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05/05/2019

A pas de langue

A pas de langue, lentement comme on gravit un mont je vais arpenter les sentiers de votre dos.

Nul bâton pour m'aider, mes mains effleureront votre chair.

Un millimètre séparera nos deux corps, assez éloignés pour laisser l'énergie s'aspirer l'une l'autre.

À chaque grain de beauté, comme un pierre marquant le chemin je réfléchirai à prendre le plus long parcourt, celui qui me laissera le plus longtemps au contact de vous.

Ma langue glissera consciencieuse, assurée.

Elle ne trébuchera pas à vos frissons, ignora vos suppliques d'accélérer.

De son seul tempo elle arrivera à votre cou pour mieux le respirer.

Jouer avec vos premières mèches de cheveux, puis vous tourner et vous embrasser.

17:55 Publié dans ELLE, ENVIES | Lien permanent | Commentaires (2)

22/04/2019

Nuit cauchemar

 

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"Non s’il te plaît, je ne pourrais rien faire tout à l’heure."

Ignorant ma supplique ses doigts défont les boutons de ma braguette et dégagent mon sexe.

"On avait dit que nous allions au club ce soir, je n’aurais plus de force."

Ses yeux brillent et elle m’embouche, suçant avec une langueur aphrodisiaque, mon sexe se dresse orgiaquement,la bougresse est efficace. Elle branle, suce, mordille, enfonce, suffoque me laissant au bord de l’extase.

Au bord seulement, soudain devenu raisonnable, elle m’épargne, me lâche, s’alanguit sur le canapé. Ses yeux brillent à nouveau.Non n’est pas raisonnable, je le vois.

"Je n’aurais plus de force pour la soirée, on doit y aller, c’est dans une heure à peine, on doit passer chez toi pour prendre une robe et des talons, s’il te plaît ?!"

Elle se tortille, tombe le pantalon, le string, se touche, et me dit viens

Je suis gourmand, j’obéis et m’enfonce en elle, ouf de soulagement, ses yeux s’apaisent. Commence mon va-et-vient .

Tricheur je n’épargne, baise sur le canapé soft, coulante, profonde, petits coups rapides, puis plus profond et rapides, puis lents je joue de mon sexe et l’emporte rapidement jusqu'à l’extase. Je stoppe là, toujours l’envie de me garder frais pour ce soir.

Sur le canapé nous devisons, elle me dit qu’elle a mal au ventre, je m’étonne, je n'ai pas été fort,j’ai même joué petit bras pour m’épargner.

"Une fois avec Hervé l'un de mes amants" ( blogueur mythique du temps d’une blogosphère qui n’existe plus.)

 "j’ai eu mal à l’utérus après une baise mais Hervé était très bien membré et insatiable."

Je rigole, sa récente période amoureuse et exclusive, l'aurait donc rendu plus sensible et plus étroite pour que nos ébats si soft, lui fassent l'effet de Hervé .

"J’ai trop mal, si ça t'ennuie pas on ne sort pas ce soir "

"non bien sûr, tu vois j’avais raison il ne fallait pas être gourmand et se réserver" Demi triomphe de la raison, défaite de la concupiscence.

Plus tard dans le lit, si ma raison a peut être triomphé, ma concupiscence hurle sa frustration.

Ma main commence à jouer, elle me rejoint, c’est à moi d’avoir les yeux qui brillent et réclamer de me faire jouir plus intensément.

Ses doigts rejoignent mon fondement et une décharge électrique parcourt mon dos.

Mes reins se soulèvent et ondulent de plaisir. Elle joue de mon point G comme d’ une sonnette.

Je monte et descends, venant sur ses doigts, gémissant, sa bouche me prend, c’est l’extase, j hurle, elle me libère et m’empoigne, de longues giclées s’échappent de ma bite qui éructe.

C'est violent, intense, abondant.

Sa nuit à mes cotés est agitée, elle a mal.

Dans la nuit je l’entends se lever, plutôt rouler par terre, j’allume et lui demande si cela va. Elle s’est glissée aux toilettes, je me lève et rejoins.

Je la trouve assise sur la cuvette, les jambes tendues, les bras le long du corps eux-mêmes tendus, les yeux fermés, la tête renversée ne parlant plus, corps affaissé, morte ?

