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06/06/2015

Dans l'ascenseur

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La porte de fer se referme, et mes yeux avec, enfin seuls, mes lèvres touchent les siennes, et la cabine d’ascenseur se met en branle vers ma garçonnière.

Je sens la chaleur de son envie dans le souffle qui fait frémir ma bouche, mes lèvres absorbent les siennes, et je les suce comme si c’était son clito.

On embrasse comme on baise, et nos sucions sont longues, profondes, sans précipitation mais avec cette intensité qui provoque des frissons au creux des reins.

Nos langues se mêlent, nos lèvres s'aspirent, mes mains glissent sous ses habits. De ma peaume je touche sa peau, qui m'embrase , cela faisait une éternité que ne le l’avais pas eue ainsi dans mes bras.

Exil brisé de nos fusions, nos corps vont se retrouver.

Ma bite va tenter de l’hurtebiler dans quelques instants, étalon qui rentrera enfin à l’écurie de son corps.

En effet, blessée en un lieu sensible nous allons tenter de retrouver nos sensations, nos embrassades pour se rassurer quelles soient encore au rendez vous malgré le mauvais sort qui s'est acharné à nous priver de nous.

22:34 Publié dans ELLE | Lien permanent | Commentaires (14)

25/05/2015

Cuni trop matinal

 

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7h la porte s’ouvre, elle se glisse dans le lit, nous nous enlaçons  pour la réchauffer, elle a traversé paris pour me cueillir dans la chaleur de ma nuit.

Nous faisons l’amour, collés l’un à l’autre, intensément, avec cette gravité des instants trop rares à nos appétences. Au fond de sa matrice,  je libère mon énergie, lâchant un gémissement animal, fauve contenté.

Notre sommeil reprend, je m’endors rassasié avec une faim d’absence de petit déjeuner.

A notre réveil, elle me dirige vers ses cuisses, les ouvre et me tend son sexe aux lèvres encore froissées de nos ébats.

Son sexe et bouillant, coulant, il sent sa cyprine, l’odeur de la capote.

Je pose mes lèvres sur son bouton, il est brulant, je salive, trop à mon habitude, je crains que cette salive soit de mauvais augure.

Elle feule, s’agite, commence à jouir, me tire les cheveux, je continue à l’aspirer, à pincer son bouton avec mes lèvres, à dessiner des arabesques autour, dessus, ma salive est abondante, trop.

J’accélère mes caresses buccales, je crains de tenir plus longtemps, heureusement elle non plus, voilà ses cuisses qui se ferment sur ma tête, écrasent mes temps, je n’entend plus rien, mes cheveux sont puissamment tirés, ma langue continue, je suis en apnée, ma tête est libérée, les cuisses s’ouvrent et son sexe m’est arraché de ma bouche, elle hoquète, me supplie  de ne pas l’approcher.

Je me redresse, heureux du résultat, inquiet de mon étant, je salive encore et mon estomac gronde, un premier soubresaut et les yeux coulent et la gorge me pique, je bondis, elle ne comprends pas mon abandons du lit si inaccoutumé. 

A genoux , j’attends et soudain cela vient , un jet qui traverse ma gorge, envahit ma bouche et se projette sur la cuvette des wc … je vomis toute ma nuit … les yeux me pleurent la gorge et le nez me pique.

Après quelques minutes les spasmes diminuent et cessent.

Conclusion; ne plus jamais cuniter à jeun avant 8h du matin … je suis définitivement de l’après midi.

Après lavage des dents, reprise d’une haleine normale, achat en bas d’un morceau de pain pour caler mon estomac nous avons rebaisé et c’était trop bon.

 

15/05/2015

Nuit de la goutte

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Sur le dos, abandonné à sa bouche, je la contemple me happer, volupté trempée de salive qui m’enveloppe et me transporte.

Je jouis à ses lèvres qui s’enfoncent, je geins à sa gorge qui butte en un hoquet m’inondant plus encore.

Comme un ressac, je sens mes chairs se libérer, tressaillir de l’air libre et du vent que je sens sur ma hampe,  la partie captive de sa cavité buccale bruisse du plaisir d’une langue qui m’enveloppe, glisse.

