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08/02/2015

Une oeuvre d'art dans mon lit

 

 

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(contractuelle)

 

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(contractuelle)

 

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(contractuelle)

 

 

Quand un artiste d'art contemporain invente un solfège pour mettre en partition un rapport sexuel, et le reproduire à satiété, je ne peux que craquer, après une année d'attente et de mise au point du support voilà qu'il l'installe dans mon lit qui studio oblige se referme cachant ainsi ses secrets.

C'est donc une oeuvre d'art contemporaine coquine que j'ai une le plaisir de vous faire découvrir ... c'est la courbe au fond du lit qu'il faut regarder bien sur ... c'est elle l'oeuvre d'art contemporaine, la personne sur le lit est celle avec qui j'ai joué la partition le soir même de l'installation mais ça c'est une autre histoire qu'il faut que j'écrive.

19:39 Publié dans ELLE | Lien permanent | Commentaires (11)

01/02/2015

Sept pêchés capitaux et une photo

C'est saint Thomas d'Aquin qui a théorisé les 7 pêchés capitaux. Attention le capital n'est pas lié à l'importance, il n'est pas synonyme de plus grave, il vient de la tête en latin, caput , saint Thomas écrivait en latin. Les têtes de chapitre en quelque sorte.

Quels sont ces pêchés ?

il y a l'Acédie et oui ! tout le monde l'oublie maintenant mais c'est la paresse spirituelle ou sorte de procrastination à prier ou à pratiquer l'ascèse spirituelle, on dit maintenant le pêché de paresse mais c'est dans le travail spirituel pas le travail temporel la paresse qui est dénoncée, votre ado sur le canapé ne s'adonne pas à un pêché capital, il glande tout simplement.

L'Orgueil qui fait que l'on s'attribue des mérites qui ne sont que le désir de dieu. l'orgueil vole les louanges que l'on doit au créateur.

L'Avarice, accumulation de richesses pour la richesse .... hummm ça sent la critique du capitalisme cela.

L'Envie c'est à dire le désir de ce qui est à autrui et la volonté de se l'approprier de façon pas catholique s'entend.

La Colère celle qui conduit à perdre le contrôle de soit, à la violence.

La Gourmandise et encore à l'époque de saint Thomas le sucre n'existait que dans le miel et il n'y avait pas de chocolats.

La luxure, c'est à dire le plaisir sexuel pour lui seul et non pour la procréation. Est luxure tout ce qui ne conduit au plaisir sans neuf mois plus tard avoir la joie de baptiser un petit chrétien, adieu sodomie, fellation, cunni, capote, et autre sex toys.

Tout cela pour vous dire que la photo que j'ai prise samedi soir en capitalise pas mal des pêchés capitaux.

 

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(photo contractuelle)

 

Je les compte 7 , quine ! en quelque sorte ...

l'Acétie pour ne pas prier devant ce cul vierge de ma bite depuis 20 h, L'Orgueil de lui donner la chair de poule, l'Envie que va susciter cette oeil sombre, l'avarice de le garder que pour moi ce soir là plutôt que de le partager en une messe commune aux chandelles, et puis la colère du choix cornélien que j'ai du faire entre le cul et la bouche, le gâteau ou son anus ...

Saint Thomas d'Aquin je me suis damné ce soir là, mais j'ai gouté à tous les plaisirs y compris, celui de vous conter comment l'on transforme pour le dessert, sa convive en assiette à gâteau.

 

 

26/01/2015

Ton corps pour horizon

 

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(photo contractuelle)

 

Nous ne connaissons ni nos noms, ni nos prénoms.

Nous connaissons par coeur nos corps et habitons le pays de nos fantasmes.

Heures folles qui nous consument et nous frustrent de nos instants sans que nos sexes exultent.

L'exil de toi à cet instant.

mais ton corps pour horizon.

 

00:11 Publié dans ELLE | Lien permanent | Commentaires (3)

20/01/2015

Nuit du matin

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7h la porte s'ouvre et tu jettes tes habits froids au pied du lit, soulèves la couette et t'y glisses.

tes lèvres brulent sur ma peau chaude et tes jambes sont des glaçons qui piquent de l'hiver.

