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15/02/2019

Bientôt jamais

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Arles, bientôt , jamais, le rêve n’a pas de date que des souvenirs

Le bruit de la ville entre avec le soleil par les fenêtres ouvertes.

L’appartement vide est plein de nous.

Nous, nus à jouir de marcher sur les tomettes, de chauffer au soleil, de nous rouler sur le matelas qui meuble la pièce.

Rien faire que d’écrire et de baiser ou plutôt écrire que l’on baise, à moins que cela soit baiser pour l’écrire

Nus pour être toujours prêts.

Nus car nos corps nous excitent.

Nus car telle est notre liberté.

Ecrire le point de vue d’A MAN l’amant sodomite de Tony Bentley dans ma reddition

Si elle s’est rédemptée par les 299 sodomies de cet homme qui ne lui demandait rien mais l’emplissait tant, lui que pensait il quand il s’introduisait dans ses entrailles ?

Pensées lubriques ou cosmiques ?

La sodomie est un art de la complicité

Leurs pensées s’emmêlaient elles dans le son de leur 299 coïts ?

La baiser pour imaginer.

Puis nus et repus taper ces pensées, le mac calé sur ses fesses alors que le soleil et le bruit de la ville nous habillent de l’impudeur des mots tapés.

15:04 Publié dans ENVIES | Lien permanent | Commentaires (0)

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