Je me place devant elle, nu comme un ver, lui parle, elle ne répond pas, ses yeux sont clos mais elle respire.

Je lui prends le visage, elle est d’une blancheur que je n’ose qualifier de cadavérique. Un râle, sa tête tombe en arrière, elle se tétanise, ses bras se figent et son corps aussi, elle est comme debout mais en travers sur les toilettes.

À l’évidence elle part, un malaise, une crise cardiaque, un AVC, je ne sais pas, une gifle pour ne pas la perdre, peine perdue, elle est figée, ses yeux sont clos, sa tête rejetée en arrière, lourde.

Je ne sais si elle vit encore, et la tiens pour qu'elle tombe pas, je ne peux plus voir si elle respire, elle ne bouge plus, ne réagit plus à mes suppliques, baffes pour tenter de la réveiller.

Blanche !

Une immense chaleur monte en moi, un mot d’évidence apparaît, morte.

Mes jambes ne semble plus me tenir, situation horrible, je suis là nu enjambant une femme à poil, positionné mes WC, morte.

je cherche du regard mon téléphone, appeler pompiers, la police ? mon Dieu elle est morte, cette idée est comme une lance dans mon estomac.

le temps est suspendu, figé, mort lui aussi.

Ses doigts bougent un peu, non elle n’est pas morte, je l’appelle, la tapote, sa tête bouge, elle se redresse, marmonne des mots incompréhensibles, ouvre les yeux, et d’un regard étonné me dit :

"Qu’est-ce que tu as, ton regard est affolé"

"Mais tu as perdu connaissance, j’ai cru que tu avais eu une attaque, que tu y étais passée !"

 "Je sais pas, je me suis levé, je suis tombé, c'est tout ce dont je me souviens"

Je la porte sur le lit et lui donne un verre d’eau, nous décidons qu’au matin nous appellerons le SAMU pour une consultation gynécologique d’urgence, elle va mieux, nous rigolons de ce que les pompiers auraient pensés s’ils étaient venus.

Un taxi, l’hôpital Lariboissière, service des urgences gynécologiques

 

Fiche médicale de Mademoiselle ….

Hôpital Larriboissiere

 

Patiente ayant fait la nuit précédente un malaise vagal, suite à douleur, présentant une rupture de kyste ovarien mise sur surveillance 24 heures pour vérifier qu’il n’y a pas d’hémorragie interne–vérifications faites pas d’hémorragie–ressortie sans traitement

 

Agenda de Monsieur Waid

Samedi soir x 

nuit cauchemar

 

12/04/2019

Orgie

 

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Orgie de baisers, de sucions, de coups de reins, de nous ...

Orgie de votre sexe, de mon sexe fou en nous

Nous, disparus, absorbés,fusionnés

Nous devenu autre

Chatte bite, animal débridé qui ne respire plus qui ne parle plus mais geint, halèle, hurle

Bête sans passé avec pour seul avenir, l'éternité de l'instant présent

Secondes, minutes, heures oubliées, digérées, absorbées comme nous

Jouir, exploser, se poser, se séparer

L'autre redevient nous

Nous :

Vous et moi

Vous vers vos autres émois, moi vers mes mots

Dans nos chairs le secret de nos morsures

 

 

22:18 Publié dans ELLE | Lien permanent | Commentaires (0)

03/04/2019

Lettre à Lou

 

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Ce matin, le manque sexuel a été très dur, après nos orgies de la veille et de l'avant veille. Le corps est ainsi fait que plus il a, plus il lui faut.

J'avais le sexe un peu endolori, je ne me suis pas branlé pour être plus en manque de votre chair.

Pour tenir, j'ai serré les dents et pensé à l'instant aux Chandelles où sous le regard de tous ces hommes, après que ce jeune noir vous ai prise qu’il se soit lâché sur vos seins, après nos ébats dantesques surexcités de votre premier trio, nous avons fini l'un contre l'autre, collés de nos sueurs, épuisés de plaisirs.

Nous étions plaqués, en nostalgie des explosions neuronales pour ne pas rompre l'état fusionnel produit par nos ébats.


