04/07/2008
Nice
A ce bar d'hotel tes talons noirs m'hypnotisaient.
Brune encore non eue , je t'aurai voulu presque nue , dans cette chambre pourpre de mon désir.
J'imagine ton corps parfait luisant de la sueur de nos ébats.
Mon sexe endolori de son plaisir.
L'odeur de notre union exaltée par l'orgasme.
Souffle ivre de bonheur.
membres tétanisés de jouissance.
Mais tes talons ont tournés et tu as disparu.
Tu n'étais que délicieuse réverie
.
Ps et vous avez vous eu de telles réveries ?
09:51 Publié dans ENVIES | Lien permanent | Commentaires (18)
02/07/2008
Contretemps

je ne peux donner qu'à celle qui veut recevoir ,
je lis dans tes mots " mais si tu n'es plus là , je comprendrais " une façon sensible de me dire au revoir .
il est vrai que je suis apparu dans ta vie à un moment où tu étais en colère et que celle ci est oubliée.
mon temps a fait son temps , rien n'est pire que d'être à contretemps.
nos chemins se décroisent donc mais je garderai nos instants comme des moments précieux .
je te remercie de ceux ci , d'autres t'attendent , je te l'espere.
Affectueusement.
waid
20:56 Publié dans ELLE | Lien permanent | Commentaires (8)
30/06/2008
Nuit du Marais
En ce marais qui n'était pas Poitevin
l'attente.
Le noir pour conséquence du bandeau.
Une clef , des pas , un souffle , une voix , odeur de printemps.
La finesse de ses bras , le soyeux de sa peau , le cassant de sa robe en soie.
L'impuissance de l'aveugle en réponse au sexe étouffant sous le pantalon.
contact de ses lèvres , de sa langue encore timide et pointue.
Ses doigts qui jouent de moi , qui m'explorent qui m'effeuillent
Passif j'explore de mes mains ce visage inconnu , cette robe à lacet , ces bas , ce porte jartelles.
Recherche du graal sous la dentelle de ce presque rien qui s'interpose.
Un baiser langoureux, instant décisif où les peaux se jaugent.
Ma chemise qui s'ouvre , une main qui me parcourt et affole mes tétons.
Sa voix qui s'amuse de cette soumission qui m'annonce la suite
mon sexe dans ses doigts , son pouls.
Pourquoi cette gène, mon absence d'abandon ?
Le manque de regard.
Impertinent et libertaire je ne supporte la soumission
l'initiative et le regard voila mon trouble.
Je jette le masque ,
me descille et la roule sur le matelas.
je vois ses yeux , il me crient son désir
j'entends son corps il m'interpelle goulument.
Je m'y plonge avidement.
Elle est surprise , son vagin acquiesce et bat à l'unisson.
Roulades jusqu'au matin,
Dans les râles et les cris ,
Dans la sueur et l'orgasme.
Dans la baignoire et les rues.
Dans la douceur de la couche.
Au matin, le soleil pour reconstituant de cette nuit qui m'a laissé vide ,
absolument vide , mais si plein de ces si beaux instants.
07:27 Publié dans NUIT AVEC ELLE | Lien permanent | Commentaires (16)


