23/11/2013
Le morne regret des chimères absentes

Le morne regret des chimères absentes, m’empli à nouveau,
Au matin de mes levers, ce n’est pas le sexe qui me manque mais la douce chaleur d’un corps qui se love en moi.
Envie de ces instants où tout passe par un souffle régulier au diapason du sien.
Eblouis par les réverbères de Paris, dans la fatigue aurorale.
D'un regard qui vous fait roi, de petits riens plus vastes que des empires.
Dans les ténèbres futures espérer désormais sa lumière et s'avouer que tout le stupre exposé ici ne cache qu'une envie d'Amour.
Un merci à Baudelaire et ses bohémiens
23:21 Publié dans DIVAGATION, ENVIES | Lien permanent | Commentaires (26)
