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17/01/2016

BrassaÏ

Fille dans un hôtel de passe, rue Quincampoix, 1932 Culotte et bas et talons hauts, Diana Slip & Co

 

Brassaï sera le photographe du paris de l'entre deux guerre canaille, publiant en 1932 Paris de nuit préfacé par Henry Miller, l'auteur du tropique du cancer en connaissait un rayon.

Il recevra une commande d'une marque de lingerie Diana Slip et traitera celle-ci sur un mode sado maso dans un hôtel de passe rue Quincampoix

ces photos dates de 1932, une tirage vintage de la dernière est en vente et j'en ai furieusement le désir ...

 

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22:49 Publié dans ENVIES | Lien permanent | Commentaires (2)

11/01/2016

SEX LAG

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J'avais quitté 2015 avec le vague à l'âme il fallait entamer 2016 par des vagues de désir.

22h arrivé gare de Lyon, message d'A... notre rdv découverte est fixé quelques minutes plus tard rue Oberkampf, à la sortie du métro je découvre sa blonde chevelure, nous nous installons devisons, elle s'interrompt et me dit on fait quoi là, je réponds on va chez moi. Une épreuve nous y attends l'ascenseur et l'électricité en panne nous montons 9 étages à pied.Découverte d'une nouvelle odeur, d'un nouveau corps, du soyeux d'une peau, de la géographie d'un nouveau sexe, de la suavité d'une langue jusqu'à 1h du matin.

Je me lève à 10h , à 12h arrive ma fidèle Nuit chocolat pour un 12-14 coquin qui se terminera à 15h, elle a rendez vous avec un homme idéal à 17h , nous allons ensemble dans l'attente voir la galerie du bonheur du jour spécialiste des décors de bordel de la belle époque. Elle fixe le RDV à l'homme idéal à coté.La directrice une dame de 60 ans est charmante et me montre son boudoir avec ses fouets d'un ancien bordel et ses colliers de chien contre les loups furieusement fétichistes.

19h30 je file vers un bar du 9e pour le fameux apéro des libertins de Mr Chapeau, j'ai rendez vous avec C rencontrée 3 semaines plutôt, amatrice de corde et en recherche d'un modèle à attaché, je lui offre mon bras pour l'aider dans sa recherche.

Là toutes les connaissances bloguesques et les amis de Mr chapeau. Je fais la découverte de deux célèbres blogueuses.

C est ravi elle se fait plein de contacts.

24h une partie des participants part faire un after au Taken, j'y vais aussi mais j'attends dans le bar d'à coté de la boite une chinoise que j'avais convaincu de venir découvrir les endroits sulfureux de Paris, la voilà qui arrive avec une copine chinoise arrivée de Genève le matin et un jeune français fils de bonne famille.

Nous entrons, les Chapeau boys & girls sont déjà là et mettent de l'ambiance, une chinoise est tétanisée, le français ravi, l'autre celle qui j'ai invitée dubitative, elles seront franchement récalcitrantes en voyant les coins câlins.

Nous flirtons avec la chinoise , puis dansons elle s'enlace mais après la danse se réfugie dans le fumoir et grille cigarettes sur cigarettes pour, dit elle, se détendre, j'étouffe sous la fumée, elle me mort la langue et je me lasse de ses minauderies.

Je sors, une jolie poitrine nue avec la mention contre un sein "suck me here" me fait face.

J'exécute l'injonction il faut toujours suivre les flèches de signalisation.Ma bouche remonte on s'embrasse, la chinoise me regarde, je ferme les yeux et me laisse glisser dans la volupté de la suavité de nos langues enlacées.La jolie poitrine me dit "vient ils s'amusent dans la pièce aux miroirs", je la suis et laisse l'empire du milieu pour celui des sens.

Aprés avoir traversé des alcôves où des corps connus étaient enlacés, on arrive devant la pièce aux miroirs qui fermée se donne à voir par une petite fenêtre. Là 3 personnes jouent ( non non je donne pas les noms, je dirais deux hommes et une femme, surprise il y a Nuit de la baise pèpère, comme le monde comme le monde est petit)

L'ambiance est torride , en levrette elle jouit des coups de butoirs d'un de ses partenaires qu'elle transforme en mouvements de fellation pour l'autre. Je me déshabille, "suck me here" est vite nue, nous nous enlaçons.