Mes neurones sont des câbles électriques qui électrisent mon sexe, l’anus, la colonne vertébrale, irradient mes reins et se perdent dans mon dos.

Elle se redresse, me lâche, libre et heureux, le sexe luisant de sa salive, frustré du chaud matriciel, je contemple  l’obélisque de mon plaisir dressé au centre de cette pièce, comme le centre de la place.

Surgissant des cheveux blonds, un œil tel celui de Caïn, me fixe de joie qui se mâtine de défi.

Je comprends pourquoi, sa main reprend l’infernal de sa bouche, ses doigts experts glissent, recouvrent, pressent, pendant que sa langue lèche feu mon frein.

Mon sexe est si trempé que je ne sais même plus si c’est une langue, des lèvres, des doigts ou une paume qui se jouent de moi, mais la partition est intense.

Je souffle et lutte pour ne pas exploser, serrant mon périnée pour jouir plus encore, la vicieuse le sent, en abuse, lâche les mains et m’enfourne à nouveau, le plaisir est moins intense, encore que rapidement la langue œuvre à remplacer les doigts.

Les miens se crispent sur le matelas quand ils ne sont pas sur mes tétons, boostant incommensurablement mes jouissances.

Je vois des couleurs, je ferme les yeux et des visages apparaissent, coquines de mes fantasmes, coquines de ma mémoire vous peuplez cette chambre baignée du soleil.

Et soudain dans une sensation incongrue, comme une piqure sur l’aine, mais moins violente, j’ouvre un œil et comprends qu’une une goute d’eau vient de s’écraser sur mon pubis, venant de  tomber de ses cheveux qu’elle avait lavés dans son bain avant de s’occuper de moi, humide dehors et dedans.

Comme un soupçon d’épice cette goute, exulte le gout de ma jouissance, j’attends la prochaine, en compare la morsure, au plaisir lascif qui enveloppe ma bite.

Le Ying et le Yang … cette goute c’est la claque durant la levrette, un exhausseur de plaisir, je monte, boue, et me lâche en un cris primal.

Le sperme, jailli, envahie son poignet, frôle ses lèvres qui sourient.

Un regard vainqueur me toise, je suis explosé et heureux,lui demande de s’allonger sur moi, je veux redescendre avec son corps comme couverture.

 

12/05/2015

Et si je me remettais à l'écriture ?

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Peut être que j'écrirais sur une goutte d'eau ...

01/05/2015

4 étapes pour une initiation sodomique

On m’interroge souvent sur la sodomie et mon expérience à ce sujet.

J’ai, chose incroyable ( je m'en étonne moi même) ,  toujours fait découvrir l’immense plaisir que peut apporter une sodomie et rendues sodo addict mes amantes, mais il y a des étapes à  connaître.

1er étape faire découvrir à votre douce ses points profonds.

S’il existe le point G, il existe aussi deux point dit deep car plus au fond du vagin, réveiller ses coquins est indispensable.

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C’est le massage de votre sexe au travers la parois lors de la sodomie, mais encore la sensibilisation de cette zone qui entraineront des orgasmes dont votre complice ne pourra plus se passer et qui vous ouvriront les portes serrées de son anus aussi facilement qu’un vagin.

Avec vos doigts masser et jouer sur ces deux zones vous l’entendrez feuler, gémir, pleurer, jouir, hurler.

2e étape associer le plaisir de ces points avec celui d’un  sphincter que l’on ouvre.

En massant les deep points, commencer avec la pulpe du doigt par masser son anus et quand vous le sentirait prêt, enfoncer y un doigt.

Ne pas bouger le temps qu’elle s’habitude, son plaisir augmente.

Alors commencer à bouger le doigt dans son petit trou, enfoncer et surtout sortez très doucement. 

3e étape après un orgasme vaginal alors qu’elle est heureuse et détendue, jouer avec son cul.

Un doigt lubrifié s’introduit en elle et commence de lents va et vient. Puis, elle sur le ventre tentez de masser avec le doigt à travers ses parois, l’un des deep point, elle commence à feuler vous sentez son anus de détendre, n’hésitez pas à sortir le doigt pour qu’elle vous supplie de reprendre, alors glissez deux doigts et n’hésitez pas très doucement à les écarter pour l’ouvrir plus encore.

se sentiment d'anus que l'on ouvre, de doigts en son plus intime et son vagin qui joui des caresse, va se mélanger en une seule sensation délicieuse de jouissance anale et vaginale.

