28.06.2009

Nuit gainsbourg

 

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Devant la maison de Gainsbourg,

hôtel de Verneuil,

je vais et je viens entre tes reins.

Dieu ne fut pas fumeur de havanes, mais mon havane fut dieu.

Les volutes ne furent pas fumées mais pénétrées.

Infidélités parfaites pour corps à corps secrets.

La décadanse chante à nos oreilles.

L'abandon à l'autre.

Le don de la personne.

Je t'ai attachée pour mieux te sodomiser.

Je t'ai sodomisée pour plus m'attacher.

Qu'il était bon de retrouver ton œillet doux.

Je ne dirais pas que ce fut un havre de paix,

la tempête y a plus que soufflé.

Elle a envolé l'ennui quotidien, sonné l'énergie.

Interstice gargantuesque d'une vie qui nous ennuyait.

Ton dos ondule à mon boutoir.

Tréfonds  malmené par le bélier, pour ta plus grande félicité,

visage cramoisi et bouche tordue.

Fesses qui claquent , couilles qui cognent.

Des vagues se forment et te roulent,

jouir de mon sexe.

Enfilé, dans le gant de volupté.

Jouir d'offrir, explosion de te voir rugir.

Ultime vie que celle de la petite mort,

 

Mes mains rougissent aux fessées données.

mon sexe brûle à ton antre incendiée.

Brûlures de feu, gouttes de sueurs.

Ce n'est pas moi qui t'ai possédée, tu m'as envoûté.

Comme les barbares qui pensaient conquérir Rome,

 Alors, qu'ils succombaient à sa civilisation.

C'est ta soumission qui a fait de moi l'esclave de tes pâmoisons.

24.06.2009

Trois heures du matin

 

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(jacques-wisman)

 Je sors, il est trois heures du matin, il n'y a  rien, ni ciel, ni fenêtres, ni vent, ni chats, absolument rien que le sentiment de plénitude et cette brûlure entre mes jambes.

19.06.2009

Je vais te sucer l'anus ...

 

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Chut, ne dis rien, ferme les yeux voila ce qui t'attends, ici, maintenant

Je vais te sucer l'anus lentement pour qu'il s'ouvre, t'inonder de salive. 
 
La douceur et l'humide en ce lieu si sensible te fera frissonner.
 
Puis c'est au tour d'un doigt de pénétrer, s'habituer, coulisser doucement, tes muscles s'ouvrent pour laisser le plaisir s'installer en toi, ton cul m'avale la phalange pour plus de pénétration. Là je sens ton pouls, ta chaleur, les vibrations de tes boyaux,  douce prison qui s'ouvre.
 
Mon doigt solitaire met du gel et un ami à lui le rejoint, ils jouent doucement avec tes muscles pour les apprivoiser, les ouvrir et commencer à faire jouir ce coquin de sauvage.
 
Ton clito n'est pas en reste et ma bouche te lèche, t'aspire, te lutine pendant que tes seins sont pétris pour, comme des points d'acupuncture, embraser ton corps.
 
Vient mon sexe qui pénètre profondément dans ton vagin, pour contenter le corps et l'amener à s'ouvrir.
 
De mes grands coups de boutoir tu es heureuse, mais ton cul te chauffe et tu me tends l'obscur objet de mon désir.
 
Mon sexe luisant de ta cyprine, pose devant ton regard avide et anxieux, cette chair en mon intérieur ?
 
A l'entrée noyée de gel, le gland que l'on pousse délicatement pour pénétrer, la pause que l'on fait, et puis l'enfoncement dans tes chairs, je te sens à la fois concentrée et heureuse.
 
Point de douleur mais ce sentiment d'abandon et de plein dans tes entrailles qui brûlent mon vit.
 
Le temps d'attente suspendu, puis les très léger va-et-vient. imperceptibles au début 
 
Ta douleur a disparu, tu commences à jouir,  tu augmentes ton plaisir en touchant ton clito, main gourmande puis vibratoire staccato de ton plaisir. 
 
Mes va-et-vient deviennent de plus en plus forts pour ton plus grand plaisir. 
 
Tu perds tout sens, ton cul est source d'un plaisir intense tu gémis, pleure de plaisir, de râles, tu exiges de la force, de l'entrain, de la vie, tu hurles aux coups de mes reins et au choc de mon corps sur tes fesses tendues.
 
Mes coups deviennent syncopés et violents sans retenue, pour ton abandon à toute douceur, frénésie de jouir, état bestial où nous ne sommes plus nous mais embrasement de nos corps.
 