Sa peau est d'une douceur exquise, nous nous joignons aux trois joyeux convives. De l'autre coté de la vitre nos amis nous regardent, une jolie regardeuse vient à coté de nous pour mieux nous observer, elle a la poitrine nue elle aussi.Moment doux d'extase à mettre de la buée sur les vitres.

Nous finirons allongés à nous caresser, notre plaisir pris. Ce moment de calme est interrompu par la chinoise qui pénètre dans la pièce aux miroirs et brise l'harmonie post-orgasmique, c'est vraiment pas fengshui.

Elle veut partir.Formant un couple pour entrer je dois quitter l'assistance pour partir avec elle et me rhabille. Ma chinoise n'a pas l'air contente du tout de ce que je l'ai abandonnée, je paie son entrée et ses consommations sans un merci de sa part, le lendemain elle me signifiera de ne plus avoir envie de me voir, décidément la chine a des volontés d'hégémonie que nous gaulois, éternels résistants, contrecarrons.

Je parviens à rentrer au club en homme esseulé, mais j'ai interdiction des coins câlins n'étant plus en couple, je bois donc des verres avec l'équipe de monsieur chapeau quand arrive celle qui était dans la chambre aux miroirs , nous sommes ravis de nous retrouver et pouvoir discuter.

Tout à l'heure elle avait la bouche prise et pas la tête à cela , moi non plus d'ailleurs.

Nous blablattons jusqu'à être les derniers de la boite qui nous mettra dehors.

Il est 5h je rentre.

Samedi 12h me lève file visiter les expos du marais qui commencent. Galerie Ex Lambert,Galerie Chantal_Crousel avec des expos, redite grosse et lourde de l'actualité dramatique, les galerie Almine Rech, Galerie Karsten Greeve, , Galerie Anne_de_villepoix.

A 18h nouveau rendez vous avec une lituanienne curatrice qui cherche l'âme sœur, ça tombe bien moi aussi, surtout si elle est passionnée d'art, je ne la sens pas libertine par contre, je crois que j'aime plus les libertines que les curatrices. J'apprends qu'elle est sortie avec un homme très connu. Dois je lui dire que je suis très connu pour être dans le top 15 des blogs libertins à lire selon Paris Derrière ? j'en doute la modestie l'emporte je ne dis rien.

20h je file et la quitte en plein vernissage, ça tombe bien elle doit bosser avec d'autres curateurs, ils se racontent des histoires curatoriales.

Rendez vous avec A de jeudi soir. Verres ( pas mal de verres)  et nous nous allons à l'appartement lutiner quand je reçois un coup de fil, ma fille m'annonce sa venue pour coucher à l'appartement, elle vient de disputer avec son mec arrrgghhhhhhhh la poisse!

je m'excuse platement auprès mon accompagnatrice qui me foudroie du regard ... je cours effacer les traces de stupre de mon appartement et vider la poubelle pleine de capotes et vais récupérer ma fille.

Le lendemain avec elle nous filons pour Londres, aller retour dans la journée pour moi, mais j'ai le temps de faire le marché aux fleurs de Colombia road , je rentre à minuit ( peut on envier sa fille de rester 3 mois à Londres ? ) et propose à ma jolie frustrée de samedi pour m'excuser de retarder mon train le lendemain et de la recevoir à midi, ça tombe bien elle avait pris son après midi pour une soutenance de thèse à 14H30 et je suis sur son passage, elle m'en veut pas ... ouf.

RDV vous pris le lundi 12h, pour ma dernière séance orgasmique du week-end. Je lui prépare achète un repas légumes rôtis, jambon de Parme.

Je conseille ce régime pour être un excellent reconstituant après l'intense plaisir pris.

14h30 elle me quitte trop tôt on a pas le temps de remettre le couvert.

Je fais mon ménage et vois mourir dans mes bras mon aspirateur, mort d'avoir trop pomper , l'industrie allemande est bien décevante ... mais cela pose question ne pomperai je pas trop moi aussi ?

16h sur cette réflexion le train m'emporte.

24H je me sens  déjà en manque de cette vie trépidante, j'écris ce texte pour lutter contre le Jet Lag Sexuel

vite vite envie de revenir à Paris.

