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05/01/2014

Bonne année

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(photo contractuelle)

 

Que vous souhaiter ?

22/12/2013

Nuit des chocolats

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Nos deux corps penchés, le regard avide, en apnée, la tension érotique s’accroit.

Jamais auparavant rencontrée et pourtant en quelques minutes, cote à cote avec dans l’esprit des jeux de corps et la bouche qui salive à l’idée saugrenue et furieusement sensuelle d’un association improbable de sodomies et de chocolats

La vendeuse de chez Genin perçoit elle que nos regards sur ses doigts vont au delà du carré noir à la brillance annonciatrice, que nos esprits voguent vers le lit qui nous attend et les promesses d’une attente qui titille notre libido?

Voulez-vous en gouter un ?

Surtout pas encore !

Son œil sourit,  elle a compris, ma spontanéité m’a trahie.

De là à lui avouer que ces chocolats seront le plaisir buccal qui coulera en complément de mon sexe qui pénétrera sa cliente par la plus intime des voies ?

Je suis pudique, je n’ose, ma complice me regarde et ses yeux brillent, promesse évidente d’un désir qui n’en peu plus.

Nous quittons vite la boutique et allons à nos envies nous adonner.

Le reste ni ne s’écrit, ni ne se murmure, encore moins ne se hurle, il se remémore tout simplement mais jamais plus elle ne mangera des chocolats fins sans une pensée pour cette après midi de décembre.

 

23/11/2013

Le morne regret des chimères absentes

 

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Le morne regret des chimères absentes, m’empli à nouveau,

Au matin de mes levers, ce n’est pas le sexe qui me manque mais la douce chaleur d’un corps qui se love en moi.

Envie de ces instants où tout passe par un souffle régulier au diapason du sien.

Eblouis par les réverbères de Paris, dans la fatigue aurorale.

D'un regard qui vous fait roi, de petits riens plus vastes que des empires.

Dans les ténèbres futures espérer désormais sa lumière et s'avouer que tout le stupre exposé ici ne cache qu'une envie d'Amour.

 

Un merci à Baudelaire et ses bohémiens 

 

16/11/2013

Garde robe

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En train d’essayer ce manteau, gris clair ou noir, j’hésite, je pèse, soupèse, 14H30 , zut je demande au vendeur de les garder 24h le temps que je revienne, et je file à mon rendez-vous anonyme et obscur

Il y a comme une sorte d’habitude chez moi à associer une rencontre avec un élément de garde robe.

Je ne suis vêtu que de souvenirs érotiques.

Costume de banquier avec F …

Ceinture avec E …

Chemise Charvet avec S …

Caleçons avec E …

Manteau avec I …

tout cela pour finir à poil entre leurs cuisses ...

11:30 Publié dans ELLE | Lien permanent | Commentaires (19)

11/11/2013

20 d'écart

sur le bord de la piscine la jeune mère de famille me regarde d'un oeil sombre, elle porte ce qu'il faut aux femmes de bonnes moeurs, la bague de fiançailles, la jolie alliance et des rondeurs qui trahissent le laisser aller des femmes casées.

Décidément les 20 ans d'écart avec celle qui se blottie contre moi ne passent pas , je suis fusillé du regard.

si elle savait que dans quelques années elle sera inscrite sur sur gleeden elle serait plus tolérante ...

03/11/2013

Nuit rue Malher

 

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Sa bouche enferme mon sexe et mon œil se ravit à la vision crépusculaire de son corps gracile au dessus de moi.

Quelques semaines auparavant je m’étais inscrit sur gleeden, conseillé par quelques coquines qui en avait fait leur magasin de Candy.

Me voilà sucre d’orge offert à des lèvres clandestines.

Nous avions accroché, ses réparties sibyllines avaient retenu mon attention.

Nous en étions venu à nous donner rendez vous dans la pénombre d’une chambre d’hôtel avec comme consigne que notre rencontre se ferait sans parole.

Comme à son habitude ses écrits étaient brefs, émoustillants avec cette retenue qui pouvait en faire douter.

Aucun des décomptes habituels pleins d’enthousiasmes, un certain silence avant la date fatidique.

Je doutais donc quand la porte s’est ouverte.

Nos corps se sont immédiatement accordés, dans la promiscuité de l’obscurité.

