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21/03/2012

Par la gorge te pénétrer

 Je veux être l'ours Cémoi chocolat et guimauve . Je serai déposé dans ta bouche après avoir effleuré tes lèvres et admiré tes jolies dents. je reposerai sur cette langue à cet instant si inaccoutumement sage et commencerai à fondre lentement. Mon corps de guimauve se liquéfiera sensuellement coulant sous tes papilles , envahissant ta salive. Mon goût te montera au cerveau affolant tes neurones, je fondrai pour pénétrer ta gorge à nos émois , j'entendrai un râle de satisfaction, et disparaitrai en toi à tout jamais.

22:20 Publié dans ELLE | Lien permanent | Commentaires (3)

19/03/2012

Nuit des lys


 

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La Gare de Lyon n’est pas trop pleine, 22h, il ne fait même pas froid.

Valisette qui roule, je file hors de la gare, descends les escaliers et tourne vers le boulevard Diderot, les parisiens se pressent aussi, le vendredi jour de coït ?

Dans la rue je la croise, étudiante sage qui me rejoint de retour d’une soirée soumission & explications.

J’ai sommeil, je baille à décrocher la mâchoire. Le bistrot branché de son coin de rue nous refuse un café,  décidément nous sommes des ringues à ne pas vouloir boire d’alcool un vendredi soir.

Des jeunes sortis du bureau sont déjà saouls, jolies filles. L’alcool me les rend moins désirables, dommage.

Un snack nous accueil pour un expresso salvateur, les néons et le sol lavé autour de nous par la grosse black qui interroge sa copine sur les réactions de son ex à son largage rend le lieu triste.

La caféine fait effet, la vessie me presse, il est vrai que les toilettes du TGV sont tellement puantes que nul envie de les utiliser et dire qu’il y a des fantasmes sur celles ci.

Nous grimpons vers son nid d’aigle, 6e étage souffle coupé, il faudra un jour que je me mette au sport. Vessie soulagée.

Le programme ce soir ?

Nulle envie de baise là, je n’y suis pas, il me faut plus de folie pour me mettre en émoi, casser cette semaine, desserrer le nœud de stress qui bloque ma libido.

Elle le sent et ne me demande rien.

Nous nous changeons, moi chemise blanche, elle robe noire, direction le 18e.

En sortant je tombe sur la plaque de la rue Ordener, je n’y étais jamais allé mais ce nom évoque pour moi le fin fond de Paris, une terra inconita, pourtant rendue célèbre dans mon panthéon des rues par la biographie de Paul Eluard qui y a vécu avec ses parents.

Je l’indique à mon accompagnatrice, son corps qui  se presse contre le mien témoigne du pouvoir séducteur de la culture.

Nous grimpons la rue perpendiculaire, une borne pour s’asseoir et ma coquine enfile ses talons hauts, tenue de salope comme une armure revêtue avant le combat.

Le château des Lys mérite son nom du fait d’une tour ronde chapeautée.

Nous sonnons et entrons, pierres apparentes dans le sas et desk pour prendre les vêtements.

Une cliente sort, la cinquantaine vulgaire et grasse, rehaussée d’une robe floue et largement ouverte blanche, sur des chaussures à lacets dorés.

Nous nous regardons et entrons.

Une boite de nuit un peu miteuse, sans grand charme, des banquettes rouges.

Le mari de la cinquantenaire se trémousse, chaîne en or, tee shirt moulant sur ventre rebondit, mon coté esthète prend sur lui.

Nous commandons boire un verre pour se mettre dans l’ambiance.

Le champagne est bon, ouf.

Une jolie fille sur un tabouret du bar qui tourne le dos à la salle, comme pour l’ignorer, son copain , beau garçon au corps tatoué tente de la dérider, elle ne quittera jamais son promontoire.

Une vingtaine de personnes dansent, en faisant attention certains couples sont jolis.

Une femme en dessous blanc se déhanche devant nous, son corps est une énigme, comment peut on être aussi mal foutue et être assez sur de soi pour le montrer ?

Le libertinage à cet avantage qu’il aide à l’acceptation de son corps.