06/01/2016

A hue et à dia

 

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(hotel_rotary_chambre chinoise photo veropapillon)

 

 

une bouche qui se colle à vous

un vous qui s'ouvre en Elle

Elle qui vous suce 

 vous en rut

le jeux de la langue qui tue

à hue à dia 

respirer jouir tenir

l'épuiser pour une langue tétanisée

de ses assiduités

dans un cris offrir son acidité 

en vaincu s'écrouler

Elle triomphe

vénus bat mars

22:17 Publié dans ELLE | Lien permanent | Commentaires (8)

27/12/2015

l'oeuvre au noir

 

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Poser mes doigts sur le clavier noir.

Ne savoir que dire tant mon esprit ivre de doutes tangue.

Parler de mes désirs, de mes souvenirs ?

Laisser une trace de cette heure de vague à l’âme ?

Je flotte sur une mer qui n’est pas de sargasse.

Partagé par une envie de sérieux et des rêves d’orgies.

A moins que je ne rêve d’une orgie sérieuse ?

Ecrire pour ne rien dire

Et si ce blog m’avait caché de moi même ?

Mais encore faut il savoir quel moi même.

Je regarde le crane de la vanité et je l’interroge

Comme tout mort il est muet , décapité.

Ombre qui plane noire et pourtant qui excite à la vie.

En exil loin de moi.

Ecrire, ne pas relire, comme un râle incontrôlé.

Juste un vague à l’âme de fin d’année …

21:39 Publié dans DIVAGATION | Lien permanent | Commentaires (9)

20/12/2015

Gourmandise Japonaise

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Parce que même quand on voyage japon on peut rester gourmand et coquin ... quoi de plus agréable que de déguster une patisserie d'un grand chocolatier français

 

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14:05 Publié dans ELLE | Lien permanent | Commentaires (3)

13/12/2015

Nuit de la défloration

 

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Retour de la vierge dans mon appartement, elle sait que cette fois quand elle en sortira, elle n’apparaitra plus dans les grottes, tout a une fin et elle allait non, m’offrir son dépucelage mais s’offrir un dépuceleur expérimenté, encore que je dois avouer que c’est ma première vierge, j’étais trop sage au temps où mes amantes pouvaient encore être vierges.

De ma main qui connaît bien ses zones de plaisirs, je commence à la caresser, déclencher ces ondes qui mouilleront sa chatte d’envie. Mon pouce puis ma bouche commencent à jouer avec son clito, mes autres doigts effleurent son sexe qui commence à se réveiller.

Puis vient le suc de ses désirs, mon doigt écarte ses lèvres et la pénètre en lui massant l’intérieur du vagin pendant que ma bouche et mon pouce jouent de plus en plus fort avec son clito.

Elle se tortille et halète, son vagin se trempe, son anus palpite à ma pulpe de doigt contre lui et ouvre légèrement son anneau serré pour que je m’y enfonce à peine.

Deux doigts maintenant dans sa chatte et je vais au plus profond lui masser son intime, elle s’agite, et commence à jouir, je les écarte pour la préparer à la largeur de mon sexe.

Je la sens prête et me fais bander, penser que je vais pénétrer cette chatte serrée m’excite, j’appréhende le sang et j’avais placé une serviette éponge sous elle.

Je suis étonné que mes doigts puissent aller si au fond, preuve de ma méconnaissance en matière virginale.

La vierge adore et se laisse complètement allée, elle se révèle et me regarde voit mon sexe tendu et ma main qui se retire d’elle, je met une capote, une noisette de gel et pose mon sexe sur ses lèvres.

Elle me regarde anxieuse et impatiente, je commence à pousser doucement et entre le gland, puis la moitié de mon sexe, elle est serrée mais une main se pose sur ma poitrine elle me stoppe en me disant qu’elle a mal.

Je me retire, elle a l’air contrariée de cet échec, je la rassure et lui présente mon gode fuchsia vibrant, il est plus étroit que mon sexe.

Elle le prend et l’enfile délicatement, le passage se fait sans douleur, cela la rassure, elle va, vient, joue avec les vibrations et commence à jouir.

Je la regarde la main sur ma bite pour ne pas retomber mais le coté serré de son sexe m’a excité j’ai hâte d’y retourner.

Je prends possession du gode et joue un peu lui dans sa chatte, pas de sang, rien elle apprécie, je le retire et me place au dessus d’elle.