Sa bouche me travaille et je jouis de tous les sens qui s’embrouillent dans mon cerveau.

Ma main guide ses joues pour un jeu de poupée.

Ma main tire ses cheveux à sa plus grande volupté.

La voilà qui se redresse me plaque au sol, je darde mon sexe qui lui sert de pal.

Supplice consenti avec empressement.

Son sexe liquide s’écrase, va et vient, des décharges électriques partent de mon anus pour mourir sur mon gland.

Ses chairs le serrent, électrisent mon dos, mes tétons sont des sonnettes que je me plait à tirer comme pour quérir un orgasme que j’espère et retarde.

Me voilà derrière elle et une claque fuse, notre pacte est rompu … elle brise le silence par un "oh oui vas y … "

une deuxième sanctionne cette incartade ou récompense sa perte de contrôle ?

Je n’en sais rien mais son plaisir est certain.

Viennent ces accélérations qui sonnent l'acmé des ébats, les corps sont frénétiques, ma main tire ses cheveux, et son dos se tord de plaisir, de ses bras j’use pour plus l’attirer à moi à n’en plus pouvoir, mon doigt presse son œil sombre.

Le temps certainement bref, est suspendu en accords de nous.

L’apesanteur finalement rompu, nous-nous roulons sur le lit en sueur, trop de retenue de ma part, j’ai joui sans exploser et je me sens perdre des forces.

A nouveau en elle pour droit dans les yeux jouir de son regard.

J’ai envie de l’envelopper de mon corps, de la couvrir, mais je n’ose pas, les premières fois sont toujours une phase de découverte.

Nous restons là flottant hors du temps, avant qu’il ne reprenne son empire sur elle.

« A ton le droit de parler maintenant ?

   je ne peux tarder me dit elle « 

La vie reprend son cours et nous nos courses, avec ce je ne sais quoi de fort, d’inachevé, d’espérance d’encore qui font le sel de ces rencontres.

Je file vers le grand palais, j’ignore où elle va et si nous nous retrouverons ...

 

 

 

 

 

 

 

 

 

25/10/2013

Éros & thanatos

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Je ne sais si elle viendra.

1er rendez-vous dans l'obscurité d une chambre de son quartier.

Je doute qu'elle vienne et je redoute le SMS qui viendra.

Le SMS est arrivé deux heures avant l'heure prévue de notre rencontre.

Je l attendais mais il m'effondre :

" c'est fini depuis matin , on l'enterre samedi "

Elle est venue et son audace m'a ravie.

Son corps gracile pansant la plaie de la nouvelle.

Eros pour oublier thanatos.

Eros pour croire que l'on triomphe de thanatos ?

 

20/10/2013

Crazy envie

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Parmi toutes les choses que j'aimerai bien faire cette année c'est un spectacle au crazy horse qui me fait une folle envie.

 

22:35 Publié dans ENVIES | Lien permanent | Commentaires (5)

13/10/2013

Nancy CUNARD


 

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Si en art je suis passionné par l’art contemporain, je n’oublie pas mes émois premiers à propos des années d’entre deux guerres :

Dada, le surréalisme, l’art déco, le modernisme, le Bauhaus mais aussi la littérature,  Eluard, Desnos, Radiguet, Cocteau, Bataille, Paul Morand cet exécrable précurseur de la mondialisation, on disait alors le cosmopolitisme.

Les américains, Gertrude Stein, Hemingway, Pound,  mais surtout Miller et Anais Nin.

Parmi ceux qui ont donné vie à cette si riche période, il y a Nancy Cunard, Nancy la scandaleuse, à elle seule elle incarne la quintessence de cette période, transgressive , foisonnante.

Si l’on a en tête la femme garçonne de cette période on ne peut que penser à Nancy Cunard, qui alliait un incroyable flair artistique, la libération de la femme, transgression, lutte contre le racisme.

Elle naquit en 1896 d’une famille qui roulait ou plutôt flottait sur l’or, les Cunard étaient les propriétaires de la compagnie de transatlantiques du même nom, célèbre pour un naufrage celui du Titanic.

On a souvent dit toutefois que son père était l’écrivain Georges Moore, ce qui expliquerait l'attirance sexuelle de sa « fille » pour les grands talents de ce siècle.

