06/06/2015
Dans l'ascenseur

La porte de fer se referme, et mes yeux avec, enfin seuls, mes lèvres touchent les siennes, et la cabine d’ascenseur se met en branle vers ma garçonnière.
Je sens la chaleur de son envie dans le souffle qui fait frémir ma bouche, mes lèvres absorbent les siennes, et je les suce comme si c’était son clito.
On embrasse comme on baise, et nos sucions sont longues, profondes, sans précipitation mais avec cette intensité qui provoque des frissons au creux des reins.
Nos langues se mêlent, nos lèvres s'aspirent, mes mains glissent sous ses habits. De ma peaume je touche sa peau, qui m'embrase , cela faisait une éternité que ne le l’avais pas eue ainsi dans mes bras.
Exil brisé de nos fusions, nos corps vont se retrouver.
Ma bite va tenter de l’hurtebiler dans quelques instants, étalon qui rentrera enfin à l’écurie de son corps.
En effet, blessée en un lieu sensible nous allons tenter de retrouver nos sensations, nos embrassades pour se rassurer quelles soient encore au rendez vous malgré le mauvais sort qui s'est acharné à nous priver de nous.
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