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17/01/2015

Jours d'exil : onanisme

 

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En pensées, les images lubriques défilent, accélérant la main et le cœur, les muscles bandés exultent le sang vers mon sexe torride, turgescent de plaisirs.

Souvenirs, fantasmes, flashs mêlés, brouillons anarchiques, purée aux grumeaux de culs, de chattes, de bites, de cris, de sperme, d’odeurs, inondent mon cerveau aux synapses affolées du tsunami d’endorphines.

Mes draps collent à la peau, une trace de sueur dessine le plan de mes fesses.

Mes jambes sont endolories de contractions.

je suis explosé, ma main pleine de foutre qui refroidi et coule.

Où suis je ? Sont ils là ? Est elle là ?

Le temps revient.

Banni loin de mes désirs de te sentir en ton intime, je gis, le cerveau brulé par l’orgasme solitaire.

Misère et splendeur des courtisanes. Qu’il est triste le retour d’orgasme sans ton regard affectueux qui borde mon corps repu.

Onanisme pour supporter l’exil de toi.

 

14:19 Publié dans ELLE | Lien permanent | Commentaires (4)

12/01/2015

L'amant est le meilleur ami du mari

 
 

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( cette photo est non contractuelle) 
 
 

hummmm je viens de violer mon mec c'était un régal
 

de mieux en mieux, génial
 

trés trés heureuse
 

je pensais que c'était un lieu commun ou une hypocrisie de dire qu'une relation avec un amant pouvait améliorer la vie sexuelle d"un couple
 

mais force est de constater que là les effets sont top
 

j'ai l'impression d'être bcp bcp + sensible et de ressentir bcp plus les choses
 

bcp + connectée à mon corps c'est dingue !
 

je ne suis plus la même, clairement
 

et plus expressive aussi, je crois que ça lui a plu de me voir prendre autant de plaisir
 

il avait l'air heureux et fier :-))
 

putain waid merci merci merci, je n'imaginais pas cela en te contactant
 
cela va au delà de mes espérances...
 
Rires
 
Je peux publier le témoignage ?
oui tu peux
 
c'est fait et voilà une note sans rien faire ;)

05/01/2015

Me voilà dans de beaux draps part II

 

 

Je vous avais laissé avec la problématique de mes draps, il est vrai qu'à chaque passage parisien, c'est une ou deux paires qu'il convient de changer, vous conviendrez qu'il faut bien entre deux coquines rendre la couche vierge des traces de la précédente. Or les précédentes ont une fâcheuse habitude de marquer leur territoire.

Bien sur je pourrai me contenter d'une seule coquine par séjour mais je suis un gourmand et mes amantes aussi.

Il est moins frustrant de changer de draps.

Si dans un premier temps j'avais envisagé d'utiliser les services de la concierge, l'importance du service de linge, la nature des empreintes laissées sur les draps, mettait à mal ma timidité.

Il me fallait un endroit plus anonyme pour laver mon linge sale. N'ayant pas le temps d'utiliser les services de laverie automatique, je m'étais replié sur ceux du Turc du coin de la rue.

Comme l'arabe du coin de la rue, le turc est ouvert 7 jours sur 7 de 8h à 23h.

Proche, toujours ouvert, rapide et pas cher j'étais comblé. Mon trousseau était sauvé.

Las si le turc est fort, il ne l'est pas en matière de taches , ou plutôt si il l’est puisqu'il me rendait les draps avec une odeur, et les traces encore persistantes. Pire sa force avait réussi à me rendre tachés des draps propres.

Je vous avez conté un appel de mes parents à qui j'avais prêté mon pied-à-terre et qui devait récupérer un paquet chez le Turc m'effraya sur ce point,

tes draps sont dégoûtants il y a de grosses taches ….

Bleues.

J'avoue que la couleur bleue m'a rassurée, elle n'était pas liée à mon activité coquine.