Cette fois je pénètre sans à coup, et quand je suis bien au fond lui dit qu’elle n’est plus vierge, elle est étonnée de cette facilité, alors je commence à me retirer puis faire des va et viens, elle se laisse aller, gémie, son souffle se fait plus court, son sexe si serrée me fait encore plus bander, et j’attends ma dureté totale rapidement en elle.

Elle est emplie, et ravie de mes mouvements je vais assez lentement pour qu’elle profite de ses sensations et atteint assez vite un orgasme, je me retire.

Elle se montre heureuse et m’enlace, cela n’a pas été éprouvant et mon sexe n’est pas plein de sang, au bout d’un moment elle se lève et va à la douche saignant un peu … ouf le sang virginal pourra être montré sur le balcon à la famille.

Elle revient et nous nous enlaçons elle me suce et je rebande vite, me replace sur elle et la reprends, je joue avec sa chatte mais sadique je décide de ne penser qu’à moi il faut dire que j’étais un peu frustrée, rapidement j’atteins l’orgasme alors qu’elle pas encore, je jouis en elle bien au fond, humm … c’est délicieux puis me retire pour ne pas qu’en débandant la capote ne glisse. Elle se montre contrariée que cela soit fini, je rigole et sexe hors d’elle lui dit qu’il faut qu’elle apprenne aussi la frustration avec les éjaculateurs rapides.

Nous nous rhabillons et elle file, je n’aurais plus de nouvelles d’elle sauf un jour un message me demandant si je revenais, sur mon interrogation de son intérêt, elle m’avouera qu’elle commençait à me regretter, sa deuxième expérience masculine ayant été catastrophique avec un garçon qui l’avait prise sans ménagement et lui avait selon son gynéco fait une petite déchirure intérieure.

 

 

04/11/2015

Nuit avec une vierge (Suite)

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Retour de la vierge dans mon antre lubrique, je la trouve plus détendue, elle saute d’ailleurs directement dans le lit, c’est dire.

Son corps est gracile, elle me fait penser à une jeune fille de Balthus, avec des petits seins en pointes.

Pour la mettre en appétit je lui présente l’objet de son 1er orgasme et joue sur son sexe avec le magic wander, mais je ne veux pas qu’elle jouisse, c’est juste pour attiser son plaisir, la faire couler d’envie.

Cela réussi, elle est à demi abandonnée dans le plaisir vibratoire quand mes doigts remplacent la mécanique.

Son petit sexe est trempé, et mes doigts remplacent avec succès la machine, la voilà qui se tord, mouille dans ma main, je glisse un doigt surprise, il entre, c’est serré mais je le pénètre assez pour masser son point G la voilà qui feule ….

Le pouce sur son clito en mouvements circulatoires et index en crochet qui masse son  point sensible.

Cela dure pour son plus grand plaisir, parfois mon autre main caresse son corps ou le majeur trempé masse son anus.

Elle ne sait plus ce qui se passe, juste qu’elle est bien et que son plaisir monte.

Mes lèvres entrent en action et ma langue aussi son gout est frais et ce petit sexe tout rose est particulièrement réactif.

Je tente deux doigts et cela passe après une petit grognement, me voilà tout au fond de son vagin, j'en suis étonné je découvre l'anatomie des vierges, je lui masse le point profond, elle gémi.

Je joue de plus en plus pour que vagin réagisse à mes stimulations qu'il apprenne le plaisir, cela lui plait tellement que son anus s’ouvre pour que je la pénètre délicatement aussi.

Ces caresses l’emportent et elle se met à jouir.

La voilà qui reprend ses esprits au fond de mon lit.

La vierge aura connu son premier cunni avant de perdre sa qualité.

Je m’allonge prêt d’elle, il faut qu’elle s’habitue à jouer avec le sexe d’un homme pour lui rendre la pareille.

Le sexe est un partage, un don à l’autre du plaisir.

Devant ma bite à demi dure, sa langue s’approche, goûte, la bouche s’entrouvre et tente de m’avaler délicatement.

Je la guide l’encourage, je bande ce qui l’empêche de m’avaler.

Je lui apprends à saliver et à jouer de sa langue de ses doigts pleins de salive, à me branler.

Bonne élève elle se révèle très efficace mais s’arrête épuisée, je me termine à la main, cela la ravie, elle me regarde l’œil qui brille, je gémis, et n’en puis plus, mon sperme jailli et coule sur mon entre jambe.

