08/12/2012
Souvenirs nocturnes

( photo malheureusement non contractuelle )
A l’heure où je n’ai plus la force de la connaître, je me réveil nu sur le dos.
Dans la moiteur tropicale de ce chauffage hivernal je suffoque.
Le réchauffement climatique touche aussi les clims d’hôtels, putain de monde en décomposition.
Envie de boire mais je ne veux bouger pour ne pas la réveiller.
Mon sexe est tendu et son corps parfaitement reposé darde son mont de vénus glabre.
Nos ébats sont si loin dans les brumes de nos turpitudes, elle dort sereinement, heureuse et rassasiée.
Sur la table de lit le kit de stupre pour urgence de trique nocturne.
Mon sexe emballé et huilé je me penche vers son entrejambe.
Il respire au rythme du mouvement de sa poitrine, les lèvres fermées du sommeil du juste
Mon doigt l’effleure, et ses jambes bouges
Mon doigt y pénètre et ses lèvres feulent
En suède je serai accusé de viol pour cela, mais n’est pas Julian Assange qui veut, J’ai dévoilé que des secrets d’alcôve, lui d’Etat on laisse la trace que l’on peut, en attendant contrairement à lui mon permis de baiser se prolonge jusqu’au petit déjeuner.
Ses cuisses ouvertes se ferment à ma pénétration.
Rien n’est dit juste les corps qui s’emboitent et s’adonnent
Je glisse en elle avec la lenteur nocturne des noctambules épuisés
Son corps ne bouge pas mais sa chatte s’inonde comme cris de bienvenue
Je suis dur et tendu, la force de mon vit ravi son sexe étroit, elle geint des « c’est bon »
Tendres moments d’un réveil coquin, avant que le feu ne nous embrase et ne nous fasse jouer des partitions moins tendres
Alors mes coups s’accélèreront ses mains m’inviteront à plus
Je la labourerai et la bourrerai,
Le silence de la nuit fera place aux bruits des amants
L’amante infernale et le somnambule priapique
Mais avant, la sensualité de deux corps qui lentement s’accolent et se décollent dans le sommeil de leurs envies.
20:30 Publié dans ELLE | Lien permanent | Commentaires (17)
