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12/10/2014

Séance n°17

 

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Pour mieux oublier nos vies et nos soucis, juste l’envie d’être en toi,

Sexe à l’affut de la moindre de tes contractions, corps en éveil de tes caresses.

Ta main qui excitera mon téton et mon dos s’électrisera.

Je te parcourrai comme on joue de l’archet,

ton sexe sera un violon et tes entrailles son âme.

Les sanglots longs nous échapperont en cette après-midi d’automne.

Tomberont nos habits et grimperont nos émois.

Les heures ne seront plus,

Nos souffles scanderont l'instant.

Simplement et sans artifice l’extase nous prendra.

Alors nous serons le désir sublimement assouvi. 

07/10/2014

Nuit du tatouage

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Droits sur nos jambes encore tremblantes de nos extases, nous contemplons l’orgie, femmes dessus, hommes en levrettes , suceuses, lécheurs, il n’y a plus de voyeurs que des acteurs.

Je suis baigné dans un sentiment de satiété sexuelle, une fatigue et la magie d’un lieu où l’atmosphère est saturée d’érotisme.

C’est la dernière fois que nous geindrons ensemble dans ce ventre de Paris, dernier accouplement avant son départ pour le tour du monde et je l’espère pour elle, une autre vie où l’amour substituera le stupre.

Du stupre nous en eûmes, de la complicité aussi, mais à son grand dam je n’avais voulu que le stupre et repoussé l’amour.

Fin de partie avec elle et fin de partie de cette soirée, il est temps de rentrer mais encore l’envie de parcourir à cette heure où les corps sont enlacés, les salles obscures et où l’on se guide aux  halètements.

Nous traversons de grand couloir bordé de la banquette, ma main effleure des peaux qui ointes du plaisir moite des nuits fauves, la salle du fond est presque silencieuse, six couples jouent sans que l’on sache si c’est ensemble ou cote à cote, tout le monde est nu les dos des hommes se tendent à chaque coup de rein, des cris étouffés ébranlent le silence ponctué du choc des peaux. Tout n’est que stupre calme et volupté comme aurait pu dire le poète.

Je me tourne et vois un sexe de femme ouvert offert, cela serait presque l’origine du monde si ce n’est qu’elle est glabre et que sur ses cuisses ouvertes de jolies fleurs tatouées grimpent comme une bignone.

Son homme la caresse, elle est abandonnée à son plaisir solitaire, un autre joue avec son clito.

Ma coquine s’assoie à sa droite et tourne le dos à son homme qui la laisse prendre en main ce sexe offert aux caresses de l’inconnu, les petites mains féminines électrisent son ventre qui se tord de plaisir.

Je la contemple, étalée en étoile de mer,  le visage dans le noir, les seins dressés et durs qu’elle se caresse, la jupe retroussée sur son ventre, et les cuisses fleuries ouvertes.

Son sexe coule, petites lèvres bien nettes, rose de plaisir.

Je m’assoie entre ses cuisses, elles sont fraiches,  tattoo de fleurs rouges devant les yeux,  peau blanche qui respire aux plaisirs prodigués, entre les doigts de ma coquine se glisse ma langue, qui parcourt la fente.

Son sexe est sans gout comme si toute sa mouille l’avait lessivé, je joue avec son clito qui bande à mes sucions, elle se tort, gémis, mes doigts la pénètre, le plaisir qui monte.

Je suce, lèche, aspire, mort, son bouton.

Branle, titille tous les points de son intime.

Les cuisses se ferment sur mon visage, me coupent le son, s’ouvrent, j’entends à nouveau, ma bouche lutte pour rester collée à elle.

Je suis en apnée, puis respire à nouveau, sentiment d’un corps à corps vital.

Elle coule et je bois son plaisir, son corps sue, on nous regarde, la coquine est tenace et gourmande.

Son gout devient métallique, tout son être se tend comme pour une ultime fois, puis se relâche, je l’ai perdue.

Je me relève, elle n’a pas la force de bouger la tête, un filet de voix me dit merci, son mari sourit, ma coquine le plaisir est violent contagieux, il se transmet par la vue et l’ouïe.

Nous les quittons, elle toujours ouverte à l’inconnu mais épuisée, lui prévenant qui lui caresse ses cuisses.

Je regarde les guirlandes colorées qui parcourent ses deux jambes, heureux d’un plaisir altruiste dispensé à une femme dont jamais je ne connaitrai le prénom.

Magie des chandelles que de la bruler par les deux bouts avec l’inconnu pour mèche.