14/12/2008
La taille du sexe.

(photo waid - traitement graphique V.P.)
Je sais, je sais, s’il y a bien un sujet masculin tabou à ne pas aborder, c’est celui de la taille du sexe masculin.
Combien d'ados inquiets de la norme concernant le vit et angoissés à ne pas posséder la hampe suffisamment longue et large pour ne pas flotter inutilement dans le corps du délice ?
Que de femmes rassurantes pour dire « mais non, la taille ne compte pas c'est son comportement qui est apprécié », mais qu'en est-il en réalité?
La lecture des annonces échangistes donnent le tournis. Taille minimum exigée pour l'impétrant (en fait l'annonce est moins culturellement riche) 23 cm, la mention TTBM pour très très bien membré est une constante. Vous imaginez l'angoisse pour la masse des TBM, des BM, ou pire des tout simplement M.
Juillet 2006, Métro tokyoïte, 7h du matin. Un peu, en fait très, saoûls, nous rentrons d'une nuit de beuverie nippone. La trame est bondée de japonais sages, résignés à l'ardeur de leurs tâches futures. Soudain on nous interpelle, un grand noir, gabonais de son état, heureux d'entendre enfin sa langue, vive la francophonie.
Comme tous mâles, nous abordons, au milieu de ces nippons silencieux, une discussion sexuelle comparative ethnographique. Vient la question de la taille, oui une constante masculine, et nous apprenons que le sexe de notre ami bien plus volumineux que celui de notre ADN est absolument incompatible avec le con chinois, mais totalement absorbé par celui japonais qu'il honorait pour le bonheur de ses sept maîtresses.
Recevoir en un tel lieu, une sainte vérité, l'illumination de la grâce, était hautement improbable et pourtant oui, nous avons découvert dans cette trame nippone, par ce francophone que nous ne rencontrerons jamais plus, la Vérité de la Loi de la relativité.
Cette Loi d'airain s'écrit comme ceci :
Ce n'est pas la taille du sexe qui compte mais celle du con
Enfin libéré d'une angoisse métrique, l'homme pourra désormais rechercher son vagin d'or, celui taillé (les tailleurs anglais de Saville Row disent fité) à son outil.
Où comment le sur mesure devra remplacer le prêt à porter.
11:15 Publié dans DIVAGATION | Lien permanent | Commentaires (48)
11/12/2008
c'est la crise

C'est la crise ! vive les petits prix
Et vous vous faites quoi contre la crise ?
08:23 Publié dans DIVAGATION | Lien permanent | Commentaires (36)
08/12/2008
Nuit sans commentaire

(c) antonio barella
Hors du temps, hors la vie, rêve éveillé que de parcourir ces couloirs et découvrir ces alcôves, des femmes en dessous, des hommes au dessus, des bruits de succion, des grognements de plaisir. C'était donc cela un club, boîte précieuse où les couples s'adonnent et se donnent sous le regard, les caresses des autres.
Maison close des temps présents, où les animatrices sont bénévoles et les bourgeois compagnons libertins.
Et puis ce lit, lit de Salomon tellement il peut accueillir de maîtresses son dais, les lumières tamisées et le son adouci qui colore ces moments des nimbes du mystère.
Je m'allonge et tu libères mon sexe, tes doigts sur ma hampe, ta bouche sur mes seins, je me sens avalé, dégusté dans une lente et sensuelle torpeur, autour de nous des va et viens lents, des bouts de chair qui apparaissent pour être dégustés, des jambes qui se crispent un couple qui fornique à en rendre l'âme, des fuck me, fuck me implorants d'impatience.
Ce couple qui s'approche et admire ton superbe cul, sa main qui te caresse alors que tu la penses mienne, les doigts de cette blonde qui t'effleurent et ton regard quand un doigt inconnu te pénètre.
Mes mains qui jouent de ces deux abricots.
Ebauche de pluralité, ton envie retenue d'embrasser cette blonde initiatrice.
Nos jeux ont repris, comme apaisés pour ma part, plus intimidants pour la tienne, cela n'était qu'une nuit de découverte, non une nuit de joutes, un voile de retenue pour cet inconnu désormais entre-aperçu.
Nuit de découverte, nuit sans autre commentaire que les ébats bouillants que nous eûmes de retour à l'hôtel.
07:45 Publié dans NUIT AVEC ELLE | Lien permanent | Commentaires (19)
