calories brulées et la dose journalière à tenir !

Verdict nous avons explosé l'objectif.

Le sexe comme alternative au jogging.

 

 

 

 

26/09/2017

Silence radio

silence radio, tu dois travailler 

silence porno je dois me calmer

manque de mots

et le corps cris famine

les doigts sont nerveux de ne plus taper l'écran qui nous lie

le téléphone est muet 

la peur d'être oublié, remplacé 

écrire, dire, se dénouer 

des mots encore des mots, la seule chose que je peux te donner

enfin pas quand tu dois travailler

13:55 Publié dans ELLE | Lien permanent | Commentaires (3)

20/09/2017

Retour rue Ste Thérèse

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Se lever ... ranger les restes éparses ... faire le lit ... se laver et déguster la mémoire des images de la nuit.

Talons hauts

Corps déhanchés

Culottes déculottées

Culs culbutés

Rales  gémissements

Corps nus enlacés

Baisers doux

Cloche de verre et bonbons

Pour mon retour j'ai brulé la chandelle par les deux bouts

 

21:27 Publié dans ELLE | Lien permanent | Commentaires (0)

06/09/2017

L'Hôtel Rotary n'est plus

 

Le Paris libertin vient de perdre un haut lieux chargé d'histoire, l'hôtel Rotary rue de Vintimille vient de fermer, officiellement il s'agissait d'un hôtel sage et la propriétaire avait protesté sur un article que j'avais publié vantant les mérites libertins de ces lieux.

En réalité l'adresse se donnait de libertin à libertine.

Il s'agissait d'un ancien bordel qui avait gardé toute sa décoration, une petite estrade pour les spectacles dans un salon qui n'était plus accessible, les chambres parfaitement insonorisées avec de petites lumières rouges au dessus de l'entrée et surtout la chambre numéro 5 dite la chinoise, avec un lit chinois d'époque offert par un bourgeois à une danseuse du moulin rouge qui résidait dans les lieux des tentures japonaises et une chambre année à trente dans son jus, bien sur l'éléctricité était aussi dans son jus et les couvertures très minces, mais ces lieux pourpres avaient vu tant de couples copuler que l'égrégor de tous ces coïts donnaient une énergie incroyable.

Et il y avait la chambre à la statue à l'étage, elle très quarante avec son miroir qui découpait les silhouettes et sa balustrade pour se cramponner.

Que de belles nuits blanches passées en ces lieux, que de belles photos.

Le Paris authentique perd un lieux magnifique, R I P

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l'escalier

 

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 la chambre chinoise

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la chambre à la statue

quelques notes là bas

nuit du reflet dans le lit chinois

 

séances photos dans la chambre chinoise

 

portrait dans la chambre à la statue

14/06/2017

Nuit costumée

 

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Nous sommes chez Eros et Camélia

Les angelots dansent dans un ciel bleu, pastiche contemporain des plafonds de Tiepelo comme des souvenirs made in china de la beauté des plafonds licencieux des palais vénitiens.

Ma redingote rouge, emprunt à Jacomo Casanova, me tient chaud, soirée costumée à thème baroque oblige.

Le loup masque mon visage mais mon accompagnatrice va l'empourprer.

Imaginez, sur le lit d'une pièce hausmannienne un peu gnangnan dans la décoration, nous voilà allongés, mon pantalon glisse, mes dessous qui ne sont pas d'époque sont ôtés et je suis embouché.

Le feu de sa langue se propage et raidi mon sexe, le plaisir monte et elle glisse le long de ma hampe.

Bouche infernale , sensuelle, goulue, enveloppante qui m'arrache des tortillements et des gémissements.

Les voisins ne sont pas choqués. En face de nous une bouche féminine aussi s'active dans des froufrous de jupons troussés, d'une heureuse dégustée dont la paire de jambes tangue bien haut.

Deux bouches qui jouent de nous, langues insidieuses qui par corps interposés gémissent, je peux regarder ma suceuse puis observer l'autre d'en face, les soupirs se mélangent dans le volume de la pièce comme une fumée qui danserait aux volutes des lèvres.

Je vois un dos nue tatoué de fleurs et une tête dodeliner entre les jambes qui se tendent d'orgasme.

Je ferme les yeux jouis, les ouvre voit les jambes s'agiter et le dos tatoué de la jeune femme qui suçait se tortiller et rire.

