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31/03/2016

Nuit gainsbourg

 

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Devant la maison de Gainsbourg,

hôtel de Verneuil,

je vais et je viens entre tes reins.

Dieu ne fut pas fumeur de havanes, mais mon havane fut dieu.

Les volutes ne furent pas fumées mais pénétrées.

Infidélités parfaites pour corps à corps secrets.

La décadanse chante à nos oreilles.

L'abandon à l'autre.

Le don de la personne.

Je t'ai attachée pour mieux te sodomiser.

Je t'ai sodomisée pour plus m'attacher.

Qu'il était bon de retrouver ton œillet doux.

Je ne dirais pas que ce fut un havre de paix,

la tempête y a plus que soufflé.

Elle a envolé l'ennui quotidien, sonné l'énergie.

Interstice gargantuesque d'une vie qui nous ennuyait.

Ton dos ondule à mon boutoir.

Tréfonds  malmené par le bélier, pour ta plus grande félicité,

visage cramoisi et bouche tordue.

Fesses qui claquent , couilles qui cognent.

Des vagues se forment et te roulent,

jouir de mon sexe.

Enfilé, dans le gant de volupté.

Jouir d'offrir, explosion de te voir rugir.

Ultime vie que celle de la petite mort,

 

Mes mains rougissent aux fessées données.

mon sexe brûle à ton antre incendiée.

Brûlures de feu, gouttes de sueurs.

Ce n'est pas moi qui t'ai possédée, tu m'as envoûté.

Comme les barbares qui pensaient conquérir Rome,

 Alors, qu'ils succombaient à sa civilisation.

C'est ta soumission qui a fait de moi l'esclave de tes pâmoisons.