Continuez ainsi, en lui caressant le dos ou en embrassant ses cheveux, de douces paroles pour la combler, l’amèneront à un plaisir anal fulgurant.

4e étape elle est prête

alors aprés une courte baise pour la mettre en appétit, dites lui de se mettre en missionnaire, un coussin pour rehausser son cul.

Sortez votre sexe de sa chatte puis avec un doigt lubrifiez, ouvrez, faites pénétrer le lubrifiant.

Présenter votre gland, plein de lubrifiant et poussez super lentement … vous entrerez facilement.

Bien au fond, commencez à aller et venir, mais lentement, la sodomie mérite au départ de la lenteur.

Allez au plus profond, n’hésitez pas à ressortir, et recommencer tout en s'enfonçant c'est la perception de votre sexe au plus loin d'elle qui va provoquer son excitation.

La suite n’est plus qu’à vivre … et à me raconter.

je vous garantie qu'elle deviendra vite à son étonnement accroc à cette pratique qui peut provoquer de superbes orgasmes.

 

21:58 Publié dans ELLE | Lien permanent | Commentaires (13)

19/04/2015

J’espère qu’il va te prendre

 

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J’espère qu’il va te prendre à ma place, qu’il travaille pour moi longtemps ta chatte, avec sa bite comme bâton, que cela dure des heures, que vous transpiriez à grosses goûtes, comme une agonie qui ne finirait jamais, que vous soyez au bord du précipice et que vous retardiez le moment de vous y plonger, rendant cette attente, horriblement frustrante et assouvissante,  que tu attendes ses coups de reins, que tu feules à ses glissements, que tu hoquètes à ses inclinaisons, que sa bite t’embrase et que ce brasier emporte ton esprit, que tu lui cris des mots crus, que tu le supplies qu’il jouisse, que tu l’implores de continuer, que tu te noies aux vagues qui inondent ton sexe, que tu vives leurs ressac du plus intime au bout de tes cheveux.

Et quand tu sentiras son corps se raidir, que tu sentiras son bâton qui tremble, quand sa bite crachera le foutre brulant des couilles qui te fouettaient les cuisses, quand ses cris donneront le là de ta propre explosion, que l’épée flamboyante traversera ton corps de part en part, que tu le rejoignes en cris pour que, jusque dans le son, votre copulation continue, ivre de vie.

Alors ton sexe éructant encore mais incapable de ne plus rien contenir, tu te détacheras de lui,  sur les draps trempés de vos sueurs et de ta mouille, tu ouvriras grand la bouche pour respirer et apaiser les braises encore en toi, les yeux fermés tu vivras des couleurs pourpres. Tes membres seront parcourus par les dernières répliques de l’innommable décharge, soubresauts nerveux déconnectés de ta volonté, danse de saint Guy, d’une décapitée d’orgasme, des larmes couleront de tes yeux et ta conscience contemplera ce corps qui s’est déshabillé d’elle.

Alors celle-ci pensera à ces mots écrits pour revivre nos embrasements.

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31/03/2015

Impatience

Encore 57 heures  pour,

 

 ton corps contre le mien.

Ton souffle dans le mien.

Ton sexe pour le mien.

 

Mais 57 heures c'est 205200 secondes de trop ...

trop hâte pour les supporter,

trop envie de toi pour les subir,

purgatoire avant l'enfer de nos ébats.