Et là tu le sens venir, monter de tes entrailles, de ton clito, de partout il monte comme un tsunami de l'apocalypse.
 
Un  orgasme anal, plus violent que tout ce que tu as déjà vécu,
 
mon sexe est broyé par tes contractions, tes mouvements de jouir
 
Tu y es et moi pas, je sors, enlève ma capote et enfourne mon sexe rouge et avide dans ta bouche, tu suces, pompes, aspires littéralement, mon sperme monte, monte, je crie, râle, et tente de sortir du four de ta bouche.
 
Je ne peux, tu exiges ton tribut, j'explose en des cris non humains ...
 
La libération me rend mes esprits, j'embrasse cette bouche pleine et bois avec toi l'essence de ma turpitude.

 

16.06.2009

la question , ma réponse

Chère A...,

Je n'ai jamais de cynisme dans mon regard sur mes rencontres, le cynisme c'est la talonnette des petits , il permet à ceux qui souffrent de leur taille de croire que par cet artifice ils sont plus grands, mais ils en sont ridicules et finalement plus petits car la taille est aussi morale. Le cynisme est signe de mal-être alors que mes rencontres sont du domaine de mon bien être.

Pour ce qui est de votre question, en quelque sorte vous interrogez la part la plus féminine de ma masculinité.

Dois-je convoquer ma sensibilité ou ma virilité pour vous répondre ?

Quelle délicate question, j'appelle toutes mes parts car on ne fait toujours qu'un.

Je crois que tout évolue avec l'âge.

Il est sur que plus on est jeune et plus le physique compte, y compris sur le plan des sens car la maturité et la cérébralité des jeux n'est pas encore présente. Mais avec le temps on demande plus à une relation et à sa sexualité.

Certes le physique pour un homme est important, je ne pourrais personnellement pas avoir du désir sans que le physique ne me plaise.

Pour autant je ne suis pas intéressé par la femme trophée, nul besoin de me rassurer ou de renvoyer une image aux autres par un tel objet de démonstration d'une soit disant virilité, ridicule.

Celle qui me séduit doit me charmer par son physique et me conquérir par son esprit, alors oui je pense qu'une phase de découverte de l'autre par l'écrit permet de laisser le temps à l'homme d'être séduit par l'esprit.

De reptilien il passe par le miracle de l'évolution darwinienne à humain, et je dirais même plus, humaniste.

Chaussé des lunettes de la connaissance intime de l'univers de l'autre, de ses potentiels imaginatifs, de la qualité de sa personne alors il peut regarder le physique sans être trompé par lui.

Tel physique qui aurait pu paraître anodin et sans intérêt se révélera à la lumière cette connaissance, comme ces personnes qui sans être belles physiquement le deviennent par la beauté qui émane de leur personne.

Tel brillante vision paraîtra aussi vide qu'un superbe décor de théâtre d'une pièce, qu'il est certes de bon ton de voir, mais qui ne sera qu'ennui.

Alors l'esprit conquis, l'œil rassuré, le miracle de l'alchimie des rencontres peut se faire.

La relation devient toute autre, elle n'est plus physique et donc vouée à s'épuiser rapidement, elle devient cérébrale, morale, complice, amoureuse, et là, les barrières des impossibles tombent.

Le plaisir est partout : dans l'avant, dans le pendant, dans l'après, l'ego n'est pas seulement flatté, c'est l'esprit qui entre en résonance avec l'autre.

Le désir est tout et il peut déplacer des montagnes, alors oui les jeux, les complicités, les échanges deviennent possibles, évidents, innés et créent une relation intense et durable.

Mais ceci n'est vrai que si l'on est soi dans les écrits, et là réside le grand danger du net.

Je suis frappé de constater qu'il y a tant de poètes ou de romantiques sur le net, et si peu dans la vie de tous les jours.

Certes la sensibilité que l'on peut exprimer par des mots souvent anonymes
 permet cela, et vous seriez peut être surprise de me rencontrer dans la vie réelle.

Je ne parais pas particulièrement sensible aux yeux des autres, à tout le moins dans le grand jeu social.

Mais c'est une armure, une peau que l'on possède pour ne pas être mis trop à mal dans un monde où la sensibilité peut passer pour une faiblesse.

Le net me permet de révéler celui que je suis au fond avec ses désirs, mais aussi cette sensibilité et cette préciosité.

Là encore, en lisant mes écrits on pourra plus toucher le vrai moi qu'en m'observant ou en discutant dans un café, avantage encore sur les mots posés.