Nous étions fondus l'un dans l'autre, à prolonger l’instant à deux, comme ces nouveaux couples qui ne peuvent pas quitter le bar alors qu'on range les tables.

Et puis m'est revenue cette vision au comptoir, alors que titubant pour nous désaltérer, nous étions à coté de ces époux qui discutaient mais ne faisaient rien, la femme blonde si sage en apparence, qui relevait sa jupe pour nous montrer une chatte mignonne mais froide de toutes ses considérations morales.

Elle nous expliquait volubilement dans ce lieu de stupre et d'échanges qu'il était amoral d'être amants et que cela la choquait, nous étions trop ivres d'ocytocine de ne pas rire de ce comble.

Dans cette rencontre il y avait toute la différence entre ceux qui vivent et que nous étions totalement à cet instant et ceux qui espèrent vivre mais ne le feront jamais.

Si elle n'avait pas été sous cocaïne elle aurait pu percevoir que pendant son sermon, j'étais si serein de nous que cela valait tous les pater de pénitences du péché d'adultère.

Sur pour mon équilibre, d'être dans le vrai, heureux de vous avoir aider à ouvrir la boite de vos fantasmes. Vous n’êtes pas Pandore, vous êtes Eve qui a croqué la pomme par ce qu’elle est belle et indépendante et que nul ordre ne peut entraver sa liberté .

Le manque de votre corps me fait délirer, mes pensées sont trop perturbées par les images pourpres et voluptueuses de nos reflets dans les miroirs de l’alcôve.

Une grande dynastie allemande fait remonter son arbre généalogique au serpent de la bible, je n'ai nul besoin d’ancêtres je suis ce serpent et ce que nous avons croqué, en brûlant la chandelle par les deux bouts, c'est la connaissance de nous.

Je me sens en écrivant ces mots habité de nous, hanté de ces visions sulfureuses qui nous paraissaient si essentielles qu’elles en devenaient évidentes à nos appétences.

J'aurai aimé, vous rebaiser ce matin, en quelques va et viens nous aurions si vite explosé.

Jouissances de corps épuisés. Je crois que c'est les plus puissantes parce que le cerveau n’a pas cicatrisé des précédentes

Je pense qu'il y a une mémoire des orgasmes, comme un palimpseste ils s'écrivent sur ceux précédents.

Je ne sais en 48 h  combien vous en avez vécu, je n'ai que dix doigts et trop d'épuisement pour avoir pu compter mes mains, mais je crois que votre page fut très chargée, suffisamment pour faire veiller les érudits qui ont tenté de déchiffrer les feuilles de vos yeux fatigués lorsque vous m'avez quitté pour votre soirée amazone.

J'aime vous faire jouir, vous êtes si belle quand l'animalité vous habite.

Vous êtes féline, hurlant, sans honte, sans surmoi, juste possédée des spasmes que je me plais, en sadique à vous infliger pour mieux nous délier de nos autres vies, nous lier de nos envies.

Vous rêvez d’être encordée comme la séance vue l’avant veille quand cette femme superbe et serrée de cordes baisait l’air sous les coups de fouets d’un maitre ambidextre et teint.

Notre Shibari sybarite est lui chimique, cordes hormonales que nos jouissances nouent.

Vous m'avez percé je suis un incroyable cérébral mais quand je suis en vous je suis animal.

Est ce vous qui me transformez ainsi ou est-ce parce que je le suis que vous vous laisser transformer, acceptant de tomber toutes vos barrières ?

Je ne sais et puis qu'importe de l'œuf ou de la poule, il ne faut jamais choisir et les bouffer tous les deux.

Je vais vous révéler un secret, vous baisez avec un ani-bral et comme tous les hybrides, il ne peut se reproduire, il faut en jouir avant son extinction.

Il n'y a pas de restriction à la consommation, l'épuisement des réserves est inéluctable autant gaspiller ces heures pour les rendre plus étincelantes sur l’écran noir de nos souvenirs lors des séances de nos vies de tous les jours

Un quart de seconde d’égarement éternel, dans une vie exemplaire quelle belle épitaphe sur la tombe de nos folies !

