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22/08/2012

la chair est triste hélas et j'ai lu tous les livres ...

 

Cette conversation où je ne pouvais parler m’a touché, mais si j’avais pu parler qu’aurais je pu dire ? Rien bien sur, étant moi même dans une situation somme toute équivalente, malgré sa dissemblance.

Limite de la liberté que nous revendiquons ou feignons plutôt …

La liberté sous entend que l’autre n’existe pas, la prison c’est le tiraillement, l’autre n’est pas un geôlier, il est  la contrition de la douleur que l’on causerait, le geôlier c’est nous et la lâcheté nos barreaux.

Putain ça fait chier …

 


 

La chair est triste, hélas ! et j’ai lu tous les livres.
Fuir ! là-bas fuir ! Je sens que des oiseaux sont ivres
D’être parmi l’écume inconnue et les cieux !
Rien, ni les vieux jardins reflétés par les yeux
Ne retiendra ce cœur qui dans la mer se trempe
Ô nuits ! ni la clarté déserte de ma lampe
Sur le vide papier que la blancheur défend
Et ni la jeune femme allaitant son enfant.
Je partirai ! Steamer balançant ta mâture,
Lève l’ancre pour une exotique nature !

 

Un Ennui, désolé par les cruels espoirs,
Croit encore à l’adieu suprême des mouchoirs !
Et, peut-être, les mâts, invitant les orages
Sont-ils de ceux qu’un vent penche sur les naufrages
Perdus, sans mâts, sans mâts, ni fertiles îlots…
Mais, ô mon cœur, entends le chant des matelots !

 

Brise marine Mallarmé

 

 

14:05 Publié dans ELLE | Lien permanent | Commentaires (0)

21/08/2012

Summer vintage: Je vais te sucer l'anus ...

 

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Chut, ne dis rien, ferme les yeux voila ce qui t'attends, ici, maintenant

Je vais te sucer l'anus lentement pour qu'il s'ouvre, t'inonder de salive. 
 
La douceur et l'humide en ce lieu si sensible te fera frissonner.
 
Puis c'est au tour d'un doigt de pénétrer, s'habituer, coulisser doucement, tes muscles s'ouvrent pour laisser le plaisir s'installer en toi, ton cul m'avale la phalange pour plus de pénétration. Là je sens ton pouls, ta chaleur, les vibrations de tes boyaux,  douce prison qui s'ouvre.
 
Mon doigt solitaire met du gel et un ami à lui le rejoint, ils jouent doucement avec tes muscles pour les apprivoiser, les ouvrir et commencer à faire jouir ce coquin de sauvage.
 
Ton clito n'est pas en reste et ma bouche te lèche, t'aspire, te lutine pendant que tes seins sont pétris pour, comme des points d'acupuncture, embraser ton corps.
 
Vient mon sexe qui pénètre profondément dans ton vagin, pour contenter le corps et l'amener à s'ouvrir.
 
De mes grands coups de boutoir tu es heureuse, mais ton cul te chauffe et tu me tends l'obscur objet de mon désir.
 
Mon sexe luisant de ta cyprine, pose devant ton regard avide et anxieux, cette chair en mon intérieur ?
 
A l'entrée noyée de gel, le gland que l'on pousse délicatement pour pénétrer, la pause que l'on fait, et puis l'enfoncement dans tes chairs, je te sens à la fois concentrée et heureuse.
 
Point de douleur mais ce sentiment d'abandon et de plein dans tes entrailles qui brûlent mon vit.
 
Le temps d'attente suspendu, puis les très léger va-et-vient. imperceptibles au début 
 
Ta douleur a disparu, tu commences à jouir,  tu augmentes ton plaisir en touchant ton clito, main gourmande puis vibratoire staccato de ton plaisir. 
 
Mes va-et-vient deviennent de plus en plus forts pour ton plus grand plaisir. 
 
Tu perds tout sens, ton cul est source d'un plaisir intense tu gémis, pleure de plaisir, de râles, tu exiges de la force, de l'entrain, de la vie, tu hurles aux coups de mes reins et au choc de mon corps sur tes fesses tendues.
 
Mes coups deviennent syncopés et violents sans retenue, pour ton abandon à toute douceur, frénésie de jouir, état bestial où nous ne sommes plus nous mais embrasement de nos corps.
 
Et là tu le sens venir, monter de tes entrailles, de ton clito, de partout il monte comme un tsunami de l'apocalypse.
 
Un  orgasme anal, plus violent que tout ce que tu as déjà vécu,
 
mon sexe est broyé par tes contractions, tes mouvements de jouir
 
Tu y es et moi pas, je sors, enlève ma capote et enfourne mon sexe rouge et avide dans ta bouche, tu suces, pompes, aspires littéralement, mon sperme monte, monte, je crie, râle, et tente de sortir du four de ta bouche.
 
Je ne peux, tu exiges ton tribut, j'explose en des cris non humains ...
 
La libération me rend mes esprits, j'embrasse cette bouche pleine et bois avec toi l'essence de ma turpitude.

 

11:51 Publié dans ELLE | Lien permanent | Commentaires (53)