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23/03/2015

VDM

 

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(photo contractuelle)

 

aujourd'hui ( enfin il y a quelques jours) rdv avec une blonde bombe anatomique que je cunnite, doigte, fait couler, baise, rebaise, cunnite, redoigte, tribaise qui me branle mais ne suce pas . Je l'interroge et elle me répond qu'elle n'aime pas. Je ne savais même pas que certaines femmes n'aimaient pas sucer et il a fallu que je le découvre dans le lit d'une bombe anatomique. VDM 

21:53 Publié dans ELLE | Lien permanent | Commentaires (17)

08/03/2015

Il y aurait ...

une belle entrée

 

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un appartement magnifique

 

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 des masques 

 

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 des serres taille

 

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 de très légères culottes

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des talons aiguille

 

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4 ou 5 couples 

et le tout formerait la superbe partouze, porn-chic, que je rêve d'organiser

 

 

 

13:53 Publié dans ENVIES | Lien permanent | Commentaires (7)

01/03/2015

Nuit du Goûter

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(photo contractuelle) 

 

 

Nuit Obscure, je l'appellerai ainsi, avait beaucoup aimé boire un verre avec Nuit Oops, discuter de polyamour et s'embrasser un peu dans ce bar où nos voisins s'enlaçaient déjà, faisant fuir la serveuse qui voyait cette mezzanine se transformer en coin câlin.

L'amant de Nuit Oops avait beaucoup apprécié la photo des fesses de nuit Obscure avec le gâteau posé et en avait parlé à Nuit Oops qui avait voulu aussi essayer.

Rien de prévu dans notre rendez vous où tout était prévisible.

Nuit obscure, Nuit Oops et moi, leur soleil ...

( ok là je me la pète, mais le contraste entre nuit et soleil était littérairement tentant ...cher lecteur) 

Le champagne ouvert pour faire délier les langues et tomber les vêtements, les photos prisent du gâteau pour les envoyer aux amants absents.

 

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 (photo contractuelle) 

 

C'est fou comme les réseaux sociaux vous mettent une foule dans votre lit, vos invitées et ceux qu'elles veulent rendre jaloux ou exciter ...

Voilà mes deux belles enfin à leur tache, posées sur mon lit, fesses offertes à ma gourmandise.

Qu'il est difficile de poser des parts de gâteaux sans les faire s'écrouler sur le galbe de mes assiettes du jour.

Les deux gâteaux ne cessent de bouger, des tremblement de rires, de ces demoiselles que la situation amuse.

Les photos sont dures à prendre mais quelques fessées rétablissent l'ordre et le calme dans la bassecour.

Les fesses se figent pour des photos plus nettes.

Je les figent sur la pellicule pour mieux vous les faire partager

Une cuillère et ma langue pour tout nettoyer, les voilà propres et pourtant trempées.

 

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(photo contractuelle) 

 

J'éteins la lumière, Nuit Obscure se pose entre les jambes de Nuit Oops, qui commence à gémir.

J'entre en Nuit Obscure qui continue de sucer Oops, la soirée commence.

Je me tais, pour mieux vous faire rêver ces instants car il parait que le grand art est toujours de laisser du vide au spectateur pour qu'il l'emplisse de ses désirs.

 

 

22/02/2015

Mïrka LUGOSI

 

 

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Mïrka LUGOSI, est née dans une famille rurale loin de la libération des moeurs des années 60, à quelques lieues du chateau de Dracula, au coeur des Carpates, ce qui a contribué à l'étrangeté de son univers. Activiste underground des années 1980, elle fut une figure de la scène Fétiche et membre du groupe experimental Noise, Publie le magazine Maniac ( tiens une publication pas loin de mon antre ) et est la compagne et le modèle de Gilles Berquet.

 

Artiste autodidacte, d'abord modèle, elle va développer une oeuvre multiple, photos, vidéos, peintures, mais aussi dessins.

Successeur de l'esprit d'Hans Bellmer, ou de Pierre Molinier, ses dessins méticuleux sont des miracles de fétichisme, tout en tension érotique et onirique.

Le surréalisme n'est pas mort, il vit encore dans les doigts minutieux et précis de Mïrka LUGOSI, qui ne produit sur sa table de cuisine que dix dessins par an.

Alors courrez vite à Sète où le FRAC montre son travail jusqu'au 3 mai 2015. Ses dessins splendides mais aussi ses photos, sa vidéo, ses peintures et ses compositions.

Vous pouvez aussi entrer dans son univers en lisant ses petits bijoux de livres.

son site

celui de son excellentissime galerie Air de Paris

 

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08/02/2015

Une oeuvre d'art dans mon lit

 

 

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(contractuelle)

 

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(contractuelle)

 

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(contractuelle)

 

 

Quand un artiste d'art contemporain invente un solfège pour mettre en partition un rapport sexuel, et le reproduire à satiété, je ne peux que craquer, après une année d'attente et de mise au point du support voilà qu'il l'installe dans mon lit qui studio oblige se referme cachant ainsi ses secrets.

