Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

24/05/2010

Transsexuel

 

 

P1080067.JPG

Dans la ville de la Movida elle rêvait d'avoir un pénis , au matin de notre nuit je lui ai confié mon sexe pour qu'elle se portraitise en transsexuel , pas de photophop ni de montage , juste un cadrage naturel devant le miroir suspendu de la chambre.

le résultat est étonnant , est il détonnant ?

histoire de goût , pour ma part la transsexualité ne fait pas partie de mes fantasmes et vous ?

 

 

23:16 Publié dans ELLE | Lien permanent | Commentaires (31)

19/05/2010

Fantasme gourmand

45366040_p.jpg

Dans ce restaurant tu seras assise sur une chaise face à une table ronde.

Nue , un bandeau couvrira tes yeux.

des sons de couples faisant l'amour pour fond sonore exciteront tes oreilles.

un homme présentera à ta bouche des cuillérées des meilleurs gateaux au chocolat de Paris pour tes papilles.

sous la table deux mains écarteront tes cuisses.

une langue t'explorera avec art ...

la soirée ne fera que commencer

09:09 Publié dans ENVIES | Lien permanent | Commentaires (40)

12/05/2010

Hardcore

 

 

DSC03619.JPG

 

 

CE BLOG DEVIENT TROP ROMANTIQUE ...

 

 

14:22 Publié dans ELLE | Lien permanent | Commentaires (25)

07/05/2010

M...

 

image_814.jpg

( la plus vieille image bondage du monde album charles JEANDEL 1890 Musée D'ORSAY )

 

 

De ses longs doigts M  fait glisser les photos de son Iphone, poses de sa vie sexuelle prématurément extravertie. Un corps de liane , des cheveux courts en batailles , des yeux bleus immenses si profonds que l'on ne peut en sonder le fond.


Doc martens à lacets , bas résille et top en filet elle regarde ses poses et revit sa vie pleine de non dit. Ces images disent tant et la mettent plus nue que le corps nu qu'elle exhibe.

18 ans montée à paris et aujourd'hui quelques semaines plus tard fouettée sur une croix de Saint André, dans un salon encore hanté des cris des jeunes enfants de la maison au vert chez les grands parents.

Elle hurle et gémit , sautille de  douleur et ses yeux s'illuminent , mon ventre se tord de ce plaisir douloureux , je me glisse derrière la croix et pose ma joue contre son visage alors qu'elle est ailleurs, au refuge ouvert de ces tortures volontaires.

J'avais connu M intimement une heure plus tôt, échangeant ma complice de l'instant.

Joviale et magnifique puis vorace et diablement efficace, sa bouche m'avait aspiré, ses dents me mordaient, son piercing jouait avec mon méat, la jeunette était une ogresse mais c'est ses yeux , ce regard qui me fixait du dessous la bouche envahie qui restera en moi de cette rencontre buccale.

il fallait la remercier, un jeux de langue et de la chantilly m'en donna l'occasion, mes doigts prirent possession de ses parois, les explorant doucement, méthodiquement , comme un aveugle sur une feuille de braille, je lisais en elle le plaisir de cette lecture.

Puis ma bouche pris possession de son sexe, se fixa sur son point intime, tournant, léchant, suçant, l'aspirant au gré de ses contractions de plaisir.

sexe juvenile étroit frais et diablement réactif.

M se tordait, tentait de s'échapper mais le plaisir l'envahissait, l'apprivoisait sous le regard envieux de nos voisins.

Elle s'est levée pour sa torture; mon temps était fini.

Quelques heures à croiser une personne et son fantôme impressionne la péllicule de ma mémoire.

Rose en équilibre au dessus d'un précipice, M y danse joyeusement sans coquille, le temps de sa fraicheur.

Elle cache de ses rires une blessure que l'on subodore.

Ce n'est pas son corps gracile que j'aurais dû prendre mais sa main pour la guider vers elle même, limites du libertinage où les rires masquent quelques fois des douleurs.

12:58 Publié dans ELLE | Lien permanent | Commentaires (17)

03/05/2010

Nuit de la Costumière

 

platre2.jpg


Au matin d'une nuit fauve où les corps ont lui du plaisir de nos envies, je suis allongé nu et repu. Le bruit de l'eau qui nettoie son corps de nos effluves. L'odeur de nos muscs et ce vide qui me remplit et me ravit.

Le blanc des draps, linceul de nos ébats me laisse choit.

Ne pas bouger, n'être plus rien que ce corps qui comme un membre fantôme ressent encore celui qu'on lui a amputé. Les morsures de son vagin sur mon sexe qui fut dressé, les seins qui me brûlent des pincées dont il a été comblé, courbatures que l'on épargne pour plus les conserver, jambes tétanisées d'avoir tant pénétré.

Ne rien faire, ne rien dire, juste respirer et jouir de ce qui s'est passé.

En étoile de mer se positionner, conquérir tout ce lit qui nous a abrité, yeux au plafond à contempler le passé de nos califourchon.

Et ce bruit d'eau dans la salle de bain qui me rappelle au présent, se lever, se laver, devoir se quitter.

La nuit s'en est allée, au vent glacé se livrer.

A ma portée le livre de Paul ELUARD que j'avais amené, elle entre nue, encore humide de sa douche, à l'instant où mes yeux lisent les mots du poète, ils sont si vrais ces mots que je ne résiste pas à les partager avec elle:



"Entre mon lit sombre et l'écume ardente
 du jour révélateur
 s'inscrit une irritante loi bouger."

 .



Comment mieux dire cet état de l'après avant le lever ?

 

 

 


11 poèmes de persistance in LE LIVRE OUVERT 1938-1944 Paul Eluard