La voilà toute excitée de mes cris et de ma jouissance, elle me saute dessus et m’enfourche...

 

 

 

28/10/2015

Nuit avec une vierge

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J'ai reçu un jour un mail d'une jeune femme de 23 ans, m'exposant qu'elle était vierge et me demandant si je ne connaissais pas de Maitre dominant.

Une vierge qui voulait être soumise ce n'était pas banal.

Après quelques échanges et un thé, place de bastille, nous convenons que je me chargerai de son éducation, j’avoue que de part ma sagesse ante période waidienne je n’avais jamais connu bibliquement de vierge.

Rendez vous pour une première séance fessée et me voila avec une étudiante fesses nues sur mon pouf de salon, les claques fusent, les fesses rougissent mais la vierge est rétive à toute émotion.

A l'évidence la soumise qui ne l'est absolument pas au vu de son caractère affirmé, n'est pas faite pour ces plaisirs.

Nous passons à d'autres buccaux toutefois, sa volonté de ne pas se laisser aller perdure, non seulement elle ne jouit pas mais la vierge sur un ton castrateur s’interroge sur mes capacités à faire jouir.

Ce n’est pas toutefois une pucelle qui va me faire quitter l’épreuve la queue entre les jambes, je me relève et décide d'agir en utilisant l’artillerie lourde, le magic wander est appelé à l'aide.

Regard dubitatif de la vierge, décidément c'est l'insu de son plein gré que je lui ferai découvrir d'autres jouissances que ses doigts. Elle n’a rien connu et connaitra foi de Waid.

Me voilà avant l'engin en action, remarques sarcastiques de la vierge qui doute là encore de pouvoir remplacer l'efficacité de ses phalanges.

Mais sourd à ses doute j'appuie plus profond et monte la vitesse.

Elle se tait, mon œil brille,

elle se raidit, je souris

elle respire fort, fige sa tête, j'en profite pour masse son anus qui s'ouvre et que je pénètre.

Elle se statufie pousse un grand cris, s'effondre, abasourdie par la puissance de ce qu'elle vient de vivre.

Je triomphe, jamais ses doigts ne lui avaient donné ce choc.

Elle se rhabille et part pas de messages ou de nouvelles.

Quelques jours plus tard elle me demande quand je reviens sur Paris et m'avoue que ce qu'elle a vécu l'avait retourné que jamais elle n’avait ressentie un orgasme aussi puissant dans son corps.

La vierge à envie de revivre cela.

Nous convenons de lui faire perdre sa virginité mais avant je veux éduquer son sexe pour que cette défloration se fasse en jouissant.

Si elle ne perd pas sa virginité avec un amoureux au moins que cela se passe dans le plaisir.

A suivre ...

23/10/2015

TEASING ...

Il faut que j'écrive, je proscraniste, mes doigts sont devenus gauches et engourdis, les mots se cachent sous une une imagination que je ne titille plus.

Et pourtant mes souvenirs continuent à s'empiler

à venir des notes sur 

 

Une vierge que j'ai éduqué 

Une amoureuse que j'ai baisé

Une tokyoite qui m'a attaché

ma visite dans un club échangiste au japon

l'essai d'un hôtel à tokyo ...

 

Teasing ... cela va venir 

19:28 Publié dans DIVAGATION | Lien permanent | Commentaires (5)

12/09/2015

100 000 abandonnés par an

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Je viens de jouir, elle n'a pas prononcé les mots magiques ceux qui excitent et me comblent.

Roulés en boule, l'un contre l'autre, elle m'annonce qu'elle ne restera pas la nuit.

Cette nuit on en rêvait. Nuit de baise scandée par des assoupissements.  Coup à moitié endormis, coup du matin, coup épuisés. Nuit pour nous deux sans le départ et l'adieu dans une rue obscure.

Mon ventre se serre. Je ferme les yeux, ne rien montrer.

Une panne de libido et la culpabilité de ses frasques qu'elle n assume plus au regard ignorant de son homme.

Une envie de bébé à l heure de l'horloge biologique. 

L amante est un animal comme un autre gouvernée par ses hormones.

Adieu mails trempés d'envies . Baises folles . Cris orgasmes. Chandelles,mots crus,sodomie, centaines de sms.