Je déshabille ma suceuse et la place devant moi, son intime trahi l'excitation du plaisir qu'elle a pris de m'enflammer la chair.C'est un entrejambe trempé qui accueille mon envie de me livrer. Comme une sorte de soulagement je me trouve en elle, si bien que je suis parcouru d'un frisson dans le dos.

Je joue de la contraction de mes fesses pour que mes muscles redressent mon sexe en elle, et je commence sensuellement à jouer de nos accords.

Corps en harmonie de mes glissements, je ne vois plus mes voisins j'ai fermé les yeux pour me concentrer sur nos sensations.

Il n'y a plus d'anges au plafond, plus de déco gnangnan, plus de trio en face, il y a le noir duquel des couleurs apparaissent au gré de mes jouissances.

Son coeur bat, mon sexe le ressent je tente de mettre mon rythme sur le sien.

Danse subtile où nous jouons de si peu pour un si grand plaisir.

Il fait chaud et me voilà nu en costume d'adam.

je me couche sur son dos pour mieux l'envelopper, mes reins et mon périnée jouent à la rendre folle.

Nous continuons un temps que j'ai oublié,

Deux corps et pourtant nous ne formons qu'un ...

 

 

 

12/06/2017

Dégustation de chocolat

 

J'avoue que je suis gourmand, j'aime le chocolat et j'aime les fesses des femmes, alors naturellement j'aime déguster un gâteau sur une fesse, un péché mignon, même s'il est capital.

Alors quand après ma note sur les 7 péchés capitaux,il m'été commandé un gâteau pour trois, je n'ai pas hésité.

1er étape

Aller à la pâtisserie, choisir un gâteau pour 4, oui personne n'a pensé créer des gâteaux pour 3. Là désigner le gâteau et s'entendre dire par une personne de 20 cm plus haute que vous

"ahhhhhh c'est ce gâteau que je voulais"

Lui répondre je vous aurai bien invité à la partager mais que

"nous avons ce soir prévu de le déguster à 3, une autre fois peut être"

l'entendre dire

"nous aussi ce soir on est trois"

et se dire que décidement les trios du vendredi fleurissent.

 

2e étape

 

ouvrir le champagne et faire des parts 

 

3e étape

 

poser les parts sur les fesses, et ne pas être adroit du tout

 

4e étape

 

manger les gateaux

 

5e étape 

 

éteindre la lumière et se faire manger ...

 

21:59 Publié dans ELLE | Lien permanent | Commentaires (5)

02/03/2017

Nuit des surprises

 

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(version relue suite aux nombreuses protestations reçues ...)

 

 

La pièce étroite est bondée de nous, six à forniquer, corps qui jouissent peaux qui se frôlent, peu d'espace mais grande complicité dans cette cabine des retrouvailles. Je dois lui faire une surprise et je lui ai donné rendez vous au sauna de son initiation, elle ignore que deux complices invités la lutineront.

Plaisirs multiples et saphiques pour plus de lubricité d'une passée novice, vite convertie.

Son sourire énigmatique dont la cause se résout lorsque durant une brassée dans les bains bouillonnants du lieu une main me touche l'épaule.

Celle de ma chère C ... en évasion de son amoureux avec un complice de ses libertés, lui même grand corrupteur de mon invitée laquelle savait cette présence.

Tel est surpris qui croit surprendre, deux vielles connaissances coquines en ces lieux à cet instant !

 

A quatre, bras dessus dessous aller vers les cabines et s'attarder sur un attroupement de voyeurs en admiration de galipettes exhibitionnistes.

 

Y reconnaitre que l'objet de l'attention du public est mon couple de complices lutineurs qui las d'attendre s'est en public lutiné.

 

Cela tombe bien mon couple complice est ami de longue date de celui surprise, réunion de vieilles connaissances. Le hasard crée de bonnes surprises et les surprises jamais n'abolissent le hasard.

 

Vite s'enfermer pour mieux s'enlacer.

 

Retrouvailles en effusion.

 

Amoncèlements de chairs qui tanguent vers l'extase ou en ce qui me concerne pestent de ne point assez vite bander.

 

Sucions de bites, de cons, de seins, de langues, de pieds et de culs.

 

Orgasmes qui se vivent ou s'entendent.

 

6 à baiser dans 6 m2

 

Pourtant point d'angoisse de la sardine en sa boite enfermée, nous sommes des anguilles dans la mer des sargasses à frayer.

