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11/09/2013

Ma vie est un enfer

 

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( contractuelle dans ... mois années)



Mon minois ne suffit plus, j'ai du me mettre à la muscu ...


 

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sur suggestion de Fifi bulle


09/09/2013

Nuit de la cave

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Au programme soirée quatuor, mais le maestro est capricieux un sms nous donne rdv prêt de chez ma logeuse.

L’immeuble comporte une cour, une porte de fer en fond, nous tapons, DSK nous ouvre, enfin son sosie, un escalier de pierre qui descend dans les tréfonds, une corde pour s’accrocher, la descente commence au sens propre et au figuré.

Une cave du 13e siècle d’un château rasé à la révolution, les pierres nues, un mobilier en fer, des tissus oranges 80’s à ma droite des bocaux de verre à l’intérieur des dessous, un prénom et une date, notre DSK est un maitre BDSM mais à ce palier je ne vois qu'un maitre du kitsch.

Champagne de rigueur, mauvais, je suis snob, mais l’hédonisme est peu compatible avec les ersatz.

Nous l’écoutons pérorer sur ses aventures, sa cave est célèbre, le tout Paris y accourt, des noms nous sont livrés, notre sosie de DSK nous indique qu’il a partagé une maitresse avec l’original, il porte cette anecdote comme un ruban rouge à sa boutonnière. Sans la femme de chambre de New York il aurait pu la recevoir des mains du président libertin.

Un homme est à ses cotés, sportif, il nous indique être un gode sur pied, homme aux 3000 culs défoncés, notre DSK nous indique qu’il aime à voir ses suppliciées livrées à des hommes priapiques, pour le bonheur de leurs maris.

Un vague gout amer dans ma gorge, pas le champagne mais la vision d’hommes pas assez virils substituant le BDSM à une bite qui ne suffit pas à la libido de leurs compagnes.

Nous descendons plus bas, le purgatoire.

Une salle des questions, celle de l’inquisition, tout y est.

Au centre une table chirurgicale surmontée d’un palan électrique, plus loin un fauteuil gynécologique, une croix de saint André, un pilier avec des fers, une cage , dans la pièce plus au fond un grand lit et un cercueil.

De belles commodes sont remplies de godes, de chaines, de cordes d’anneaux à sertir, des pinces, des aiguilles, des vibro-masseurs.

L’amie du couple qui nous accompagne est déshabillée, on lui masque le visage, la place sur le lit chirurgical, qui s’écarte pour la placer en croix, le lit monte et des chaines lui sont mises de telle sorte qu’elle peut une fois le palan mis en marche monter en croix, et attendre suspendue son sort.

Coups de martinets et de cravache sont donnés par le maitre de la cave, son public derrière il aime à attendre les gémissements de sa victime..

Elle se trémousse, les chaines tintes, pour faire silence on la bâillonne.

Cela m’ennuie un peu, le fauteuil à coté de nous est tentant je demande à ma coquine de s’installer et je me place entre ses cuisses, tout est prévu même un coussin pour ma génuflexion.

La tête plongée  en elle, un voisin lui caresse les seins, elle se trémousse et gémie de ma langue titilleuse ... trop on nous dit de faire silence, nous génons à la séance, le recueillement est de mise.

J’entends la tête enserrée dans les cuisses un bruit de cliquetis, puis des gémissements très forts et des chaines qui se choquent, je lève la tête pensant que ce bruit ressemble à une tondeuse, notre maitre taillerait il le buisson de la suspendue ?

je n'ai jamais vu cela et cela m'amuserai.

Non c’est son petit gode qu’il use sur la chatte en feu de la suppliciée qui gémit et coule de jouissance.

Elle est redescendue, remise sur le lit chirurgical épuisée, son homme s’approche, elle sanglote et il l’enlace …

Au tour de ma coquine, la voilà suspendue nue, le Maitre prend une perche avec un gode au bout et l’empale, elle ose dire qu’elle n’aime pas les godes, le Maitre est interloqué on ose dire quelque chose, il recule, tourne sur lui même.

"On est pas chez charlot ici, les soumises se taisent, je te descends la séance est terminée …"

Sa colère monte, éclate, il en est homériquement ridicule,  son autorité contestée est contestée dans son royaume, j'ai envie de rire, je me pince les lèvres décidement cette nuit est bien SM.

Ma coquine se rhabille, les autres sont muets.

Nous remontons dans la partie kitsch, nouvelle bouteille de champagne et anecdotes de l'hôte, il nous raconte comment un homme était devenu le cheval d’une domina, le matin il était attelé et tirait une carriole en recevant des coups de cravache.

Nous apprenons qu’un acteur célèbre pour ses amours princières était venu se faire sucer par une soumise aveuglée devant sucer tout ce qui se présentait à sa bouche.

Plus tard dans un autre lieu, un hotel de province pour être plus précis, le hasard de la vie me fera gouter aux talents de sucions de cette femme, d’une douceur incroyablement efficace d'ailleurs.

L’heure tourne, 3 heure au cadran ma coquine se trémousse, il lui manque une bonne partie de jambes en l’air,Je m'ennuie ferme aussi, je prétexte une fatigue, et nous remontons enfin l’escalier, la porte de fer se referme sur nous.

Paris est vide avec le couple qui nous accompagne nous allons vers l’appartement tout proche de mon accompagnatrice, les 5 étages gravis nous voilà nus à 4 dans son lit.

Baise "cotacotique ", nos voisins étant trop amoureux pour partager et puis ma logeuse veut me croquer le cuni l’avait affamé, je la nourrie de ma bite qui avait fort faim elle aussi, la douleur d'autrui met en appétit sans nourrir son homme.

Cinq heure, l’heure du sommeil des braves, nos voisins nous quittent, nous remettrons le couvert 3h plus tard en rigolant de la colère de ce Maitre.

Je lirai quelques mois plus tard son livre, tout à fait de lui … pédant et narcissique.

Je ne suis plus retourné dans un donjon, je suis plus sexuel que cérébral pour tout dire, ce texte vous l'avoue même pas sous la torture ...