Le plaisir devient coupable. Les putain qu'elle est bonne, mauvaise conscience.

La raison de la vie l'emporte sur l'envie sans raison.

Comme un danseur abandonné au milieu d'une valse ennivrante je regarde la couche de nos émois.  

Le bal s'achève. Tristesse d'une salle évacuée  jonchée de cotillons écrasés.

Il y a eu du bonheur dans ces lieux et le vide maintenant.

Les  amants ont ils un nombre limité d'orgasmes ?  Il ne me semblait pas avoir notre quota. 

Le libertin est un animal domestique comme les autres, il s' attache.

Il n'a plus qu'à attendre d être à nouveau adopté.

 

30/08/2015

Vintage

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Parfois je me dis que j'ai passé du bon temps ... envie de continuer

20:20 Publié dans DIVAGATION | Lien permanent | Commentaires (3)

21/06/2015

Nuit démonia

Je traine et m’ennuie à parcourir dans la chaleur de l’après midi des galeries d’art au contenu aussi prétentieux qu’insipide.

Nous avons convenu de nous retrouver à une station d’un métro pour aller ensemble à la nuit Démonia.

Nous devons au retour faire l’amour, mais le corps à ses déraisons que la raison ne raisonne plus et nous décidons qu’elle passe à l’appartement d’abord puis d’aller à Démonia après.

Une chance dans notre emploi du temps serré ; une place dans ma rue et vite nous nous retrouvons nus sur les draps délicieusement tirés.

Mon sexe est happé, aspiré, sucé mais j’hurle de faim et la couche sans attendre sur le lit pour d’un coup la pénétrer.

Les préliminaires sont faits pour les amateurs d’apéritifs, pour les dégustateurs d’entrées, à cet instant c’est le plat principal direct et roboratif que nous voulons.

Délicieux coup de fourchette que de me sentir en elle.

Et la dégustation commence, en gourmet plus qu’en glouton, slow sexe pour mieux se sentir.

L’effet est immédiat elle part par deux fois et je la rejoins.

Nous mangeons nus devant le Sacré Cœur qui se part d’un rouge couché de soleil.

En dessert nous nous avalons tout simplement en reprenant nos jeux.

Le soleil éclaire ses fesses et me guident vers son antre brulante où je continue à me consumer avec délectation.

N’en pouvant plus de mes assauts, repue elle m’installe sur le dos puis de sa bouche et ses mains provoque un orgasme qui m’explose le cerveau laissant ses mains et mon corps plein de mon foutre abondant.

C’est titubants et flottants de ce plaisir, nos sexes pétillants encore que nous sortons pour aller à la soirée Démonia.

Là encore, une chance de cocu,  une place presque à l’entrée.

Devant, des gens qui sortent de taxis avec des sacs, ils portent des tenues fétish , le spectacle commence.

Dans le tunnel, les costumes s’annoncent à la hauteur de la réputation de cette soirée.

Nous nous changeons, en face de moi un garçon rondelet enfile un kilt en latex, une jolie fille se contorsionne pour entrer dans sa tenue.

Un couple se donne un coup de bombe pour se faire briller.

Un homme immense et filiforme met une dernière touche à son look, il porte une combinaison de vinyle noire qui lui souligne sa frêle et longiligne silhouette, il n’a pas de hanche et ses jambes interminables finissent sur les pointes fines de bottes fétiches rouges, au cou, un collier et une chaine que sa maitresse de femme aussi grande que lui mais trois fois son volume, tient d’une main ferme. Un coup de chaine et il part vers la soirée.

Nous sommes prêt …

 

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Le contrôle du dress code accompli devant un jury de jeunettes tatouées et un représentant de l’empire de Star Wars, nous entrons dans l’antre du fétichisme …

La foule longe les couloir de la crayère, des femmes nues, couvertes de kaolin sur talons nous croisent, des hommes en laisse au pied de leurs maitresses, des tatoués, des lanières qui soulignent les corps, du cuir, du vinyle et le roi de la soirée, le latex.

 

 

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Au détour un attroupement démonstration de shibari.

 

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Puis la grande salle ou les shows se succèdent, un avaleur de lames de rasoirs, vision à la limite du supportable, des corps qui dansent se contorsionnent.