Une éducation dans la haute société Edwardienne aurait pu faire de Nancy le chantre de cette aristocratie anglaise, hautaine de ses richesses, de son droit d’ainesse.

Mais Nancy était toute autre, certes le fait qu’elle fut une nantie lui a permis de s’imposer dans une société cosmopolite et culturellement avancée ( possibilité déniée au démuni ou à celui  qui doit travailler pour vivre, hors les artistes)

Elle incarna à Paris où elle s’était installée La Femme des années 20 dans le physique, la mode, ou la libération sexuelle et intellectuelle.

Longiligne, un port et une grâce évidente, elle avait l'habitude de couvrir ses bras de bracelets d'ivoires, une coupe à la garçonne, sa vie sexuelle ne fut pas le moindre de ses talents.

Aidée par sa fulgurante beauté archétype de cette époque, un célibat , surtout une ablation de l’utérus ( dont  on ne sait si cela fut du à la conséquence d’une maladie vénérienne) sa position sociale, Nancy fit tourner bien des têtes et collectionna les amants.

On ne conservera le nom que des plus célèbres mais attention Nancy aimait les gens talentueux : Aldous Huxley lors d’amours fulgurantes et ombrageuses, il faillit y perdre tout ses biens, Tristan Tzara co inventeur de Dada, Norman Douglas,Pablo Neruda.

Aragon qui avant les yeux d’Elsa n’avait d’yeux que pour elle, d’ailleurs le Con d’Irène est largement inspiré de Nancy, la littérature mondiale faillit d’ailleurs le perdre à cause d’elle puisqu’à Venise ( Thomas Mann n’a t il pas écrit mort à Venise ?) il fit une tentative de suicide quand Nancy le trompa pour un pianiste Noir de l’hôtel Luna , originaire d’Atlanta, Georgie, Pablo Neruda, Henry Crowder.

Ce fut d’ailleurs son immense amour, elle l’emmenait partout dans les plus grandes soirées au point que sa mère la scandaleuse et leste Lady Cunard en était folle de rage. ( Nancy le lui rendit en écrivant sur elle un pamphlet et en l'envoyant en guise de voeux de noël aux amis de sa mère en 1932)

Nancy avec Henry découvrit la condition des « nègres » comme on disait à l’époque et lutta pour l’égalité des droits, s'installa à Harlem ce qui fit scandale, publiant même la première anthologie des écrivains « nègres » intitulée NEGRO, cela souleva une telle indignation dans cette période colonialiste qu’il fut interdit.

Nancy ouvrit aussi une petite maison d’édition et publia Noman Douglas, robert Grave Ezra pound, et même en 1930 Samuel Beckett c’est dire son flair. Y venaient la voir,  James Joyce, Dali, Bunuel, Max Ernst, Paul Eluard, Man Ray

Elle fut aussi le fantasme de grands écrivains, on a vu pour le Con d’Iréne, mais aussi  Hemingway où elle l’influença pour le personnage féminin du Soleil se lève aussi.

Bien sur elle milita pour les Républicains durant la guerre d’Espagne et fut même la première à inventer les pétitions d’intellectuels d’un usage désormais si galvaudé.

Nancy Cunard n'était pas femme "à transiger avec son désir". Toute sa vie, elle n'a transigé sur rien. Frêle, c'était une force de la nature. L'alcool, la nouba, les nuits blanches, les excès en tout genre semblaient n'avoir pas de prise sur elle. Elle portait toujours beau et chic. Vieillissante, elle continuait d'impressionner et de séduire, même des jeunes gens en âge d'être ses fils.

Cette femme qui incarna les années 20 mourut en 1965 dans une salle de l’hôpital Cochin, elle avait été ramassée dans la rue famélique , ne pesant que 26 kg, dévorée par l’alcool, les dépressions, assaillie de visions et de regrets, demandant des nouvelles de ses amis T.S. Elliot , Beckett, et Crowder son grand amour qui étaient disparus …

Il ne reste d’elle que les superbes photos de Man Ray, de Cecil Beaton, bien sur le Con d’Irène et sa légende que je ne fais que colporter ici, cette femme étant pour moi un fantasme.