 

Flashs de ces instants trop riches pour être tous fixés:

 

Ma bouche dans son sexe pendant que sa tête par la fenêtre hors de la cabine sortie se fait caresser par les passants des couloirs , mains inconnues  qui la soutiennent ou la caressent , langues qui l'enlaçent et moi qui la suce.

 

Son orgasme à mes cotés sur notre complice qu'elle chevauche, celui sonore de ma complice qui bien vite se lassant du saphisme par moi se fait empaler.

 

Les levrettes et autre foutreries à nos cotés et puis le calme, plus que 4 à rester , corps épanouis et libérés de nos orgasmes , rien faire , rien dire , juste vidés par le plein de nos émois encore surpris de nos surprises.

 

Se décider à sortir, surprise ;  le soleil de l'après midi a disparu, une heure du matin, temps de rentrer.

 

Mais la nuit est ainsi faite que celle qui m'accompagne à l'hôtel veut encore de moi, cela tombe bien je brûle d'elle , sexe à deux infiniment plus fort que nos multiplicités pour achever nos moments de lubricités.

Expérience nouvelle avec un gode anal de l'orgasme prostatique en une fulgurance qui la laisse sans jambe, tétanisée par la force de mon membre qui jamais n'a autant bandé si dur, bonheur partagé de cette tension qui écrase mes chairs et éclate son con.

 

Au matin , des encore et des encore d'autant plus puissants que le plaisir doit de loin être retrouvé et pour la première fois l'entendre dire à midi « tu m'a tuée ».

 

Aveu de satisfaction de trop de pâmoisons, de ses muqueuses ivres de trop de satiété, de ses jambes molles d'avoir tant tétanisées , de sa bouche épuisée de ses si longues sucées , de son corps apaisé et pourtant martyrisé.

 

Croyant, je sais qu'elle va bien avant le troisième jour ressusciter, pour en croix encore haleter aux plaisirs de ses vices.

 

07/02/2017

Jamais avant 8h du matin ...

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7h la porte s’ouvre, elle se glisse dans le lit, nous nous enlaçons  pour qu'elle se réchauffe, elle a traversé paris pour me cueillir dans la chaleur de ma nuit.

Nous faisons l’amour, collés l’un à l’autre intensément, avec cette gravité des instants trop rares à nos appétences. Au fond de sa matrice je libère mon énergie en lâchant un gémissement animal, fauve contenté.

Notre sommeil reprend, je m’endors rassasié avec une faim d’absence de petit déjeuner.

A notre réveil, elle me dirige vers ses cuisses, les ouvre et me tend son sexe aux lèvres encore froissées de nos ébats.Il bouillant, coulant, sent sa cyprine, l’odeur de la capote.

Je pose mes lèvres sur son bouton, il est brulant, je salive, trop à mon gout et mon habitude, je crains que cette salive soit de mauvais augure.

Je commence de ma langue les mouvements qui lui plaisent, elle feule, s’agite, commence à jouir, me tire les cheveux, je continue à l’aspirer, à pincer son bouton avec mes lèvres, à dessiner des arabesques autour, dessus, ma salive est toujours abondante, trop.J'ai mon estomac qui me serre.

J’accélère mes caresses buccales, je crains de ne pas tenir  ne longtemps, heureusement elle non plus, voilà ses cuisses qui se ferment sur ma tête, écrasent mes tempes, je n’entend plus rien, mes cheveux sont puissamment tirés, ma langue continue, je suis en apnée, mon crâne est libéré, les cuisses s’ouvrent et son sexe m’est arraché de ma bouche, elle hoquète, me supplie de ne pas l’approcher.

Je me redresse, heureux du résultat, inquiet de mon état, je salive encore et mon estomac gronde, un premier soubresaut et la gorge me pique, je bondis hors du lit, elle ne comprends pas moi qui d'habitude est très câlin après sa periode répulsive.

A genoux , j’attends et soudain cela viens , un jet qui traverse ma gorge, envahit ma bouche et se projette dans la cuvette des wc … je vomis toute ma nuit … les yeux me pleurent la gorge et le nez me piquent.

Après quelques minutes les spasmes diminuent et cessent.

Conclusion:

ne plus jamais cuniter à jeun avant 8h du matin … je suis définitivement de l’après midi.

Après lavage des dents et reprise d’une haleine normale, achat en bas d’un morceau de pain pour caler mon estomac nous avons rebaisé et c’était trop bon.