22:31 Publié dans ELLE | Lien permanent | Commentaires (0)

24/03/2019

Toute infidélité est une monogamie de l'instant

Toute infidélité est une monogamie de l instant, j ai été un grand amateur d instants, regrettant leurs fugacité, espérant n'avoir pas été qu'un instant pour l'autre.

Paradoxe du libertin qui aspire à détacher ses sentiments de son désir et qui désir secrètement des sentiments.

Esprit de contradiction ou tout simplement permanence d'une réalité psychologique intangible: toute relation avec une femme est une nostalgie de l amour maternel ?

L'amour physique comme reminiscence de l amour maternel ?

Le mot est le même les réalités différentes et pourtant cette confusion linguistique n'est pas anodine. Elle dit qu'on est toujours l'enfant qui ignore que sa mère et lui ne font pas qu'un.

Le libertinage comme régression infantile.

Mais lequel? celui compulsif et destructeur de don Juan ou celui jouisseur de casanova ?

Remarquons que Casanova a eu une mère absente et qu'il ne délaissait pas ses amantes après les avoir conquises.

La séduction était sincère et reconnaissante.

Le libertin sensible au désir serait il un enfant qui s'ignore ?

Ou un adulte qui veut rester enfant et qui délaisse les jouets pour des poupées ?

Il cherche à jouir mais au delà, retrouver le regard maternel qui apaise de la peur de l abandon.

Le libertin n est pas libre , ses liens sont juste plus enfoui dans l'intime.

Il fait fi des conventions liés par l'intime de ses souvenirs.

Il en a conscience et ne supporte pas les autres aliénations.

L enfer c'est les autres disait Sartre, les bastilles sont extérieures pensent le libertin.

Libre de celle ci il est prisonnier de lui même.

Le libertinage est un paradoxe et en avoir conscience une connaissance de soi.

 

 

 

 

14:28 Publié dans DIVAGATION | Lien permanent | Commentaires (0)

26/02/2019

Dans l’éphémère du visible

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Fugace, érotique,

la trace de votre pas sur le ponton disparait,

instant fugitif qui vous menait à moi.

Nos langues se sont mêlées,

nos corps se sont enlacés,

nos sexes se sont complétés.

Nos appétences se sont associées,

nos orgasmes se sont écriés.

Le soleil, le vent, le temps qui court ont fait disparaitre votre trace.

Le lit défait et les draps froissés sont l'empreinte de notre pied.

Demain le lit sera refait,

tout aura disparu,

comme sur le ponton il ne restera rien de vous, de nous.

Seuls ces mots pour trace de notre trop bref étourdissement.

Dans l’éphémère du visible la permanence des invisibles souvenirs.

21:46 Publié dans ELLE | Lien permanent | Commentaires (0)

19/02/2019

Nuit Boulogne la question


  • Haut de Seine, Boulogne, Avenue marcel Dassault,

    Au sous sol de la maison d angle

    1h du matin,

    Au surlendemain de la saint Valentin

    Après hermann au corps d athlète noir

    Après la brune au doigts du diable

    Sur un lit

    Elle, moi, lui dont on ne connait pas encore le prénom.

    Elle hurle à ses 19 cm de tourments

    Amant et amantes déments

    Spectateur je soutiens sa tête comme un secouriste assiste le mourant

    Elle jouis, gueule, défaille

    Son visage est beau des grimaces de jouissances

    Son regard part loin, petite mort au champs d orgasmes.

    Quand elle rejoint le monde conscient, elle répéte en boucle entre le mantra et la question :

    "Suis je une salope ?"

    Au dessus de son corps mon regard et celui de son tourmenteur nos mots pour la rassurer

    Mais elle n entend rien tous chakras ouverts elle flotte au nirvana de son stupre.

     

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15/02/2019

Bientôt jamais

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Arles, bientôt , jamais, le rêve n’a pas de date que des souvenirs

Le bruit de la ville entre avec le soleil par les fenêtres ouvertes.

L’appartement vide est plein de nous.

Nous, nus à jouir de marcher sur les tomettes, de chauffer au soleil, de nous rouler sur le matelas qui meuble la pièce.

Rien faire que d’écrire et de baiser ou plutôt écrire que l’on baise, à moins que cela soit baiser pour l’écrire

Nus pour être toujours prêts.

