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15/05/2015

Nuit de la goutte

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Sur le dos, abandonné à sa bouche, je la contemple me happer, volupté trempée de salive qui m’enveloppe et me transporte.

Je jouis à ses lèvres qui s’enfoncent, je geins à sa gorge qui butte en un hoquet m’inondant plus encore.

Comme un ressac, je sens mes chairs se libérer, tressaillir de l’air libre et du vent que je sens sur ma hampe,  la partie captive de sa cavité buccale bruisse du plaisir d’une langue qui m’enveloppe, glisse.

Mes neurones sont des câbles électriques qui électrisent mon sexe, l’anus, la colonne vertébrale, irradient mes reins et se perdent dans mon dos.

Elle se redresse, me lâche, libre et heureux, le sexe luisant de sa salive, frustré du chaud matriciel, je contemple  l’obélisque de mon plaisir dressé au centre de cette pièce, comme le centre de la place.

Surgissant des cheveux blonds, un œil tel celui de Caïn, me fixe de joie qui se mâtine de défi.

Je comprends pourquoi, sa main reprend l’infernal de sa bouche, ses doigts experts glissent, recouvrent, pressent, pendant que sa langue lèche feu mon frein.

Mon sexe est si trempé que je ne sais même plus si c’est une langue, des lèvres, des doigts ou une paume qui se jouent de moi, mais la partition est intense.

Je souffle et lutte pour ne pas exploser, serrant mon périnée pour jouir plus encore, la vicieuse le sent, en abuse, lâche les mains et m’enfourne à nouveau, le plaisir est moins intense, encore que rapidement la langue œuvre à remplacer les doigts.

Les miens se crispent sur le matelas quand ils ne sont pas sur mes tétons, boostant incommensurablement mes jouissances.

Je vois des couleurs, je ferme les yeux et des visages apparaissent, coquines de mes fantasmes, coquines de ma mémoire vous peuplez cette chambre baignée du soleil.

Et soudain dans une sensation incongrue, comme une piqure sur l’aine, mais moins violente, j’ouvre un œil et comprends qu’une une goute d’eau vient de s’écraser sur mon pubis, venant de  tomber de ses cheveux qu’elle avait lavés dans son bain avant de s’occuper de moi, humide dehors et dedans.

Comme un soupçon d’épice cette goute, exulte le gout de ma jouissance, j’attends la prochaine, en compare la morsure, au plaisir lascif qui enveloppe ma bite.

Le Ying et le Yang … cette goute c’est la claque durant la levrette, un exhausseur de plaisir, je monte, boue, et me lâche en un cris primal.

Le sperme, jailli, envahie son poignet, frôle ses lèvres qui sourient.

Un regard vainqueur me toise, je suis explosé et heureux,lui demande de s’allonger sur moi, je veux redescendre avec son corps comme couverture.

 

12/05/2015

Et si je me remettais à l'écriture ?

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Peut être que j'écrirais sur une goutte d'eau ...