A 13h je travaillais totalement épuisé mais si plein d’elle.

27/01/2017

Nuit de la galette

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Pourpres mes souvenirs,

Mon sexe en elle je retrouve la douceur de ses chairs , j’ondule, glisse et ressent la géographie de son intime, le point exact qui me procure l’acmé de la jouissance, celui où quand je m'enfonce elle crisse ses ongles dans mon dos.

Point de grands coups, d’emphase, une fusion, simple, intense, puissante.

Je quitte son regard  et au dessus d’elle, regarde .

De l’autre coté de la grille un quatuor bruyant joue et rit

Derrière une chinoise accrochée à La Croix de saint André jambe levée se fait prendre avec puissance par son complice.

À ma droite la jolie brune s’enfonce sur son homme.

Elle me dit qu’elle adore et moi j’adore qu’elle adore.

Plaisir des doubles retrouvailles, son corps et le taken

Nous avons gouté la galette et j’ai tiré la reine.

 

23/01/2017

Albert Cossery

 

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Alors que l'Egypte est en révolution, comment ne pas évoquer Albert Cossery, cet égyptien issu de la bourgeoisie fut éduqué dans la langue Française, de sa rencontre en 1940, avec Henry Miller il sera encouragé à publier son premier roman, cinq ans plus tard il s'installera à Saint Germain des prés, Hôtel la Louisiane où il vivra dans une simple chambre, sans rien posséder.

Dandy et diléttante heureux, il traverse la vie intellectuelle et littéraire du Saint Germain des Prés, son copain de drague sera Albert Camus, ne faisant rien que jouir du temps présent, de la richesse de conversations et de rencontres féminines, il ne possédera rien et refusera les dons de ses amis artistes comme Giacometti qui aurait pu le mettre à l'abri du besoin.

Ses sept romans en 50 ans qui se déroulent tous dans le petit peuple d'égypte, il les écrit lentement, une page par semaine, jouir du temps prend du temps.

Albert Cossery n'est pourtant pas un hédoniste égoïste, ses romans sont écrits à l'encre de la révolte.

«Je ne peux pas écrire une phrase qui ne contienne pas une dose de rébellion. Sinon elle ne m'intéresse pas. Je suis toujours indigné de tout ce que je vois…» dira t il.

De cette vie qui s'éteindra à 94 ans il dit «J'ai vécu ma vie minute par minute».

Magnifique Albert Cossery, sorte de Diogène de Saint Germain qui avait pour une fois donné sur demande d'une belle femme dira t il , parlant de son éditrice, une très belle interview.

L'homme aux semelles de vent et à la montre gousset , toujours en retard et pressé comme le Lapin d'Alice que je suis ne peut qu'être admiratif d"Albert Cossery.

Peut être un jour vous me retrouverez détaché de tout sauf de l'essentiel, l'art , l'amour, l'amitié dans une chambre d'hôtel.

SON REPORTAGE

23:39 Publié dans ENVIES | Lien permanent | Commentaires (20)

14/01/2017

Paris la nuit

Alors que nous traversons Paris à l'heure du laitier, le calme de la ville et son manteau noir me fait penser aux magnifiques photos de Brassaï PARIS LA NUIT.

Magie surréaliste de la ville de nuit, de ses bas fonds, de ses joies tarifiées, de ses amusements interlopes.

Un Paris qui n'est plus et une nostalgie de l'ancien temps ?

Non ! Paris est eternel et le Paris de ces nuits existe encore, il suffit de rentrer tard le soir, accompagné et fatigué du TAKEN , des CHANDELLES pour le revivre encore.

Remonter les rue et croiser, les lampadaires de l'ile, les quais, la colonne de la bastille, le boulevard Beaumarchais, au bruit des talons , aux morsures du froid, au bonheur des corps qui ont jouis et des yeux qui ont fantasmés.

La poésie insolite et envoûtante de Paris de nuit

Alors pour ces instants nocturnes ou ultra matinaux, pour ces traversées de Paris, les photos de BrassaÏ sont comme comme des madeleines de Proust.

" Le surréalisme de mes images ne fut autre que le réel rendu fantastique par la vision. Je ne cherchais qu'à exprimer la réalité, car rien n'est plus surréel... Mon ambition fut toujours de faire voir un aspect de la vie quotidienne comme si nous la découvrions pour la première fois. "

Brassaï