Nus car nos corps nous excitent.

Nus car telle est notre liberté.

Ecrire le point de vue d’A MAN l’amant sodomite de Tony Bentley dans ma reddition

Si elle s’est rédemptée par les 299 sodomies de cet homme qui ne lui demandait rien mais l’emplissait tant, lui que pensait il quand il s’introduisait dans ses entrailles ?

Pensées lubriques ou cosmiques ?

La sodomie est un art de la complicité

Leurs pensées s’emmêlaient elles dans le son de leur 299 coïts ?

La baiser pour imaginer.

Puis nus et repus taper ces pensées, le mac calé sur ses fesses alors que le soleil et le bruit de la ville nous habillent de l’impudeur des mots tapés.

15:04 Publié dans ENVIES | Lien permanent | Commentaires (0)

09/02/2019

nuit anale

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Je serre mon sexe et le dirige vers l’œil obscur que décrivait Georges Bataille

Elle ne bouge pas, attend, fébrile.

Mon gland écarte son anneau qui résiste peu, le voilà absorbé.

Je marque une pause.

Elle me supplie de continuer.

Sa chair me serre.

A sa stupeur je sors, un regard réprobateur m’interroge dépité.

Je m’enduis de plus de gel.

Mon retour est tout de douceur, ses muscles pressent mon sexe d’un délicieux pincement. Ce cul est une bouche infernale.

Les cm s’enfoncent, mes bourses caressent son sexe, je suis calé au plus profond d’elle. Présence envahissante, cul obéissant, respiration saccadée.

Alors lentement je la quitte, lui arrachant des cris de protestations, de joie, de plaisirs.

Mon sexe respire l’air frais de la pièce, choc de température, elle reste ouverte comme en apnée d’un second souffle

Avec la même assurance, sans précipitation mon gland passe l’anneau apprivoisé , lui provoquant de douces décharges.

Je suis plus tendu de cette pause , je glisse, l’écarte, l’envahit, la comble.

Je dirige mon dard de telle façon qu’il appui certains points de son vagin provoquant des frissons de plaisirs.

Alors je joue entre ses sensations, l’envahissement, le retrait , le libéré, l’extension, les pointes sur son sexe.

Je demeure sourd à ses injonctions, autiste à ses cris, je n’écoute que les staccato de son cul sur ma bite, tel une araignée je me guide aux vibrations pour mieux la capturer.

Je lit sur mon sexe la géographie de son intime, le rugueux de l’entrée, la chaleur de la pénétration, le plaisir de mon frein tendu quand tout au fond je tape encore d’un ultime coup de rein.

La lenteur la rend folle, ce n’est plus un petit plaisir limité, c’est un enveloppement, une vague qui pénètre chaque millimètre de son corps.

La voilà délirant, éructant, son cerveau devient un feu d’artifice observé des étoiles.

Des mots crus sortent de sa bouche comme expulsés par les coups de mes reins qu'elle incite de ses mouvements.

Elle se noie dans un bain de plaisir qu’elle ne peut localiser.

De son anneau, de son ventre, de son clito, de son dos, de ses fesses c’est une chaleur et des vagues dont le centre est partout et le rayon sans fin.

Mes envahissements s’accélèrent, son cul se mue en chatte gluante, trempée, ouverte , béante, avide, incandescente, vice capital.

Mes couilles claquent sur ses lèvres, mon pubis l’écrase et elle sent en son plus profond ma chair incandescente. Je suis l’amant infernal.

Son cul coule, bave comme pour réclamer plus de violence, de bousculement.

Mes poils se remplissent de cet élixir, sa chatte coule et mes couilles sont inondées à chaque choc.

Le métronome est implacable, il s’accélère provoquant des cris de plus en plus inhumains.

Il n’y a plus de mots , il n’y a plus de sens, tout est sans dessus dessous

Parfois le cul cris famine comme amputé de mon sexe qui ressort puis il avale la chair revenue plus dure de cette respiration, la tension la rassure, l’apaise, l’enflamme.

Alors comme un cris de champs de bataille, de nul part et de toute part un brasier surgit, souffle incandescent qui explose dans tous les plis de son être.

