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19/09/2008

annonce du vendredi

 

 


Offre de service :

langue consciencieuse et vibrillonante. 

travail soigné fait main.

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17/09/2008

une de plus , écoeurement !

 

29692057.jpg

 

Pourquoi encore cette fois là ? Que cherchais-je de plus ?

 

Je me posais déjà ces questions lorsque que je suis entré, un rapide coup d’œil, celui du spécialiste que je suis devenu. Trop habitué à jauger, trop expert pour retrouver l’émoi des premières fois.

 

Et pourtant elle était là.

 

Comment résister à son galbe qui lui donnait une classe folle, à ces petits détails qui révèlent l’exceptionnel.

 

Je m’approche, la toise et l’admire, vision d'une oeuvre d’art.

 

La taille est parfaite, la silhouette d’une justesse à rendre homme fou, douce mais avec une tenue incomparable.

 

La très grande classe, celle qui ne se décrète pas, celle qui exsude de toute la perfection de ses formes.

 

Je ne peux résister, je suis subjugué, je fonds de désir, envie de possession.

 

Dans ce genre de lieu, tout a un prix et le sien était à la hauteur de mes désirs, stratosphérique.

 

Mais une fois dans sa vie vivre ce qui se fait de mieux sur cette terre en ce domaine.

 

J’apprends qu’elle a enthousiasmé Russel Crowe, et que la veille un membre de la famille Kennedy l’avait remarquée et embarquée, la belle a des références.

 

Serai-je à la hauteur ? Je dois confesser que je ne me sentais pas assez grand pour elle.

 

Hantise du ridicule sarkozien … imitateur de la légende Kennedy.

 

On me la présente dans une cabine cube de miroirs pour mieux l'apprécier.

 

Ces gens là savent y faire, ce ne sont pas des tentateurs mais des corrupteurs. Je suis faible et craque.

 

La carte flambe mais mon corps brûle de désir.Je vole vers l’hôtel, la serrant dans mes bras,vite me déshabiller pour l'enfiler sans tarder, je sais c'est trivial, mais le désir vous mute en animal parfois.

 

Une glace encore, complice de ma concupiscence.

 

Je jubile… je suis heureux, je suis bien. Extase de son toucher soyeux.

 

Bonheur fou de la mettre et la remettre dans sa docilité de seconde peau.

 

Mais la grâce et l’excitation n’ont qu’un temps, dans tout trip il y a descente.

 

La mienne vint au petit matin, j’étais nu sur mon lit, elle était sur le côté.

 

Noire finalement môle, inerte, abandonnée de mes jeux.

 

Je la regardais, je réfléchissais, je comptais mes faiblesses, je pensais au regard de ma femme.

 

J’avais déjà craqué à Paris pour une anglaise,à Bruxelles pour une suédoise et là à Londres, pour cette anglaise dont les fantaisies subtiles dénotaient l'ascendance africaine.

 

Gueule de bois du prix, de ma futilité et de ma faiblesse.

 

Pourquoi à nouveau elle alors que je pouvais me contenter des autres ? Dieu s’en faut je n’en manque pas.

 

Heureusement le café m’a rendu ma lucidité et ma gaieté.

 

Je voyais clair dans cette luxure, je voulais accomplir certaines choses que je n’avais jamais osé faire...

 

Oser porter une paire de chaussures mythiques, je l’ai fait et puis …

 

et puis oser pénétrer et acheter une veste dans le temple de l’élégance masculine; Savile Row, à Londres et plus particulièrement chez le plus grand des tailleurs actuels, Oswald Boateng.

 

Désormais c’est fait et elle me comble, affinant mon corps,

me rendant terriblement … ridicule de cette futilité mais d’une élégance que j’adore.

pic11.jpg

oswald boateng dans une de ses vestes  

 

 

08:05 Publié dans ENVIES | Lien permanent | Commentaires (12)