Je te prends dans les bras, t'enveloppe de mon corps gorgé du sommeil à l'instant interrompu, toute la surface de ma peau couvre ton corps pour te réchauffer.

Pas un mot, nous respirons imbriqués, moi dans ta nuque, toi dans tes pensées.

Les yeux se ferment et le sommeil nous reprend.

Mes yeux s'ouvrent, tu es à ma température, mon sexe se gonfle, une main glisse vers ton entrecuisse, ton ventre est trempé, cela achève de me faire bander.

Je m'insinue entre des fesses et trouve vite ton antre inondée, tout mon être se plaque sur ton dos, mes mains enserrent tes seins, tu tends ton cul et en cuillère nous nous fusionnons après ce dimanche sans nous.

Je suis dur comme du bois, tendu comme un arc, le sang de ma bite semble vouloir déchirer sa peau trop étroite.

C'est un sexe à son plus raide que tu sens pénétrer, ce n'est pas ta chatte que je retrouve mais une nouvelle chatte en jachère et étroite de la nuit que tu viens de passer.

Tes parois sont deux boules qui se pressent et s'écrasent l'une sur l'autre,mon sexe glisse entre et se trouve écrasé par ces turgescenses, le lieu est bouillant et la peau de ma hampe est en osmose avec le suc de ton antre.

Bien au fond je pousse plus, comprimant de mon pubis tes fesses pour gagner encore vers l'intime, mon gland s'écrase sur l'utérus, appuis sur sa porte avec délice.

Tu gémis, tu ne m'a jamais sentis si gros, si omniprésent,tu m'encourages, divagues en des mots qui font frissonner.

Je me retire ton incompréhension trahit ta frustration, je te tourne, t'embrasse goulument, te surplombe et te pénètre à nouveau.

Au contact de notre nouvelle union je te sens te détendre, t'abandonner, heureuse de l'unité retrouvée.

Je te rejoins, corps contre corps, t'enserre fort, te susurre des mots doux à l'oreille pendant que mes reins ondulent très lentement pour pénétrer ton vagin que je n'avais jamais connu si étroit.

tu me répètes que je suis énorme, que c'est dingue, que je te fais un bien fou, que ma bite te rend dingue, que je te rend dingue que c'est dément.

Lentement des spasmes de plaisirs naissent de feu mon frein pour glisser le long de ma verge, frissonnent ma prostate, titillent le bas de mon dos et remontent par la colonne vertébrale.

Je m'enfonce et jouis, je me retire et jouis plus encore, dégustation licencieuse en harmonie parfaite avec tes plaisirs.

Tu pars, je le sens et te serre de plus fort, comme si cela était encore possible au risque de t'écraser contre moi , j'ai envie de te crier des mots d'amour tellement je suis ivre de plaisir, je vais de plus en plus profond sans me hâter, j'ai décidé de ne plus contrôler.

Tu t'agrippes, te colles pour me garder, pour m'absorber.

Nos bouches se fondent, je suis un apnée et mon cerveau est une nuit d'été parcourue de lucioles en rut qui danseraient le sabbat, ivres de stupre.

La pénétration est longue, profonde, appuyée, mon gland tape sur le détonateur tout au fond qui déclenche la bombe qui éclate, dévastatrice, inhumaine, orgiaque.

Tu frémis,tes yeux m'ont quitté abasourdis par les vagues d'orgasmes qui se fracassent en toi, je ne me laisse pas le temps de t'admirer, je me laisse aller et sens un plaisir plus grand monter jusqu'à ne plus tenir.

Alors l'arc électrique du fond de ton vagin électrocute mon pénis, remonte vers mon anus, mon dos, ma tête, je râle et je sens ma veine gronder, cracher son foutre vomissant de trop d'excès. Je me plaque, me raidis, cris, donne les derniers coups de rein, comme un canard décapité qui parcourrait encore en cercle les derniers mètres de la basse cour. Spasmes finissant, réflexes reptiliens incontrôlés.

Je m'effondre sur toi, semblable au foudroyé.

Sans bouger nous reprenons nos esprits.

Quand je relève la tête, me soulève de ton corps, nos peaux moites et siamoises se décollent à regret, la bite encore fichée en toi qui mollis, je te contemple, nimbée des derniers feux de ton orgasme.

