07/12/2009
Nuit de brouillard

Les souvenirs se voilent …
Plus que la chaleur de ta peau.
La timidité de ta langue à la mienne mêlée.
Voile de dévotion, sacre de l'instant.
Trop de choses vécues.
Fébrilité.
Libération de nos corps enlacés.
Rien de plus commun
mais toujours jouissance et orgasme.
Feu et passion,
l'unisson pour récompense.
Nos corps se mêlent et s'épanouissent pour mieux enlacer nos cœurs ,
pansements d'identiques douleurs.
Mes souvenirs se voilent …
J’oublie la pièce jonchée des restes de nos ébats,
Méduses roses, anciens baillons de mon méat.
les draps trop maculés, pour ne pas rougir au matin de rendre les clefs.
les moments de sueurs en perle de nos encores.
Les souvenirs se voilent …
Mais tes bras, voiles, douceur subsistent.
Ton regard qui jouit , Tes bonheurs criés.
Mes souvenirs se voilent …
Pourtant mes lèvres vivent encore ton immense clito, tété.
Le brouillard de l’anecdocte se dissipe pour l’essence du moment.
Moi en toi,
toi mon émoi, comme deux êtres qui s'aimoient.
passé jamais recomposé
temps qui fuit , ne sera plus mais subsiste, s'amplifie
et s'expose sous ces lignes de ce matin sans toi.
08:28 Publié dans NUIT AVEC ELLE | Lien permanent | Commentaires (25)
