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20/02/2011

Réflexion sur l'actualité

 

 

 

photo contractuelle de notre nouvel ambassadeur en tunisie

 

Pendant que l'histoire est en marche sous nos yeux, une réflexion me hante, je ne savais pas que copain d'avant c'était comme netechangisme.

 

Ps depuis notre diplomate s'est rhabillé et a perdu un ami

 

son lien

 

 

 

18/02/2011

Par une nuit à glacer les moineaux

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Par une sombre nuit, à glacer les moineaux,  je t'ai retrouvée.

Tes cheveux de blé défaits et ta jupe retroussée.

De ton cul j'ai fait un brasero aux coups de mes fessées.

Le rouge côtoyait le blanc de ta peau striée par mes doigts effilés.

Le froid tétanisait la ville et tes membres tremblaient

Ce n'était pas la bise qui te secouait mais mes coups de fouet.

Ton cul offert, rouge sang à crier me faisait bander.

Alors de deux doigts j'ai écarté, puis j'ai leché et quand tu fus bien mouillée, j'ai visé ton oeillet.

Comme un sauvage, bougrement, foutrement, copieusement, sans ménagement  je t'ai enculée.

La besogne terminée sur tes draps je me suis essuyé ...

14/02/2011

Nuit au Cap d'Agde 2

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La bombe était comment dire ... dorée à souhait , corps parfaitement halé, sans trace blanche, plastique parfaite, 172m  de longues jambes , des fesses à défroquer un moine, seins droits comme des obus en ruts, cheveux  courts , peroxidés, beautée garçonne.

 

Elle suçait un couple à deux corps du notre, mais nos jeux reprenaient et j'en étais à passablement faire gémir ma trés peu discrète accompagnatrice, à grand coups de reins, le dos en sueur de mes jouissances.


Ce qui est amusant avec  les cris d'orgasmes en club c'est que cela vous vaut des regard envieux des dames et d'autres énervés de leurs mâles moins gatés en sonorités.

Ce brame éveilla la curiosité de la bombe qui emjambant les couples commença à me caresser , cela tombait bien , mon amie tetanisée de sa jouissance finissante voulait une pause.

 

la bombe était russe mais vivait en suisse, elle me pris rapidement le sexe pour me sucer , j'étais aux anges , mes ébats m'avaient donné envie d'exploser dans une bouche tout en me reposant, l'homme ce lion, n'est il pas comme tous les gros matou un paresseux ?

 

Celle ci se présentait magnifiquement et m'avala , je fermais les yeux prêt à m'abandonner à sa voracité, mais, rien ... je ne sentais rien.

Malgré mes yeux ouverts, malgré ses mouvements sur ma bouche , je n'avais aucune sensation , ni ce doux plaisir de vos chairs trempées et enrobées , si ces jouissances de votre bite lechée, ce ce bord de l'explosion que les plus expertes vous font frôler sans jamais y succomber.

 

la Bombe ne savait pas sucer , je suggérais moins de délicatesse et de plus serrer mais rien de plus , une bouche avec une langue morte, une bouche inefficace, muette de voluptée.

Et moi qui croyais la langue de Tolstoï aussi volcanique que les disputes slaves ...

A ce rythme ma belle et fougueuse érection s'était fait la malle , deuil de mon mâle pal, j'étais mou de dépis,  qu' à cela ne tienne si sa bouche était incapable son con avait l'air réjouissant.

 

Las ... la bombe ne baisait pas.

 

je la plaçais pour la sucer et ainsi éveiller en elle plus de sensualité, espérant en l'enflammant quelques effets collatéraux lubriques.

 

La douceur de ses cuisses faisait frémir mes joues, elle avait un goût noix de coco et son corps était gorgé de soleil, mes mains s'enivraient de cette peau tendue.

 

Mais la source de Vénus était sêche, superbement sêche ....

Parfois les Oueds se transforment en impétueux torrents , ce sauna était un lieu propice à l'orage,  vite je parcourais ses lêvres intimes, l'inondais de ma salive et commençais l'exploration de la zone de son clito.

 

Comme une ville abandonnée, elle était morte, sans réaction, je suçais l'indiférence, sa tête tournait à droite et à gauche, je ne lui faisais aucun effet.



Pour la première fois mes lèvres, ma langue n'avaient aucun succés.

 

A peine un frémissement quand ma paume de main s'était mis à presser le haut de son montet mes lèvres son clito.

 

Frémissement vite oublié malgré la patience de mes efforts.

 

Récompense de la patience, j'en étais enfin libéré car d'un bond félin elle me quittait trouver un autre couple, il en sera ainsi toute la soirée semble t il.

 

la bombe Russe n'était qu'un pétard mouillé, je comprends l'effondrement de l'union soviétique, le matériel ne suivait plus, la plus jolie femme que je n'avais jamais eu n'était qu'une planche ...

 

Mon accompagnatrice, modéle roumain naturalisée et fancisée par deux générations, elle même reposée, me réclamait à nouveau, ah les françaises tout de même il n'y a pas à dire ...

 

De sa bouche experte elle faisait vite oublier mon repos de dépis et ravivait ma bite.

 

Heureuse de son effet la coquine me présentait son cul avec son désormais célébrissime cris sexuel ... waid je mouille !

 

Pour mouiller elle mouillait, humm cela était bon de retrouver le doux fourreau de son con comme quoi l'inconnu est certes excitant mais le connu est plus jouissant.

 

Mes reins étaient à l'unisson de son corps, mon foutre commençait à bouillir, en missionnaire je voulais le lacher pour  que de ses yeux ellevoit mon orgasme.

 

hummmm délicieuse position que des jambes croisées pour mieux serrer , que mon chibre qui vibrait dans une chatte chaude, accueillante qui à chaque retrait me conduisait au bord de l'extase.

 

N'en pouvant plus je lâchais ma jouissance, collant ma bite au plus profond de son vagin moulant mon organe et vibrant de mes spasmes......

 

arrhhgg décidement oui jouir était bon.

 

Alongés à écouter la musique tantrique et sentir le corps de l'autre.

Repos du guerrier interompu par ma coquine que me glissait dans l'oreille avoir encore envie .... oui la célébrissime phrase était encore prononcée .... waid tu sais quoi je mouille

 

L'homme n'étant qu'homme, la belle m'ayant vidé déja à trois reprise je lui proposais de lui mettre un bandeau, d'aller à la salle des hommes seuls et de lui choisir un étalon , beaux ou laid à ma convenance et à sa surprise.

A son oeil lubrique la proposition fut adoptée, nous franchissions d'un pas la porte des hommes seuls ....



( la suite plus tard)