31.01.2009
Révélation

Waid, nous nous prévoirons une autre petite rencontre sexuelle.
Je t'avais dit, plutôt printemps,
Là je suis plus dans une phase câlin, douceur sexuelle,
ce qui ne correspond pas tout à fait à ta sexualité.
Je redeviendrai plus dans ton genre de sexualité au printemps.
Là pour l'instant, à mon avis, on serait pas "sex-compatible",
tu me diras ce que tu en penses ?
Ben que j'ignorais que j'avais une sexualité printanière ...
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29.01.2009
arithmétique
Un mot pour te dire
que je te désire.
Deux mots, pour te chuchoter
que tu me fais bander.
Trois jours encore, pour t'embrasser
qu'il est mesquin de compter.
20:47 Publié dans ENVIES | Lien permanent | Commentaires (27) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
28.01.2009
Hier soir j'ai perdu mon temps
hier soir, j'allais en un lieu où l'on est sensé apprendre à rechercher , j'ai perdu mon temps , j'ai surtout, raté le superbe téléfilm consacré au combat contre la peine de mort, de cet homme, Avocat , Intellectuel et Grand Humaniste , qu'est Robert Badinter.
Ce matin je fouille ma bibliothéque, je trouve. 28/3/1986 date où j'ai lu ces lignes:
"UN avocat, ça sert à quoi? A tenir son rôle, à dire des phrases, des mots qu'on attend, au moment où on les attend ? Quand on dit d'un avocat qu'il a du talent, qu'est-ce que cela signifie ? Que son rôle est bien tenu, que ses phrases sont bien venues, qu'il sait faire naître juste ce qu'il faut,pour un instant, de bonnes, de nobles émotions qui font plaisir à ressentir, parce ,qu'elles vous rappellent que vous êtes un homme de coeur, avec une conscience, une sensibilité, une générosité toutes prêtes à vibrer en vous ? Et- puis -la représentation achevée, le commentaire des connaisseurs saluant la performance, l'avocat retourne à son banc. Qu'a-t-il fait réellement pour l'homme qu'il, défend? Quand il a fait son métier, il lui est aisé, de se dire qu'il a tout tenté, et que la décision ne le regarde plus, sauf pour son palmarès. C'est là le piège, le plus subtil - celui où se prend le plus, aisément l'avocat. La bonne conscience lui est si facile. A lui qui ne requiert pas .Qui ne décide pas. A lui qui est toujours du bon côté de la barrière.
Je m'interroge à nouveau - A quoi sert un avocat ? A quoi ai-je servi ? Ce n'est pas seulement la fatigue ni l'angoisse, ni même la mort donnée sous le dais, qui rendent plus lancinante cette question. Simplement je ne peux plus l'esquiver. Je suis arrivé au terme de la course. Mon maître- avait raison. « Un jour, tu iras jusqu'au bout. Tu ne l'auras pas prévu, tu te seras battu, tu auras perdu. Et quand ce sera fini, alors tu seras devenu un avocat. » "
Robert Badinter , l'EXECUTION livre de poche ,1973, page 11
Tout est dit , il faut aller au bout de soit , rencontrer l'impuissance, l'échec , l'injustice et la mort pour devenir un Homme, en attendant je demeure enfant ,dont le pseudo est waid.
14:45 Publié dans DIVAGATION | Lien permanent | Commentaires (10) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
26.01.2009
J'ai perdu une couille ...

(photographe inconnu)
En cognée contre le mur, ses fesses sur la console, nos corps se possèdent.
Son sexe avide aspire le bûcheron que je suis devenu.
Ses encouragements décuplent mes forces du Mâle.
Coups de boutoir en bélier de stupre.
La chose était partie, l'assaut allait durer jusqu'à épuisement des combattants.
Soudain une de mes couilles disparaît ...
Partie, volatilisé , plus de battement contre son entrecuisse, rien qu'une bille orpheline de sa jumelle.
Peut on bien baiser avec une couille ?
Je vous avoue que c'est perturbant.
Ne rien laisser paraître et continuer les frénétiques va-et vient, pas question de ralentir au stade de sa jouissance.
Pas de débandade des troupes après la fuite de cette lâche, on serre les cuisses et les rangs.
"The show must go on", comme disent les artistes.
Je cogne et me renfrogne, mais où est-elle donc ?
Ma main quitte le sein que je martyrisais pour son plus grand bonheur,
je redouble d'ardeur pour compenser cette retraite.
Commence un travail de recherche, celle de la couille cachée.
Hummmm indiscutablement elle n'y est plus, ma bourse a fondu de moitié, comme au pire krach boursier.
Soudain j'appuie sur l'aine et je presse, la voilà qui ressort timidement du corps où elle s'était réfugiée ...
Couarde qui s'enfuit au premier ébat un peu plus bestial, reprends ta place !
Les chocs sur son sexe ne peuvent que t'exciter pas t'effrayer.
A ton poste, les munitions vont être nécessaires.
La fugueuse est à nouveau là, en gémellité de sa soeur, ensembles elles battent à l'unisson de mes coups de reins.
Qu'il est bon de baiser à couilles rabattues.
Il faut en finir, je laisse aller les deux jumelles à se vider ... leur tâches est finie , elles ont lâché.
Le bélier peut se dégonfler, pal implacable, devenu baudruche percée.
Dans le lit qui repose nos dos de nos acrobaties, c'est le moment des confessions, détente post-coïtale.
- au fait t'as senti que j'avais perdu une couille tout à l'heure ?
- tu sais dans l'état dans lequel j'étais je ne pouvais rien sentir ...
- Ok, tu veux dire que tu t'en battais les couilles de ma couille perdue
- rires ... Oui, c'est ta bite qui m'occupait.
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24.01.2009
Epitaphe pour un graph.