Une plainte inhumaine traverse la pièce, son dos tendu se fige encore plus et hurle sans retenue

Le pal est un supplice qui emporte tout sur son passage

son cul crache son plaisir

son sexe s’embrase

son ventre s’enflamme

sa colonne vertébrale s’électrise

sa tête explose

ses membres sont écartelés

et sa bouche éructe dans le coussin comme si on l’amputait sans anesthésie

j’accélère, je suis en bois, ces cris me rendent fou, mes reins ne retiennent plus les coups, je deviens soudard qui viole un soir de victoire. Joueur de tennis à un point du match, je cogne, cogne.

Cela gronde, mes doigts se crispent, elle le sent hurle, j'hurle et lâche mon foutre au fond de ses entrailles, orgasme puissant qui claque mon dos et illumine mon cerveau.

Je me bloque, elle halète, je ne bouge plus ivre, mes neurones sont des lucioles un soir d’été partouzique.

Je m’effondre sur elle qui tremble encore, nos corps en sueur se soudent, je respire son odeur.

Rien dire, pas bouger, me fondre en elle, déguster nos vagues, ne faire qu’un.

Putain … de jouissance

10/01/2019

Toute fin est une amputation

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Toute fin est une amputation, il subsiste le membre fantôme, ce bras que l'on ressent alors qu'il n'est plus. Ce bras qui manque et qui virtuellement vit encore. Le fantôme de nous deux.

Le poète chante « temps suspend ton vol »

Le libertin « sentiment suspend ton vol, ne transforme pas le léger en lourd , les embrassades en reproches, les rires en pleurs."


L'esprit humain est ainsi fait qu'il ne sait pas cueillir le temps présent, il lui faut l'avenir. Mais l'avenir n'est-il pas la certitude de notre disparition ?

Le libertinage est une griserie pour éviter d'y penser mais il y a toujours un lendemain de fête.

02/01/2019

Arrgh ...

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Je viens de jouir

merde déjà fini ... l'éternité devrait être vraiment éternelle 

19:21 Publié dans DIVAGATION | Lien permanent | Commentaires (0)

26/12/2018

proposition d'un amoureux

Utilisateur de Facebook
 
hello.

ma demande est la suivante. Nos sommes mariés depuis 20 ans et parisiens très 'hauts de gamme (entendre branchés)'.

Ma femme est sublimement jolie et serait ouverte pour un plan à 3 avec un autre mec mais…

Il faudrait qu'il soit très beau, cultivé, cool, sympa, agréable et drôle.

Elle est contre toute idée de préparation à l'avance mais je sais que si le courant passe entre moi et cette personne, on peut mettre en place une sorte de jeu de séduction où on pourrait sortir tous les 3 boire un verre, etc…et il pourrait la draguer, etc…

La finalité évidemment est de terminer la soirée tous les 3 à l'hôtel (ou ailleurs mais pas chez nous) et de passer un agréable moment mémorable...

Bien entendu, tout cela doit se faire de manière très discrète et surtout avec beaucoup de tact, d'érotisme et de jeu.

Je précise encore que ma femme est vraiment très très jolie.

Si tu penses correspondre à ma recherche, on peut continuer...

 

 

j'aime quand les hommes sont amoureux

Nuit de la balancelle

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La pièce est étroite toute entière occupée par un étrange objet.

4 chaines au plafond suspendent une peau de cuir en forme de siège.

Balançoire lubrique qui t’allonge, sexe haut.

Des bracelets aux chaines permettent d’être attaché des 4 membres.

Tu es offerte au balancement des chaines et aux mains des spectateurs

Attachée pour mieux ne rien contrôler, un bandeau sied tes yeux et le jeu commence.

Des mains frôlent, touchent, palpent, des doigts glissent écartent toutes les lèvres

Rien, pas un mot que ton souffle qui s’accélère, la chaleur monte au fur et à mesure que la micro pièce se remplie.

Ma bouche souffle sur ton sexe trempé et de ma langue cueille ta cyprine.

Tu gémis heureuse et inquiète

Tes seins sont pincés

Ma bouche a fixé sa cible et ma langue travaille à te rendre folle.

