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14/01/2024

Nuit des 40

Je n’ai pas fais d’étude comportementale animale mais à la façon dont Miss dior dansait ondulant ses fesses devant son Crunch comme Josephine Baker le faisait devant tout paris , augurait qu’elle était visiblement impatiente de gouter l’exceptionnelle capacité de notre hôte.

J’ai rencontré Miss Dior à un before d’anniversaire, petit minois aux yeux bleu et blonde comme le parfum, nouvelle libertine qui voulait rattraper 13 ans de vie commune à la sexualité trop commune pour ne pas être frustrante.

Miss Dior avait un Crunch pour mon hôte qui avait depuis la nuit quint un big Crunch avec ma chère G

Tout cela est aussi simple à suivre qu’une novella brésilienne sauf que si dans les novellas si tout le monde couche avec tout le monde ce n’est que classiquement à deux, nous augurions à une soirée moins classique dans les caves de Paris, sur l’ile saint louis, dans un club bien connu qui a supplanté les chandelles dans les nuits coquines.

Miss Dior était à quatre pattes offrant enfin son intime à C qui piaffait de gouter son parfum, G était en perpendiculaire de Miss Dior la caressant tout en étant abandonnée à ma bouche qui dialoguait avec son sexe.

La conversation était bien engagée quand Miss Dior sous le plaisir s’effondra blondissant ma vision de ses cheveux qui m’envahissaient le visage, lui même embouché sur la chatte trempée de G.

Que s’est il passé ? Je l’ignore, je sentais des mouvements jambes s’ouvrir me laissant entendre des cris, se fermer me plongeant tel Beethoven dans le silence assourdissant des partitions de vocalises perdues.

Mes yeux pleuraient des cheveux qui les fouettaient, mes mains ne pouvaient m’aider occuper à tenir le corps de ma sucée qui dansait le saint Guy.

Et au milieu de cette mêlée ma langue temporisait par à coup se posait sur le clito, puis l’enveloppait pour aussi légèrement relâcher, et d’un pas de chat revenir pas saccades successives.

Les gémissements étaient désormais audibles même dans l’étau des cuisses, ma tête écrasée était ballotée mais résistait ardente à la tache et consciencieuse dans le rendu.

Les cheveux de Miss Dior allaient et venait comme le ressac des vagues au boutoir de C

Tout cela était rugbystique, il n’y avait ni arbitre, ni placage mais une mêlée totale.

G n’en pouvant plus m’a repoussé, me laissant le visage trempé la langue soulagée de respirer.

J’ai regardé Miss Dior secouée des coups de boutoirs, tête effondrée dans les coussins, cul effronté dans l’empalement.

Autour de nous les lieux s’étaient chargés, corps blanc enlacés, copulant, jouissant, ondulant, riant, ou criant, je cherchais mon autre complice L.

Dans un coin je tombe sur lui, blanc, rond, un cul divin, avec ce sexe fendu comme une toile de Fontana et son œil au dessus.

Légèrement rose, mi clos, beau comme un regard andalou, il semblait m’observer malgré les mouvements de sa maitresse affairée à emboucher le propriétaire des deux pieds qui s’agitaient tout en encadrant le fessier.

J’étais comme hypnotisé ignorant les hardeurs d’à coté, comme dans le poème de Victor Hugo jusqu’au fond de la cave, cet œil regardait Caen comme pour lui reprocher le crime de sa liberté.

Il y a des femmes belles de dos mais à cet instant pour moi je découvrais une femme belle d’anus.

Une main se glisse sur mes fesses, je me retourne une langue m’envahis, je reconnais le baiser inimitable de ma complice L qui m’avait retrouvée trop heureuse que je lui prolonge les vagues orgasmiques qui lui parcouraient encore les reins de ses ébats précédents.

La nuit n’en était qu’à ses débuts d'insouciance.