 

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19:10 Publié dans ELLE | Lien permanent | Commentaires (15)

07/10/2013

correspondances des mille et une nuits

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(fantasme absolument contractuel)


Parmi les missives les plus folles qui me soient arrivé de recevoir, celle que j'appellerai Bélinda fut une des plus rocambolesque,

Bélinda est une française de 25 ans qui s'est convertie à l'Islam et a épousé un homme de 15 ans de plus qu'elle, Dubaïote, ils vivent là bas avec leur petite fille.

Comment Bélinda m'a découvert je ne le sais ,elle s'ennuie avec celui pour qui elle a renoncé à son pays et sa religion. Le club de sport des femmes qui ressemble plus à un harem permet bien quelques caresses saphiques mais mon orientale aime les hommes, et là il n'y a que le sien.

Un jour elle me demanda des conseils pour entretenir la flamme de son homme, me voilà transformé en conseiller sexuel pour couple de Dubaï.

une correspondance amusante et surréaliste s'en fut suivie, j'écrivais le soir, elle suivait les conseils et le matin m'en donnait les comptes rendus. 

en voici des extraits :

Bonjour cher Waid,
 
je suis un peu en retard ce matin mais avec le décalage horaire je pense que ç'a ira.
 
A l' heure où je vous écris je suis encore nue, assise le corps vibrant encore des secousses qui l' ont parcourus.
Vous étiez juste là en moi à chaque moment, comme une fusion imaginaire qui m' a apporté beaucoup de sensations.
 
Je vous raconte depuis le début....
 
Hier soir aprés notre conversation et votre envie de me voir faire l' amour en pensant à vous,je suis allée dans ma chambre, tirant les rideaux pourpres et épais.

J'ai allumé une lampe de chevet à la lumière tamisée. j' avais une robe qui laissait apparaitre mes épaules fines, et dessinait parfaitement mes courbes, mes fesses arrondies et cambrées que mon homme adore chaque nuit...

J' ai déposé un peu de parfum à la racine de mes cheveux, sur mes poignets, pas trop car j' aime que l' on sente l' odeur de ma peau...

Puis je suis allée le trouver ,il était assis, énervé, presque au bord de l' explosion.

je me suis mise devant lui en le regardant avec des yeux malicieux, je les avais souligné par  khol pour mieux les habiller...

je me suis avancée, j' ai pris son sexe dans ma main en le fixant de regard, j' ai adoré le voir si troublé, perdu, ne sachant plus ou il en était devant cet élan soudain de ma part...

J' ai pris ses lèvres entre les mienne, jusque à y pénétrer ma langue pour mieux sucer la sienne, tout en empoignant son sexe qui se réveillait soudainement.

Ce n' est pas lui que j' embrassais,en fermant les yeux c' est vous que j' imaginais, me rappelant cette photo de la nuit chinoise, votre dos, vos fesses misent en exergues dans cette ambience érotique. 

Soudain il retire sa bouche pour me dire de le sucer....j' ai refusé, un moment...
 
je vous envoie la suite après...il arrive dans la chambre je dois couper ...
 

.... Je l'ai  invité à se rafraichir un peu dans la pièce d'eau en me tenant à la porte le regardant laver son sexe et son corps.

Il m'a pris par la taille pour aller sur le lit, commença à m' embrasser les seins m'a déshabillé  et mordillé mon corps un peu partout, mes cuisses mon ventre mon sexe...

Voyant comme je me trémoussais sous l'effet de ses lèvres et parfois ses dents, il  a glissé son doigt dans mes fesses qu'innocemment je cambrais à sa vue (innocemment bien sur) et il a commencé une exploration des plus intéressante,

qui fini par une bonne sodomie, les fesses écartées, impatientes, et apparemment très chaudes à l'intérieure,

J' ai eu le droit à ce qu' il glisse sa main sur ma bouche pour ne pas ameuter toute la maison avec mes cris de jouissances , j' adore la sodomie, encore plus quand on me tient les cheveux ou que l' on me bâillonne d' une main sentant le sexe....

mmmmmh ... to be continued


bises waid

 

21:14 Publié dans ELLE | Lien permanent | Commentaires (11)

30/09/2013

Colère ... contre -adopte-

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W... Waid,  15:16 (CEST):

objet résiliation compte ouvert sous w....@.......fr:

 

Monsieur

En application de vos conditions générales de vente et surtout de l'article L121-20 du code de la consommation j'exerce mon droit de rétractation sur le service que j'ai souscrit le XX XX XX.