Toutefois, je ne pense pas que tous ces poètes ou ces hommes si sensibles sur le net le sont dans la réalité, et là se pose la limite de l'écrit.

Cela ne peut fonctionner que lorsque la plume est trempée de l'absolue sincérité de soi, car il est si facile sur le clavier de se composer un personnage, surtout par échange de mails ...

Le temps permet de peaufiner les réponses, de les polir comme une belle œuvre d'art, maquillage de personnalité qui farde plutôt que de mettre en valeur.

Votre amie a eu la chance que cet homme ne soit pas un truqueur ou un manipulateur, ou pire encore un amoureux des mots d'amours.

Ces derniers sont les plus dangereux, car ils sont sincères, sauf qu'ils ne désirent pas l'autre et n'écrivent pas à l'autre, mais pour eux comme en écho à leurs propre désirs et là, la déception peut être immense car sous l'apparent dialogue il n'y a que monologue d'égoïste, ou pire, de "moi-trinaire".

C'est le fossé entre le fantasme de l'autre imaginé dans ses lettres et la réalité de celui qui finalement n'a été qu'un tricheur.

C'est pourquoi je conseillerais pour démasquer ces êtres de ne pas se contenter de l'écrit, de combiner aussi des dialogues par msn et téléphone, l'immédiateté et la spontanéité rendent très difficiles la tricherie et l'expression d'une personnalité de composition.

Alors oui, je vous conseille de mûrir, de quitter vos lunettes juvéniles et de prendre celles des adultes, de laisser le temps aux hommes de vous faire découvrir leur vrai beauté, celle de leur nudité, loin des artifices ou des protections de l'être social qui est la première personnalité exposée, laissez-vous le temps de comprendre et de ressentir leur être au-delà des apparences, et puis découvrez leur physique.

Vous serez peut-être immédiatement conquise si celui ci vous plaît, vous serez peut être déstabilisée s'il n'est pas celui auquel vous vous attendiez, vous serez peut être frustrée s'il vous déplaît fortement, mais vous ne passerez pas à côté d'un être qui pour vous est exceptionnel au seul motif d'un physique moyen ou non immédiatement attirant.

Mais alors quels plaisirs vous allez avoir, le sexe animal n'est que frottement des corps, celui cérébral est infiniment plus puissant et la spontanéité, l'embrasement, peuvent ne pas être absents ... imaginez une partie avec un être qui serait à la fois votre meilleur ami, celui qui vous ferait vous dépasser, celui qui vous ferait perdre la tête, celui que vous désireriez physiquement, que vous admireriez absolument.

Je ne me souviens plus votre âge, quoique l'on a celui de son esprit, mais il est temps de vivre des choses plus intenses, plus profondes, plus adultes.

Il y a peut être une cause dans cette recherche par le seul critère physique. N'est-ce pas un moyen de vous protéger en quelque sorte, se mettre à nu et voir l'autre à nu est infiniment plus troublant que de comparer les formes, cela vous mettra plus en danger de tomber amoureuse , d'être en frustration , bref d'être fragile parce que vous toucherez à l'intime qui est si sensible, mais comme en bourse le gain est à la hauteur du risque.

Alors jouez A..., jouez et gagnez ...

Bilan catastrophique

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C'est l'heure des bilans, une prise de conscience,la folie de mon entreprise.

L'avenir de mes enfants en jeu ,tout ça pour mon plaisir égoiste. Je ne pense pas aux autres.

Je suis un monstre carbonifere .

Ecologiquement je suis pire qu'un lisier de Porc

Je le confesse honteusement , le bilan carbone de mes rencontres

TGV , avion , voiture est CATASTROPHIQUE.

Ma concupiscence réchauffe la planête !

 

 

11.06.2009

La question

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Un matin ma boîte mail contenait ce message :

M. Waid

Peut-être vous souvenez-vous m'avoir contactée 
(... j'ai coupé ...)  avec une question cruciale :

Une femme peut-elle être séduite par des mots au-delà d'un physique.

A cette occasion nous avions partagé un café virtuel.

Je reviens vers vous avec une réponse plus concrète.

Une amie me confiait récemment son expérience et j'ai pensé à vous.

Il y a quelque mois elle fut séduite par des mots. Des lettres qui arrivaient chaque nuit et dont les mots la faisaient vibrer au point de sortir de son sommeil afin de vérifier ses messages.

L'élégance des mots, la sincérité…

2 mois durant, elle vibra. Aucune photo.


