09/06/2013
Realis magnitudine sexus meus

Tout a commencé sur un commentaire, j’avais eu l’outrecuidance de citer un chiffre, aussitôt contesté par quelques coquines dont les reins ou la bouche servaient selon elles d’étalon à leur mémoire pour jauger mes propos d’étalon et les dénoncer en propos de vantard ?

Une question s’est donc posée, ma mémoire était elle bonne ?
N’avait elle pas transformé mes quelques centimètres de chair en un pieu héroïque, aux dimensions taillées à la hauteur de mon arrogante écriture.
Le chiffre n’étant plus une mesure objective mais une dimension mythique comme l’âge de mathusalem ou les concubines du roi Salomon.
Etais je dans le mythe d’une gloire autoproclamée sur le net ou dans l’objectivité de la moiteur d’une salle de bain ?
Ou encore le réel d’une pénétration vaginale dans le sexe aguerri et non complaisant de mes contradictrices sur messagerie privée ?
Cela faisait plus de trente ans que j’avais mesuré, en une période où la taille de l’engin vous pose en homme accompli ou en un ado boutonneux et complexé.
Il fallait donc vérifier, objectiver ma mémoire ou la leurs.
Bien que je possède un télémètre laser il m’est paru dangereux d’exposer mon intime aux brûlures d’un rayon.

La technique du contour de mon anatomie en érection sur papier millimétré pour une lecture à bite retombée fut aussi écartée, je ne possède pas un tel papier et acheter une pochète entière pour un usage aussi unique me semblait ridicule.
J’ai longtemps cherché mon double décimètre de bois jaune avec mesure en inch et en centimètres , mais je ne l’ai pas trouvé, tant pis ce blog ne sera pas international, d’ailleurs mon anglais est pitoyable ce qui constitue pour moi une blessure narcissique aussi profonde qu’une anatomie insuffisante.

Il a fallu me rabattre sur mon vieux mètre à ruban qui me sert tant pour mes œuvres d’art, de là à mesurer un chef d’œuvre ?

Je me suis donc déshabillé et nu sur mon lit mes doigts ont commencé à caresser mes tétons ( je suis très, trop tétons ) ma mémoire s’est concentrée sur les flash de mes rencontres les plus hot. Garces aux bouches de feu qui m’ont consumées de plaisir.
Mon sexe a grossi , j’ai commencé à le sentir en forme, turgescent, sa hampe c’est légèrement cambrée pour imprimer une douce courbure sur l’arrière, idéale pour titiller la parois du point G.
La corolle de mon gland c’est déployée pour se tendre dans l’air de la chambre donnant à mon chapeau cette forme caractéristique du casque de Dark Vador.

Voilà devant moi ce que je pourrai qualifier de sorte d’asperge, celles dures que l’on croque en été.
Je trouve ma bite assez jolie quand même. De couleur plus sombre que ma carnation naturelle, la circoncision donnant une pureté de forme , un less is more d’une grande efficacité esthétique.
J’ai alors déployé le ruban du mètre, du pubis au méat, soit la distance de chair qui pénètre entièrement dans les orifices sexuels offerts par mes coquines à mon dieu priape.
Victimes sacrificielles de nos plaisirs partagés en une liturgie concupiscente d’un décadent érotisme.
Première mesure,
Deuxième mesure,
je cligne d’un œil pour mieux repérer la marque du ruban atteinte.
Je pose le mètre je tire sur ma peau, ma bite se tend plus encore, de sa couleur brune des jours de baise forte, je remesure, je recligne de l’œil.
Je tourne le mètre et le plaque perpendiculairement sur ma bite en son point le plus large, mais en réalité mon anatomie n’est pas conique mais plus rectangulaire, je n’ai pas de base large qui diminue mais une largeur constante jusqu’au gland.
Voilà les dernières mesures sont faites, je me reconcentre sur mon plaisir, ma main va et vient se rappelle ces fellations et branlettes qui me font tant tordre de plaisir.

Mon autre main titille voir pince mon téton, arghhhhh que n’ai je une bouche au dessus qui coule pour lubrifier tout cela.
J’explose en soubresauts orgasmiques, ma semence se répandant d’autant plus abondamment sur mon ventre que je ne m’étais pas occupé de ma vidange depuis quelques temps.
Une chose molle et petite est affalée entre mes jambes, fini l’arrogante turgescence, place à une ridicule excroissance ridée bavant un filet.
Ah nous sommes peu de chose nous les hommes, être mené par un Janus , tantôt triomphant et superbe et tantôt ridicule.
PS
la taille ah oui ?
17cm
Une taille moyenne, mais pour un homme ce n’est pas la taille qui compte mais le plaisir que ces centimètres confèrent , ben oui faut être un peu égoïste , non mais …
PS 2
le vainqueur est CUI qui sans sucer l'avait mesuré pourtant je jure que je n'ai jamais baisé CUI , comme quoi les mecs matent en partouze ...

PS 3
remarquez je suis un ancien modèle , il parait que les plus récents diminuent en taille ...
http://www.topsante.com/couple-et-sexualite/sexualite/tro...
20:51 Publié dans DIVAGATION | Lien permanent | Commentaires (22)
06/06/2013
Bientôt la vérité sur mon sexe ...
Teasing ....
23:48 Publié dans DIVAGATION | Lien permanent | Commentaires (26)