Je suis donc parti à la recherche d'une  blanchisserie, malheureusement dans mon quartier bobos les blanchisseuses sont chassées au profit des buveurs à barbe dit hipster.

Les deux dernières blanchisseries ont refusé mes draps motifs de la fermeture imminente, c'est dire. 

Errant comme une âme tachée j'ai finalement trouvé un blanchisseur.

J'ai aussi fait ami ami avec l'adjointe au maire de l'arrondissement qui est aussi se plaignait de ce que il n'y est plus blanchisserie dans le quartier et se proposait d'aider les candidats blanchisseurs à s'installer (je dis ça à mes lecteurs à la recherche d'une activité peut-être pas de glamour mais qui semble rapporter)

J'ai laissé mes draps, et ma chemise, enfin non pas ma chemise, chemise, juste une métaphore pour dire que je me suis ruiné .... pour 3 lavages le prix d'un drap neuf, mais le drap jetable c'est pas bobo.

15 jours plus tard un paquet transparent scellé au logo de la Montmartroise , et le Sacré Coeur en logo.

Au déballage, je suis fier de vous indiquer que désormais mes draps redeviennent immaculés, repassés comme si j'étais à l'hôtel. Joie immense que les déplier, les étaler sur la couche et m’y glisser suavement, j'en frissonne rien qu’ à l’écrire.

Mesdames mes lectrices si un jour vous voulez vivre une expérience hors norme, ne me contactez pas pour baiser, mais demandez moi de participer à la mise en place des draps, vous aurez l'impression de vivre dans la peau d'une femme de chambre d'un hôtel de luxe.  

Le blanchisseur ma indiqué qu'il livrait mes draps aux bons soins de la blanchisserie la Montmartroise, dernier lieu du 18e arrondissement où il existe encore des ouvriers.

C'est donc avec fierté que je vous livre la vidéo du lieu où mes draps sont lavés, ou mes turpitudes sont blanchies, ou mes fluides sont dissous.

Une pensée pour les derniers ouvriers du sacré coeur qui à la main plient les draps d'un sacré coquin.


27/12/2014

Nuit n°18

 

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( photo contractuelle)

 

Repaire de Cartouche, j’avale ma première bouchée et la recrache aussitôt, « merde il y a de ail ! »

Ma complice rit, prend une portion, avale et en donne à notre invité, « nous aurons tous les trois l’haleine forte comme cela ».

Malgré ses peurs, la vue de mon ami l’a ravie et rassurée, elle est joyeuse et excitée de cette après midi qui s’annonce.

Pour notre séance n°18 c’est un trio homme, homme, femme que je lui offre, son fantasme tout simplement.

A… est un vieux complice, je suis sur qu’il lui plaira que ses coups de reins seront efficaces et qu’il aura ce tempo indispensable pour un trio réussi.

Les barrières sont tombées, les estomacs pleins et le vin nous a échauffé, nos corps nous réclament.

Ma garçonnière est à deux pas, nous y allons heureux de l’entente née à table.

J’ouvre, au sol les tasses de café prêtes, les coussins et un drap immaculé à déflorer.

Nous nous affalons et commençons à boire, ma complice est prêt d’A…

Le téléphone sonne, je dois répondre, et leur tourne le dos, ma main masque le micro et évite que l’on entende des embrassades qui commencent, la conversation finie, mes deux coquins sont en tenue d’Ève,  A … branle L …  qui la tête en arrière joui d’une tension enfin libérée.

Je m’approche et prends sa bouche, A... s’écarte et je m’enfonce en L … nos sexes enfin retrouvés, je connais si bien maintenant la carte de sa chatte que ma bite appui sur les points qui l'électrisent, premiers gémissements. Elle prend la bouche d’A … puis son sexe, la voilà qui ouvre les yeux étonnée de son audace, pour la première fois deux sexes en elle.

Elle referme les yeux, je la sens transportée par ses audaces. A la sonate de nos stupres les notes sont en accord.