C'est donc une oeuvre d'art contemporaine coquine que j'ai une le plaisir de vous faire découvrir ... c'est la courbe au fond du lit qu'il faut regarder bien sur ... c'est elle l'oeuvre d'art contemporaine, la personne sur le lit est celle avec qui j'ai joué la partition le soir même de l'installation mais ça c'est une autre histoire qu'il faut que j'écrive.

19:39 Publié dans ELLE | Lien permanent | Commentaires (11)

01/02/2015

Sept pêchés capitaux et une photo

C'est saint Thomas d'Aquin qui a théorisé les 7 pêchés capitaux. Attention le capital n'est pas lié à l'importance, il n'est pas synonyme de plus grave, il vient de la tête en latin, caput , saint Thomas écrivait en latin. Les têtes de chapitre en quelque sorte.

Quels sont ces pêchés ?

il y a l'Acédie et oui ! tout le monde l'oublie maintenant mais c'est la paresse spirituelle ou sorte de procrastination à prier ou à pratiquer l'ascèse spirituelle, on dit maintenant le pêché de paresse mais c'est dans le travail spirituel pas le travail temporel la paresse qui est dénoncée, votre ado sur le canapé ne s'adonne pas à un pêché capital, il glande tout simplement.

L'Orgueil qui fait que l'on s'attribue des mérites qui ne sont que le désir de dieu. l'orgueil vole les louanges que l'on doit au créateur.

L'Avarice, accumulation de richesses pour la richesse .... hummm ça sent la critique du capitalisme cela.

L'Envie c'est à dire le désir de ce qui est à autrui et la volonté de se l'approprier de façon pas catholique s'entend.

La Colère celle qui conduit à perdre le contrôle de soit, à la violence.

La Gourmandise et encore à l'époque de saint Thomas le sucre n'existait que dans le miel et il n'y avait pas de chocolats.

La luxure, c'est à dire le plaisir sexuel pour lui seul et non pour la procréation. Est luxure tout ce qui ne conduit au plaisir sans neuf mois plus tard avoir la joie de baptiser un petit chrétien, adieu sodomie, fellation, cunni, capote, et autre sex toys.

Tout cela pour vous dire que la photo que j'ai prise samedi soir en capitalise pas mal des pêchés capitaux.

 

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(photo contractuelle)

 

Je les compte 7 , quine ! en quelque sorte ...

l'Acétie pour ne pas prier devant ce cul vierge de ma bite depuis 20 h, L'Orgueil de lui donner la chair de poule, l'Envie que va susciter cette oeil sombre, l'avarice de le garder que pour moi ce soir là plutôt que de le partager en une messe commune aux chandelles, et puis la colère du choix cornélien que j'ai du faire entre le cul et la bouche, le gâteau ou son anus ...

Saint Thomas d'Aquin je me suis damné ce soir là, mais j'ai gouté à tous les plaisirs y compris, celui de vous conter comment l'on transforme pour le dessert, sa convive en assiette à gâteau.

 

 

26/01/2015

Ton corps pour horizon

 

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(photo contractuelle)

 

Nous ne connaissons ni nos noms, ni nos prénoms.

Nous connaissons par coeur nos corps et habitons le pays de nos fantasmes.

Heures folles qui nous consument et nous frustrent de nos instants sans que nos sexes exultent.

L'exil de toi à cet instant.

mais ton corps pour horizon.

 

00:11 Publié dans ELLE | Lien permanent | Commentaires (3)

20/01/2015

Nuit du matin

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7h la porte s'ouvre et tu jettes tes habits froids au pied du lit, soulèves la couette et t'y glisses.

tes lèvres brulent sur ma peau chaude et tes jambes sont des glaçons qui piquent de l'hiver.

Je te prends dans les bras, t'enveloppe de mon corps gorgé du sommeil à l'instant interrompu, toute la surface de ma peau couvre ton corps pour te réchauffer.

Pas un mot, nous respirons imbriqués, moi dans ta nuque, toi dans tes pensées.

