30/11/2014
Un café, un livre, réflexions matinales

Un café, un livre, je voyage immobile en repos de mes transits.
Envie de silence pour soigner les maux de mes excès, les blessures de mes ruptures.
Les images de mes stupres m’accompagnent dans les blanches nuits de déluges.
Ce corps pénétré, cette bouche mangée, ce cul défoncé.
Maelstrom que je convoque lors de mes jouissances solitaires au matin de mon « hardeur »
Envie de ralenti et d’accélération, vivre en attente et écrire pour déguster.
Un message d’une coquine qui me fait partager les avancées de ses séductions, les fessées de ses déceptions
Ce blog est un observatoire des mœurs intimes, entre envie de folie et soif de complétudes.
Une autre qui m’annonce la naissance de son enfant, oui un trio peut mener à l’amour.
La troisième sa vie avec une fille.
Finalement je me sens de moins en moins coquin toute cette vie deviennent si naturelles, si évidentes.
Il paraît que mon regard change d'enfant gourmand à l’évocation de mes désirs, à dur et concentré quand un coups de fil me ramène à ma vie non parallèle.
Et si un jour je n’avais plus que ce regard de gourmand, vivre non dans l’attente mais dans le présent.
Visiter des pays inconnus et jouir de le faire à deux.
Jouir d’être sur un canapé à ne rien faire d’autre que d’entendre respirer l’autre.
Ataraxie des corps comme fantasme d’un adulte hyperactif.
11:05 Publié dans DIVAGATION | Lien permanent | Commentaires (10)