Je vous précise que vous ne pouvez m'opposer l'article L121 - 20- 2 1° du code de la consommation qui interdit cette rétractation pour un service déjà commencé car cet article dispose que dans ce cas vous auriez dû me demander l'autorisation et m'avertir de cela.

Ci joint copie de cet article 

Le droit de rétractation ne peut être exercé, sauf si les parties en sont convenues autrement, pour les contrats : 

1° De fourniture de services dont l'exécution a commencé, avec l'accord du consommateur, avant la fin du délai de sept jours francs ;


Ici cela ne fut pas le cas, je ne vous ai jamais donné cet accord, aucune demande claire et non équivoque de commencer le service avant de délai de rétractation n'a été sollicité et votre publicité satisfait ou remboursé dans un délai de 12 jours est à cet égard de nature à tromper le consommateur, il n'est pas mentionné dans le renvoi que vous faites en bas de page que ce droit ne s'exerce que sous réserve du non exercice du service.

De plus, la connaissance des conditions générales de vente ne constitue pas la preuve d'un accord express de dispense du droit de délai de rétractation.

je vous remercie en conséquence de cette rétractation de clôturer mon compte adopte un mec , cesser les prélèvements à la prochaine échéance , bien que je serai en droit de demander remboursement , vous conserverez par contre celle prélevée le XX XX puisque j'ai tout de même usé de votre service

Je vous précise aussi ,que bien que cela n'est pas obligatoire, que ma rétractation est motivée sur le fait que la durée minimum d'engagement de 12 mois n'était pas clairement indiquée lors de la souscription du service.

Dans le cas d'un refus de votre part je serai contraint outre le fait de saisir le juge de proximité, d'informer la Direction Générale de la Concurrence, de la Consommation et de la Répression des Fraudes de vos pratiques.

Sentiments distingués

waid 

 

 

Lettre utilisée contre AUM pour mettre fin à un essai soit disant sans engagement que je pouvais résilier au bout de 12 jours sans frais ...

ils m'opposaient le fait que j'avais commencé à utiliser le service ce qui rendait la résiliation impossible.

J'ai obtenu gain de cause et remboursement.

Non mais !

16/09/2013

Envie de ...

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foutre ...



 

11/09/2013

Ma vie est un enfer

 

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( contractuelle dans ... mois années)



Mon minois ne suffit plus, j'ai du me mettre à la muscu ...


 

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sur suggestion de Fifi bulle


09/09/2013

Nuit de la cave

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Au programme soirée quatuor, mais le maestro est capricieux un sms nous donne rdv prêt de chez ma logeuse.

L’immeuble comporte une cour, une porte de fer en fond, nous tapons, DSK nous ouvre, enfin son sosie, un escalier de pierre qui descend dans les tréfonds, une corde pour s’accrocher, la descente commence au sens propre et au figuré.

Une cave du 13e siècle d’un château rasé à la révolution, les pierres nues, un mobilier en fer, des tissus oranges 80’s à ma droite des bocaux de verre à l’intérieur des dessous, un prénom et une date, notre DSK est un maitre BDSM mais à ce palier je ne vois qu'un maitre du kitsch.

Champagne de rigueur, mauvais, je suis snob, mais l’hédonisme est peu compatible avec les ersatz.

Nous l’écoutons pérorer sur ses aventures, sa cave est célèbre, le tout Paris y accourt, des noms nous sont livrés, notre sosie de DSK nous indique qu’il a partagé une maitresse avec l’original, il porte cette anecdote comme un ruban rouge à sa boutonnière. Sans la femme de chambre de New York il aurait pu la recevoir des mains du président libertin.

Un homme est à ses cotés, sportif, il nous indique être un gode sur pied, homme aux 3000 culs défoncés, notre DSK nous indique qu’il aime à voir ses suppliciées livrées à des hommes priapiques, pour le bonheur de leurs maris.

Un vague gout amer dans ma gorge, pas le champagne mais la vision d’hommes pas assez virils substituant le BDSM à une bite qui ne suffit pas à la libido de leurs compagnes.

Nous descendons plus bas, le purgatoire.

Une salle des questions, celle de l’inquisition, tout y est.