Tes yeux se fixent sur mon regard, silence ...

Nous savons que nous venons de changer de dimension, ces mots pour tenter de la mesurer.

 

17/01/2015

Jours d'exil : onanisme

 

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En pensées, les images lubriques défilent, accélérant la main et le cœur, les muscles bandés exultent le sang vers mon sexe torride, turgescent de plaisirs.

Souvenirs, fantasmes, flashs mêlés, brouillons anarchiques, purée aux grumeaux de culs, de chattes, de bites, de cris, de sperme, d’odeurs, inondent mon cerveau aux synapses affolées du tsunami d’endorphines.

Mes draps collent à la peau, une trace de sueur dessine le plan de mes fesses.

Mes jambes sont endolories de contractions.

je suis explosé, ma main pleine de foutre qui refroidi et coule.

Où suis je ? Sont ils là ? Est elle là ?

Le temps revient.

Banni loin de mes désirs de te sentir en ton intime, je gis, le cerveau brulé par l’orgasme solitaire.

Misère et splendeur des courtisanes. Qu’il est triste le retour d’orgasme sans ton regard affectueux qui borde mon corps repu.

Onanisme pour supporter l’exil de toi.

 

14:19 Publié dans ELLE | Lien permanent | Commentaires (4)

12/01/2015

L'amant est le meilleur ami du mari

 
 

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( cette photo est non contractuelle) 
 
 

hummmm je viens de violer mon mec c'était un régal
 

de mieux en mieux, génial
 

trés trés heureuse
 

je pensais que c'était un lieu commun ou une hypocrisie de dire qu'une relation avec un amant pouvait améliorer la vie sexuelle d"un couple
 

mais force est de constater que là les effets sont top
 

j'ai l'impression d'être bcp bcp + sensible et de ressentir bcp plus les choses
 

bcp + connectée à mon corps c'est dingue !
 

je ne suis plus la même, clairement
 

et plus expressive aussi, je crois que ça lui a plu de me voir prendre autant de plaisir
 

il avait l'air heureux et fier :-))
 

putain waid merci merci merci, je n'imaginais pas cela en te contactant
 
cela va au delà de mes espérances...
 
Rires
 
Je peux publier le témoignage ?
oui tu peux
 
c'est fait et voilà une note sans rien faire ;)

05/01/2015

Me voilà dans de beaux draps part II

 

 

Je vous avais laissé avec la problématique de mes draps, il est vrai qu'à chaque passage parisien, c'est une ou deux paires qu'il convient de changer, vous conviendrez qu'il faut bien entre deux coquines rendre la couche vierge des traces de la précédente. Or les précédentes ont une fâcheuse habitude de marquer leur territoire.

Bien sur je pourrai me contenter d'une seule coquine par séjour mais je suis un gourmand et mes amantes aussi.

Il est moins frustrant de changer de draps.

Si dans un premier temps j'avais envisagé d'utiliser les services de la concierge, l'importance du service de linge, la nature des empreintes laissées sur les draps, mettait à mal ma timidité.

Il me fallait un endroit plus anonyme pour laver mon linge sale. N'ayant pas le temps d'utiliser les services de laverie automatique, je m'étais replié sur ceux du Turc du coin de la rue.

Comme l'arabe du coin de la rue, le turc est ouvert 7 jours sur 7 de 8h à 23h.

Proche, toujours ouvert, rapide et pas cher j'étais comblé. Mon trousseau était sauvé.

Las si le turc est fort, il ne l'est pas en matière de taches , ou plutôt si il l’est puisqu'il me rendait les draps avec une odeur, et les traces encore persistantes. Pire sa force avait réussi à me rendre tachés des draps propres.

Je vous avez conté un appel de mes parents à qui j'avais prêté mon pied-à-terre et qui devait récupérer un paquet chez le Turc m'effraya sur ce point,

tes draps sont dégoûtants il y a de grosses taches ….

Bleues.

J'avoue que la couleur bleue m'a rassurée, elle n'était pas liée à mon activité coquine.