Attention un homme est allongé au milieu de la foule, entouré d’une couverture, avec sa pancarte il incite les  porteuses d’escarpins à le piétiner, il y a foule de piétineuses qui attendent de réaliser ses désirs.

 

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Plus loin dans les couloirs des hommes ont mis des femmes en position de fessées, main contre le mur, culs offerts, elles attendent le sifflement des lanières de cuir et leurs morsures sur la peau.

 

 

 

Celles ci dansent dans les deux mains du virtuose, puis s’écrasent sur les fesses qui rougissent, la température monte, le désir aussi.

Mon accompagnatrice brule sous son cat suit, elle se colle à moi, pour ne pas me perdre et surtout parce qu’au milieu de ces gens si spéciaux, son désir monte, ses bisous dans le cou se font plus langoureux, elle a envie que son corps brûlent à nouveau de notre complétude. Il faut dire que nous marchons alors que nos sexes sont encore dans le ressentis de nos jeux précédents, si évidents si intenses, que l’appétit revient vite.

Le danse floor s’illumine de lasers verts, et les tenues les plus improbables se trémoussent aux sons électroniques.

On rentre ? Ses yeux humides, disent oui, elle m’embrasse et dans le détachement de ses lèvres, elle souffle ; j’ai envie.

Nous filons dans la nuit, habillés de nos habits civils, libérés du latex et sa température, la fraicheur de la seine nous enveloppe.

Arrivés à l’appartement, il est si tard que le Sacré Cœur n’est plus allumé, elle se jette dans le lit et je la prends immédiatement, nos minutes sont comptés, son homme plus loin dans la ville dort, elle doit le rejoindre.

C’est un soulagement, comme un verre d’eau que l’on donne à des assoiffés, nous nous abreuvons de nous même, tellement en conscience l’un de l’autre, ma bite est un archet, sa chatte les cordes et son corps un violon dont je joue et tire des sons de plaisirs.

Je n’ai pas envie de durer, je veux jouir, être tout à mon orgasme qui arrive époustouflant, me laissant étendu, le cerveau suractivé de la décharge, les yeux envahis de lumière blanche.

Fin de soirée … dans la nuit parisienne, deux corps contentés marchent vers leur au revoir, vidés, mais plein de leur vie intense.

 

 

 le site de Démonia 

 

 

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06/06/2015

Dans l'ascenseur

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La porte de fer se referme, et mes yeux avec, enfin seuls, mes lèvres touchent les siennes, et la cabine d’ascenseur se met en branle vers ma garçonnière.

Je sens la chaleur de son envie dans le souffle qui fait frémir ma bouche, mes lèvres absorbent les siennes, et je les suce comme si c’était son clito.

On embrasse comme on baise, et nos sucions sont longues, profondes, sans précipitation mais avec cette intensité qui provoque des frissons au creux des reins.

Nos langues se mêlent, nos lèvres s'aspirent, mes mains glissent sous ses habits. De ma peaume je touche sa peau, qui m'embrase , cela faisait une éternité que ne le l’avais pas eue ainsi dans mes bras.

Exil brisé de nos fusions, nos corps vont se retrouver.

Ma bite va tenter de l’hurtebiler dans quelques instants, étalon qui rentrera enfin à l’écurie de son corps.

En effet, blessée en un lieu sensible nous allons tenter de retrouver nos sensations, nos embrassades pour se rassurer quelles soient encore au rendez vous malgré le mauvais sort qui s'est acharné à nous priver de nous.

22:34 Publié dans ELLE | Lien permanent | Commentaires (14)

25/05/2015

Cuni trop matinal

 

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7h la porte s’ouvre, elle se glisse dans le lit, nous nous enlaçons  pour la réchauffer, elle a traversé paris pour me cueillir dans la chaleur de ma nuit.

Nous faisons l’amour, collés l’un à l’autre, intensément, avec cette gravité des instants trop rares à nos appétences. Au fond de sa matrice,  je libère mon énergie, lâchant un gémissement animal, fauve contenté.

Notre sommeil reprend, je m’endors rassasié avec une faim d’absence de petit déjeuner.

A notre réveil, elle me dirige vers ses cuisses, les ouvre et me tend son sexe aux lèvres encore froissées de nos ébats.

Son sexe et bouillant, coulant, il sent sa cyprine, l’odeur de la capote.

Je pose mes lèvres sur son bouton, il est brulant, je salive, trop à mon habitude, je crains que cette salive soit de mauvais augure.