Les yeux se ferment et le sommeil nous reprend.

Mes yeux s'ouvrent, tu es à ma température, mon sexe se gonfle, une main glisse vers ton entrecuisse, ton ventre est trempé, cela achève de me faire bander.

Je m'insinue entre des fesses et trouve vite ton antre inondée, tout mon être se plaque sur ton dos, mes mains enserrent tes seins, tu tends ton cul et en cuillère nous nous fusionnons après ce dimanche sans nous.

Je suis dur comme du bois, tendu comme un arc, le sang de ma bite semble vouloir déchirer sa peau trop étroite.

C'est un sexe à son plus raide que tu sens pénétrer, ce n'est pas ta chatte que je retrouve mais une nouvelle chatte en jachère et étroite de la nuit que tu viens de passer.

Tes parois sont deux boules qui se pressent et s'écrasent l'une sur l'autre,mon sexe glisse entre et se trouve écrasé par ces turgescenses, le lieu est bouillant et la peau de ma hampe est en osmose avec le suc de ton antre.

Bien au fond je pousse plus, comprimant de mon pubis tes fesses pour gagner encore vers l'intime, mon gland s'écrase sur l'utérus, appuis sur sa porte avec délice.

Tu gémis, tu ne m'a jamais sentis si gros, si omniprésent,tu m'encourages, divagues en des mots qui font frissonner.

Je me retire ton incompréhension trahit ta frustration, je te tourne, t'embrasse goulument, te surplombe et te pénètre à nouveau.

Au contact de notre nouvelle union je te sens te détendre, t'abandonner, heureuse de l'unité retrouvée.

Je te rejoins, corps contre corps, t'enserre fort, te susurre des mots doux à l'oreille pendant que mes reins ondulent très lentement pour pénétrer ton vagin que je n'avais jamais connu si étroit.

tu me répètes que je suis énorme, que c'est dingue, que je te fais un bien fou, que ma bite te rend dingue, que je te rend dingue que c'est dément.

Lentement des spasmes de plaisirs naissent de feu mon frein pour glisser le long de ma verge, frissonnent ma prostate, titillent le bas de mon dos et remontent par la colonne vertébrale.

Je m'enfonce et jouis, je me retire et jouis plus encore, dégustation licencieuse en harmonie parfaite avec tes plaisirs.

Tu pars, je le sens et te serre de plus fort, comme si cela était encore possible au risque de t'écraser contre moi , j'ai envie de te crier des mots d'amour tellement je suis ivre de plaisir, je vais de plus en plus profond sans me hâter, j'ai décidé de ne plus contrôler.

Tu t'agrippes, te colles pour me garder, pour m'absorber.

Nos bouches se fondent, je suis un apnée et mon cerveau est une nuit d'été parcourue de lucioles en rut qui danseraient le sabbat, ivres de stupre.

La pénétration est longue, profonde, appuyée, mon gland tape sur le détonateur tout au fond qui déclenche la bombe qui éclate, dévastatrice, inhumaine, orgiaque.

Tu frémis,tes yeux m'ont quitté abasourdis par les vagues d'orgasmes qui se fracassent en toi, je ne me laisse pas le temps de t'admirer, je me laisse aller et sens un plaisir plus grand monter jusqu'à ne plus tenir.

Alors l'arc électrique du fond de ton vagin électrocute mon pénis, remonte vers mon anus, mon dos, ma tête, je râle et je sens ma veine gronder, cracher son foutre vomissant de trop d'excès. Je me plaque, me raidis, cris, donne les derniers coups de rein, comme un canard décapité qui parcourrait encore en cercle les derniers mètres de la basse cour. Spasmes finissant, réflexes reptiliens incontrôlés.

Je m'effondre sur toi, semblable au foudroyé.

Sans bouger nous reprenons nos esprits.

Quand je relève la tête, me soulève de ton corps, nos peaux moites et siamoises se décollent à regret, la bite encore fichée en toi qui mollis, je te contemple, nimbée des derniers feux de ton orgasme.

Tes yeux se fixent sur mon regard, silence ...

Nous savons que nous venons de changer de dimension, ces mots pour tenter de la mesurer.