Le champagne, vin de fête, fait son effet notre regard est moins critique, nous allons visiter les lieux.

Une salle de restaurant traversée et des mandarines dégustées, nous grimpons vers les coins câlins.

Les lieux sont plus beaux que la piste de danse, un grand lit à baldaquin, un coin isolé façon boudoir, des marches une pièce petite bondée de corps qui s’emboitent, odeur âcre d’hommes.

La salle de bain bistrot est superbe.

Nous redescendons, pour tombers sur des hublots de navire dans une cloison de métal, une alcôve appétissante, face à un lit dont la tête est un miroir façon années 50, en face une banquette dans le sombre.

Un escalier à descendre et nous voilà à nouveau sur la piste, ambiance moins sexy que le haut.

La cave se visite, en pierre apparente, un sling mais avec coussin, une croix de st André, un rond de pilori rembourré et qui tourne.

Electricité dans le sexe, je déshabille ma coquine, l’attache à la croix de st André et commence à la doigter. Sa mouille me dit son envie.

J’hésite à la baiser ainsi ou la détacher et la placer sur le rond de pilori.

Deuxième option, elle est idéalement placée pour que ma bite qui y rentre comme dans un gant sur mesure tape le haut de son sexe.

Coups lents pour qu’elle me sente totalement.

Un trio descend les escaliers, une jolie métisse s’approche et caresse le corps de ma suppliciée qui rapidement avoue son orgasme, soubresauts dont les cris sont contrariés par une bronchite finissante.

J’enlève ma capote et remonte mon pantalon, le trio nous quitte, pas de commerces envisagés.

Cela m’a donné faim, envie de plus de conforts, d’échanges, de contact de peaux.

Nous remontons dans les étages supérieurs quelques couples baisent, ils ne nous donnent pas envie, le coin à hublot se rappel à nous, nous le cherchons dans ce dédale.

Il est occupé, un couple pas mal baise lentement , aucune frénésie , de la sensualité.En face d'eux un lit à miroir année 50 est libre , à droite sur la banquette à peine perceptible un couple est enlacé.

Vite deshabillés nous commençons à jouer.

Cela attire du monde, pause de couples qui nous contemplent, nous les ignorons pour plus nous concentrer sur notre plaisir.

J’enfile une capote, je bande dur, la fatigue de la semaine est passée, je suis un pervers d'être sensible au décorum comme s'il s'agissait de conjurer les années la pénombre de mon lit conjugal .

Je la pénètre au plus profond et commence un va et vient sensuel, magie des coups reliés au plaisir commun.

Un couple s’approche je me déplace pour qu’il vienne à coté de nous, l’homme tombe le pantalon et se fait sucer.

Dans l’alcôve des râles de plaisirs montent à chaque coup de reins très lents du voisin, elle est couchée sur le ventre, lui au dessus visiblement l’encule avec délice.

Ces cris sont excitants, la femme de l’autre couple se penche sur notre lit, à presque nous toucher, elle offre son fessier à son homme qui s’y enfonce et la fourrage vigoureusement.

Ils finissent.

Pendant ce temps nous continuons à jouir à l’unisson dans la décandance de cette proximité, Changeant de position au gré des variations de plaisir. Tout oublier pour ne vivre que ces vagues qui montent de nos sexes.

Viens l’orgasme, je me lâche, dieu que c’est bon.

Nous restons nus, enlacés à observer.

moment aussi important que les chevauchées.

Les couples passent et la fatigue nous gagne.

En bon macho je me lève et donne le signal, nous sommes vite rhabillés.

En bien éduqué je règle pendant qu'elle est aux toilettes.

Dehors il fait froid désormais, il est trois heure du matin, un taxi passe, je le hèle, chance de cocu et pourtant nous n'avons pas échangé.

Encore l’épreuve des 6 étages et vite dodo, demain je dois visiter trois galeries et garder des forces pour une nouvelle rencontre dans le café d’Amélie Poulin rue Lepic le week-end commence et il se prolongera jusqu’au mardi.

Dans la nuit je serai témoin d'une crise de somnambulisme sexuel que je conterai plus tard.