Vint la rencontre et la déception qui s'ensuivit. L'homme se matérialisait et son apparence n'était en rien le reflet de ses mots. L'extérieur n'était en rien le miroir de ses émotions.
Au-delà de la déception le dialogue s'engagea. Passées les premières réticences, le courant fut rétabli  et les personnes se retrouvèrent. S'ensuivit le désir, la passion, le plaisir, le jeu. L'autre tel qu'on le rêve dans un habile mélange de complicité et de jeux sexuels.

Son histoire me fait réfléchir à chaque instant.


L'écrit permettrait-t-il la mise à nu, l'accord des âmes avant celui des corps … Moi qui n'ai toujours cherché que l'accord des corps comme point de départ incontournable et nécessaire.
L'attrait "animal" "hormonal" pour un physique, un corps. L'attrait du mystère.
Serait-ce là ma faiblesse ?

Je me balade parfois sur votre blog et pour faire écho à l'une de vos lectrices, il y a quelque chose de très féminin dans votre mise en scène de la sexualité. A lire les commentaires féminins, serait-ce un secret de séduction ? Vous savez placer l'émotion à sa juste place dans les jeux des corps "sans cynisme ni piquant" ce qui m'évoque agréablement le plaisir quand le cynisme ne m'évoquerait que frustration et désillusion.

Merci d'écrire. Les méandres d'un cerveau masculin me passionneront toujours.

A...

J'ai répondu à celui-ci, et je vous en publierai, la réponse mais il nous a semblé intéressant de connaître aussi votre opinion.

A... et moi l'attendons avec impatience.

Ps : s'il y a des hommes qui viennent lire (si, si, il y en a, je le sais), A ... attend avec impatience votre sentiment, vos expériences, l'anonymat permet d'être sincère , je garantis le secret le plus absolu.

07.06.2009

Quand Waid rencontre un Papillon

 

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Je voulais vivre un autre temps , une vie révolue , le temps des concessions , le temps d'un Shangai canaille, le temps des maisons de plaisirs, du sexe tarifé mais sophistiqué, libertinage vénal qui n'existe plus , chassé par la pruderie tartuffienne qui préside à notre temps.

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Hôtel rotary , chambre chinoise , place clichy , du temps où henry Miller , y coulait des jours tranquilles , entre alcool , partouze et écriture.

Nous avons découvert ce lieu , ancien claque , l'odeur dans l'escalier , le bruit de la clef et de la porte creuse
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Dans la salle de bain je t'ai invité à poser pour ma luxure, modéle docile des délices à venir.

tes dessous exhibés , ta robe chinoise troussée.
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Rouge de chine , rouge de nos désirs , rouge des liens pour t'offrir à l'oeil de nos lecteurs

Brûlure du cuir pour ton désir.

Morsure du cuir pour jouir.

 

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son de ton soufle qui attend les coups

de mes mots qui commentent le supplice

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T'offrir le baiser de la cravache,

pour mieux te mener à l'orgasme.

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Par le cris de ton envie,

en croix te ressusciter,

au jeu de mon vit,

pour combler nos envies.

Vie antérieure dans cette chambre chinoise,

hotel Rotary, à Clichy un jour pas si tranquille

n'est ce pas henry ?


 

Autre regard , d'autres mots ceux de marguerite Duras et autres photos celles de VERO PAPILLON  la muse, la complice , la suppliciée et le bourreau de cette nuit

 

 

01.06.2009

Nuit du reflet

 

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Au plafond de nos envies le reflet de nos vies, les lits ne parlent pas ils couinent, ils ne regardent pas, ils reflètent. Corps à corps en nus mineurs où la musique se fait soupirs, vivre ce temps et ne pouvoir le suspendre. Vivre ces instants et les capturer au fond de soi, qu'ils deviennent de ces rêves qui subsistent par bribes.

 

 

 

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Les images dansent dans ma mémoire, sombres et rouges, sang du désir, ne disent pas plutot revivent, ce n'est pas de la couleur mais un goût , une odeur, comme une musique du fond d'une vie antérieure.
 
Revivre ce temps dans la capture du reflet ? Mais revivre est impossible, le rêve est un unique songe , l'eau coule sans jamais être la même.
  

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J'ai capturé le reflet, passe la vie, reste son fantôme ... 
 
Fantôme de notre image, dans le plafond de ce lit chinois, dans le clair obscur d'une chambre bordel.
 
Au bordel de ma vie, je livre le reflet de nos vies, passe le temps, subsistent ces soupirs pour souvenirs de ces envies.

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