Je suis donc parti à la recherche d'une  blanchisserie, malheureusement dans mon quartier bobos les blanchisseuses sont chassées au profit des buveurs à barbe dit hipster.

Les deux dernières blanchisseries ont refusé mes draps motifs de la fermeture imminente, c'est dire. 

Errant comme une âme tachée j'ai finalement trouvé un blanchisseur.

J'ai aussi fait ami ami avec l'adjointe au maire de l'arrondissement qui est aussi se plaignait de ce que il n'y est plus blanchisserie dans le quartier et se proposait d'aider les candidats blanchisseurs à s'installer (je dis ça à mes lecteurs à la recherche d'une activité peut-être pas de glamour mais qui semble rapporter)

J'ai laissé mes draps, et ma chemise, enfin non pas ma chemise, chemise, juste une métaphore pour dire que je me suis ruiné .... pour 3 lavages le prix d'un drap neuf, mais le drap jetable c'est pas bobo.

15 jours plus tard un paquet transparent scellé au logo de la Montmartroise , et le Sacré Coeur en logo.

Au déballage, je suis fier de vous indiquer que désormais mes draps redeviennent immaculés, repassés comme si j'étais à l'hôtel. Joie immense que les déplier, les étaler sur la couche et m’y glisser suavement, j'en frissonne rien qu’ à l’écrire.

Mesdames mes lectrices si un jour vous voulez vivre une expérience hors norme, ne me contactez pas pour baiser, mais demandez moi de participer à la mise en place des draps, vous aurez l'impression de vivre dans la peau d'une femme de chambre d'un hôtel de luxe.  

Le blanchisseur ma indiqué qu'il livrait mes draps aux bons soins de la blanchisserie la Montmartroise, dernier lieu du 18e arrondissement où il existe encore des ouvriers.

C'est donc avec fierté que je vous livre la vidéo du lieu où mes draps sont lavés, ou mes turpitudes sont blanchies, ou mes fluides sont dissous.

Une pensée pour les derniers ouvriers du sacré coeur qui à la main plient les draps d'un sacré coquin.


27/12/2014

Nuit n°18

 

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( photo contractuelle)

 

Repaire de Cartouche, j’avale ma première bouchée et la recrache aussitôt, « merde il y a de ail ! »

Ma complice rit, prend une portion, avale et en donne à notre invité, « nous aurons tous les trois l’haleine forte comme cela ».

Malgré ses peurs, la vue de mon ami l’a ravie et rassurée, elle est joyeuse et excitée de cette après midi qui s’annonce.

Pour notre séance n°18 c’est un trio homme, homme, femme que je lui offre, son fantasme tout simplement.

A… est un vieux complice, je suis sur qu’il lui plaira que ses coups de reins seront efficaces et qu’il aura ce tempo indispensable pour un trio réussi.

Les barrières sont tombées, les estomacs pleins et le vin nous a échauffé, nos corps nous réclament.

Ma garçonnière est à deux pas, nous y allons heureux de l’entente née à table.

J’ouvre, au sol les tasses de café prêtes, les coussins et un drap immaculé à déflorer.

Nous nous affalons et commençons à boire, ma complice est prêt d’A…

Le téléphone sonne, je dois répondre, et leur tourne le dos, ma main masque le micro et évite que l’on entende des embrassades qui commencent, la conversation finie, mes deux coquins sont en tenue d’Ève,  A … branle L …  qui la tête en arrière joui d’une tension enfin libérée.

Je m’approche et prends sa bouche, A... s’écarte et je m’enfonce en L … nos sexes enfin retrouvés, je connais si bien maintenant la carte de sa chatte que ma bite appui sur les points qui l'électrisent, premiers gémissements. Elle prend la bouche d’A … puis son sexe, la voilà qui ouvre les yeux étonnée de son audace, pour la première fois deux sexes en elle.

Elle referme les yeux, je la sens transportée par ses audaces. A la sonate de nos stupres les notes sont en accord.

Son plaisir monte, je le laisse un peu tomber et remplace mon sexe par ma bouche, langue fixée sur le clito, menton appuyant sur son vagin, je la sens trembler.

J’entends le souffle d’A … qui réagit à la langue d’ L … que je guide par le jeu de la mienne sur son bouton. Cela s’appellerait il l’unisson ?