Son plaisir monte, je le laisse un peu tomber et remplace mon sexe par ma bouche, langue fixée sur le clito, menton appuyant sur son vagin, je la sens trembler.

J’entends le souffle d’A … qui réagit à la langue d’ L … que je guide par le jeu de la mienne sur son bouton. Cela s’appellerait il l’unisson ?

Son orgasme monte … et explose, elle se jette sur le coté le temps de reprendre contrôle d'elle pour mieux ouvrir ses bras à A ..., le fixant avec un désir aiguisé par l'explosion.

L’œil pétillant elle ouvre ses cuisses pour enfin gouter son animalité. Je vois des fesses puissantes et velues s’enfoncer entre deux jambes en l’air.

Les pieds ballottent aux coups de reins, les jambes se tendent, les membres se crispent, la voilà reprise des spasmes que pour la première fois je vois sans les ressentir contre mon corps.

Reprenant vie, elle me regarde reconnaissante et m’appelle, je lui tend mon sexe qu’elle avale goulument, comme pour me remercier d’un fantasme éveillé.

les choses vont viennent et jamais nous lui laissons son sexe ou sa bouche inoccupés.

Maintenant face aux toits de paris, je contemple mon cher Sacré Cœur puis les cheveux d’ L… au dessus de mon sexe, son dos luisant de sueur, A … me regarde et s’enfonce joyeusement dans sa croupe.

Et si le bonheur c’était cela.

Nous sommes aux anges.

Je me retire, et les regarde baiser.

A … veux jouir et installe notre complice, sur le dos, voilà à nouveau ses fesses, ses coups se font profonds, les jambes se retendent aussitôt.

Vite elles se remettent à trembler, à poindre, l’orgasme gronde, s’annonce, puis zébre un corps épuisé de trop jouir, A … en profite pour se lâcher lui aussi, je vois ses muscles fessiers bander sous la pression qui s’annonce, il se bloque et s’écrase sur L … libérant ses flots .

Nous sommes allongés, j’ai débandé, A … jette un préservatif trop plein qui coule sur mon parquet.

L … a le visage illuminé des vierges qui ont été visité, sainte Thérèse d’Avila de notre religion lubrique, morte de jouir.

Elle me regarde inquiète et se roule contre moi, «  tu n’as pas jouis toi, attends je vais m’en occuper » la voilà qui me suce, enfonce un doigt pour jouer avec mes entrailles et  mon point sensible.

Je rebande aussitôt, et lâche prise, je n’ai plus à être maitre de cérémonie, je redeviens juste une bite et un anus visité, la coquine me connait et ajoute deux mains sur mes tétons.

Décharge électrique immédiate, j’hurle, elle ouvre la bouche et me relâche, le sperme, explose touche son sein, se projette sur le sol et mon ventre.

Presque un an qu’elle avait accepté de se laisser guider vers ma sensualité, cela valait bien de transformer un fantasme en souvenirs.

Un mois plus tard alors que nous aurons joui à deux, volant encore au temps des instants d’éternité, elle me dira que depuis le trio elle fait l’amour différemment, interrogée elle dira, « oui cela m’a encore plus libéré pour plus ressentir encore le plaisir. » 

Il y a parfois des instants lubriques qui rendent fier.

 

14/12/2014

bis

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07/12/2014

Jeux ...

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30/11/2014

Un café, un livre, réflexions matinales

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Un café, un livre, je voyage immobile en repos de mes transits.

Envie de silence pour soigner les maux de mes excès, les blessures de mes ruptures.

Les images de mes stupres m’accompagnent dans les blanches nuits de déluges.

Ce corps pénétré, cette bouche mangée, ce cul défoncé.

Maelstrom que je convoque lors de mes jouissances solitaires au matin de mon « hardeur »

Envie de ralenti et d’accélération, vivre en attente et écrire pour déguster.