Tu gigotes, le bruit des chaines attire d’autres hommes.

Ils te saisissent pour ne pas que tu t’éloignes hors de ma bouche.

Tu coules mais je ne vais pas jusqu’à ton explosion.

Je me relève, baisse le pantalon et m’enfonce dans ton corps bouillant

Le siège fait merveille, à chaque coup de rein il s’éloigne de moi pour mieux revenir.

Les va et viens sont de plus en plus forts.

Un homme te suce les pieds, un autre te caresse les seins

Une femme masse tes cheveux quand ses doigts se crispent à la pénétration du sexe de son homme, de la pression de ses caresses tu sens son mâle lui donner du plaisir.

Tu tournes la tête et aspire le sexe dont l’odeur chatouille tes narines.

Cette bite comble le vide que ta langue voulait combler

Te voilà comblée.

La femme cris.

Tu aspires et reçois mes chocs

Tu gémis et pleure de plaisir.

Le noir, ces caresses, ma bite, la bite que tu suces, la femme qui gémie c’est un tout qui t’envahit et se confond.

Ton corps est le bien commun de tous et tes soupirs nos inspires.

Combien de temps as tu été notre jouet ?

J’ai jouis et l’homme dans ta bouche a jouis, la femme a jouis et son homme a jouis.

Je demande à tous de nous quitter.

Jamais tu ne les verras

Je te détache

Epuisée tu tombes dans mes bras

Tu as rêvé

Ce lieu n’existe pas, ces fantômes n’étaient pas là

Tes jouissances sont des fantasmes

Es tu seulement réveillée

Entre songe et souvenir tu ne peux décider

 

 

 

21/07/2018

Le RDV

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20 H rdv en aveugle dans la chambre 44 hotel Langlois 9e

 

mais avant :

 

Il y aura le son de vos pas dans la rue

Il y aura l inconnu qui nouera votre ventre

Il y aura l excitation qui inondera votre sexe

Il y aura la raison qui dira tu es folle

Il y aura le désir qui dit non vas y

Il y aura la porte à franchir
 
Il y aura le regard du portier

Il y aura la recherche de l escalier

Il y aura l'odeur surannée de l'hôtel

Il y aura le coeur qui bat devant une porte entrouverte

Il y aura la découverte de la suite
 
Il y aura le bandeau et la cravache
 
Il y aura votre attente dans le noir qui happe 
 
Il y aura ses minutes de silence
 
Il y aura cette peur et ces palpitations
 
Il y aura ce temps qui n'est plus
 
Il y aura le froid de la clim
 
Il y aura la méditation sur vos audaces
 
Il y aura le bruit d'une porte qui s'ouvre
 
 
 
 
 
 
 

12:54 Publié dans ELLE | Lien permanent | Commentaires (0)

01/07/2018

Nuit Nantaise

 

 

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Je sais que tu m'attends,

cela fait trop longtemps que nos corps n'ont pas fusionnés.

Un an que nous nous sommes rencontrés, un an de sexe, de messages, de partage, de pleurs, de retrouvailles.

J'achève ma tâche, bâcle les salutations et saute dans la voiture.

L'autoroute est en feu, c'est enfin l'été, les camions doublent et je glisse entre leurs silhouettes.

150 km et l'aéroport pointe, le portique s'ouvre à mon billet,  je ne sonne pas.

Je m'installe dans le siège, sort mon livre et m'endort.

un songe et une heure plus tard, me voilà en Bretagne

terra incognita pour explorateur sensuel.

un jour je dessinerai ma carte du tendre.

Le taxi file, et la ville défile.

Mon téléphone sonne, encore le travail, mon téléphone vibre et te voilà nue avec ce mot hâte.

l'Hôtel est une ancienne église, tu connais mon gout pour les lieux atypiques.

Je me présente comme ton mari, union matrimoniale pour la clef de chambre.

La porte s'ouvre, te voilà désirée et désirante.

Une douche et quelques bulles pour oublier le voyage et les ennuyeux du travail.

Nous nous enlaçons et nous nous retrouvons.

ton sexe est doux et coule à mes lents va et vient.

union charnelle sous le toit d'une église défroquée.

tes fesses valaient bien un office, nos un an une transgression.