07/10/2010
Nuit Rustre
Note de l'éditeur
Avertissement
Certaines lectrices ( j'ai peu d'hommes qui me lisent ) peuvent avoir une vision romantique de Mr Waid , que celles qui sont trop sensibles ne lisent pas

Après un week end d’émois sensuels et doux, au moment de mon départ, la coquine voulait en salope être traitée, il ne faut pas exciter l’eau qui dort, je me suis levé, l’ai menottée.
Liée et offerte je lui ai arraché ses vêtements mais ses larmes ne furent pas pour ses dessous, elle fut copieusement fessée.
Le cul rouge et l’oeil humide je l’ai immobilisée, et de sa bouche j’en ai fait un vagin que ma bite pilonnait, ce n’était pas de la cyprine qui coulait mais sa gorge qui étouffait, yeux rouges de ses envies de vomi que je calmais par des gifles bien senties.
Me lassant de ce succédané de con, je la jetais sur le lit et lui écartais les cuisses. La garce mouillait tellement que ma queue failli se noyer, mes reins n’avaient pour ordre que de chercher mon plaisir, coups cyclopéens entre deux soufflets que je continuais à lui asséner.
J’ai suspendu mes reins pour quelle regarde son tortionnaire, ses yeux en défi m’interrogeaient de cette pose incongrue, pour réponse je l’ai insulté et lui ai craché dessus.
Mes pillonnements repris je pouvais voir son regard inondé de ces humiliations, mais la catin giclait de plaisir et ses cris n’avaient jamais été aussi forts.
Ce n’était pas une correction mais une bénédiction. La salope aimait la beigne.
J’ai repris sa bouche et toujours entravée, l’ai , durant de longues minutes , conduite à n’être qu’une pompe à foutre.
Soudain, mes deux mains ont plaqué son visage contre mon pubis pour en gorge profonde lâcher mon gluant hommage à sa soumission.
Son corps était rouge et bleus des coups, maculée de nos sécrétions, je l’ai déliée prise dans mes bras et bercée.
J’ai mêlé ma langue à la sienne souillée, bu le jus de nos flux.
A ce moment là elle a pleuré de félicité.
21:17 Publié dans NUIT AVEC ELLE | Lien permanent | Commentaires (47)
