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25/03/2010

Nuit Quatuor

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Mon doigt glisse dans son anus qui me happe goulûment, ma pomme sent le battement des couilles de son ami qui la chevauche sensuellement. Mon autre main pince un sein, ma complice me suce profondément.

Scène voluptueuse. Personne ne reçoit, tous donnent à nos points lubriques titillés, baisés, fourragés, gémissements en notes d'un quatuor qui joue l'harmonie.

Amplitude perverse des  âges respectifs, doyen et cadette, 20 ans pour 22 ans qui nous séparent. Son corps frais à mes caresses intimes pour une nuit câline, seins en érection que je mord et jouis, sexe tout doux pour ma bite ivre de sa contrition juvénile. Nos caresses se croisent, se mêlent, fondent nos corps, nos oreilles oient les râles de plaisirs qui dominent le silence de la chambre, scandés par des bruits de pénétration.

Une bouche m'avale une main me parcourt, mes hanches vont et viennent entre leurs reins. Je me retiens de trop de plaisir, envie d'exploser mais plus tard. Il quitte mon amie, je prends sa suite, les cris ne varient pas, ses spasmes les tariront à mon émoi ébouriffant.

Dans le noir de nos stupres, je me repère au goût de leurs peaux. Une main dans un sexe, une autre dans la sienne en union de nos sens. Ses doigts me pressent à son orgasme annoncé, effet du corps de mon voisin qui se tend au dessus de mon visage et fourrage son antre, le mien est noyé sous une langue experte et ravageuse qui incendie mon corps.

Par instants les ébats cessent, corps au repos en contemplation de ceux de nos voisins, les draps sont humides des cyprines de leurs envies, il flotte sur la pièce une odeur douce de volupté, de sperme et de sueur.

Pas un mot, ou de si doux, parfois murmurés au creux de l'oreille, yeux brillants de ces si petits riens qui humanisent notre animal plaisir.

Parfois trois se mobilisent pour une, une bouche pour son clito, mes doigts dans sa source, des mains et une langue pour ses seins, torture simultanée des sens où la belle s'inonde de son plaisir, fontaine encore juvénile qui augure de grandes eaux. Comme à Versailles, son plaisir est un spectacle qu'il nous plaît de prodiguer en despote éclairé.

4 heures sensuelles dans le noir d'une nuit, hors temps, où nos corps sont sortis de nous même pour s'accoupler à l'unisson de nos soupirs. Tantrique et douce rencontre en défloration libertine de notre cadette désormais initiée aux jets de ses jouissances. Visages apaisés et pourtant épuisés d'avoir tant baisé, sourire à nos lèvres en guise d'adieu.

La porte se referme sur ce couple si mignon, silhouettes habillées que la nuit va emporter. Ma complice se blottit contre mon corps. Aucun mot, silence de notre ataraxie en recueillement de ce délicieux concert de chambre que fut ce quatuor résonnant encore à nos oreilles subjuguées.