24/01/2010
Mes sept vérités n'en font qu'une

( photo contractuelle )
Lecteurs, notre dialogue n'a jamais cessé et en cela il est si précieux ! Point d'amour mais de la gourmandise et de la complicité. J'aime ce sentiment de liberté. J'aime ces échanges sur le plus intime.
Au-delà de la pudeur, la nudité, celle qui permet d'être soi, et non une image. J'aime cette communauté de l'ombre, pleine de respect où rien n'a à être dit car tout est vécu.
Elle est ivre de liberté, hébétée de nouveau et pourtant si sereine. Il n'y a pas d'infidélité, il n'y a que des rencontres ; d'un soir ou d'une vie, peu importe, pourvu que le dialogue ne cesse.
Alors oui, je suis ivre de jouir , ivre de vivre, et cette ivresse est si belle qu'il n'y a pas de gueule de bois.
Devant la feuille blanche, la griserie se mue en mots, chasse mes maux.
Mots de désirs, ou de souvenirs, contre ces maux de peur, celle de ne pas être à la hauteur de mes rêves. Angoisse du regret soignée par la volonté d'une mort sans remords.
Car la mort rôde dans nos jeux. C'est parce qu'elle existe qu'ils sont si précieux. Ce n'est pas du libertinage c'est une libération. Celle des chaînes de la peur, des convenances, de mes tabous.
Je plonge dans l'abîme des possibles, vers cet inconnu qui me donne vie et m'empêche de mourir d'ennui, de me détester d'une impuissance à agir, à conduire ma vie à l'étoile des rêves.
Désormais mes nuits sur l'écran de mes songes ne sont pas plus belles que mes jours, sous la lumière du vécu. Mes rêveries deviennent muses d'une poésie à vivre.
Il m'a été demandé sept vérités mais elles n'en font qu'une que je vous livre sous ces lignes.
19:46 Publié dans DIVAGATION | Lien permanent | Commentaires (29)
21/01/2010
Ma main griffe ton dos

Ma main griffe ton dos pendant que ma queue bouscule ton cul
la porte s'ouvre et une voix hurle
EN CADENCE
Tu éclates de rires
je débande
Argh la vie en collectivité !

15:52 Publié dans ELLE | Lien permanent | Commentaires (31)
19/01/2010
Samedi sous la Pluie
Samedi sous la pluie que faire quand sa couette est vide ?
Certains iraient au Moon City mais bon ...
Le tour des galeries, bien sûr, découvrir de nouveaux artistes, de belles propositions, direction le Marais avec en tête la galerie Yvon Lambert avec une très belle pièce de Charles Sandison, que j'avais découvert alors qu'il était totalement inconnu, maintenant ses oeuvres valent entre 17000 et 50 000 euros.
Dans une pièce noire des projections de mots qui forment comme des fluides qui parcourent en tous sens la pièce, très féerique et à vrai dire superbe, humm envie de faire l’amour au milieu d’une telle œuvre.
Dans le même esprit chez Martine Aboucaya Anthony Mac Call, vidéaste expérimental, une projection d’un cercle qui évolue sur l’écran noir, la pièce est elle-même dans le noir, une machine à faire de la fumée, l’embrume, un cône lumineux se forme du projecteur au cercle, à une distance de quelques mètres. Allongé sur la moquette noire je me laisse aller à la rêverie de cette vision, à conseiller pour une fellation.


Plus morbide mais totalement fascinants les dessins du chilien sandra_vasquez_de la_hora



Sur des feuilles de papier de comptabilité allemande écrits en gothique, des dessins surréalistes, passés à la cire, un artiste sur lequel investir à mon avis.
Enfin chez Chantal Crousel, un peu de bonheur et de gaieté avec les nouveaux travaux d'Alain Séchas qui a abandonné ses chats style BD pour cette peinture plus peinture, une joie, mais déjà hors de prix.


Et puis aprés la culture , le cul et donc finalement le Moon City ... hé hé mais c'est une autre histoire ...
08:15 Publié dans ART CONTEMPORAIN | Lien permanent | Commentaires (19)
