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05/11/2012

Nuit de la Feuj

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« C’est bouché, je vais faire une marche arrière. »

L'accélération me plaque contre le siège du taxi, nous remontons à reculons en pleine vitesse sur 500 mètres le boulevard, coups de frein, braquage, contre braquage, un sens interdit, un deuxième sens interdit, accélération, évitement d’une voiture, nous voilà dans le bon sens, remake du film taxi, mais ce n’est pas à Marseille c’est à Pigalle.

10 mn plus tôt  je me heurtais à la porte close de la boutique Démonia, un taxi et me voilà à filer vers Pigalle paradis des sex shop pour une emplette pour cette soirée.

Nous pilons devant le Moon, émotion, tant de souvenirs mais c’est en face que je file,  au sexodrome.

15 euros la course, je n’ai que 50 euros, le taxiteur renâcle, «  j’ai des livres sterling » « oui ça je prends », décidément l’euro est foutu.

De jeunes couples parcourent en rigolant les rayons de la boutique, j’aime cette complicité sexuelle que je n’ai jamais eue dans mon couple…

La cravache choisie, les bracelets découverts et la laisse achetée je saute dans le métro la rejoindre.

La Feuj avait lâché aimer l’idée d’une cravache, son souhait fut un ordre qu’avec zèle je m’apprêtais à exécuter pour notre rencontre.

Rue Monsieur le Prince, la voilà nue, attachée, en position de prosternation sur le lit, ses fesses me sourient, je tire la laisse qui pénètre ses lèvres intimes.

De petits coups de cravache pour chauffer sa chair et préparer son corps.

Des tensions sur la chaîne pour la faire Feuler.

Sourire en pensant à l’article de ce magazine féminin qui s’interroge sur ce que l’on peut faire le soir d’une rencontre, « Surtout ne pas jouer les pervers disait la journaliste vous feriez fuir la dame. »

Je ne dois pas rencontrer de lectrices de ce magazine … ou alors la journaliste est nulle au lit.

Les coups pleuvent aléatoires dans leur force, générant des cris ou des sursauts.

Ma main enserre son cou, tandis que l’autre s’abat sur son cul.

Son visage écrasé sur le matelas exulte, la salive tache les draps, son con coule.

Ma main entre en elle l’explore entraînant des torsions de jouissances, mes doigts sont trempés, son sexe gicle de ses plaisirs.

Je cesse, elle se retourne et me suce, me pompe, décidément c’est vrai, les Feuj sont de formidables suceuses de bites circoncises, elles ont cet art de vous donner l’impression avec leur langue et leurs lèvres que votre prépuce est ressuscité de la brit-mila.

Un don donné aux filles de ceux qui coupent pour réparer le mal peut-être ?


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Sur mes indications un doigt explore mon intime en épice de sa fellation.

La garce aime le pouvoir que donne sa bouche, son regard brille à mes cris de jouissance, c’est délicieux sauf pour les voisins.

Un préservatif enfilé me voilà en elle, petit sexe bien serré que je découvre ivre de cyprine.

Mon corps la couvre, ma bouche aspire le lobe de son oreille, son corps tressaille, oubliés les coups, vive les caresses comme baume de mes brusqueries antérieures.

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Je ne me presse pas, je suis lent, trouver cette sensation d'un archet sur les cordes. Ce moment où ma bite ressent les moindres plis, comme pour les déplier.

La nuit ne fait que commencer, elle est rétive au cuni mauvais souvenirs de son mariage, sans état d’âme je vais me hâter de l’y convertir, cela sera une révélation.

69 en toutes les langues, elle qui parle hébreu et arabe.

Vais je devenir prosélyte ?  En tout ma Feuj a l'enthousisame des convertis.

Ses jouissances sont plus rapides que les miennes, peu importe c’est à la bouche qu’elle m’achèvera en un corps à corps fatal, hurlement de ma libération, goût de mon foutre sur son visage souillé, ma main qui avait repris la direction des opérations en est pleine, sur son corps je la nettoie.

j'aime ce sentiment de moi pénétrant sa peau, n'était ce pas un élixir de jouvence?

Elle veut rentrer dans la nuit, je m'y refuse, un départ nocturne serait un coitus interomptus, j'ai envie  de me blottir contre elle, de l'envelopper.

Une nuit douce, une nuit réparatrice, avant d’autres tempêtes car la Feuj est aussi versatile que bonne suceuse, le calme précède la tempête de colères qui jusque là m’avaient été épargnées dans mes rencontres.

Je la subis interloqué.

Reproches et rhabillements vite oubliés, nous voilà bras dessus bras dessous pour manger dans la salle si typique de la brasserie la Palette, rue de seine.

Paris est magnifique à deux.

L'envie de se revoir s'empare de nous, tant de cochonneries pas kasher à accomplir...

Le lendemain mon ami juif m’appelle pour demander "alors les Feuj  ? converti ?"

Dommage qu'il ne connaisse pas ce blog il lirait ma conversion.