Un message d’une coquine qui me fait partager les avancées de ses séductions, les fessées de ses déceptions

Ce blog est un observatoire des mœurs intimes, entre envie de folie et soif de complétudes.

Une autre qui m’annonce la naissance de son enfant, oui un trio peut mener à l’amour.

La troisième sa vie avec une fille.

Finalement je me sens de moins en moins coquin toute cette vie deviennent si naturelles, si évidentes.

Il paraît que mon regard change d'enfant gourmand à l’évocation de mes désirs, à dur et concentré quand un coups de fil me ramène à ma vie non parallèle.

Et si un jour je n’avais plus que ce regard de gourmand, vivre non dans l’attente mais dans le présent.

Visiter des pays inconnus et jouir de le faire à deux.

Jouir d’être sur un canapé à ne rien faire d’autre que d’entendre respirer l’autre.

Ataraxie des corps comme fantasme d’un adulte hyperactif.

 

 

 

 

 

23/11/2014

Saturday night fever ...

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(photo contractuelle)

 

Comme une partition mes doigts jouent dans son sexe,

ses jambes dansent au plaisir de la musique intérieure,

le final est apothéose la laissant tétanisée du spasme ultime, paralysée d’orgasme.

Une photo pour capturer l’instant où son temps n’était plus.

Une photo pour la beauté d’un corps abandonné à l’extase.

Une photo pour nous remémorer l’avant et l’après de cet instant.

 

 

15:52 Publié dans ELLE | Lien permanent | Commentaires (13)

11/11/2014

Nuit de l'obscur stupre

 

 

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A l’obscur désir de stupre, je glisse dans sa bouche les mets.

Avec son amant ils avaient aimé mes écrits. Lui loin, elle seule, vide de lui, elle avait voulu être emplie de mes mots.

J’ouvre  la porte et lui pose le bandeau, c’est le jeu, elle a eu les couilles de l’accepter.

De moi elle ne connaissait que le blog, fantasme ou réalité, coquin ou mytho ? Le jouer à pile ou face tel était son paris 

Paris est si coquin que je n’ai su l’en dissuader.

Elle ne connaît maintenant que ma voix sous l'obscurité contrainte.

A coté d’elle sur la chaise je lui donne la becquée.

Je décris les plats ; fines tranches de jambon de parme qui fondent sur sa langue, champignon, veau haché, noisette, parmesan qui explosent en bouche.

Ses mains mal assurées commencent à me caresser, ses cuisses moites se desserrent.

La peur, le désir, l’excitation.

Elle voulait des papillons dans le ventre, un bouquet s’envole.

Le champagne l’abreuve et mes doigts sont sucés, il était temps, elle brule et coule, je suis son dessert.

L’amer café pour la douceur à venir et la voilà allongée sur mon lit.

Le noir et des mains qui se posent sur son corps.

Le noir et les mains qui la déshabille.

Le noir et cette bouche qui effleure son visage, Il n’y a plus de couleur, il n’y a qu’un abandon, qui est il ?

L’amant lointain qui manque ? La voix, le voisin qui l’excite ? Celui qu’elle imaginait en me lisant ?

Tous à la fois, dans le noir sa pellicule défile.

La bouche se pose sur ses lèvres et enfin les langues se mêlent. Danse de deux, gouts de lui.

On dit qu’on embrasse comme on baise, les baisers sont langoureux, osés, ils se libèrent se lâchent, s’harmonisent.

La bouche lui brule sa peau nue, ses seins sont caressés, ses tétons titillés, elle se tord.

La nuit pour horizon et le feu dans sa chatte, elle coule et se consume d’être encore vide de cette présence qui l’enflamme.

Les mains effleurent, enfin ... pas assez... plus ...

Une langue se pose sur son clito, son sexe s’emplie, des doigts jouent en elle, une décharge électrise le dos.

L’obscur devient amant infernal.

