25.05.2009

Quand faut il vous croire ?

 

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Waid tu sais que tu impressionnes ?

Quand je lis mon blog, j'ai l'impression que Waid ce n'est pas moi.

J'ai peur de te décevoir ? si tu t'attends à un tombeur , tu vas peut être être surprise je suis trés normal.

Non c'est moi qui risque de ne pas être à la hauteur ...

T'es sûre ?

oui je vais te decevoir ,  c'est certain.

...

Heu ... finalement,  j'ai aimé discuter mais je crains qu'il ne faille pas aller plus loin.

Pourquoi !?!

Je disais ça comme ça !!!

Ben ...

Je suis un grand naïf, je crois toujours ce qu'on me dit ...

Vous êtes compliquées les femmes !

Quand faut-il vous croire ?

 

22.05.2009

File le train , monte le désir

 

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-Doisneau-

 

 

Dans le train de mes envies,

file l'ennui,

monte le désir.

Te savoir à m'attendre

avec ton bagage indécent pour viatique.

Encore une nuit ensemble

pluriel d'une rencontre qui devait être unique.

mais unique elle l'a été et pluriel j'en suis fier.

te compter parmi mes nuits libertines

malgré l'éloignement , et tes sentiments.

Libertins et attachés voilà l'improbable 

Oui jouir de nous , et rire de nos envies

Oui se dire que ce qui parait si naturel ici , serait choquant ailleurs.

être avec toi si naturellement

 

 

20.05.2009

moule, vous avez dit moule ?

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  • La moule est un mollusque
  • Un moule est un outil industriel
  • Un moule est un ustensile de cuisine.
  • En argot informatique, ce terme désigne des geeks qui passent leur temps sur le « bouchot » ou « Tribune Libre » de www.linuxfr.org/board, logicielslibres.info/tribune, ou par extension de tout site proposant ce type d'espace de discussion.
  • Avoir de la moule est une expression familière signifiant avoir beaucoup de chance.
  • Un moule est unité de mesure de volume de bois.
  • Le Moule est une ville de Grande Terre en Guadeloupe.

14.05.2009

Journal d'un voleur

 

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(photo nicolas_ranaldi)

 

Comme on vole les couleurs, je vole le bonheur.

Délinquant conjugal, pour briser la lourdeur du rien.

Ressusciter, un instant, dans le désir de l'autre,

dans la volupté équilatérale.

Alors que s'égrainent ces lourdes heures, je cavale en esprit vers mes ailleurs.

Bientôt souvenirs comme consécration d'un rêve.

Être en apnée entre deux vies plutôt que tabula rasa.

Un jour peut-être briser le miroir et le traverser.

M'installer dans mon ailleurs et y faire mon intérieur.

Alors ne plus vivre entre deux, ne plus rêver ou transgresser

mais reconquérir mon essence même,

mettre fin au sortilège de l'ubiquité.

 

11.05.2009

Saumon en rut

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Franchement, non mais ... je me la pèterais pas un peu ?

Oui mais vous noterez le pouvoir hautement érotique de la couleur.

 La même que celle du saumon en rut ...

qui vient frayer avec moi ?

 

 

 

ps

 

costume Oswal Boateng , mon deuxieme , ben oui je prends goût au luxe

 

 

07.05.2009

En croisant un parfum

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Il me vient des souvenirs de son parfum, en fantômes de nos moments.

Il me vient les goûts de ses baisers , en manque d'elle.

Rien ne se perd , rien ne se crée, tout se transforme

Elle a troqué ses libertés pour la fidélité.

Son amour est pour lui

et les fantômes pour moi.

03.05.2009

En balade Irlandaise

 

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Dublin est semblable à ces femmes qui, sans grâces physiques, vous conquièrent par le charme de leur conversation.

Foin de majesté hausmannienne, ni de grandeur madrilène, point non plus de la pompe londonienne ou de la grâce hanséatique que sont Anvers ou Amsterdam.

Une architecture simple de briques et de blocs pour tout parement, sans ordre ni beauté, le rouge et le noir pour plumage; non Dublin vous séduit par son ramage.

C’est au son des pas qu’il raisonne, en prénom de ses rues; St Geoges, Exechequer,  Grafton, Temple bar, au nom de famille unique Street, géniteur exclusif.

Le froid aidant c’est la porte d’un pub que l’on franchira pour se plonger dans l’âme de la cité.

La musique et les mots en mamelles de la ville.

C’est dans ses bars que l’on s’y abreuve … odeur de bière et de chaleur … dans les rires et les éclats de voix qui résonnent dans ces décors immuables de bois.

Oui, Dublin tes bars sont heureux et l’alcool y est plus convivial qu’ailleurs.

De pubs en pubs, on s’abandonne à cette foule chaleureuse et joyeuse dans laquelle il est plaisant de se fondre, oubliant que l’on est étranger.

Car en ces lieux, nulle solitude au milieu de tous comme à Barcelone ou à Amsterdam, la bière se partage avec l’inconnu, devenant le temps d’un verre, d’une chanson, ami du plaisir de trinquer ensemble contre le brouillard, cadeau d’indépendance de la perfide Albion.

Convivialité n’est pas un vain mot ici. Je ne dirais même pas qu’il se vit, non on le boit et le danse toute la nuit, le temps d’une balade Irlandaise.

 

 Ps :

Lectrices et lecteurs fidèles, oui, relisez bien, vous avez bien vu, pas une ligne sexuelle .... et oui j'en suis capable .... frustrés ?  ... je me repose

 

 

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