Au centre une table chirurgicale surmontée d’un palan électrique, plus loin un fauteuil gynécologique, une croix de saint André, un pilier avec des fers, une cage , dans la pièce plus au fond un grand lit et un cercueil.

De belles commodes sont remplies de godes, de chaines, de cordes d’anneaux à sertir, des pinces, des aiguilles, des vibro-masseurs.

L’amie du couple qui nous accompagne est déshabillée, on lui masque le visage, la place sur le lit chirurgical, qui s’écarte pour la placer en croix, le lit monte et des chaines lui sont mises de telle sorte qu’elle peut une fois le palan mis en marche monter en croix, et attendre suspendue son sort.

Coups de martinets et de cravache sont donnés par le maitre de la cave, son public derrière il aime à attendre les gémissements de sa victime..

Elle se trémousse, les chaines tintes, pour faire silence on la bâillonne.

Cela m’ennuie un peu, le fauteuil à coté de nous est tentant je demande à ma coquine de s’installer et je me place entre ses cuisses, tout est prévu même un coussin pour ma génuflexion.

La tête plongée  en elle, un voisin lui caresse les seins, elle se trémousse et gémie de ma langue titilleuse ... trop on nous dit de faire silence, nous génons à la séance, le recueillement est de mise.

J’entends la tête enserrée dans les cuisses un bruit de cliquetis, puis des gémissements très forts et des chaines qui se choquent, je lève la tête pensant que ce bruit ressemble à une tondeuse, notre maitre taillerait il le buisson de la suspendue ?

je n'ai jamais vu cela et cela m'amuserai.

Non c’est son petit gode qu’il use sur la chatte en feu de la suppliciée qui gémit et coule de jouissance.

Elle est redescendue, remise sur le lit chirurgical épuisée, son homme s’approche, elle sanglote et il l’enlace …

Au tour de ma coquine, la voilà suspendue nue, le Maitre prend une perche avec un gode au bout et l’empale, elle ose dire qu’elle n’aime pas les godes, le Maitre est interloqué on ose dire quelque chose, il recule, tourne sur lui même.

"On est pas chez charlot ici, les soumises se taisent, je te descends la séance est terminée …"

Sa colère monte, éclate, il en est homériquement ridicule,  son autorité contestée est contestée dans son royaume, j'ai envie de rire, je me pince les lèvres décidement cette nuit est bien SM.

Ma coquine se rhabille, les autres sont muets.

Nous remontons dans la partie kitsch, nouvelle bouteille de champagne et anecdotes de l'hôte, il nous raconte comment un homme était devenu le cheval d’une domina, le matin il était attelé et tirait une carriole en recevant des coups de cravache.

Nous apprenons qu’un acteur célèbre pour ses amours princières était venu se faire sucer par une soumise aveuglée devant sucer tout ce qui se présentait à sa bouche.

Plus tard dans un autre lieu, un hotel de province pour être plus précis, le hasard de la vie me fera gouter aux talents de sucions de cette femme, d’une douceur incroyablement efficace d'ailleurs.

L’heure tourne, 3 heure au cadran ma coquine se trémousse, il lui manque une bonne partie de jambes en l’air,Je m'ennuie ferme aussi, je prétexte une fatigue, et nous remontons enfin l’escalier, la porte de fer se referme sur nous.

Paris est vide avec le couple qui nous accompagne nous allons vers l’appartement tout proche de mon accompagnatrice, les 5 étages gravis nous voilà nus à 4 dans son lit.

Baise "cotacotique ", nos voisins étant trop amoureux pour partager et puis ma logeuse veut me croquer le cuni l’avait affamé, je la nourrie de ma bite qui avait fort faim elle aussi, la douleur d'autrui met en appétit sans nourrir son homme.

Cinq heure, l’heure du sommeil des braves, nos voisins nous quittent, nous remettrons le couvert 3h plus tard en rigolant de la colère de ce Maitre.

Je lirai quelques mois plus tard son livre, tout à fait de lui … pédant et narcissique.

Je ne suis plus retourné dans un donjon, je suis plus sexuel que cérébral pour tout dire, ce texte vous l'avoue même pas sous la torture ...

 

 

 

 

 

 

06/09/2013

Analmour

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Elle me parlait de son amour fou

Je n’étais que son amour chou

Sur le son d’anamour

Nous passames une nuit analmour








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