Explosion de couleur dans la pénombre imposée, il est venu vite, rapide fulgurant.

Mais les doigts reprennent et lui arrachent des cris, implacables, cruels, ils la rendent folle et lui coupent le souffle.

Haletante, elle réclame que je l’emplisse.

De son bas ventre elle sent une pointe brulante, ses chairs s’écartent, la chaleur entre, progresse, implacable,

Au fond d’elle elle est incendie.

L’obscur n’est plus, elle est au pays des couleurs, complétude enfin assouvie.

Deux corps qui s'ébattent mais un seul sexe.

Une main la guide et la voilà à quatre pattes, chienne qui se fait prendre par l’inconnu.

Une douleur sur ses fesses éclate jusque dans sa tête, une main s’abat,c’est le signal, un cris et à bride abattu elle est comme chevauchée par l’obscur stupre.

Haletante de cette course, elle baigne dans le bleu, le bâton de chair se fait tendre, il glisse harmonieusement en elle. Jouant comme un archet dans sa chatte devenue violon.

L’âme de l’instrument exulte en feulements longs dans son corps.

Deux mains fermes guident.

Elle s'oublie pour n'être qu'un con centripète de ses sens.

Le temps comme la lumière a disparu et pourtant les couleurs de ses plaisirs illuminent ses rétines.

une fraction de seconde, des minutes, des heures ? Impossible de le savoir.

L’explosion revient, plus forte encore, la laissant chose désarticulée ne supportant plus la caresse d’un obscur insatiable.

Elle s'éloigne de lui comme pour prendre une bouffée d'air.

Alors dans le repos de ces instants où le corps refuse tout contact, dans les vagues qui meurent au creux de ses reins, elle exige que l’obscur devienne visage.

Le masque tombe,

La lumière à ses yeux décillés l'aveugle, myope elle prend les lunettes que je lui tends.

L'obscur stupre n'a pas le visage de ceux qui viennent à l'instant de la baiser.

C'est un nouvel amant au physique plus sage qu'elle n'imaginait, vers qui gourmande et souriante, elle se précipite, pressée d'y regoûter.

Avec une joie non contenue je rempile à ses envies de stupre lumineux.

 

 

09/11/2014

Dans ma boite aux lettres

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Pour vous situer le texte de ma prochaine nuit tout a commencé en recevant sur ma boite facebook ce message :

Mr Waid,


J'ai découvert il y a peu votre blog, que j'ai dévoré dans son intégralité, celui ci ne me laissant pour le moins pas indifférente ...voir me laissant même plutôt totalement trempée...


J'imagine que vous devez être inondé de courriers de lectrices alors que dire pour attirer votre attention.... simplement que si j'avais un blog il commencerai peut être ainsi:


Amoureuse du Désir et des Plaisirs, infidèle chronique quoiqu'irrégulière, j'adore échanger et partager. J'aime explorer, savourer et chercher à comprendre le plaisir infini que nos corps et nos âmes d'être humain peuvent nous offrir.


Alors si vous n'êtes pas las d'échanges et de rencontres, peut-être pourrions converser et plus si affinités.


Une nouvelle lectrice


PS: vous pouvez m'écrire

 

A suivre ...

16:45 Publié dans ELLE | Lien permanent | Commentaires (13)

03/11/2014

De mes doigts

Poser mes doigts sur tes lèvres quand tu voudras m’expliquer le silence qui cache ton retour avec lui.

Mots inutiles quand les corps sont réunis.

Du bout de mes doigts, m’enfoncer dans tes cheveux, retrouver le doux grain de ta peau, effleurer la soie de ton corps.

Mer ondulante au mouvement de ma main, télépathie des sens, suspente de nos tensions.

Lire en braille notre plus avouable concupiscence, celle qui nous réunira en corps appétant.

Deux bouches, deux cœurs, mais un sexe unique,

l’un dans l’autre, l’un pour l’autre.