Elle feule, s’agite, commence à jouir, me tire les cheveux, je continue à l’aspirer, à pincer son bouton avec mes lèvres, à dessiner des arabesques autour, dessus, ma salive est abondante, trop.

J’accélère mes caresses buccales, je crains de tenir plus longtemps, heureusement elle non plus, voilà ses cuisses qui se ferment sur ma tête, écrasent mes temps, je n’entend plus rien, mes cheveux sont puissamment tirés, ma langue continue, je suis en apnée, ma tête est libérée, les cuisses s’ouvrent et son sexe m’est arraché de ma bouche, elle hoquète, me supplie  de ne pas l’approcher.

Je me redresse, heureux du résultat, inquiet de mon étant, je salive encore et mon estomac gronde, un premier soubresaut et les yeux coulent et la gorge me pique, je bondis, elle ne comprends pas mon abandons du lit si inaccoutumé. 

A genoux , j’attends et soudain cela vient , un jet qui traverse ma gorge, envahit ma bouche et se projette sur la cuvette des wc … je vomis toute ma nuit … les yeux me pleurent la gorge et le nez me pique.

Après quelques minutes les spasmes diminuent et cessent.

Conclusion; ne plus jamais cuniter à jeun avant 8h du matin … je suis définitivement de l’après midi.

Après lavage des dents, reprise d’une haleine normale, achat en bas d’un morceau de pain pour caler mon estomac nous avons rebaisé et c’était trop bon.

 

15/05/2015

Nuit de la goutte

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Sur le dos, abandonné à sa bouche, je la contemple me happer, volupté trempée de salive qui m’enveloppe et me transporte.

Je jouis à ses lèvres qui s’enfoncent, je geins à sa gorge qui butte en un hoquet m’inondant plus encore.

Comme un ressac, je sens mes chairs se libérer, tressaillir de l’air libre et du vent que je sens sur ma hampe,  la partie captive de sa cavité buccale bruisse du plaisir d’une langue qui m’enveloppe, glisse.

Mes neurones sont des câbles électriques qui électrisent mon sexe, l’anus, la colonne vertébrale, irradient mes reins et se perdent dans mon dos.

Elle se redresse, me lâche, libre et heureux, le sexe luisant de sa salive, frustré du chaud matriciel, je contemple  l’obélisque de mon plaisir dressé au centre de cette pièce, comme le centre de la place.

Surgissant des cheveux blonds, un œil tel celui de Caïn, me fixe de joie qui se mâtine de défi.

Je comprends pourquoi, sa main reprend l’infernal de sa bouche, ses doigts experts glissent, recouvrent, pressent, pendant que sa langue lèche feu mon frein.

Mon sexe est si trempé que je ne sais même plus si c’est une langue, des lèvres, des doigts ou une paume qui se jouent de moi, mais la partition est intense.

Je souffle et lutte pour ne pas exploser, serrant mon périnée pour jouir plus encore, la vicieuse le sent, en abuse, lâche les mains et m’enfourne à nouveau, le plaisir est moins intense, encore que rapidement la langue œuvre à remplacer les doigts.

Les miens se crispent sur le matelas quand ils ne sont pas sur mes tétons, boostant incommensurablement mes jouissances.

Je vois des couleurs, je ferme les yeux et des visages apparaissent, coquines de mes fantasmes, coquines de ma mémoire vous peuplez cette chambre baignée du soleil.

Et soudain dans une sensation incongrue, comme une piqure sur l’aine, mais moins violente, j’ouvre un œil et comprends qu’une une goute d’eau vient de s’écraser sur mon pubis, venant de  tomber de ses cheveux qu’elle avait lavés dans son bain avant de s’occuper de moi, humide dehors et dedans.

Comme un soupçon d’épice cette goute, exulte le gout de ma jouissance, j’attends la prochaine, en compare la morsure, au plaisir lascif qui enveloppe ma bite.

Le Ying et le Yang … cette goute c’est la claque durant la levrette, un exhausseur de plaisir, je monte, boue, et me lâche en un cris primal.

Le sperme, jailli, envahie son poignet, frôle ses lèvres qui sourient.

Un regard vainqueur me toise, je suis explosé et heureux,lui demande de s’allonger sur moi, je veux redescendre avec son corps comme couverture.