Son orgasme monte … et explose, elle se jette sur le coté le temps de reprendre contrôle d'elle pour mieux ouvrir ses bras à A ..., le fixant avec un désir aiguisé par l'explosion.

L’œil pétillant elle ouvre ses cuisses pour enfin gouter son animalité. Je vois des fesses puissantes et velues s’enfoncer entre deux jambes en l’air.

Les pieds ballottent aux coups de reins, les jambes se tendent, les membres se crispent, la voilà reprise des spasmes que pour la première fois je vois sans les ressentir contre mon corps.

Reprenant vie, elle me regarde reconnaissante et m’appelle, je lui tend mon sexe qu’elle avale goulument, comme pour me remercier d’un fantasme éveillé.

les choses vont viennent et jamais nous lui laissons son sexe ou sa bouche inoccupés.

Maintenant face aux toits de paris, je contemple mon cher Sacré Cœur puis les cheveux d’ L… au dessus de mon sexe, son dos luisant de sueur, A … me regarde et s’enfonce joyeusement dans sa croupe.

Et si le bonheur c’était cela.

Nous sommes aux anges.

Je me retire, et les regarde baiser.

A … veux jouir et installe notre complice, sur le dos, voilà à nouveau ses fesses, ses coups se font profonds, les jambes se retendent aussitôt.

Vite elles se remettent à trembler, à poindre, l’orgasme gronde, s’annonce, puis zébre un corps épuisé de trop jouir, A … en profite pour se lâcher lui aussi, je vois ses muscles fessiers bander sous la pression qui s’annonce, il se bloque et s’écrase sur L … libérant ses flots .

Nous sommes allongés, j’ai débandé, A … jette un préservatif trop plein qui coule sur mon parquet.

L … a le visage illuminé des vierges qui ont été visité, sainte Thérèse d’Avila de notre religion lubrique, morte de jouir.

Elle me regarde inquiète et se roule contre moi, «  tu n’as pas jouis toi, attends je vais m’en occuper » la voilà qui me suce, enfonce un doigt pour jouer avec mes entrailles et  mon point sensible.

Je rebande aussitôt, et lâche prise, je n’ai plus à être maitre de cérémonie, je redeviens juste une bite et un anus visité, la coquine me connait et ajoute deux mains sur mes tétons.

Décharge électrique immédiate, j’hurle, elle ouvre la bouche et me relâche, le sperme, explose touche son sein, se projette sur le sol et mon ventre.

Presque un an qu’elle avait accepté de se laisser guider vers ma sensualité, cela valait bien de transformer un fantasme en souvenirs.

Un mois plus tard alors que nous aurons joui à deux, volant encore au temps des instants d’éternité, elle me dira que depuis le trio elle fait l’amour différemment, interrogée elle dira, « oui cela m’a encore plus libéré pour plus ressentir encore le plaisir. » 

Il y a parfois des instants lubriques qui rendent fier.

 

14/12/2014

bis

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07/12/2014

Jeux ...

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30/11/2014

Un café, un livre, réflexions matinales

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Un café, un livre, je voyage immobile en repos de mes transits.

Envie de silence pour soigner les maux de mes excès, les blessures de mes ruptures.

Les images de mes stupres m’accompagnent dans les blanches nuits de déluges.

Ce corps pénétré, cette bouche mangée, ce cul défoncé.

Maelstrom que je convoque lors de mes jouissances solitaires au matin de mon « hardeur »

Envie de ralenti et d’accélération, vivre en attente et écrire pour déguster.

Un message d’une coquine qui me fait partager les avancées de ses séductions, les fessées de ses déceptions

Ce blog est un observatoire des mœurs intimes, entre envie de folie et soif de complétudes.

Une autre qui m’annonce la naissance de son enfant, oui un trio peut mener à l’amour.

La troisième sa vie avec une fille.

Finalement je me sens de moins en moins coquin toute cette vie deviennent si naturelles, si évidentes.

Il paraît que mon regard change d'enfant gourmand à l’évocation de mes désirs, à dur et concentré quand un coups de fil me ramène à ma vie non parallèle.