Retrouver la chaleur de ton corps, et réveiller le mien de l’hibernation de ton silence. Alors que ta vie m’irriguera, sentir que je renaitrai.

Etre à cet instant sans passé ni avenir juste le temps suspendu en apnée de nos vies. l'éternité plus une seconde.

De mes doigts retrouver ton sexe doux et trempé, comme si je ne l’avais jamais quitté, comme si nul autre n’avait jamais été et ne sera jamais.

Les fermer pour mieux te retenir et t’électriser.

De la main te contrôler, jouer de tes gémissements, de tes contorsions, dessiner en toi la carte du tendre.

Fermer mes yeux

Te revoir ambre du soleil de ta terrasse, dans le blanc de mes draps.

Te voir en moi et  moi en toi, un et éternel.

Fermer mes yeux et graver au noir de ma rétine la géographie explorée de ton corps.

Rouvrir les yeux.

Les draps ont disparu, mes mains réapparaissent, mes doigts dansent et au son du clac clac du clavier nous couchons ensemble sur la blancheur du papier.

Pouvoir des mots de te posséder à nouveau malgré lui, malgré toi, malgré nous.

20:36 Publié dans ELLE | Lien permanent | Commentaires (17)

30/10/2014

Nuit de la baise pépère

 

Jusqu'à présent , on ne m'avait jamais dit que je baisais pépère, une demande alors que nos derniers ébats nous avez laissé en eau sonna pourtant comme tel :

Je voudrais aller plus loin dans nos baises que tu me prennes alors que je suis contrainte ...

Il n'y a que les sots qui ne changent pas , je décidais donc de remballer mon sexe à la papa , le truc bite chatte, bouche, doigts par quelque chose de plus trash.

D'abord une visite chez les riches, il n'y a rien de plus trash que de vivre un cocktail de riches, des vieilles peaux à diams plus gros que le Ritz, des rejetons scoliotiques du 8e arrondissement, des piques assiettes, des jeunes femmes aux jambes démesurées, des traders, des vieux beaux et nous deux impatients de nos heures futures.

un hôtel particulier du 17e, un traiteur éthique et bio, et une vente aux enchères pour écrin de ce préliminaire.

Le champagne était bon et le saumon éthique, bio mais certainement  pas équitable.

Repus des yeux et du ventre, nous voilà à filer vers mon antre qui n'est ni bio, ni équitable et surtout pas éthique, nous attendait un autre buffet.

 

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(photo contractuelle)

 

Une barre d'écartement, une chaine à un collier et des bracelets pour lui imposer une position adéquate.

 

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La voilà offerte à mes lubricités qu'elle avait lubrifiées de sa demande.

Je la fesse pour lui faire monter le sang , puis avec ma ceinture lui donne des décharges d'adrénaline pour plus l'étourdir.

La voilà haletante esbaudie par ces premiers jeux.

Je lui glisse ma ceinture sur le ventre, puis la serre fort pour la contraindre à ce niveau.

Quelques coups de bite pour mon plus grand plaisir dans son sexe trempe, le contact de ses fesses bouillante m'excite au plus haut point.

J'ouvre son anus par quelques doux massages puis y enfile un Anéros, sa chatte coule encore plus et je la comble d'un gode vibrant.

Gynécologue fou je joue de mes deux instruments et provoque des mouvements violents de son corps quand le gode vibrant touche à travers la fine parois de ses entrailles l'Anéros.

Je remplace le gode vibrant par ma bite et sauvagement cette fois-ci la prend enfonçant avec mon pubis l'Anéros en même temps que mon sexe.

Elle gémit de cette double pénétration réalisée par un seul, qui a dit que les hommes ne savent pas faire deux tâches à même temps !?!

Son corps se met à suer, le plaisir la chauffe.

Tout ceci n'était que pour mieux l'ouvrir j'enlève l'anéros de son cul mais laisse le gode dans son sexe, puis je m'introduit dans ses entrailles.