(photo michael helms )
Sur la page noire de ma nuit blanche, cette nuit je l'avais composé. Un texte très chaud où les mots s'enchaînaient pour t'évoquer.
Ils disaient le bonheur de te jouir, et dessinaient les sévices voluptueux qu'en bourreau je t'infligeais.
Mots crus et nus, en rut de toi.
Ivre de ces phrases, en orgasme scriptural, je m'étais endormi, tout heureux, du tendre devoir accompli.
Mais jalouse fut la nuit qui au matin avait fait tout disparaître, ne me laissant que les maux de l'oubli pour souvenir, et ces quelques lignes comme épitaphe de mon graph.
09:12 Publié dans ELLE | Lien permanent | Commentaires (26) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
17.01.2009
Juste cela

En sexe tendu de pénétrer , juste envie de te faire râler.
11:24 Publié dans ENVIES | Lien permanent | Commentaires (42) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
14.01.2009
Titianus Fecit , waid dixit

Verlaine faisait souvent ce rêve étrange et pénétrant, d'une inconnue qu'il aime et qui l'aimerait
Moi votre bel inconnu vous m'avez offert de vous connaître.
Telle une Vénus du Titien, vous m'êtes apparue dans l'oeilleton de ma curiosité
Mais ce don de votre image avait prix.
Adam chassé de l'Eden, après avoir goûté au fruit de la connaissance, je vais m'en acquitter jusqu'à la nuit de mon temps.
Doux supplice, en réalité que ce sort que vous m'avez jeté.
Désormais, en blonds tourments, vous hantez mes nuits agitées.
Votre Corps, en lascif port, est un temple d'Aphrodite.
Orphée des temps modernes je suis charmé à vous vouer, culte, nocturne.
A Lune reine des cieux,
je prierai et chanterai votre hymne tant et tant
que vous accepterez mon sacerdoce après mes mots d'aède
Au péristyle de votre temple, je me prosternerai,
en génuflexions, je vous approcherai,
offrant mes caresses à votre divine beauté.
De mille baisers, je vous couvrirai.
Ma langue en sacrifice, sur l'autel de votre mont sacré.
Enivré par la myrrhe et l'encens de votre cyprine en flot d'invite,
couvert en signe de d'humilité,
en votre saint des saints je pénétrerai,
afin de sonner le cor, d'un corps à corps,
en arche d'alliance, avec votre divinité.
Et chaque nuit recommencée,
jusqu'à ce que votre corps, en réelle étreinte,
ne me libère de ce charme dont vous m'avez lié.
Ps
Une monstrueuse erreur s'était glissée dans l'image, la Vénus que j'avais publié était celle de Giorgione tableau antérieur , le premier du genre qui avait inspiré Titien ... mille excuses
07:48 Publié dans ELLE | Lien permanent | Commentaires (20) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : à l'inconnue connue en remerciement pour le don de son image
10.01.2009
la nuit que je n'ai pas eue


(photographe inconnu)
Il y a parfois des nuits que l'on espère et qui ne viennent jamais.
Tout pourtant était là, sauf l'essentiel, le désir.
B ..., Barcelone, fin de la route nous pénétrons dans le parking souterrain,
entrailles de ce building si beau qu'il en donne le tournis.
Tes yeux me regardent, ta main m'envahit, ta bouche me happe en prélude souterrain
l'ascenseur, embrassades mains indécentes et regards envieux ,
le hall somptueux, vite les clefs
ascension difficile, interminables couloirs, caresses et feu du désir
slalom entre les saut à champagne des coïts assoiffés des chambres voisines
la clef, la porte et la chambre
la ville lumière sur l'écran géant de la fenêtre.
je l'enlace, nos corps choient.
Foin de lit frais et accueillant.
Non, sur la moquette nos instincts de bêtes seront libérés.
Le coït sera bestial.
Point de mots, des cris,
sexe trop bandé n'a point d'oreille.
Le combat cessera à la mort des deux combattants.
Nos corps en croix sur la moquette.
Mort au coït.
Ce fut un rêve qui se transforma en cauchemar, d'une mise au point d'un couple fatigué.
http://www.hoteles-silken.com/barcelona_diagonal_fotos_2/...
13:37 Publié dans ELLE | Lien permanent | Commentaires (27) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
08.01.2009
annonce du JEUDI

10:23 Publié dans DIVAGATION | Lien permanent | Commentaires (44) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
07.01.2009
Sexuellement transmissible

Dépression post coïtale ...
Baise blues ...
Et pourtant j'étais couvert
C'est grave docteur ?
10:56 Publié dans DIVAGATION | Lien permanent | Commentaires (17) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note