Et si un jour je n’avais plus que ce regard de gourmand, vivre non dans l’attente mais dans le présent.

Visiter des pays inconnus et jouir de le faire à deux.

Jouir d’être sur un canapé à ne rien faire d’autre que d’entendre respirer l’autre.

Ataraxie des corps comme fantasme d’un adulte hyperactif.

 

 

 

 

 

23/11/2014

Saturday night fever ...

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(photo contractuelle)

 

Comme une partition mes doigts jouent dans son sexe,

ses jambes dansent au plaisir de la musique intérieure,

le final est apothéose la laissant tétanisée du spasme ultime, paralysée d’orgasme.

Une photo pour capturer l’instant où son temps n’était plus.

Une photo pour la beauté d’un corps abandonné à l’extase.

Une photo pour nous remémorer l’avant et l’après de cet instant.

 

 

15:52 Publié dans ELLE | Lien permanent | Commentaires (13)

11/11/2014

Nuit de l'obscur stupre

 

 

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A l’obscur désir de stupre, je glisse dans sa bouche les mets.

Avec son amant ils avaient aimé mes écrits. Lui loin, elle seule, vide de lui, elle avait voulu être emplie de mes mots.

J’ouvre  la porte et lui pose le bandeau, c’est le jeu, elle a eu les couilles de l’accepter.

De moi elle ne connaissait que le blog, fantasme ou réalité, coquin ou mytho ? Le jouer à pile ou face tel était son paris 

Paris est si coquin que je n’ai su l’en dissuader.

Elle ne connaît maintenant que ma voix sous l'obscurité contrainte.

A coté d’elle sur la chaise je lui donne la becquée.

Je décris les plats ; fines tranches de jambon de parme qui fondent sur sa langue, champignon, veau haché, noisette, parmesan qui explosent en bouche.

Ses mains mal assurées commencent à me caresser, ses cuisses moites se desserrent.

La peur, le désir, l’excitation.

Elle voulait des papillons dans le ventre, un bouquet s’envole.

Le champagne l’abreuve et mes doigts sont sucés, il était temps, elle brule et coule, je suis son dessert.

L’amer café pour la douceur à venir et la voilà allongée sur mon lit.

Le noir et des mains qui se posent sur son corps.

Le noir et les mains qui la déshabille.

Le noir et cette bouche qui effleure son visage, Il n’y a plus de couleur, il n’y a qu’un abandon, qui est il ?

L’amant lointain qui manque ? La voix, le voisin qui l’excite ? Celui qu’elle imaginait en me lisant ?

Tous à la fois, dans le noir sa pellicule défile.

La bouche se pose sur ses lèvres et enfin les langues se mêlent. Danse de deux, gouts de lui.

On dit qu’on embrasse comme on baise, les baisers sont langoureux, osés, ils se libèrent se lâchent, s’harmonisent.

La bouche lui brule sa peau nue, ses seins sont caressés, ses tétons titillés, elle se tord.

La nuit pour horizon et le feu dans sa chatte, elle coule et se consume d’être encore vide de cette présence qui l’enflamme.

Les mains effleurent, enfin ... pas assez... plus ...

Une langue se pose sur son clito, son sexe s’emplie, des doigts jouent en elle, une décharge électrise le dos.

L’obscur devient amant infernal.

Explosion de couleur dans la pénombre imposée, il est venu vite, rapide fulgurant.

Mais les doigts reprennent et lui arrachent des cris, implacables, cruels, ils la rendent folle et lui coupent le souffle.

Haletante, elle réclame que je l’emplisse.

De son bas ventre elle sent une pointe brulante, ses chairs s’écartent, la chaleur entre, progresse, implacable,

Au fond d’elle elle est incendie.

L’obscur n’est plus, elle est au pays des couleurs, complétude enfin assouvie.

Deux corps qui s'ébattent mais un seul sexe.

Une main la guide et la voilà à quatre pattes, chienne qui se fait prendre par l’inconnu.

Une douleur sur ses fesses éclate jusque dans sa tête, une main s’abat,c’est le signal, un cris et à bride abattu elle est comme chevauchée par l’obscur stupre.

Haletante de cette course, elle baigne dans le bleu, le bâton de chair se fait tendre, il glisse harmonieusement en elle. Jouant comme un archet dans sa chatte devenue violon.