Mouvements lents jusqu'à ce qu'elle me supplie de taper au plus profond, alors je lance la cavalcade et m'exécute avec frénésie.

Je ne suis pourtant pas hyper dur.

Le gode tombe et vibre au sol.

Elle tire sur sa barre à chaque coup de boutoir puis relève la tête entre deux aller retour, ses cheveux me narguent et vite je les prends pour rajouter à ses jouissances le sel de la douleur d'être aussi prise par les cheveux. 

Cet enfer la met aux anges.

J'use comme de rênes de la ceinture que je lui ai accrochée autour du ventre pour mieux , telle une poupée jouer d'elle en faisant bouger tout son ventre, mon sexe restant immobile.

Elle ne contrôle plus rien, n'est qu'une chose, un trou qui me subit et son plaisir fait couler sur mon sexe un jus marron odorant.

Sade ne foutait que les femmes chargées, elle se chargeait de me transformer en Sade.

Son corps alors que j'entre en elle au plus profond s'agite, ses jambes tremblent et un gémissement sort de son amas de cheveux.

Un orgasme anal pour récompense de sa soumission.

Quatre heures plus tard dans le train de retour je reçois ce message :

 

Je me pose la question depuis tout a l'heure : pourquoi j'ai mal aux poignets ?
Est ce la preuve d'une dure nuit de labeur, une souris à la main ? (Non j'ai l'habitude)
Est ce mon engouement quand jeudi, j'ai décidé de me masturber, avec le souvenir d'une scène "hard"ante avec un ex-amant ? (Non car j'ai joui trop vite et donc ma main n'a pas peiné)
...
J'ai trop tiré sur mes chaînes et poignets de force, quand (euh comme dirait le plus obscène des hommes, dans un passé récent) "j'ai joui du cul"
Point de sexe bandant à l'explosion, qui lime et dilate à l'excès l'anus rarement honoré, mais juste un dard qui va et vient dans ce trou, et ma contrainte de plus en plus signifiante.
J'ai aimé être "cette chose", avec l'horizon au loin, comme ultime attache !

 

Et pourtant quoi de plus pépère qu'une baise le dimanche après midi ...

17/10/2014

un hôtel pour bondage

Où :

 

Hotel Saint Merry ***

78 rue de la verrerie Paris 4e

Prix des chambres 160 e - 350 e

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chambre au contrefort étonnant !

 

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la suite gothique

Avec qui

 

Idéalement une gothique au teint diaphane et seins en forme de pomme

une amoureuse de Victor Hugo et de notre dame de paris

une Esmeralda brune au corps ambre aux reins rendus agiles par l'usage de danse de tambourins

ne pas oublier une tenue adéquate pour vous, éviter le peignoir et choisissez la bure 

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Pourquoi faire 

 

en duo ou trio ? A l'évidence dans la chambre aux contreforts de l'église, du bondage ... 

 

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Dans la suite ... 

 

pourquoi pas une séance sorcière de Salem ou inquisition en groupe ?

 

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pour faire hurler les femmes ... tous les sex toys de notre NXPL et surtout sa dernière trouvaille la bombe à orgasme.

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il va y avoir une inondation d'aveux ...

12/10/2014

Séance n°17

 

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Pour mieux oublier nos vies et nos soucis, juste l’envie d’être en toi,

Sexe à l’affut de la moindre de tes contractions, corps en éveil de tes caresses.

Ta main qui excitera mon téton et mon dos s’électrisera.

Je te parcourrai comme on joue de l’archet,

ton sexe sera un violon et tes entrailles son âme.

Les sanglots longs nous échapperont en cette après-midi d’automne.

Tomberont nos habits et grimperont nos émois.

Les heures ne seront plus,

Nos souffles scanderont l'instant.

Simplement et sans artifice l’extase nous prendra.

Alors nous serons le désir sublimement assouvi. 

07/10/2014

Nuit du tatouage

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Droits sur nos jambes encore tremblantes de nos extases, nous contemplons l’orgie, femmes dessus, hommes en levrettes , suceuses, lécheurs, il n’y a plus de voyeurs que des acteurs.

Je suis baigné dans un sentiment de satiété sexuelle, une fatigue et la magie d’un lieu où l’atmosphère est saturée d’érotisme.

C’est la dernière fois que nous geindrons ensemble dans ce ventre de Paris, dernier accouplement avant son départ pour le tour du monde et je l’espère pour elle, une autre vie où l’amour substituera le stupre.

Du stupre nous en eûmes, de la complicité aussi, mais à son grand dam je n’avais voulu que le stupre et repoussé l’amour.

Fin de partie avec elle et fin de partie de cette soirée, il est temps de rentrer mais encore l’envie de parcourir à cette heure où les corps sont enlacés, les salles obscures et où l’on se guide aux  halètements.

Nous traversons de grand couloir bordé de la banquette, ma main effleure des peaux qui ointes du plaisir moite des nuits fauves, la salle du fond est presque silencieuse, six couples jouent sans que l’on sache si c’est ensemble ou cote à cote, tout le monde est nu les dos des hommes se tendent à chaque coup de rein, des cris étouffés ébranlent le silence ponctué du choc des peaux. Tout n’est que stupre calme et volupté comme aurait pu dire le poète.

Je me tourne et vois un sexe de femme ouvert offert, cela serait presque l’origine du monde si ce n’est qu’elle est glabre et que sur ses cuisses ouvertes de jolies fleurs tatouées grimpent comme une bignone.

Son homme la caresse, elle est abandonnée à son plaisir solitaire, un autre joue avec son clito.

Ma coquine s’assoie à sa droite et tourne le dos à son homme qui la laisse prendre en main ce sexe offert aux caresses de l’inconnu, les petites mains féminines électrisent son ventre qui se tord de plaisir.

Je la contemple, étalée en étoile de mer,  le visage dans le noir, les seins dressés et durs qu’elle se caresse, la jupe retroussée sur son ventre, et les cuisses fleuries ouvertes.

Son sexe coule, petites lèvres bien nettes, rose de plaisir.

Je m’assoie entre ses cuisses, elles sont fraiches,  tattoo de fleurs rouges devant les yeux,  peau blanche qui respire aux plaisirs prodigués, entre les doigts de ma coquine se glisse ma langue, qui parcourt la fente.

Son sexe est sans gout comme si toute sa mouille l’avait lessivé, je joue avec son clito qui bande à mes sucions, elle se tort, gémis, mes doigts la pénètre, le plaisir qui monte.

Je suce, lèche, aspire, mort, son bouton.

Branle, titille tous les points de son intime.

Les cuisses se ferment sur mon visage, me coupent le son, s’ouvrent, j’entends à nouveau, ma bouche lutte pour rester collée à elle.

Je suis en apnée, puis respire à nouveau, sentiment d’un corps à corps vital.

Elle coule et je bois son plaisir, son corps sue, on nous regarde, la coquine est tenace et gourmande.

Son gout devient métallique, tout son être se tend comme pour une ultime fois, puis se relâche, je l’ai perdue.

Je me relève, elle n’a pas la force de bouger la tête, un filet de voix me dit merci, son mari sourit, ma coquine le plaisir est violent contagieux, il se transmet par la vue et l’ouïe.

Nous les quittons, elle toujours ouverte à l’inconnu mais épuisée, lui prévenant qui lui caresse ses cuisses.

Je regarde les guirlandes colorées qui parcourent ses deux jambes, heureux d’un plaisir altruiste dispensé à une femme dont jamais je ne connaitrai le prénom.

Magie des chandelles que de la bruler par les deux bouts avec l’inconnu pour mèche.