L’âme de l’instrument exulte en feulements longs dans son corps.

Deux mains fermes guident.

Elle s'oublie pour n'être qu'un con centripète de ses sens.

Le temps comme la lumière a disparu et pourtant les couleurs de ses plaisirs illuminent ses rétines.

une fraction de seconde, des minutes, des heures ? Impossible de le savoir.

L’explosion revient, plus forte encore, la laissant chose désarticulée ne supportant plus la caresse d’un obscur insatiable.

Elle s'éloigne de lui comme pour prendre une bouffée d'air.

Alors dans le repos de ces instants où le corps refuse tout contact, dans les vagues qui meurent au creux de ses reins, elle exige que l’obscur devienne visage.

Le masque tombe,

La lumière à ses yeux décillés l'aveugle, myope elle prend les lunettes que je lui tends.

L'obscur stupre n'a pas le visage de ceux qui viennent à l'instant de la baiser.

C'est un nouvel amant au physique plus sage qu'elle n'imaginait, vers qui gourmande et souriante, elle se précipite, pressée d'y regoûter.

Avec une joie non contenue je rempile à ses envies de stupre lumineux.

 

 

09/11/2014

Dans ma boite aux lettres

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Pour vous situer le texte de ma prochaine nuit tout a commencé en recevant sur ma boite facebook ce message :

Mr Waid,


J'ai découvert il y a peu votre blog, que j'ai dévoré dans son intégralité, celui ci ne me laissant pour le moins pas indifférente ...voir me laissant même plutôt totalement trempée...


J'imagine que vous devez être inondé de courriers de lectrices alors que dire pour attirer votre attention.... simplement que si j'avais un blog il commencerai peut être ainsi:


Amoureuse du Désir et des Plaisirs, infidèle chronique quoiqu'irrégulière, j'adore échanger et partager. J'aime explorer, savourer et chercher à comprendre le plaisir infini que nos corps et nos âmes d'être humain peuvent nous offrir.


Alors si vous n'êtes pas las d'échanges et de rencontres, peut-être pourrions converser et plus si affinités.


Une nouvelle lectrice


PS: vous pouvez m'écrire

 

A suivre ...

16:45 Publié dans ELLE | Lien permanent | Commentaires (13)

03/11/2014

De mes doigts

Poser mes doigts sur tes lèvres quand tu voudras m’expliquer le silence qui cache ton retour avec lui.

Mots inutiles quand les corps sont réunis.

Du bout de mes doigts, m’enfoncer dans tes cheveux, retrouver le doux grain de ta peau, effleurer la soie de ton corps.

Mer ondulante au mouvement de ma main, télépathie des sens, suspente de nos tensions.

Lire en braille notre plus avouable concupiscence, celle qui nous réunira en corps appétant.

Deux bouches, deux cœurs, mais un sexe unique,

l’un dans l’autre, l’un pour l’autre.

Retrouver la chaleur de ton corps, et réveiller le mien de l’hibernation de ton silence. Alors que ta vie m’irriguera, sentir que je renaitrai.

Etre à cet instant sans passé ni avenir juste le temps suspendu en apnée de nos vies. l'éternité plus une seconde.

De mes doigts retrouver ton sexe doux et trempé, comme si je ne l’avais jamais quitté, comme si nul autre n’avait jamais été et ne sera jamais.

Les fermer pour mieux te retenir et t’électriser.

De la main te contrôler, jouer de tes gémissements, de tes contorsions, dessiner en toi la carte du tendre.

Fermer mes yeux

Te revoir ambre du soleil de ta terrasse, dans le blanc de mes draps.

Te voir en moi et  moi en toi, un et éternel.

Fermer mes yeux et graver au noir de ma rétine la géographie explorée de ton corps.

Rouvrir les yeux.

Les draps ont disparu, mes mains réapparaissent, mes doigts dansent et au son du clac clac du clavier nous couchons ensemble sur la blancheur du papier.

Pouvoir des mots de te posséder à nouveau malgré lui, malgré toi, malgré nous.

20:36 Publié dans ELLE | Lien permanent | Commentaires (17)